La fessée appliquée

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Abonné à la fessée

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Par Pacaud 

Ma jeunesse fut très mouvementée. A cause de mon caractère quelque peu emporté, je me mettais dans des situations impardonnables qui se concluaient automatiquement par des fessées. 

Ce qui veut dire que, dès mon plus jeune âge jusqu’à l’adolescence vers 15 ans, j’écopais de bonnes fessées, cul nu pour la plupart, toutes de la main de mon père. 

C’était loin d’être le cas de mon frère, mon aîné de 2 ans. D’un tempérament plus calme et doté d’un meilleur caractère que moi, il échappait à ces punitions. Cependant, il lui arrivait de se retrouver sur les genoux de notre père et je voyais alors son derrière mis à nu trembler et rougir sous une avalanche de claques. 

Notre mère ne donnait jamais la fessée. Elle préférait déléguer les punitions les plus sévères à notre père, se contentant de lui rapporter nos méfaits de la journée en lui faisant part de son mécontentement. Et comme il rentrait tard le soir de son travail, les fessées avaient généralement lieu à l’heure du coucher, ce qui nous laissait quelques heures pour méditer sur l’imminence de notre sort. 

Dans mes souvenirs, de toutes mes fessées, quatre d’entre elles furent suffisamment sévères pour rester gravées dans ma mémoire. 

De ces fessées mémorables, il y eut la toute première. Je la reçus à l’âge de 5 ans parce que je m’étais disputé avec mon frère. 

Ce jour-là, un dimanche, nous avions commencé à nous disputer dans notre chambre pour finir par nous taper dessus. Entendant des bruits, notre père arriva en trombe. Sans chercher à comprendre, il coucha immédiatement mon frère sur ses genoux, lui baissa sa culotte et le fessa d’une bonne vingtaine de claques retentissantes. Durant tout ce temps, j’entendais mon frère supplier tandis qu’il se tortillait comme un ver. Lorsqu’il eut les fesses bien rouges, notre père le remit debout et… se dirigea vers moi. 

Je n’eus pas le temps de me demander quoi que ce soit, l’instant d’après, j’étais à mon tour sur ses genoux, ma culotte baissée aux chevilles, mon derrière faisant pour la première fois connaissance avec les claques cuisantes qui le mirent en feu. Longtemps après, la sensation de chaleur persistant douloureusement dans le fond de ma culotte, je continuais à méditer sur ce que signifiait le mot de fessée. 

J’attendis l’âge de 7 ans pour recevoir une deuxième et cuisante fessée. Je m’étais très mal comporté à l’école avec mes copains de classe et, plutôt que de me punir elle-même, la maîtresse avait écrit à mon père pour l’en informer. 

Quand mon père lut le mot, j’étais déjà en pyjama prêt à me mettre au lit. S’asseyant sur le bord de mon lit, il n’eut donc aucune difficulté à baisser mon pantalon pour avoir mes fesses nues à disposition. Allongé et maintenu en position en travers de ses genoux, je dus écouter son sermon avant de recevoir une volée d’une bonne trentaine de claques formidables qui mirent instantanément mes fesses en feu. Puis il remonta mon pyjama et me mit au lit indifférent à mes pleurs. Je dus me mettre sur le ventre et ne trouvai le sommeil que lorsque la cuisson de mon postérieur se fut apaisée. 

Le lendemain, je remis à la maîtresse la réponse de mon père et c’est ainsi qu’elle apprit que j’avais reçu une correction. Dans le courant de l’année, chaque fois que je commettais une sottise, elle ne manquait pas de me demander ironiquement si je désirais une autre fessée culotte baissée. La honte d’être ainsi exposé en public suffisait à me calmer pour un temps. 

La troisième fessée, peut-être la pire de toutes, eut lieu à l’âge de 12 ans, le soir même de la réunion des parents d’élèves. Au retour de mes parents, j’étais déjà au lit, et passablement inquiet à cause d’un carnet de notes désastreux et d’un mauvais comportement avec mes camarades de classe. 

