La fessée appliquée

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À chacune sa méthode

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 Par Jean-Paul

Comme je l’ai raconté dans quelques récits de souvenirs (« Discipline familiale » et  « Les dictée de Mme  Dubail »), c’est sur les bons conseils de Madame Miellot (notre voisine devenue la meilleure amie de Maman), que j’ai très souvent connu les brûlures du martinet, et ce jusqu’à plus de 17ans ! 

Je dois cette abondance de châtiments corporels à plusieurs raisons. Toutes les mamans du quartier qui étaient favorables à la fessée s’étaient autorisées mutuellement à corriger leurs enfants si elles le jugeaient utile, c’est ce que nous appelions le « pacte des mères ».

Maman avait même donné cette possibilité à Marie-France, notre « employée de maison » !

Elle m’avait fait également donner des cours de soutien par Madame Dubail, une ancienne institutrice à la retraite aux méthodes traditionnelles éprouvées, qui reçut sa bénédiction pour remettre en service le martinet dont les postérieurs de ses élèves avaient chaudement expérimenté le fréquent usage.

Vous aurez compris pourquoi j’eus si souvent l’occasion de recevoir tant de fessées au martinet. A la longue, j’avais fini par me rendre compte que chacune de ces dames avait plus ou moins son cérémonial préféré pour m’administrer ces corrections.

Ma chère Maman

Elle avait adopté deux méthodes qu’elle estimait très pratiques. Pour les punitions « sur le champ », c’était dans la cuisine, buste incliné au-dessus d’une chaise, mains à plat sur le plateau. Maman n’avait qu’à décrocher le martinet pour officier après avoir procédé elle-même au déculottage. Cette position, qui mettait mon postérieur dénudé en valeur, était assez honteuse et permettait bien souvent des commentaires du genre :

« Comme elles sont déjà bien rouges tes fesses ! Et ce n’est qu’un début, crois-moi !… »

Pour les grosses bêtises, c’était du genre :

« File dans ta chambre, tu vas être puni, et sévèrement ! »

Je n’avais d’autre choix que de lui obéir et de monter dans ma chambre. Là, l’interminable attente commençait. Pendant ces moments je regrettais de tout son saoul la bêtise commise. Dix à trente minutes plus tard, – une éternité ! – je l’entendais monter d’un pas lent et décidé. Inutile de deviner ce qu’elle avait en main…

Puis la porte s’ouvrait. Elle avait son air sévère et résolu. J’avais d’abord droit à la leçon de morale où elle m’expliquait le pourquoi de cette « correction », comme elle disait. Puis, malgré mes repentirs « j’ai compris, je ne recommencerai pas…. » auxquels elle restait insensible :

« Aller prépare-toi ! »

Je m’allongeais sur mon lit avec les mains croisées sur la tête, c’était la règle. Ici encore, c’était elle qui baissait mon short et mon slip au niveau des genoux, en m’annonçant :

« Tu vas voir, cette correction-là, tu vas t’en souvenir ! Elle va te passer l’envie de recommencer ! »

Puis les coups de martinet commençaient à cingler mes fesses, jamais moins de 20 coups,  parfois 40,  appliqués avec force et à un rythme régulier comme un pendule. Le fait d’être, moi allongé et elle debout, donnait encore plus d’amplitude aux lanières qui tombaient et claquaient bien plus douloureusement que lorsque j’étais penché au-dessus de la chaise. C’était incroyablement douloureux, d’autant plus qu’elle n’épargnait pas mes cuisses, nettement plus sensibles que les fesses. La fessée terminée, j’étais en pleurs et elle finissait par :

« Rhabille-toi ! J’espère que cela te servira de leçon ! »

Madame Miellot 

Elle opérait dans la cuisine qui était la pièce à vivre dans les années 50-60. Contrairement à ma mère, c’était le puni qui devait lui-même se préparer en baissant short ou pantalon et slip avant de se pencher sur la table de cuisine recouverte d’une toile cirée dont la froideur allait contraster avec les brûlures de son martinet. Comme je l’ai déjà indiqué, elle fouettait durement et je redoutais particulièrement ses corrections.

Notre autre voisine Madame T. 

Elle aussi était une adepte convaincue du martinet. Il faut dire qu’avec cinq enfants, elle avait fort à faire…

Chez elle, pour tous, la fessée était donnée au milieu de la grande cuisine. Le puni, fille ou garçon, devait se déculotter intégralement au milieu de la pièce puis attendre debout, mains sur la tête. C’était terriblement honteux d’être ainsi « exposé » avant la correction.

Vêtue de sa blouse en nylon, elle tournait autour de lui, dispensant sa leçon de morale, et rien de son intimité ne pouvait lui échapper. Ce que nous fixions tous alors avec effroi, c’était le martinet qu’elle brandissait car elle savait en user sans nous ménager, ce que nous savions tous. Personne ne pouvait y résister : inévitablement, pleurs et pas de danse d’un pied sur l’autre arrivaient très vite.

J’en étais arrivé à une conclusion incontestable : c’est la posture qui donne sa spécificité à la fessée. La fessée « puni  allongé » est très cuisante. Lorsque la fessée est donnée debout,  la honte d’être privé de toute intimité s’ajoute à la douleur. Dans la fessée « courbé », les fesses sont naturellement exposées aux coups de martinet comme deux belles cibles.

Mais quelle que soit la posture,  il s’agissait dans tous les cas de vraies et sévères corrections que nous redoutions tous sans distinction d’âges.

