La fessée appliquée

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À petites choses, gros ennuis (suite de « Correction bien méritée »)

Abides

(suite de « Correction bien méritée »)

par Didier

 Myriam, l’amie de ma sœur Anne, qui ne s’était point moquée de ma fessée, était une jolie brune aux yeux bleu clair et aux longs cheveux ondulés. J’en étais amoureux et j’étais gêné qu’elle m’eût entendu glapir comme un gamin sous la correction – certes cherchée et méritée mais d’une intensité que je n’avais pas encore connue – que ma mère m’avait impitoyablement administrée sous ses yeux.

RW d'après Lee Warner

Anne m’avait laissé entendre que Myriam était traitée comme nous mais n’avait pas insisté sur le sujet bien sûr. J’eus des difficultés à avaler ma salive et garder une contenance : quoi, la belle Myriam était fessée cul nu à la baguette et à la ceinture ! Une grande fille comme elle ! Je n’y croyais que difficilement. Des images fugaces mais assez précises bourdonnaient dans mon esprit.

Cette simple phrase avait enflammé mon imagination.

Myriam était souvent à la maison, ma sœur et elle étaient très proches. Anne, qui devait avoir une idée derrière la tête, me dis-je aujourd’hui avec le recul des années, m’avait dit que Myriam ne s’était pas moquée de moi au contraire de son autre amie qu’on vit d’ailleurs par la suite beaucoup moins à la maison. Aussi peu de temps après, je lui dis simplement : 

« Merci de ne pas t’être moquée de moi pour la fessée ! »

C’était, j’en conviens, banal mais d’une totale sincérité. Myriam sourit en rougissant un peu, assurant que c’était simplement normal. Puis elle ajouta :

« Je sais trop bien ce que ça fait… »

C’était donc vrai je ne parvenais pas à y croire et pourtant pourquoi inventer une telle honte ?

« Je… Je suis désolé, dis-je, je ne savais pas. »

« Ben non, je ne vais pas le claironner partout, mais toi… ce n’est pas pareil ! » me répondit-elle en souriant puis elle me prit doucement la main.

CandySoft

Quelques heures plus tard nous étions, avec la bénédiction de ma sœur, petits amis. Oh, époque oblige, notre amour était très chaste et je n’insisterai pas sur le sujet. Mais nos simples baisers nous remplissaient d’aise et faisaient naître des désirs que nous n’osions pas identifier.

Sous prétexte de travail scolaire, ma sœur et moi allions aussi souvent chez Myriam qu’elle venait chez nous.

Un beau jour, Anne et moi nous rendîmes chez elle pour un quelconque travail de mathématiques. Plus âgé j’avais déjà maîtrisé les matières en question et je pouvais les aider en les revoyant moi-même pour préparer mes examens de fin de cycle. Dès l’entrée nous comprîmes que l’atmosphère était à l’orage :

Annies School Days (jeu video)

Myriam debout dans le coin le visage face au mur et les mains sur la tête se prenait une vive mercuriale de sa mère. Une sombre histoire de mauvaise note à un devoir, ajoutée à l’utilisation prohibée de maquillage et à quelques bêtises motivaient l’ire maternelle.

« Maman, ce n’est pas si grave, fit la voix de ma petite amie, zut quoi, je peux bien rattraper cet échec ! »

Sa mère se tut au zut et ses yeux étincelèrent.

Immédiatement Anne et moi avons échangé un regard dans lequel il y avait « Ouh là là, ça va chauffer ! ».

« Nous reviendrons ! » fit Anne d’un ton étranglé.

Nous nous apprêtions à faire demi-tour quand la mère de Myriam nous arrêta.

« Certainement pas ! Si mes souvenirs sont bons, Myriam t’a déjà vu te faire corriger – comme les nouvelles s’échangeaient entre mères ! – eh bien ce sera ton tour aujourd’hui. Ça lui fera honte ! Qui fait la gamine est traitée en gamine. »

Je devais être écarlate de gêne et de trouble, quant à Myriam, elle aurait voulu protester mais ne dit rien en piquant un fard.

