La fessée appliquée

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Ah ! ce fichu pensionnat !

Par Davcha

Ah ! ce fichu pensionnat !

Et les autres jours de la semaine !

Au pensionnat, il n’y avait pas que les lundis qui étaient difficiles. Les autres jours de la semaine connaissaient également leur pesant de discipline. Du matin au soir et jusqu’à la nuit, il fallait se méfier du martinet au maniement duquel excellaient nos professeurs, surveillants et personnels de direction.

La sévérité était partout où que nous nous trouvions. Le dortoir en particulier était un endroit que les externes avaient la chance d’éviter, car nous les internes, restions là encore soumis à la stricte discipline du pensionnat et le martinet y avait aussi droit de cité. Mais ce lieu était aussi l’apprentissage de la vie en communauté et de la découverte de ce que nous étions, nous pauvres adolescents au corps changeant, menés par nos pulsions et, comme des lions en cage, en quête de liberté.

Au dortoir, le directeur avait décidé, comme pour la grande salle d’étude, de panacher les élèves de toutes les classes afin de minimiser les écarts de conduite. Dans une rangée de lits, les élèves de chaque classe alternaient de la sixième à la troisième. Ainsi, aucun élève de la même classe, ni du même niveau ne se trouvait l’un à côté de l’autre. Seul un garçon de quatrième nous séparait Luc et moi. Une aubaine d’être ainsi si près l’un de l’autre et loin de mes camarades de classe !

Des surveillants de nuit veillaient sur ce petit monde. Ils n’avaient rien d’autre à faire qu’à s’assurer que nous ne faisions rien de contraire au règlement et à nous punir au besoin. C’étaient pour la plupart des jeunes gens sans formation qui n’impressionnaient guère la bande enragée de garçons qui bravaient régulièrement les interdits. L’un de ces surveillants nous tutoyait et nous appelait, quand il s’en souvenait, par notre prénom. Cette relation plutôt familière nous plaisait bien, même si elle ne l’aidait pas à obtenir un plus grand respect de notre part. On pouvait, croyait-on, le considérer davantage comme un grand frère que comme un garde-chiourme.

Mon camarade Luc abusait quelque peu de sa bonhommie et n’était pas le dernier à faire l’idiot. Souvent, j’étais témoin de ce qui lui arrivait régulièrement : la fessée au martinet ! Comme nous étions en pyjama dès l’arrivée au dortoir, notre surveillant de nuit n’avait pas le loisir de prendre pour cible nos cuisses nues pour son martinet, comme ses collègues de jour. Mais du fait de cette tenue légère, rien n’était plus facile pour lui que de nous déculotter et fouetter nos derrières nus.

Internes, nous étions dans notre grande famille où la pudeur n’avait que très peu de place. Nous avions l’habitude de nous voir nus à la douche ou en nous changeant. Nous n’avions quasiment pas de moyen de nous cacher des regards des autres et certains comme Luc n’essayaient même pas. Mon ami exhibait son corps et ses fesses à loisir avec une parfaite indifférence, et j’avais peine à dissimuler l’intérêt que j’y attachais.

Après la raclée qu’il venait de prendre à la salle d’étude, Luc ne put s’empêcher de dénuder une fois de plus son arrière-train afin de nous montrer les marques de la correction, ce qui n’échappa pas au surveillant :

« Qu’est-ce qui t’es encore arrivé toi ? Tu as les fesses dans un bel état !

–  J’ai bavardé en salle d’étude !

–  Et tu ne sais toujours pas que tu dois te taire ?

–  Bah, personne n’est parfait, M’sieur !

–  Il s’est pris une sacré dérouillée M’sieur ! dit un autre élève en ricanant.

– Toi je ne t’ai rien demandé mon garçon ! Méfie-toi qu’il ne t’arrive pas la même chose ! Maintenant mettez-vous en pyjama et en silence ! »

Avant l’extinction des feux, nous avions le droit de nous divertir calmement une heure. Nous pouvions lire, jouer aux cartes, éventuellement finir nos devoirs, discuter mais sans faire de bruit. Luc et moi nous retrouvions sur le même lit. J’aimais être avec lui plus qu’avec n’importe qui. Et ce soir-là, comme je désirais me faire pardonner d’avoir été la cause de son châtiment, j’eus l’idée de lui proposer mes services comme il était de tradition en tant qu’internes au pensionnat.

Certains élèves de troisième et quatrième pouvaient s’attacher les services d’élèves de sixième ou cinquième. Sans être formel, c’était d’usage courant tant que c’était fait avec respect et dignité. Les plus jeunes n’osaient pas se plaindre par crainte de représailles et les grands modéraient leurs exigences de peur que la Direction n’intervienne à cause des débordements. Les services demandés par nos aînés consistaient en menues corvées comme faire leur lit, cirer leurs chaussures, porter leur cartable… Certains poussaient le vice de faire recopier leurs leçons par leurs servants mais ils étaient vite repérés à cause de la différence d’écriture et le tricheur était puni.

Bien entendu, Luc m’avait choisi à son service mais il n’abusait jamais de moi.

« Luc, puisque je suis ton servant, qu’est-ce que tu veux que je fasse pour toi ce soir ?

