La fessée appliquée

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A 22 ans, fessés par la prof : honte ou plaisir ?

A 22 ans, fessés par la prof : honte ou plaisir ?  Nomad-2-240x300

Par Steff

La fac de droit est un endroit exceptionnel pour toutes sortes de découvertes. C’est notamment là que j’ai découvert le plaisir de la fessée.

Je partageais un TD avec Florence, une amie plutôt jolie et bien faite. La prof, Mlle C., était une jeune femme d’une trentaine d’années qui me plaisait beaucoup. Malgré mon attirance, je n’étais pas très attentif à son cours et mes résultats s’en ressentaient.

Cependant, je réussissais à me faire remarquer, parfois en bien grâce à mes interventions, mais le plus souvent en mal en bavardant avec Florence. Un soir, à la fin du premier semestre, Mlle C. nous aborda pour nous signaler qu’elle était assez mécontente de nous car, outre nos mauvais résultats, nos bavardages l’empêchaient de faire correctement son cours. Elle nous indiqua également qu’elle avait un problème important avec nous dont elle voulait nous parler. Mais comme elle était pressée, elle nous demanda de passer chez elle le lendemain soir.

Nous n’avions pas pris particulièrement au sérieux ses réprimandes et le lendemain soir, comme convenu, nous sonnions chez elle. Elle habitait un petit appartement coquet dans le centre de Paris et nous reçut vêtue, comme à son habitude, d’un tailleur.

À peine installés sur son canapé, nous fûmes surpris par la teneur de son discours : outre les reproches de bavardage, elle nous accusait d’avoir triché au partiel en copiant l’un sur l’autre (ce qui, je dois le reconnaître, était parfaitement exact). Le professeur titulaire ne s’en était pas aperçu, mais elle ne pouvait pas laisser passer cette fraude. Sachant pertinemment que la sanction d’une tricherie aux examens est le renvoi de la faculté, nous ne faisions plus du tout les fiers.

Elle nous proposa toutefois un « arrangement » : comme nous nous comportions comme des gamins, elle nous punirait comme tels, c’est-à-dire par la fessée. J’avoue avoir ri lorsqu’elle formula cette proposition… elle, pas du tout. Je compris alors qu’elle était sérieuse. Je fantasmais depuis longtemps sur le fait de recevoir une fessée par une belle femme, mais la recevoir devant Florence était une toute autre chose. Florence ne faisait d’ailleurs pas la maligne et ne voulait pas non plus être renvoyée de la fac. Elle fut la première à accepter la proposition.

Pour ma part, je tentai de convaincre notre prof que ce n’était pas sérieux : à 22 ans, elle ne pouvait pas nous donner une fessée ! Contrairement à Florence, je n’imaginais pas que cette fessée puisse être donnée autrement que cul nu. Mais Mlle C. coupa court à toute discussion et me prit le bras :

« Soit tu reçois la fessée que tu mérites, soit tu pars, mais tu seras renvoyé de la fac. »

Déstabilisé, je restai sans réaction, ce dont elle profita pour me faire allonger sur le rebord du canapé.

Elle commença à me donner quelques claques par-dessus mon jean pour bien me faire comprendre qu’elle ne plaisantait pas. Quand elle entreprit de le dégrafer, je voulus réagir, mais elle me foudroya du regard, ce qui me fit renoncer à toute velléité de réaction et acheva de me soumettre à ses ordres. Finalement, je me retrouvai en slip. Pour bien montrer qui était la maîtresse, elle me tira la tête en arrière par les cheveux. Une série de claques m’arracha des cris de douleur. Mais cela ne faisait que commencer : elle descendit bientôt mon slip sur mes cuisses.

Me voila donc  fesses nues et sexe raidi, prêt à être fessé comme un gamin. J’étais rouge de honte. Florence n’en menait pas large mais devait se délecter de la vision que ma nudité lui offrait.

Et sans rien dire, Mlle C. s’assit, me bascula sur ses genoux et reprit la fessée qui, cette fois, fut beaucoup plus douloureuse. Mes fesses commençaient sérieusement à chauffer et à devenir écarlates, mais mon sexe devenait de plus arrogant en frottant sur mes cuisses sous l’effet des claques.

Je multipliais les efforts pour rester digne, mais la douleur devenait beaucoup plus vive. Je tentais vainement de prier ma fesseuse de s’arrêter, mais elle ne m’écoutait pas et les claques tombaient de plus en plus fort sur mes fesses.

Cette fessée me parut durer un temps infini. J’entrevoyais Florence à quelques mètres de moi, moitié ravie du spectacle qui lui était offert, moitié inquiète en prévoyant ce qui attendait ses propres fesses. La fessée s’arrêta enfin et Mlle C. m’ordonna de me relever. Elle remarqua mon excitation avec un air très sévère, mais ne dit rien et m’ordonna de me mettre au coin, les mains sur la tête, face au mur et, bien sûr, les fesses nues.