Sa mère sortit dans le jardin en laissant la porte ouverte et nous entendîmes le claquement sec d’un sécateur. Elle revint munie d’une badine dans laquelle je reconnus un des « gourmands » du châtaigner tout proche, une tige lisse et souple d’un demi-centimètre d’épaisseur environ. Elle la posa sur la table et alla ouvrir un placard où étaient suspendus un martinet qu’elle négligea et une ceinture de cuir d’un pouce de large qu’elle saisit d’un air décidé.

« Allons, penchée sur la table les mains bien à plat ! »

Azasuke

Myriam savait qu’il ne servait à rien de résister, au contraire. De rouge, elle était devenue pâle. Elle s’approcha de la table, s’y appuya sur ses bras tendus en courbant le buste à angle droit. Son joli derrière pointait de délicieuse façon et je me sentais déjà troublé.

Les jambes un peu écartées, Myriam attendait et la fesseuse laissait mûrir le fruit…

Elle s’approcha de sa fille et remonta sa mini-jupe en la troussant complétement, dévoilant ainsi une jolie culotte rose et blanche qui moulait des fesses dont je ne pouvais détacher le regard. J’avais la gorge sèche et les mains moites, quant au reste de mon anatomie… il suivait le mouvement.

Glissant deux doigts sous l’élastique de la ceinture, la mère de Myriam déculotta sa fille en baissant la culotte aux genoux pour la laisser glisser aux chevilles. Le ridicule de la posture me troublait autant que la nudité des fesses crème de ma petite amie. J’étais dans un état second, même si dans mon cœur, je la plaignais pour ce qui allait suivre.

Je vis que Myriam se mordit les lèvres quand sa mère saisit la badine.

Au contraire de ma mère, celle de Myriam n’annonça pas le nombre de cinglades et elle posa délicatement la badine en travers des cuisses nues de sa fille.

« Sale gamine ! » fit-elle d’un ton méprisant.

Ani

La baguette se leva, siffla et d’un claquement sec, stria de rouge le haut des cuisses : Myriam oscilla mais ne dit rien. Sifflement claquement gémissement, le deuxième coup toucha le pli fessier, si tendre et délicat. Sifflement claquement gémissement, la badine cinglait le milieu des cuisses, puis le haut, puis le pli, puis le milieu… Insensible aux gémissements de sa fille, la furie n’arrêtait pas. Les jolies cuisses de Myriam se zébraient de traits écarlates. Je n’ai pas osé les compter mais elle reçut en fait vingt-cinq coups de badine sur les cuisses et à la fin, ses fesses encore immaculées étaient comme une provocation.

Je souffrais pour elle mais honnêtement j’étais au comble du trouble.

Durant le court intervalle entre les deux parties de la fessée, Myriam oscillait de gauche à droite en dansant d’un pied sur l’autre. Comme je la comprenais !

Sa mère se saisit de la ceinture, caressa les fesses de sa fille, leva le bras et un sifflement suivi d’un bruit mat très différent de celui de la badine déchira l’air. Myriam cria tout de suite, une traînée rouge de trois centimètres flamboyant en travers de son derrière. Caresse sifflement cri, j’eus l’impression que le geste se répétait à l’infini. Les deux fesses rougirent et les traînées s’entrecroisèrent pour composer une toile brûlante tout en nuances de rouge.

Wolfheart

Après quatre claquements, Myriam ne tenait plus la pose et l’angle droit n’était qu’un lointain souvenir. Elle criait, demandait pardon, jurait qu’elle ne le ferait plus et toutes ces choses qui ne servent à rien mais que nous disions tous. Quand la ceinture s’arrêta, après une vingtaine de coups, les fesses de ma pauvre amie présentaient une surface rouge vif presque uniforme.

Je me demandai si j’avais présenté le même aspect et me promis de le demander à Anne. Je n’en pouvais plus d’excitation et je me sentais très bizarre.

Autorisée à se relever Myriam pleurait doucement mais quand elle voulut frotter son derrière, sa mère le lui interdit.

« Remonte ta culotte, rajuste ta jupe et en avant pour tes devoirs. Tu as de la chance, sinon ce serait une heure au coin ! »

Syamoji

Seuls tous les trois dans la chambre de Myriam nous avons parlé longtemps. Elle m’avoua qu’elle avait été très troublée à l’idée de se montrer cul nu devant moi. Elle s’était étendue sur son lit à plat ventre et elle nous dit qu’elle aurait bien ôté sa culotte mais qu’elle n’osait pas.