–  Tu t’en veux donc à ce point pour cette raclée ?

–  Ben oui, un peu !…

–  Eh bien cire mes chaussures si ça te fait plaisir ! »

Je m’appliquai à ma tâche pendant que Luc, vautré sur son lit, me regardait astiquer ses souliers.

« Tu sais, il y a autre chose qui pourra faire que je te pardonne… »

Il avait un air mystérieux.

« Ah oui ? C’est quoi ?

–  Je ne peux pas t’en parler ici. Vendredi soir quand on rentrera au village, tu me rejoindras chez moi. On aura un peu de temps tous les deux… »

Évidemment, cette promesse faite sous le sceau de la confidence excita ma curiosité. Mais Luc demeura intraitable et ne m’en souffla mot jusqu’au vendredi.

Soudain nous entendîmes le surveillant crier depuis la salle des douches :

            « Comment ! s’indigna-t-il. Alors là on aura tout vu avec vous deux ! S’adonner à des activités de la sorte aussi répugnantes ! Vous n’avez pas honte ? Allez debout, jeunes dégoûtants ! »

Un instant plus tard, le surveillant rouge de colère entra dans le dortoir escorté de deux garçons qu’il tenait chacun par une oreille. Je reconnus Gilles, un élève de cinquièmesur lequelMarc, un élève de troisième avait jeté son dévolu. On savait secrètement que le jeune Gillesfaisait un peu plus que lui cirer ses chaussures.

Marc retenait son pantalon à demi renfilé et qui menaçait de choir plus bas. Gilles était rouge comme un coquelicot. Les tirant tous les deux par les oreilles, le surveillant les fit traverser toute l’allée centrale manu militari.

 « C’est ça que tu appelles aller aux toilettes, Gilles ?

–  Pardon M’sieur…

–   Et toi Marc, puisque tu aimes avoir les fesses à l’air, tu vas les avoir ! Laisse tomber ton pantalon !»

L’adolescent lâcha son vêtement qui chut à ses chevilles. Puis le surveillant tira ensuite sur la cordelette du pantalon de Gilles, qui se retrouva à son tour avec les fesses nues.

Les deux complices furent forcés de se courber côte à côte au pied du même lit, les reins saillants. Ils savaient bien ce qui les attendaient et nous aussi. Le surveillant alla dans son box et en revint son martinet à la main, puis retroussa rapidement les vestes de pyjama presque au milieu de leur dos, dénudant deux paires de fesses formant saillies.

Sans les faire languir plus longtemps, il commença à les fouetter tour à tour. On entendit les claquements des lanières sur la peau nue et je me rendis compte qu’il ne tenait aucun compte des différences d’âge ni de proportion entre les fessiers. Il fouettait les deux garçons avec une sévérité égale et les coups de martinet marquaient de la même façon les peaux nues.

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« AÏE ! » « OUILLE ! » « AÏE ! »…

Chacun se renvoyant leur douleur en écho sans la moindre retenue.

Ils étaient moins courageux que Luc pensais-je, et en les voyant se trémousser je ne tenais tout de même pas à être à leur place. Leurs doigts serraient la couverture du lit et pourtant ils restaient en place, seuls leurs postérieurs tressautaient et se crispaient sous les morsures des lanières. Leurs gémissements finirent par me fendre le cœur et je vins chercher du réconfort auprès de Luc.

« Qu’est-ce qu’ils ont fait à ton avis ? » lui chuchotai-je alors à l’oreille, un peu troublé car je voulais entendre Luc m’exposer de vive voix ce que je subodorais de nos petits secrets d’internes. En souriant, Luc se contenta de me montrer son poing qu’il ne resserra qu’à demi et en faisant de petits gestes de va-et-vient. Je compris partiellement mais pour en être sûr, je lui demandai de préciser.

Je restai perplexe. Moi qui venais à peine de découvrir les ressources intimes et délicieuses de ma sensualité, je n’avais pas imaginé que l’on pouvait s’adonner à cette pratique secrète à deux. J’eus presque honte d’avoir déjà essayé seul en regardant ces deux garçons se faire punir pour cet acte. Pourquoi Luc montrait-il peu de compassion pour eux ? Ce qu’ils avaient fait était-il vraiment mal ? Sûrement puisque le surveillant leur donnait le fouet… Je me sentais moi-même coupable et m’en effrayais. Rétrospectivement, je me dis que moi aussi j’aurais pu être fouetté. Combien de coups avaient-ils pu déjà recevoir ? Je n’avais pas compté cette fois, mais cela me paraissait interminable. Un attroupement d’élèves curieux s’était formé autour des deux punis. Un silence religieux régnait, simplement troublé par les claquements du martinet sur les derrières nus et par les gémissements des deux garçons. Je voyais les zébrures s’accumuler sur leurs fesses et leurs cuisses. Quand elles devinrent toutes rouges, le surveillant s’arrêta et les fit se redresser. Leurs yeux brillaient de larmes et ils portèrent leurs mains sur leurs postérieurs enflammés.

« Vous deux, déshabillez-vous entièrement ! » ordonna alors le surveillant.