Sans rien voir de ce qu’il se passait dans mon dos, j’entendis Mlle C. ordonner à Florence de baisser sa jupe et sa culotte et de se mettre en position sur ses genoux. Florence restait silencieuse, mais j’entendis ses vêtements tomber et la fessée commencer. Elle ne fut pas plus clémente avec Florence qu’elle ne l’avait été avec moi, les claques tombaient sur ses fesses durement et longtemps. J’étais encore très excité par ce spectacle dont je ne percevais que les bruits et ne pus m’empêcher de tourner la tête pour m’en délecter.

Florence était allongée sur les genoux de notre prof, sa jupe à terre et sa culotte juste accrochée à une seule cheville, son t-shirt remontant jusqu’au bas de ses seins. Elle cherchait à éviter les claquesen remuant ses jambes et ses fesses, mais sa fesseuse la tenait fermement et toutes tombaient avec une merveilleuse précision sur ses fesses déjà bien rouges. Florence gémissait et poussait de petits cris, je sentais bien qu’elle ne résisterait pas très longtemps à ce traitement.

Mlle C. s’aperçut alors que je les regardai, ce qui ne lui plut pas du tout. Elle me foudroya à nouveau du regard et me donna l’ordre de me retourner et de regarder le mur. Ne voulant pas aggraver mon cas, je tournai la tête et assistai à la fin de la fessée de Florence en ne profitant que du son de cette fessée magistrale.

La fessée de Florence m’excitait terriblement et j’étais très gêné à l’idée qu’elle découvrit l’érection que je ne parvenais pas à maîtriser.

Mlle C. envoya finalement mon amie au coin à côté de moi sans rien ajouter. Nous échangions quelques regards, les fesses rouges et bien chaudes. Florence découvrit en souriant mon excitation et je devinai que ma fessée lui avait procuré une excitation similaire.

Une demi-heure passa ainsi, en silence. Enfin Mlle C. revint vers nous. Mon émoi provoqué par la contemplation des jolies fesses de Florence ne lui échappa bien évidemment pas.

« Je vois que cette punition vous plaît ! Très bien, nous allons donc continuer ! »

Je me hasardai à lui dire que nous avions compris, mais il était bien trop tard. Elle nous emmena dans sa chambre en nous tenant chacun par une oreille et nous fit allonger sur son lit l’un à côté de l’autre sur une serviette.

« Celle-ci vous allez la recevoir ensemble ! » 

Nous reçûmes à nouveau une vigoureuse fessée à la savate. Mlle C. ne s’arrêta que lorsque les forces lui manquèrent. Nous étions tous les deux en larmes et nos fesses nous brûlaient. Elle nous envoya encore une fois au coin, mais séparés. Au bout d’un moment, elle autorisa Florence à se rhabiller et à partir. Quant à moi, en constatant que mon excitation n’avait pas diminué, elle me reprit une dernière fois sur ses genoux pour une nouvelle fessée avec la savate avant de me congédier.

À compter de ce jour, nous n’avons plus jamais été dissipés en TD et avons eu de très bons résultats à nos examens de fin d’année. Nous n’avons jamais parlé de cette histoire à personne.

Que dire de cet événement ? Je garde un cuisant mais excellent souvenir de cette première « vraie » fessée qui en a appelé beaucoup d’autres par la suite et je sais que Florence en a aussi gardé aussi un excellent souvenir.

Illust. Nomad

12 commentaires »

  1. Maurice dit :

    Espérons au moins que c’était un TD de Droit Pénal qui vous a provoqué ce « judicial spanking ». Etant aussi juriste, la plus belle chargée de TD que j’ai eue était celle de Droit Penal Spécial en année de maîtrise. De surcroît elle était toujours habillée de cuir. Mais elle ne m’a fait que des Td Sic

  2. françoise dit :

    à 22 ans vous étiez encore puceau ? c’était la première fois qu’une femme vous voyait dans cet état ?

    • steff dit :

      bonsoir ,
      A 22 ans je commençais à avopir des ébats amoureux ,et j’aimais aussi tout ce qui se rapportait à la fessée.

  3. Gobert Jacques dit :

    J’adore ce récit qui m’excite au plus haut point et j’aurais vraiment voulu être à la place de Stéph et Florence.

    quels veinards.
    ah si j’avais eu une prof come Mademoiselle C, j’aurais multiplier ls provocs pour qu’elle me donne tout plein de fessées.

  4. Chris dit :

    Moi aussi j’ai adoré ce récit, moi aussi j’aurais bien aimé me retrouver fesses nues sur les genoux de Melle C. pour recevoir des bonnes fessées ! Je lui aurais même suggeré de me fesser au martinet devant d’autres filles, et j’aurais volontier accepté de me faire aussi fesser par d’autres filles !

  5. lepicurien64 dit :

    bjr
    Ce récit est merveilleux. Comme j’aimerais que cette demoiselle me fesse de la même facon !

  6. Jacques dit :

    Quel plaisir que la fessée sur les fesses a l’air !