42 commentaires »

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  1. Bertrand dit :

    Bonjour Bénédicte,
    En effet j’ai presque juste mais pas tout à fait.
    D’autre part j dois dire que vos commentaires sont vraiment toujours très émouvants.
    Si j’ai souvent menacé ma femme Agnès d’une fessée publique (mais attention : la menace n’était pas publique ou peut- être une ou deux fois sur le ton de la plaisanterie), je ne suis pas passé à l’acte.
    D’après votre récit plus haut, vous fûtes corrigée dans la cuisine et vos invitées ont deviné ce qui vous était arrivé mais avez-vous, à d’autres occasion, était corrigée publiquement, fessée cul nu, à la main ou bien grâce à ce « monsieur Martinet » que nous aimons tant ?

    • Benedicte dit :

      Bonjour Bertrand, menacer sa femme d’une fessée et le dire en public est très stressant pour elle qui doit rougir et se demander si les autres pensent qu’elle est effectivement fessée !
      Si je fus corrigée ? oui, bien sûr et sévèrement avec mon martinet ! ce jour là, c’était l’été nous étions en jupe courte et jambes nues. Les striures de « monsieur martinet » étaient visibles, et de plus, ce martinet posé sur la table prouvait que je venais d’être punie !
      Par la suite, avec mon amie qui avait reçu un martinet en cadeau de son mari et qu’il utilisait, nous avons eu des repas à quatre durant lequel le martinet était présent et nous faisait obéir elle et moi, ceci pour le plus grand plaisir de nos maris !
      Deux petites femmes attentionnées pour les servir et les gâte, le rêve pour eux !
      Et vous, avez-vous eu envie d’introduire un martinet pour punir Agnès?
      A bientôt.

  2. Bertrand dit :

    Bonjour chère Bénédicte,
    Quel joli spectacle cela devait être ! Vous et votre amie en jupe courte, les cuisses striées par le bon martinet, au petit soin pour vos maris respectifs. Ils devaient être aux anges !
    Votre dernière phrase peut prêter à confusion mais je ne veux pas aller sur ce terrain glissant.
    Pour répondre à votre question, oui bien sûr que j’ai introduit le martinet dans mon foyer pour punir Agnès, celle-ci est régulièrement punie avec cet instrument tellement plus sensuel qu’une badine et bien moins douloureux que le fouet (j’y ai pensé parfois). D’ailleurs j’en parle dans un message plus haut à propos d’une petite mésaventure où des amis à nous ont repéré le martinet marital chez nous. Vous n’êtes pas suffisamment attentive élève Bénedicte ! il me semble qu’un bonne déculottée vous remettrait les idées d’aplomb, n’est- ce pas ?

  3. Jean-Pierre dit :

    Chez moi, c’était le contraire, à la moindre incartade ma femme me flanquait une fessée au martinet et j’allais méditer sur mon manque de sagesse au piquet le nez au mur et les mains sur la tête. J’étais en particulier très sévèrement puni si j’avais le malheur de péter à table, elle était intraitable sur ce point. Mais je n’ai jamais été puni en public, cela restait du domaine privé.

  4. CLAUDE dit :

    Très bonne éducation. Une correction au martinet vaut tous les »discours » du monde. Je puis en témoigner! Loin de le regretter, je remercie mes parent de m’avoir élevé ainsi et maintenu dans le droit chemin, ce qui vu mon caractère n’avait rien d’évident.

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Paul. « C’est la posture qui donne sa spécificité à la fessée » écrivez vous. Je partage entièrement cet avis. Quand j’avais commis une faute grave et que mon père me corrigeait, cela se passait ainsi. D’abord il me donnait, allongé sur ses genoux une vigoureuse fessée : 50 paires de claques au minimum. Ensuite il me donnait deux fouettées. La première, moi allongé sur mon lit avec un oreiller sous le ventre mes fesses tendues au maximum. La deuxième, la plus redoutable, je la recevais sur les cuisses, debout, adossé à une chaise. Sans oublier le déculottage, très humiliant. Chacune de ces douloureuses étapes éveillaient en moi des sensations particulières. Toutes partagées entre la douleur et la honte ! Et encore il me fouettait dans ma chambre, à une ou deux exceptions près. Merci pour ce témoignage qui aujourd’hui encore éveille en moi des sensations très vives. Pour autant, je ne lui en ai jamais voulu, d’abord parce que c’était largement mérité, et qu’il ne manquait pas de me dire pourquoi il me fouettait, mais aussi parce que après m’avoir corrigé, il me donnait toujours des marques verbales d’affection. Cordialement. CLAUDE.

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean-Paul. Je viens de relire votre beau récit et d’autres réflexions me viennent à l’esprit. D’abord 40 coups de martinet sur les cuisses et les fesses nues, cela me paraît tout à fait raisonnable. Même à 17 ans; moi, j’ai été fouetté jusqu’à 19 ans car la majorité était à 21 ans. De plus, ces « vraies et sévères corrections étaient redoutées à tout âge », écrivez vous : preuve donc de leur efficacité et de leur nécessité. Je note que, du moins en ce qui vous concerne, ces châtiments vous étaient infligés en famille, donc avec beaucoup moins de honte qu’en public. De plus ces fouettées étaient accompagnées d’une « leçon de morale », ce qui prouve qu’elles étaient éducatives : »ça te servira de leçon » disait à juste titre votre mère. Par contre, je suis plus réservé sur deux points. Le 1er est qu’elles pouvaient s’accompagner d’une ironie blessante, le 2e est l’absence d’un témoignage d’affection. Or pour moi, tout coupable a droit au respect de sa dignité et l’efficacité du châtiment est souvent à la mesure de l’affection qui est manifestée à celui qui vient d’être châtié. Qu’en pensez vous ? Cordialement. CLAUDE.

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