Parfois, il arrivait que les surveillants complètent la séance de martinet du puni par une mise à genoux tout nu dans l’allée centrale au pied de son lit. C’était l’une des pénitences les plus humiliantes pour nous les internes. J’avais moi-même une fois subi cette pénitence et me souvins de la honte abominable qui m’accablait alors que, agenouillé, nu et seul devant mon lit, mes fesses brûlantes et mes yeux rougis, les autres me regardaient ou continuaient à se préparer pour la nuit. Quelle honte !

Et c’était maintenant au tour de ces garçons. C’était la première fois pour eux. Je contemplai ces corps nus, asservis à la discipline du surveillant. Comme Luc, Marc était un grand et bel adolescent dont la position des mains sur la tête faisait ressortir la finesse de sa musculature. Gilles était plus petit et plus mince et son minois juvénile parsemé de taches de rousseur était mouillé de larmes. Leur position à genoux, bustes droits, mains sur leur tête, faisait saillir leur postérieur, accentuant la visibilité des rougeurs qui les coloraient.

Ils durent attendre que le surveillant donnât l’ordre du coucher et ce n’est qu’une fois tous les pensionnaires au lit, que Marc et Gilles eurent le droit de remettre leur pyjama et de se coucher.

La semaine passa, lentement et vendredi soir vint enfin ! Mon ami Luc m’attendait à la sortie du collège pour nous rendre à la gare. Quel bonheur de remonter dans ce train que j’avais tant détesté cinq journées auparavant ! Nous nous assîmes l’un en face de l’autre comme toutes les semaines. Je constatai que de nouvelles marques rouges ornaient l’arrière des cuisses de mon camarade quand celui-ci avait levé les bras en l’air pour placer son sac sur le porte-bagage au-dessus de sa tête. Elles étaient toutes fraîches visiblement, encore d’un rouge bien vif et débordaient de dessous l’ourlet de sa culotte courte.

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« Tu as encore été déculotté, lui dis-je spontanément ?

–  Non pas cette fois, juste retroussé par le vieux Morel. J’ai pris cinq coups sur les cuisses parce que je n’ai pas fait signer mon dernier contrôle. J’ai essayé de lui expliquer que c’était un oubli, mais il n’a rien voulu savoir. Quelle peau de vache ! »

Luc avait sans doute raison, mais c’était la règle au collège. Tout manquement au règlement, indiscipline ou manque de travail devait être puni par le martinet.

Le train remonta la vallée, lentement. Nous devions patienter jusqu’au terminus avant de retrouver notre village. Luc s’était assoupi, allongé sur la banquette de bois les jambes et les bras repliés. Qu’il était beau quand il dormait ! Encore plus charmant qu’à l’habitude. J’avais presque envie de me blottir et de m’endormir contre lui. J’avais posé la tête contre la cloison du train, mais les secousses et le froid m’empêchaient de trouver le sommeil. Je repensais à ce qu’il m’avait dit lundi soir, à ce qu’il pourrait se passer pour qu’il me pardonne. Avait-il oublié ? Je brûlais d’envie de lui en reparler, mais je ne voulus pas le réveiller.

Peu avant l’arrivée, je secouai mon ami.

« Quoi ? On est arrivé ?

–  Oui bientôt.

–  Déjà ! J’ai dormi tout ce temps ?… »

Luc se redressa et frissonna. Il frictionna ses cuisses qui étaient glacées. Dehors il faisait déjà presque nuit. La neige était encore tombée durant la semaine et une épaisse couche recouvrait le sol.

« On va pouvoir faire du ski demain ! » dit-il joyeusement…

N’en pouvant plus d’attendre, je remis la question du pardon à l’ordre du jour :

« Luc, dis-moi, qu’est-ce que je devrai faire pour que tu me pardonnes ?

–  Ha ! ha ! Tu aimerais bien savoir, hein ! Ne t’inquiète pas tu ne vas pas tarder à être au courant. » s’amusa-t-il à me faire languir avec un sourire malicieux. 

Je répondis juste par un sourire et le train entra en gare. Chargés de nos sacs, Luc et moi arrivâmes au village dans le froid saisissant, puis nous nous séparâmes chacun regagnant ses pénates en convenant que je le rejoindrais chez lui où je saurais comment il me pardonnerait.

Je déposai mes affaires chez moi et après avoir embrassé mon père, je lui indiquai que je devais aller chez Luc pour une histoire de collège. Il ne demanda heureusement pas plus de précision. Arrivé chez mon ami, il me conduit dans sa chambre. Ses parents qui tenaient l’épicerie du hameau n’étaient pas encore rentrés. Il nous restait une petite heure seuls. Je m’assis sur son lit, nerveux. Je sentais que l’attitude de Luc avait changé depuis l’instant où je l’avais quitté. D’ordinaire très sûr de lui, il semblait faire des gestes à peine maîtrisés et marchait de long en large sans but dans la chambre avant de s’installer finalement près de moi, les yeux pétillants. Que manigançait-il ?

« Est-ce que tu sais qu’à cause de toi j’ai eu vraiment très mal l’autre jour pendant que tu comptais les coups de martinet ? me rappela-t-il.

