La fessée appliquée

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Amandine, femme soumise

Jeff Willis

par Amandine

Depuis mon mariage avec Bruno célébré il y a 10 ans, j‘ai choisi de m‘appeler Justine pour plaire à mon époux qui a un besoin irrépressible de me posséder, tel un bijou dans son écrin. Et moi, je me sens en sécurité grâce à ma soumission choisie.

J‘en ai besoin, elle me rassure sans me contraindre, je l‘accepte au point d‘en devenir dépendante.

Mon mari ayant changé de fonction il y a trois ans, devait faire fréquemment des déplacements entraînant des absences de 24 heures. J‘ai littéralement paniqué en me trouvant seule sans pouvoir communiquer physiquement et viscéralement avec lui. J‘ai en effet un besoin physique de sa présence, de m‘exposer à lui en paroles, de lui rendre compte de mes faits et gestes tout en attendant ses appréciations, même quand elles sont empreintes de sévérité.

Paula  1

En effet, nous avons instauré depuis notre mariage un climat d‘étroite obéissance de ma part ; j‘y trouve une source de sensualité et les fessées précédées de mes aveux et de la description de mes écarts de comportement passibles d’une punition ont enrichi notre vie affective, sensuelle et même sexuelle. Grâce à ces punitions corporelles s‘est installée entre nous une complicité créatrice et ressourçante.

D‘abord sous forme de jeux et de mises en scène, ces situations engendrent en moi une excitation et réveillent une réelle envie d‘être soumise et de devenir son « objet » en me conformant à ses attentes. Bref, non seulement j‘y trouve mon compte, mais plus il devient strict et sévère, plus je deviens enfant et revis les scènes de mon éducation judéo-chrétienne où le pardon reçu s‘accompagnait de pénitences physiques et morales, apportant le soulagement après des égarements.

Waldo 1

Progressivement ces pratiques et séances de corrections physiques sont devenues plus sévères avec l’utilisation d’instruments (petits fouets, martinets, cravaches et badines).

Mon doux époux en rapportait de ses voyages en Afrique et au Moyen-Orient. Les tiroirs de nos meubles en sont garnis. Il les faisait fabriquer par des artisans cordonniers qui savent couper dans le cuir de vraies lanières, pour en faire des fouets et des martinets de différentes tailles. Il les appelle « instruments de bonnes pratiques » puisqu‘ils contribuent à mon épanouissement à travers ses contraintes que j‘accepte et dont j‘ai vraiment besoin.

J‘étais sa douce élève, toujours en quête de progrès et curieuse de constater combien sa méthode reposait sur un principe amoureux et éducatif. Me sentant aimée, j‘éprouvais quotidiennement un vif désir d‘évoluer dans cette soumission que j‘avais choisie, tout en répondant aux désirs de Bruno qui me désirait sexuellement. Je me trouvais dans cette forme de relation de « maître à élève ».

J’enregistrais mes « écarts de comportement » dans un carnet de « bonne conduite » et tous les soirs je lui exposais le déroulement de ma journée. Nous avions rédigé un classement des différentes fautes possibles : désobéissance, colère, bavardage, mensonges, infidélité, addictions (sexuelle, jeux, achats compulsifs) et la punition applicable pour chaque écart.

Mon statut de femme y trouvait son épanouissement. Je pouvais vaincre mes déviations et mes formes d‘insolence sociale…

DrGeppetto3D

L‘attente d’une fessée manuelle ou avec l’instrument choisi par Bruno me faisait estimer mes écarts de comportement et prévoir les risques encourus. Je ressentais par avance mes fesses devenir rouges et striées par une flagellation. Ma sensualité frémissait d‘attente et leur représentation excitait ma libido. Je goûtais le plaisir de l‘attente de la fessée dès que la bêtise était commise et ce plaisir décuplait lors de l‘aveu. Le soir, il arrivait à Bruno de me déshabiller ou de relever mes habits au-dessus de la taille, de me faire allonger sur notre lit, un coussin sous mon ventre pour surélever mes cuisses, de m‘attacher les pieds et de me fouetter. J‘attendais ses coups de martinet d‘une sévérité progressive qui tenait toujours compte de mon approbation et de mon appréciation.