Mon père entra dans ma chambre, l’air calme mais déterminé. Il rabattit brusquement mes draps tout en me disant « tu sais parfaitement pourquoi », abaissa mon pantalon de pyjama et me retourna sur le ventre. Puis, une main appuyée sur mes reins, l’autre se mit au travail sur mes fesses dénudées. Mon postérieur avait beau avoir acquis de belles proportions avec l’âge, sa main en recouvrait toutes les rondeurs à chaque claquée

La douleur devint vite intenable, et dans la position où j’étais, aplati et immobilisé sur mon lit, il m’était impossible d’éviter les claques brûlantes qui, sans relâche et à une cadence régulière, embrasaient mes fesses. Impossible de me souvenir de leur nombre, mais j’avais l’impression abominable que cette fessée ne s’arrêterait jamais. Lorsqu’elle prit fin, j’étais en larmes et j’eus beaucoup de peine à m’endormir tant mon postérieur m’élançait malgré les frictions que je lui prodiguais. 

Dans les années qui suivirent, les fessées se poursuivirent. La fessée traditionnelle était toujours appliquée à la main, à derrière nu et allongé sur les genoux de mon père ou à plat ventre sur mon lit mais, lorsque j’eus 13 ans, il institua les corrections à la badine. Quand il me cinglait les fesses ainsi, c’était toujours sur le fond de mon pantalon. Mais l’épaisseur de l’étoffe n’atténuait guère la morsure des cinglées de la fine badine. 

C’est cette même année que je reçus une quatrième fessée tout aussi mémorable. 

Je jouais avec mon frère et mes cousins, et par inadvertance j’atteignis le front de mon petit cousin en lançant un caillou. Paniqué, je m’enfuis en courant à la maison. Quand mon père rentra, il passa à la salle de bains alors que j’enfilais mon pyjama dans ma chambre. Il m’appela et me demanda ce qui s’était passé avec mon cousin. Je lui racontai sans mentir. Il hocha la tête, puis m’attrapant entre ses bras, il abaissa mon pantalon de pyjama et me fit courber sur le rebord de la baignoire. Puis je le vis se saisir de la brosse de bain en plastique et il commença à frapper mes fesses nues. 

C’était la première fois qu’il employait cette brosse comme instrument de correction. Les coups étaient moins forts que ceux donnés à la main, moins bruyants, mais tout aussi cuisants. La fessée fut relativement brève, mais je m’en sortis tout de même avec les fesses en feu. Resté seul un moment, j’examinai mon derrière dans le grand miroir. Aux points d’impact de la brosse, tous circonscrits au milieu de chacune de mes rondeurs, la peau était devenue aussi rouge qu’une tomate. 

Voilà mes histoires de fessées en espérant que cela vous aura plu et que certains d’entre vous se reconnaitront un peu dans mon histoire. 

A 15 ans, je changeai du tout au tout, devenant réfléchi à l’image de mon frère. Et c’est à cet âge que je reçus ma dernière fessée. 

9 commentaires »

  1. ELMARRE dit :

    Les douleurs ressenties lors des fessées sont bien décrites, on sent qu’elles sont restées présentes dans la mémoire tant elles étaient cuisantes…

  2. Erotica51 dit :

    Saviez vous qu’une fessée peut aussi declencher la jouissance ? J’avais 14 ans quand j’ai reçu une fessée magistrale pour un surveilant que je m’amusais à ennuyer…

    Quel plaisir « éblouissant » celui ci m’a donné sans s’en douter !

    Erotica51

  3. jean marie dit :

    J’ai découvert le plaisir trouble de la fessée à 14 ans et demi alors qu’une jeune et jolie surveillante de la pension me fouettait au martinet. Mon excitation était visible : mon pénis rendant les honneurs à ma fouetteuse. Ce fut une véritable révélation car jusqu’alors je n’éprouvais que de la souffrance sous les lanières et ce fut encore le cas ensuite quand j’étais corrigé par ma mère ou par un homme.
    Fort de ma découverte, je faisais tout ce qu’il fallait pour provoquer la fessée. Certaines pionnes n’étaient pas dupes et avaient conscience du plaisir que j’éprouvais lorsqu’elles me fessaient. Mais cela ne les empêchait pas de me corriger. Ne prenaient-elles pas aussi un certain plaisir à fouetter un jeune garçon qui avait un beau derrière et de belles cuisses ? Le plaisir n’était-il pas réciproque ? Sincèrement, je pense que oui. Ces jeunes femmes aimaient leurs élèves et leur donnant de la tendresse et une affection toute maternelle.
    En ce qui me concerne, la fessée n’était donc pas anodine au moment de ma puberté, ce qui est peut-être aussi le cas de certains-(es) d’entre nous. Toute ma vie j’ai aimé les femmes qui m’ont donné des fessées et mon épouse n’est pas en reste. Jeune fille, elle a été troublée en assistant aux nombreuses fessées au martinet, largement méritées, que son frère a reçues. Aujourd’hui, je me souviens avec nostalgie de ces fessées d’enfance et d’adolescence données avec amour qui ne m’ont pas traumatisé et j’ai revu avec joie quelques-unes de mes fesseuses de la pension.
    Il n’en reste pas moins que la fessée est un acte et une preuve d’amour de la part de parents qui éprouvent assurément du chagrin à devoir la donner. Ce paradoxe étant bien exprimé par l’adage « Qui aime bien châtie bien ! »