–  Oui, je sais… Je t’ai dit que je m’en voulais. Qu’est-ce que je dois faire pour me faire pardonner ?

–  Rien, juste te lever et te laisser faire. Tu seras d’accord pour me dire que tu mérites une bonne fessée ? »

Cloué sur place, je fus incapable de prononcer un mot. Je ne m’attendais pas à ce genre de décision de sa part, bien qu’elle fût parfaitement légitime. Il m’entraîna fermement par le bras afin de m’encourager à exécuter son ordre et je lui obéis. Sans attendre, il déboucla ma ceinture et déboutonna la braguette de ma culotte courte qui tomba rapidement à mes chevilles. Il était parfaitement sérieux et j’avais bien compris qu’il avait l’intention de me rendre ce qu’il avait pris par ma faute. Je restai immobile sans effectuer le moindre geste pour entraver les siens, mais j’essayai tout de même par quelques mots hésitants de le raisonner :

« Euh… Tu veux vraiment me mettre une fessée ?

–  Oui, pourquoi pas ? Après tout, j’en ai reçu une bonne à cause de toi, c’est normal que je te rende la même chose ! Allez viens p’tit gars, viens me montrer tes jolies fesses ! »

En disant ses mots il avait glissé ses pouces dans l’élastique de mon slip et d’un geste le fit glisser le long de mes jambes jusqu’à terre. Mon cœur accéléra et faillit sortir de ma cage thoracique. J’avais l’habitude au dortoir qu’on me voie nu et Luc connaissait déjà ce qu’il avait sous les yeux. Mais c’était fondu dans la masse des autres garçons. Certes, il m’arrivait aussi de devoir me déculotter devant toute ma classe pour me faire fouetter, mais j’étais forcé par un professeur acariâtre et devant des élèves qui en un instant pouvaient subir le même sort que moi.

Ce jour-là avec Luc ce fut différent et inédit. Il avait raison, je ne méritais pas mieux qu’une fessée, mais c’était la première fois qu’il allait m’en mettre une et je savais que je ne chercherais pas à l’esquiver, bien au contraire. Néanmoins, cette situation me troubla particulièrement. Jamais encore il n’avait fait des commentaires à propos de mon derrière et ce beau garçon, bon copain que j’appréciais tant, dans les bras duquel j’avais rêvé quelques heures plus tôt de me blottir, allait aujourd’hui me châtier ! Son visage charmeur exprimait cette fois un regard sérieux et sombre qui le rendait encore plus déstabilisant.

Quand il me bascula en travers de ses genoux je me laissai faire. Aussitôt je sentis la fraîcheur de ses cuisses contre les miennes. C’en devint terriblement troublant. Je me collai contre lui, profitant de ce contact forcé. Jamais encore je ne l’avais senti aussi proche, par le toucher et aussi par son odeur.

« Ah, voilà un petit cul nu bien blanc qui a besoin de devenir bien rouge ! » railla-t-il en palpant et tapotant vigoureusement mes deux globes fessiers avec un air de diablotin que je ne reconnaissais pas, lui qui était d’ordinaire si doux et prévenant. Il avait auparavant relevé mon pan de chemise jusqu’au milieu de mon dos pour bien dégager ma croupe qu’il trouvait si jolie. Ne pouvant plus voir ses yeux, c’est dans sa voix et ses mains que je captais maintenant ses intentions. Curieusement ce comportement nouveau me convenait, j’y consentais même avec plaisir. J’étais à la fois ému et inquiet. Qu’allait-il me faire ? Je devais payer ma faute et ma faiblesse, mais à cet instant je découvrais la nature de ma sensualité qui bouleversait davantage mes sentiments confus d’adolescent.

« CLAC ! », sa main claqua sur ma fesse, ce qui me fit sursauter. « CLAC ! », une autre claque sur l’autre fesse ! Luc avait de bonnes mains de jeune homme. Sa fessée n’avait rien à envier à celles de mon père. « CLAC ! CLAC ! CLAC !… », les claques tombaient en rangs serrés, méthodiquement appliquées, une fesse après l’autre. Il frappait sans ménagement. Ça faisait mal bien évidemment. Plus mal encore que celles de mon père car Luc y mettait, lui, toute sa force, comme enivré de désir et enragé par son âge ! Mais je devais expier ma faute. Une cuisson vive avait envahi toute la surface de mes fesses et le haut de mes cuisses qu’il n’épargnait pas et bientôt mon postérieur me sembla couver des braises ardentes. D’ordinaire au collège quand j’étais corrigé, je serrais les poings et les dents pour m’empêcher de gémir. Je m’interdisais de manifester la moindre douleur, tout comme lui qui avait été si courageux à la salle d’étude. Nous devions avoir un minimum d’honneur à préserver. Mais là, c’était décidément bien différent ! Luc m’ôta toute retenue à ce sujet :

« Tu peux brailler tout ce que tu veux si tu as envie, ici personne ne t’entendra ! »

Je n’avais effectivement rien à lui prouver, juste à prendre la fessée comme elle venait. Nous étions juste tous les deux et pour son plaisir je me laissais aller, poussant de petits gémissements non contenus, des « aïe ! » et des « ouille ! » de douleur et de soumission. Je ne faisais plus que rentrer dans un jeu, j’étais le jeu !