  7. aufrek dit :

    Suite à ton récit, j’estime qu’à 22ans ta prof a était très juste avec toi, car moi je me suis fait fesser à 24 ans par ma prof d’anglais devant toute les personne de la fac pour lui avoir je manqué de respect et lui avoir donné une gifle sous un coup de colère. Elle m’emmena dehors et appela tout le monde y compris le dirlo et sans s’occuper des autres elle me dit de me déculotter ! Comme je ne lui obéissais pas elle s’approcha et c’est elle qui me déculotta. Elle dégrafa ma ceinture déboutonna mon pantalon qui tomba à mes pieds. Elle me le fit enjamber puis s’occupa de mon slip. J’étai presque tout nu devant des filles et des gars. J’avais honte de me faire traiter comme un gamin. Elle commença à me fesser debout avec la main, puis elle partit chercher la règle en bois qui se trouvait dans sa salle et revint. Elle frappa mon fessier avec la règle ce qui ranima la douleur. Une fois la fessée finie les filles se moquaient de moi. Enfin, elle m’autorisa à regagner les cours mais pantalon baissé au coin.

  8. CLAUDE dit :

    Pour une fraude à un examen,je trouve que vous vous en êtes bien tiré! Et qui plus est, cette fessée à mis vos ardeurs de jeunesse au zénith de l’excitation ! Je présume que ces fessées ont été le point de départ d’une relation intime « décomplexée », ce qui d’ailleurs est loin de me choquer, bien que pour moi un châtiment corporel doive avoir un objet clairement punitif. Mais il faut bien que jeunesse se passe ! Merci pour ce beau récit. Cordialement;
    CLAUDE.

  9. Lascombes dit :

    Ayant reçu pas mal de fessées durant mon enfance jusqu’à mes 15 ans j’y ai pris goût par la suite pour de multiples raisons. J’ai rencontré ma future épouse à 23 ans, elle en avait 20. Nous avons eu en quelque sorte le coup de foudre et nous nous sommes mis ensemble 6 mois plus tard et nous sommes installés dans mon studio. Notre couple fonctionnait bien, mais il nous arrivait quelquefois nous nous chamailler. J’aimais asticoter ma compagne et elle s’énervait facilement.
    Un jour je suis allé un peu trop fort et elle m’a menacé de me fesser si je persistais. Le mot « fessée » m’excita et recevoir une fessée de ma chérie m’émoustilla. Je fis en sorte qu’elle passe à l’acte ce qui ne tarda pas.
    « Ça suffit maintenant Jean-Philippe, chose promise chose due ! »
    Elle me prit par la main et m’amena vers le canapé s’assit et déboutonna mon pantalon. Je ne bronchai pas et me laissai faire à sa grande surprise. Je me retrouvai vite cul nu mon en érection
    Ma petite femme s’en aperçut mais se moqua de mon envie ; c’était le moment de la fessée et rien d’autre !
    Elle me fessa avec une grande détermination. Dans ma jeunesse, je méritais ce châtiment d’enfant, mais j’étais adulte à présent !
    La fessée dura suffisamment longtemps pour que je me mette à sangloter.
    Le but était atteint et ma compagne me releva avec ces paroles: » j’espère que tu ne recommenceras plus à te comporter comme un vulgaire gamin sinon tu sais à quoi t’attendre ! »
    Je l’écoutai attentivement puis je m’excusai et l’embrassai. Cette fessée allait servir de préliminaires à deux jeunes mariés éperdus de désir.

  10. Chris dit :

    J’ai un souvenir d’école : j’étais l’un des rares garçons dans une classe mixte où la maîtresse n’hésitait pas à distribuer des fessées. Pour les filles, c’était facile avec leurs petites jupes bien courtes, couchées sur les genoux de la maîtresse, culotte descendue et les fesses rougies. Sauf que vint mon tour, culotte descendue et slip aux chevilles, couché sur les genoux de la maîtresse comme les filles, et mes fesses dénudées recevant une bonne fessée ! Une fois à la main, une autre fois à la baguette, et une autre fois au martinet, chaque fois sous les regards de mes copines de classe qui appréciaient le spectacle des fesses d’un garçon qui rougissaient sous les claques de la maîtresse.

    • Marco dit :

      Bonjour,
      En classe de neige, l’école n’était pas mixte, et quand j’ai reçu une fessée par mon instituteur, les bruits ont attiré les filles de la classe voisine. Quelques unes ont poussé la curiosité jusqu’à faire la courte échelle et passer une tête par la porte vitrée pour voir. Celles qui ont réussi furent récompensées par le spectacle que j’offrais à mon corps défendant. Elles ont apprécié et raconté si bien que l’histoire de ma fessée a fait le tour de l’établissement en une journée et que certaines me la rappelaient à la sortie de l’école des mois après ! Je raconte cette anecdote dans: « Fessées d’écolier – 3e partie Fessée en classe de neige…  »
      marco

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