  4. Chris dit :

    Moi aussi j’ai eu la chance de connaître ce genre de fessée qui provoque du plaisir plutôt que de la douleur. Par une « monitrice » de colo, une surveillante d’études, une amie… ces femmes m’ont donné des fessées, couché sur leurs genoux, fesses nues, elles m’ont fessé à la main, à la baguette et, ce que je préférais par dessus tout, au martinet. J’adorais me faire chauffer les fesses et d’aller ensuite au piquet. Aujourd’hui encore je donne des fessées à mes copines consentantes, et j’adore aussi en recevoir par une connaisseuse qui sait bien manier le martinet, et qui une fois est venue me donner une bonne fessée avec deux de ses amies qui ont apprécié le spectacle !

  5. Chris dit :

    Je tiens à préciser que le message de chris du 9 octobre n’est pas moi. Vu qu’il y a 2 « chris ». Moi je suis l’auteur de « fessées racontées su rle petit écran », ‘Un jour chaud pour le derrière de Sébastien », « Le déculottage » et « Rituel maternel immuable avant-fessées ».

    Je n’ai d’ailleurs jamais été dans une colonie, et jamais fessé. En revanche lors des sorties scolaires, avec comme accompagnants certains membres de ma famille, là oui, j’étais fessé. Je faisais mon intéressant…

  6. Lascombes dit :

    Puisque vous abordez le thème de la fessée déculottée qui peut déboucher sur un plaisir intense, ce fut mon cas lorsque j’avais 15 ans
    J’étais invité à une boum où, bien sûr, il y avait autant de garçons que de filles. J’étais à cet âge très rebelle et je n’hésitais pas à provoquer les adultes
    Tout se passait normalement lorsque la maman de ma copine qui nous recevait très gentiment nous demanda de baisser la musique car il se faisait tard et nous pourrions gêner le voisinage
    Je répondis assez sèchement que c‘était l’anniversaire de sa fille et que les voisin, on s’en foutaient !
    La maman, qui me connaissait depuis ma tendre enfance, répondit :
    « Dis moi Jean-Philippe, si tu t’en fous, tu vas montrer devant tout le monde si tu te fous de la correction que tu vas recevoir ! »
    Je rétorquai sans réfléchir :
     » ça me ferait mal et d’abord tu ne m’attraperas pas ! »
    Provocation imprudente car je n’avais pas prévu pas comment m’échapper. Tout alla très vite. La mère de ma copine se jeta sur moi et, sans perdre une seconde, me déculotta devant tout le monde sans que je ne puisse me défendre.
    Cette femme en question était prof de gym. Elle n’eut aucune peine à me maîtriser. Je n’en menai pas large mais, en même temps le fait d’être déculotté devant des filles me donna un plaisir intense. Mon érection fut manifeste. Cependant, lorsque je fus sur les genoux de la maman et que la fessée commença le plaisir se transforma en douleur car les claques qu’elle m’appliquait étaient franchement retentissantes. Les sanglots ne tardèrent pas à venir et ma punition se termina par une mise au coin, mon postérieur sans doute rouge écarlate à la vue les copains et copines.

  7. SACHA dit :

    Moi aussi j’ai reçu pas mal de fessées allongée sur les genoux de papa.
    Quand il était très en colère il mettait un genou sur la chaise et me courbait .J’avais la tête et les jambes dans le vide.
    Il baissait alors d’un coup sec ma culotte et …il m’administrait une bonne fessée déculottée.
    ça faisait hyper mal!

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