Au bout d’une longue série de claques, il s’arrêta enfin.

« Ça commence à bien rougir, voilà qui devient intéressant ! m’informa-t-il. Tu en veux encore ? »

Je ne m’attendais pas à cette question singulière, comme si c’était moi qui devais décider quand s’arrêterait ma punition. Je fus bien embarrassé pour y répondre.

« Alors, on continue ou pas ?

–  Ben… Si tu veux !

–  Parfait ! »

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Il continua à claquer mes fesses, satisfait de ma réponse. Je me demandai alors s’il se serait arrêté si j’avais répondu non. Il ne le fallait peut-être pas et j’avais sans doute bien répondu. Il me fessait, sans faiblesse et avec le même entrain qu’au début. La douleur se faisait maintenant prégnante et étreignait tout mon derrière. Je m’y habituais progressivement et je me l’appropriais sans cesser de lancer mes petits « aïe ! » et « ouille ! » qui plaisaient tant à Luc.

Je restais tranquillement allongé sur ses cuisses, remuant doucement mes fesses sous les claques, mes yeux fixés sur ses robustes mollets gainés de chaussettes hautes en laine. Subrepticement, je relevai une main pour la glisser entre mon abdomen et sa cuisse afin de sentir la peau contre ma paume. Ce contact fut terriblement troublant. La douceur de sa cuisse mêlée à la fermeté de sa fessée éveillèrent en moi des sensations encore inconnues qui pénétraient tout mon être. Étonnement, cette fessée devenait presque délicieuse. Même si mon postérieur commençait à chauffer, je me surpris à aimer qu’il me corrige de sa main forte, comme je l’avais amplement mérité.

Je m’abandonnai à lui, mes fesses nues offertes à son regard et à ses claques, il était libre d’en faire ce qu’il voulait. Même s’il me faisait mal, je ne m’opposerais en rien à sa volonté. Je sentis monter en moi une excitation que jamais je n’avais connue en recevant une fessée. À treize ans, je découvrais que j’étais capable maintenant d’avoir des désirs autres que ceux des petits garçons. Luc dut alors sentir une raideur contre ses cuisses. Il devait bien se douter de ce qui se passait, mais voulant être sûr de ce qu’il sentait, il s’arrêta de me fesser et me fit me relever puis sourit en observant mon érection.

« Ça m’a l’air de te faire de l’effet on dirait ! commenta-t-il la voix enrouée.

–  Tu ne diras rien à personne, hein ? l’implorai-je gêné, prenant conscience face à sa réaction que mon ardeur n’avait pas vraiment sa place dans cette situation.

–  Mais non p’tit gars ! À qui veux-tu que je raconte ça ? C’est notre secret à tous les deux… »

Puis il prit ma main… et la porta à son entre-jambe. Je pus sentir à travers sa culotte courte que lui aussi semblait éprouver un certain agrément à cette circonstance.

« Alors on continue ? me demanda-t-il d’une voix gourmande.

–  Oui, autant que tu voudras… » lui répondis-je le souffle court.

Je m’affalai sur ces cuisses et lui offris mon postérieur nu à sa main. Il me tanna la peau de ses claques vigoureuses. Elles s’abattaient par dizaine sur mes fesses charnues avec toujours la même vigueur et la même excitation pour nous deux.

Il s’interrompit pourtant et me fis relever.

« Tu ne vas pas me croire, mais j’ai la main brûlante, me dit-il en souriant.

–  Imagine comment sont mes fesses ! répondis-je en les tâtant avec précaution.

–  Elles sont déjà bien rouges, mais je sens que tu pourrais en recevoir encore un peu.

–  C’est toi qui décides. »

Elles me faisaient mal, bien sûr mais j’étais heureux de me livrer à lui.

« D’accord ! Attends là, je vais chercher quelque chose ! »

Il sortit de sa chambre et je l’attendis quelques instant, pressé de connaître la surprise qu’il me réservait. J’aurais pu me reculotter en attendant, mais au contraire, je me dégageai les pieds de mes vêtements tombés au sol et les posai sur le lit. Je restai là, planté au milieu de la pièce, nu de la taille aux genoux, en train de me contorsionner pour en observer la belle couleur pourpre qui ornait désormais mon fessier. Luc avait fait du beau travail.

J’entendis l’escalier de bois grincer. Luc entra. J’étouffai un cri de stupeur. Dans sa main, un martinet.

« Regarde ce que je te rapporte ? dit-il avec un sourire complice.

–  Un martinet ! Comme à l’école ?

–  Oui, c’est le martinet de mon père ! Pour l’instant il n’a servi que sur mes fesses. Je suis sûr qu’il va te plaire. Regarde comme il est beau !

–  Il a l’air tout neuf !

–  Il vient de le changer. Les lanières sont encore bien raides et il faut les assouplir.

–  Elles ont l’air épaisses ! dis-je impressionné.

–  Oui, c’est du bon cuir ! Je te rappelle que mon père en vend dans son épicerie. Il en change tous les ans et choisit donc les meilleurs pour moi ! Il dit qu’il faut bien ça maintenant pour mon cul de quinze ans ! précisa-t-il grossièrement en riant.