Je consolai Myriam d’un baiser même si c’était peu de chose, elle me le rendit. Nous étions à égalité comme je lui fis remarquer avec un sourire doux-amer. Je n’imaginais pas qu’un jour nous le serions encore plus…

Ma sœur fit comme si elle n’entendait rien mais ne perdit rien de l’échange. Nous étions en confiance car Anne aussi se déculottait parfois pour enfiler l’habit ardent de la fessée déculottée.

Illustr. : 1) Abides – 2) RW d’après Lee Warner – 3) CandySoft – 4) Annies School Days (jeu video) – 5) Azasuke – 6) Ani – 7) Wolfheart – 8) Syamoji

11 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Didier. Selon moi, la correction de Myriam me parait disproportionnée par rapport à la faute commise. Personnellement, je n’ai jamais été fouetté à la ceinture. Mais j’ai souvent reçu très sévèrement le martinet. Quant à la badine, je ne le connais que trop bien ! Si vous en doutez lisez mon récit: « Ma règle de vie, le rachat de mes fautes par le fouet ». J’ai bien aimé la façon dont vous contez votre amourette avec Myriam. Bien Amicalement. CLAUDE.

    • Didier dit :

      Disproportionnée peut-être mais il s’agissait de sanctionner l’accumulation de divers manquements (il est clair qu’on trouve ça étonnant de nos jours, mais à ce moment-là pas du tout). La maman de Myriam et la mienne d’ailleurs ne se posaient pas ce genre de question ! Elles avaient été corrigées de la sorte et ne remettaient pas ces façons en cause. Quoi qu’il en soit ce type de fessée n’était pas très fréquent mais pas rare non plus. On savait à quoi on s’exposait !
      Amicalement

      Didier

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Didier. Félicitations ! Si tous les parents et leur progéniture partageaient vos principes en matière d’éducation reposant sur des châtiments corporels sévères mais justes, sûr qu’il y aurait moins d’incivilités et que nos rues ne seraient pas de sordides zones de règlements comptes, parfois mortels ! Solidairement et très Amicalement. Un lecteur ravi de trouver sur ce Blog quelqu’un qui partage ses convictions en matière d’éducation. CLAUDE.

    • Didier dit :

      Il ne s’agit pas de convictions, mais de faits. Je n’ai jamais fessé mes enfants et pourtant ils sont civiques, honnêtes et polis. Ce type de punition n’est ni mal ni bien mais il faut aussi admettre que l’acceptation sociale de la violence n’est pas un bien mais la porte ouverte à la maltraitance. La société de l’époque était plus équilibrée et produisait moins d’adultes en mal être qu’actuellement. J’adore la fessée (recevoir et donner) et je ne doute pas que mes fantasmes proviennent de mes expériences adolescentes mais je ne vois pas la fessée comme un moyen actuel d’éducation.

      • Lucie dit :

        Bonjour Didier,
        Votre message me parle au plus haut point ! Je partage cette idée et je reste admirative devant ce parfait équilibre qui est le refus d’en venir à la fessée, et le cadre ferme et bienveillant qui aide l’enfant à se stabiliser.
        Mon fils a cette attitude aussi avec ses enfants, et c’est de là que j’ai eu des regrets quant à sa propre éducation.
        Il se trouve que lui aussi refuse la fessée, mais est intransigeant sur le cadre et le dialogue. Ses enfants sont appréciés partout et nous entendons souvent les gens les décrire comme « bien élevés et agréables ».
        Je reste persuadée que le problème de l’éducation actuelle tient surtout d’un manque de cadre. Je pense qu’on peut faire sans la fessée, mais sans cadre, c’est impossible. L’enfant serait trop insécurisé, trop perdu donc enclin à des décisions erratiques.
        Heureuse de trouver quelqu’un qui partage cet avis,
        Cordialement,
        Lucie

        • Didier dit :

          A deux cents pour cent en accord, Lucie ! Si j’aime la fessée et fantasme sur celles que j’ai reçues et donne à des partenaires consentantes, ce n’est plus un moyen pour éduquer les enfants. Le cadre et la fermeté (j’oserais dire la cohérence en fait) sont pour moi d’excellents moyens d’éducation.
          Amicalement