Paula 2

Mon plaisir rejoignait son degré de jouissance, la punition était méritoire car il n‘y cherchait jamais un plaisir égoïste. Au début je n‘y croyais pas, puis progressivement je suis devenue adepte de « la punition conjugale ». Le cadre de notre maison, les bruits du claquement du martinet sur mes cuisses, la tête enfouie dans l‘oreiller, tout ce cérémonial colorait ma vie.

J‘ai pu ainsi cesser de fumer, de m‘adonner à des boissons alcoolisées et de mieux gérer mes achats excessifs voire compulsifs. Jamais je n‘étais impassible, je devenais de plus en plus réceptive sensuellement et physiquement mais toujours corporellement active.

 

Introduction de la télésurveillance

L‘éloignement géographique pour raison professionnelle a été complété il y a deux ans par l‘obligation pour mon mari de rester éloigné de notre domicile deux à trois jours par semaine. C‘est pour compenser cette absence que Bruno a introduit la vidéosurveillance. L‘installation repose sur trois caméras dans notre maison, reliées à une alarme de poche dont dispose Bruno. C‘est une magie de la communication irréelle mais qui nous rend très présents l‘un à l‘autre. Il peut piloter à distance et il reçoit sur écran mon intimité physique et émotive.

Nous sélectionnons les créneaux horaires où se mettent en route nos scénarios préférés : j‘exécute ses volontés, avec son assentiment mon corps vibre à l‘unisson de ses pulsions, c‘est jouissif !

Waldo 2

Bruno a imaginé des scènes où dans ma stricte nudité, je suis sous son emprise en lui dévoilant mes sens. L‘imaginaire vient au secours du réel : il me donne des ordres, je reçois des fessées fantasmagoriques mais ô combien excitantes. Il m‘arrive aussi de devoir, sous ses ordres m‘autoflageller avec un fouet ou un martinet. Être filmée en sachant que le spectateur est mon mari me rend folle en faisant monter en moi l‘endorphine, hormone du plaisir.

La télésurveillance n‘est pas une simple surveillance à distance mais elle réveille des connexions d‘un autre ordre : l‘espace est franchi, la relation s‘établit créant une excitation avec une volupté certes irréelle mais qui franchit les kilomètres et nous rapproche, nous unit dans une dépendance unique où personne ne peut pénétrer.

AriaTiger

Je lui expose ma croupe, il en fait le tour et lascivement il me fesse, me palpe dans des étreintes peut-être plus excitantes que des contacts directs. Il faut oser y croire pour le réaliser. Le fantasme rejoint la réalité par le support de l‘électronique qui y ajoute le son, la couleur et en laisse le souvenir de l’image. Rien n‘est fugace car le ressenti complète l‘attente du désir. Une magie s‘opère. Une fessée onirique n‘exclut nullement l‘esprit de domination et suscite une soumission sensuelle. Elle ne ressemble pas à une fessée bestiale ou brutale, elle respecte les corps sans les maltraiter. Elle réveille les sensations qui disparaissent trop souvent par la déception d‘une simple fessée manuelle.

Illustr. : 1) Jeff Willis – 2&5) Paula – 3) Waldo 1&6 – 4) DrGeppetto3D – 7) AriaTiger

3 commentaires »

  1. Marco dit :

    Bonjour Amandine,
    Félicitations pour votre récit qui nous montre comment vous avez trouvé la Félicité. Fessée recherchée, suggérée, méritée.
    Elle a ses vertus que vous énumérez, toutefois je note les « dangers » d’accoutumance et d’accroissement. Les « importations » d’instruments de votre mari sont à redouter.
    Notre martinet national a-t-il été supplanté par ces instruments exotiques ?
    Restons optimistes car l’isolement et l’éloignement ne sont pas un frein à la pratique disciplinaire conjugale. Les merveilles technologiques de la télé surveillance (et de l’informatique) y remédient !
    Bonne continuation dans ce chemin chaud et capiteux et bonnes idées pour nous….
    Cordialement.

    marco

  2. Emilie dit :

    Bonjour Amandine !
    Merci pour ce beau récit que j’adore…
    Tes fesses doivent être tellement belles lorsqu’elles sont zébrées…
    Bisous d’Emilie.

    • Marco dit :

      Tu sais, Emilie,

      Je suppose qu’avec un prénom pareil : Amandine ( je révèle ma gourmandise), elle doit avoir un derrière  » à croquer » !

      c’est dit
      j’assume

      marco

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