–  Un martinet par an ?

–  C’est ça ! Il sert beaucoup entre mon frère et moi. En général on le reçoit pour la nouvelle année. »

Il me fit tâter le cuir de ses lanières et me demanda :

« Bon alors, tu veux l’essayer ?

–  Ben… Comme tu voudras… Mais Luc, je suis plus jeune que toi… dis-je craignant pour mes fesses à la vue de ce gros martinet.

–  Bah, mon frère aussi et tu as une bonne paire de fesses ! Allez, viens !

–  Il te fouette cul nu ton père ?

–  Bien sûr, comme toi !… »

Attiré par mon postérieur nu qui n’attendait que cela, Luc avait la ferme intention de me faire goûter le martinet avec lequel son père le fouettait. Je connaissais pourtant bien la morsure cuisante d’une fessée au martinet, mais j’étais curieux de savoir ce que mon ami ressentait avec celui-ci. Sans réfléchir plus longtemps, je relevai franchement le pan de ma chemise, me courbai, plaçai mes mains sur mes genoux comme au collège, et j’offris à mon ami ma petite croupe nue et déjà rougie par ses claques, à ses coups de martinet.

Un premier coup cingla ma peau. La douleur fut telle que je l’avais anticipée, et bien qu’elle fût aussi abominable que d’habitude, je l’accueillis passionnément. Je l’accompagnai d’un petit gémissement en me crispant légèrement mais je me remis vite en position pour le coup suivant. Les coups s’enchaînaient lentement mais régulièrement avec une force modérée. Luc frappait sèchement avec un habile coup de poignet qui permettait aux lanières d’envelopper mes deux fesses à la fois, mais en ménageant son mouvement. De temps en temps, il me demandait si j’avais mal, si je voulais qu’il arrête, mais vaillamment je l’encourageais à continuer encore et encore, me courbant davantage et cambrant résolument mes fesses pour qu’il puisse les fouetter à son gré. Je pressentais qu’il voulait que la punition soit sévère mais supportable afin qu’elle dure plus longtemps.

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Quelle étrange sensation de se faire fouetter avec son consentement ! Rien à voir avec le fouet du collège. Désormais, loin de moi était l’idée d’expier ma faute afin d’obtenir le pardon de mon ami. Pardonner, c’était fait depuis longtemps. Était-ce plutôt le fait que c’était le garçon que j’affectionnais tant qui me donnait cette correction que je la trouvais si excitante ?

D’ailleurs, pouvait-on parler de correction, de revanche, de pardon ? Ou même d’un jeu ?… Luc était en train de m’initier à un plaisir secret entre garçons, un plaisir aussi singulier qu’inavouable. Mais en était-il lui-même vraiment conscient ? Alors que nous sortions à peine de la discipline de fer du pensionnat où dominaient la crainte et la douleur, Luc et moi éprouvions et partagions une pure et merveilleuse excitation.

Pourquoi la douleur d’une fessée était-elle si pénible là-bas et si exquise ici quand c’est Luc qui me l’administrait ? La réponse était introuvable ! Luc continuait à étriller mes fesses et mes cuisses et je me laissais faire sans exprimer la moindre résistance, bien au contraire !

« Eh bien, je ne pensais pas que tu résisterais aussi courageusement ! me dit-il sans cesser de me fouetter.

–  Tu as été bien plus courageux à la salle d’étude !

–  Tu ne vas pas recommencer avec ça ! me tança-t-il vertement en s’arrêtant un instant. C’est oublié, je t’ai pardonné maintenant. D’ailleurs je n’avais pas grand-chose à te pardonner, j’ai agi ainsi parce que j’avais envie de le faire pour toi. Cela n’aurait rien changé pour moi de toute façon !

–  Alors pourquoi tu continues de me fouetter ?

–  Je te fouette parce que tu n’as pas l’air de vouloir que je m’arrête. »

Je ne répondis pas à cette évidence, Luc avait mis le doigt dessus. Je me redressai et il me sourit en signe de complicité. Je ne savais plus si je devais me rhabiller et vite rentrer chez moi rongé par la honte de ce que nous venions de faire ou si au contraire je devais me livrer un peu plus à lui pour tenter de comprendre ce qu’il nous arrivait. Bien plus hardi que moi, Luc reprit l’initiative en examinant longuement et palpant doucement mes fesses endolories.

 « Tes fesses sont presque plus rouges et zébrées qu’après une fessée au pensionnat. Tu as aimé que je te fouette ?… »

Je secouais la tête doucement pour dire oui, incapable d’avouer verbalement ce qu’il venait de mettre en évidence.

« Tu sais, des fois quand je suis tout seul, je me déculotte et je me donne des coups de martinet sur mes fesses nues !

–  C’est vrai, ça ? dis-je en frissonnant sous ses caresses qui apaisaient la cuisson de mes fesses.

–  Oui, j’aime bien. Tu veux que je te montre ?