          Didier

  3. Marco dit :

    Bonjour Didier,
    Merci pour ce joli récit. Joli par les charmantes couleurs roses de l’émotion qui apparaît et rouges de la passion qui arrivera mais n’anticipons pas.
    Merci aussi et surtout à Soeur Anne qui a vu venir et a fait ce qu’il faut pour favoriser l’idylle entre son amie et vous-même. Et la fessée déculottée vue comme le fait de troquer sa culotte pour un habit pourpre, quelle allégorie !
    Cordialement.

    marco

  4. Marco dit :

    Je reviens pour saluer la séparation que vous faites entre la fessée plaisir que l’on pratique entre adultes consentants et la fessée punition qui à vos yeux est dépassée.
    Il est bien de ne pas systématiquement transposer sur les enfants, voire petits enfants, les standards les plus sévères de l’éducation dont on a hérité.
    Je dirais cependant qu’une petite fessée de temps à autre remet les pendules à l’heure.
    L’utilisation de la badine et de la ceinture me rappellent les « grands moyens » employés chez mes cousins de la campagne pour punir les plus grands. J’eu l’occasion d’y goûter dans la grange et lors de « leçons de danse » -
    Education épicée d’un temps révolu mais au trouble persistant.

    marco

  5. Gilbert dit :

    J’apprécie le sens du devoir de la mère de Myriam de vouloir bien éduquer sa fille et de lui inculquer une bonne tenue.
    Par contre, je ne suis pas spécialement d’accord avec l’idée de punir un élève qui a travaillé et qui a fait de son mieux par une fessée déculottée s’il rapporte de mauvaises notes.
    C’est le rôle des parents avec l’aide des enseignants de l’aider à se mettre à niveau et quand il sera à niveau, son travail sera récompensé par de meilleures notes.
    Bien à vous et très amicalement.
    Gilbert D

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour DIDIER. Je suis de plus en plus ému quand je lis et relis encore votre magnifique récit.Votre flirt avec Myriam était bien innocent,si on le compare aux frasques amoureuses des adolescents contemporains! Ils ont pour excuse d’être élevés dans une société quia banni les châtiments corporels.Certes il faut faire un usage modéré et proportionné de ces derniers.Mais,je l’avoue sans honte le martinet que j’ai reçu jusque à l’âge de 19 ans a été: »le compagnon de mon adolescence »!Si je n’avais pas été fouetté quand il le fallait j’aurais sans dout sombré dans les eaux grises des comportements incivils qui font l’actualité contemporaine.Alors oui,je dis: »merci cher martinet compagnon rigoureux de mon adolescence »!Bien Amicalement.CLAUDE.

  7. Nicolas dit :

    Voilà qui au moins renforce les liens entre Didier et Myriam, ils auront tour à tour, même avec décalage, été déculottés et fessés l’un devant l’autre.
    Terrible châtiment, et je ne reviendrai pas sur la disproportion qu’y ont vue certains avec le motif, mais n’en ont-ils pas tiré parti ? Ce qui pourrait constituer une consolation ?
    L’érotisation de la fessée, si elle n’est pas générale, peut ainsi se manifester surtout passé un certain âge ; c’est plus confortable en y assistant, mais parfois possible aussi en la recevant.
    On peut noter dans « trois camarades châtiés en pleine classe » comment Jean-Claude s’intéresse à Anne ; et la réaction, peut-être seulement un réflexe mais significatif, de garçons corrigés devant sœur et cousine, récit « fessées chez ma tante ».
    Les mères respectives de Myriam et Didier ont dû se concerter pour ce qui est de la façon de faire, comme d’autres dames échangent des recettes de cuisine.
    Les cuisses sont elles aussi bien sensibles, voire plus ; c’est peu connu et peu exploité, mais elles n’y manquent pas et s’en font même une spécialité.
    Les fesses déjà dénudées et offrant en contraste leur provisoire blancheur en attendant leur tour ajoutent à la honte ; culotte et slip auraient pour le seul ressenti physique pu attendre d’être abaissés, mais cette anticipation renforce le côté psychologique de cette correction.

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