–  Oh oui, bien sûr ! »

Luc posa le martinet sur son lit et sans se faire prier plus longtemps, il baissa sa culotte et son slip, tourna ses fesses nues de mon côté et s’empara de nouveau du martinet. Mais cette fois, il l’employait sur son propre derrière. Je les connaissais pourtant bien ses belles fesses, rondes et bien découplées sous ses hanches étroites, mais jamais leur vue ne m’avait procuré autant de plaisir qu’à cet instant. Cela n’arrangea pas mon état !

Sa technique semblait bien rodée. Il lançait le martinet en de grands mouvements circulaires et faisait claquer les lanières aussi fort qu’il le pouvait sur cette magnifique croupe qu’il m’exhibait. Coup après coup, je la vis se marquer comme la mienne de belles zébrures rosées.

« Tu vois, ça claque bien en faisant comme ça ! » m’affirma-t-il.

dessin a94''

J’étais stupéfait et ravi. Luc se fouettait avec autant d’ardeur que de délectation. Je n’avais jamais vu un garçon se faire cela !

« Ça fait un mal de chien, mais c’est ça qui est bon ! ajouta-t-il.

–  Tu fais ça souvent ?

–  Dès que je peux, quand je suis tout seul. Tu devrais essayer !

–  Je pense que c’est mieux si tu me le fais… avouai-je enfin.

–  Oui mais je ne serai pas toujours là ! Et tu à l’air de bien aimer ça toi aussi.

–  Tu crois vraiment qu’on peut aimer ça ? C’est bizarre non ? Ça fait pourtant si mal !

–   Ne te pose pas trop de questions, si tu aimes bien alors fais-le quand tu en as envie, sinon ne le fais pas ! »

Luc était d’un naturel déconcertant dans une situation où je ne maîtrisais plus rien, ni mes sentiments, ni mes actions. Tout m’échappait. Il me tendit alors le martinet et sans qu’il me le demande, je commençai à me fouetter comme il venait de le faire.

« Fais un grand cercle avec ton bras, comme ça, ça donne plus d’amplitude et ça fait plus mal ! »

Il avait raison, les cinglées étaient parfaitement satisfaisantes. Presque aussi douloureuses que quand il me les donnait lui-même. Mon derrière était maintenant intégralement pourpre mais, saturé de coups de martinet, cela ne devenait plus raisonnable de poursuivre. Nous le contemplâmes Luc et moi dans le miroir de son armoire, en admettant que cela avait été une très bonne fessée.

Nous nous reculottâmes avec bien du mal, nous rendant compte (peut-être un peu tard) l’un et l’autre de l’état d’excitation dans lequel nous avait mis ces échanges. Malgré l’étroitesse de nos culottes courtes, nous réussîmes pourtant à comprimer nos renflements respectifs, puis je pris congé de mon ami, complètement bouleversé par ce que je venais de vivre et empli d’émotions et de sensations toutes neuves.

A partir d’aujourd’hui, serait-il aussi excitant d’être puni ?

Dès le lundi suivant, j’avais presque hâte de me faire fouetter pour savoir. Monsieur Dubreuil m’apporta la réponse quelque temps plus tard en classe. Malheureusement, le martinet du collège avait toujours le goût désagréable de martinet. Rien à voir avec les sensations que mon ami Luc m’avait procurées.

Par la suite, nous devînmes complices. Quand la situation le permettait, nous aimions nous retrouver secrètement pour renouveler cette étrange expérience. On se déculottait complètement pour se donner mutuellement de sévères fessées à la main et au martinet à en avoir nos derrières cramoisis. J’eus envie également, comme il me l’avait montré, de me fouetter seul, mes fesses nues tournées face à un miroir. C’était inexplicable mais tellement passionnant quand on a treize ans.

Illustr. : 1, 2 &3 ) extraits de films – 4) Davcha – 5) unknw 

8 commentaires »

  1. Emilie dit :

    J’adore ton récit Davcha !! Merci…
    Et les filles ont le droit de se fesser toutes nues ?
    Bisous.

    • eric9 dit :

      Bonjour chère Emilie,
      j’aimerais bien savoir si tu as déjà reçu des fessées toute nue
      comme ma sœur, mon frere et moi. Merci Eric

      • Emilie dit :

        Oui Eric, j’ai souvent reçu des fessées toute nue !!…
        Cela rajoute beaucoup à l’humiliation, et à un certain plaisir aussi…
        Bises d’Emilie.

  2. Justin dit :

    Je suis d’accord avec toi Davcha, à 13 ans une fessée mutuelle entre garçons c’est délicieux.

  3. Fred44 dit :

    Beau texte, d’une lecture agréable. L’auteur ne paraît pas avoir été marqué par les séquelles qui,, d’après nos pédagogues modernes, devraient théoriquement se rattacher à l’éducation par la fessée. Le martinet, qu’il fût dans le tiroir du bureau du maître ou accroché près du tableau noir ou à disposition du surveillant général, était principalement là pour suggérer à l’inconscient collectif, les conséquences d’une conduite fautive au plan du travail ou de la discipline et les châtiments pratiqués avaient un caractère suffisamment exceptionnel pour maintenir la dissuasion sans provoquer le stress.
    Que dire des punitions méritées, sinon qu’elles répondent à l’objet poursuivi, le maintien de l’ordre, l’obligation de travailler. Mais, évidemment, il y avait le risque de la bavure, les erreurs ou les fautes du personnel enseignant, totalement irréparables une fois la punition reçue mais en est-il différemment avec les autres systèmes ?
    Il me revient en mémoire une aventure qui m’est survenue en classe de Latin alors que je me trouvais en seconde. Le professeur rendait compte ce jour-là des résultats de la composition de thème latin et il avait coutume de commenter les notes en commençant par la plus mauvaise ; mon rang se trouvant habituellement dans les cinq derniers de la classe, je n’avais pas longtemps à attendre avant d’être au courant de mon sort et me mettre à échafauder ma défense quand il me faudrait avouer mon médiocre résultat à mes parents… Or, ce jour là, ma copie n’avait pas encore été extraite par le professeur de la liasse des contributions individuelles et l’on avait dépassé la quinzième place, puis la dixième ; mon travail avait-il été déclassé ? Finalement, mon tour arriva au 4ème rang mais le commentaire du professeur fut le suivant « j’ai cherché quels étaient vos voisins sur lesquels vous aviez pu copier, mais non, vous avez eu de la chance probablement » Ainsi, non seulement je n’avais pas obtenu de cet enseignant des paroles d’encouragement, mais il en avait rajouté une couche en exprimant des doutes sur mon honnêteté, naturellement devant toute la classe – un dommage gratuit, irréparable et personnalisé.
    Pour couronner le tout, ce personnage décida d’annuler la composition parce que le niveau d’ensemble était trop bas et la composition de thème latin fut recommencée ; en cette occasion, mon résultat retomba enfin à son niveau normal avec comme conséquence directe, une séance de martinet à la maison mais la morale était sauve !
    Mais revenons à votre texte avec la correction reçue par l’auteur de la part de Luc, son camarade, J’ai trouvé cette épisode, pourtant équivoque, mené avec fraîcheur et vivacité.
    Merci pour le bon moment passé.

    • Davcha dit :

      Merci Fred 44 pour ce long commentaire évocateur de souvenir. Oui, l’injustice est la plus irréparable des fautes, surtout aux yeux d’adolescent de 14 ans. On s’offusque pour une petite gifle donnée à un élève insolent en 2016, mais personne ne sanctionnera l’injustice dont certains sont encore de nos jours victimes. Clairement, il vaudrait mieux fouetter les élèves qui le méritent et qui le savent, aucun de mon temps ne s’en plaignaient, et accorder plus de temps à ceux qui essaient de faire des efforts. Mais non, on laisse gangrener les parasites impunis !
      Merci pour vos encouragements.

      • Jean dit :

        Bonjour Davcha,
        Merci pour ce superbe récit que je découvre avec retard. Comme il me replonge dans le début de mon adolescence ! Comme vous le mentionnez, le martinet était très présent dans presque toutes les familles et il servait aussi à la maison pour ma sœur et moi et surtout sur les cuisses, notre mère préférant cette méthode plus rapide et aussi efficace, et de plus, une punition visible prolongée par la honte!
        Et bien sûr, tous mes copains de classe étaient aussi fouettés et nous en parlions souvent entre nous. Puis l’âge aidant, le martinet se fit plus rare et cela me manquait, j’ai donc agi comme Luc sans rien dire à personne. Je ne me fouettais que sur les fesses pour éviter de montrer à ma mère des cuisses zébrées d’une fouettée non exécutée par ses soins.
        Et un jour où j’étais seul, j’avais préparé ma séance de punition solitaire avec le martinet sur mon bureau et bien visible comme j’aimais à le voir. Un coup de sonnette me fit reprendre mes esprits et, ouvrant la porte, je vis Martin mon voisin et copain qui venait me demander un livre. Il aperçut immédiatement le martinet et, regardant mes cuisses, me dit : »que fait le martinet ici ? Tu n’as pas été fouetté ! » Devant ma gêne et ma rougeur il rajouta : »tu l’aimes tant que ça ce martinet pour le poser devant toi ? » Il le prit se mit à faire tournoyer les lanières près de mes cuisses. Voyant mon trouble grandissant il me dit :  » c’est pour te fouetter tout seul ? Montre-moi comment tu fais ». Encore plus troublé, j’ai baissé mon et j’ai commencé à me fouetter, mais Martin me dit : »allez déculotte-toi complètement ! C’est moi qui vais te fouetter et puisque tu aimes ça tu vas être servi ! »
        Et ce qui fut dit fut fait!
        Oh mais cela cuisait plus qu’avec moi car il savait fouetter et très vite cela m’a fait tout drôle de voir mon copain me fouetter. La suite vous la devinez, ce furent des moments de plaisir total avec Martin pendant toute la fin de notre scolarité !
        A bientôt pour d’autres histoires, mon cher Davcha.

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Davcha. Merci pour ce récit richement illustré. Il me renvoie à des décennies en arrière,à l’époque où le Martinet n’était pas diabolisé comme aujourd’hui. Merci donc pour ce « voyage dans le passé » qui est très émouvant pour moi.Cordialement. CLAUDE.

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