La fessée appliquée

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Anne Sophie se souvient : fessée en cours de cathé

mofT 1par Anne-Sophie

J’ai suivi une partie de ma scolarité dans une institution tenue par des religieuses, comme la directrice elle-même. Aux sœurs étaient dévolues les tâches et missions de surveillance, d’enseignement du catéchisme en classe comme matière à part entière et de la musique (chant, flûte…), l’enseignement général étant confié aux équipes laïques d’instituteurs et professeurs.

Notre école de près de 500 élèves était devenue mixte et son ambiance familiale avait tout pour plaire à des élèves allant de la maternelle à la 3e, c’est pourquoi j’aimerais m’attarder sur quelques détails tant j’y ai laissé de bons souvenirs… malgré quelques petites fessées punissant mes désobéissances !

C’était une sorte de deuxième grande famille car tout le monde se connaissait, enseignants, parents et enfants entre lesquels se tissaient des liens de confiance. Les sœurs qui nous appelaient par notre prénom connaissaient aussi la personnalité de chacun.

Mes camarades et moi formions une classe quasi unique qui s’est retrouvée d’année en année jusqu’en fin d’études. Nous disposions de tous les agréments matériels. Par exemple, les trois maternelles bénéficiaient d’un immense parc arboré, d’un bac à sable, de balançoires, poutre et bancs. Il y avait également plusieurs cours et terrains de jeux pour les élèves du primaire et ceux du collège, dont un grand terrain de foot, un terrain de basket, une grande allée bordée de platanes et un autre terrain équipé d’un portique de balançoires. En contrebas il y avait des bambous, véritable forêt interdite dans laquelle nous n’avions pas le droit de pénétrer, ce qui ne nous empêchait pas d’aller nous y cacher en s’inventant plein d’aventures… mais gare à nous si nous nous faisions prendre !

Il n’y avait pas de tenue exigée telle que l’uniforme, mais seulement « conseillée » aux parents. Les garçons étaient en short ou bermuda et pantalon l’hiver ; les filles, en classique robe ou jupette, pour elles le pantalon était rare sauf au gros de l’hiver. Pour la coiffure nous n’avions guère le choix car à cette époque on ne nous demandait pas notre avis ! Les cheveux devaient être attachés ou coiffés en deux petites couettes. Je trouvais que ça faisait bébé, mais ce n’était pas si mal car le jeu favori des garçons était de nous tirer les cheveux pendant la récré !

Honnêtement, le Paradis que cette école !

MAIS !…

Si l’ambiance se voulait familiale, la discipline à l’ancienne y était rigoureuse et correspondait à l’exigence de la plupart des familles désireuses d’une bonne éducation pour leurs enfants, les parents devant donner leur accord au moment de l’inscription sur le règlement qui stipulait l’usage de châtiment corporels.

HoHoho

Les punitions les plus courantes étaient l’isolement au piquet et le recopiage de lignes d’écriture. On nous mettait au coin les mains sur la tête (la honte devant les copains !). On nous tirait les oreilles, en guise d’avertissement quand on était pris à bavarder en classe. Si on ne voyait pas la maîtresse arriver, quelle mauvaise surprise en se sentant soudain empoigné par une oreille !

Rikyspanking d'après Danny 19det

 

Si nous n’avions pas tenu compte de cet avertissement, nous devions nous attendre à des cinglées d’une règle plate sur les mains. La maîtresse venait vers notre pupitre et nous ordonnait de nous lever. Il fallait tendre la main, paume tournée vers le plafond. La règle s’abattait : une ou deux cinglées très sèches. Oh que c’était douloureux ! Et si nous n’avions toujours pas compris, c’était la fessée.

oreillePrascovi

On la recevait de la maternelle jusqu’au CM2. Elle pouvait être administrée indifféremment par les sœurs et les maîtres ou maîtresses, en classe ou à la récréation. Il n’y avait pas de fessées déculottées, les claques tombaient uniquement sur le fond de la culotte. En classe, l’élève puni devait monter sur l’estrade et recevait sa fessée à la vue de la classe entière. Dans la cour de récréation, la fessée était donnée sur-le-champ juste après de la bêtise commise. En général, cette fessée-là était comme un avertissement et se bornait en quelques rapides claquées sur le fond de culotte ou sur les cuisses, elle était donc moins longue et sévère que les fessées administrées en classe.

Nomad

Une fois passée au collège, j’ai pu conclure que dans l’ensemble, les instits étaient beaucoup plus sévères que les profs, peut-être qu’en raison de leur âge plus avancé, ils étaient habitués aux anciennes méthodes.

Ces punitions étaient automatiquement consignées sur notre Carnet de liaison à faire signer pour le lendemain. Bien entendu, les parents avaient bien des façons d’accueillir de telles mentions. Pour nombre de mes camarades, leurs postérieurs chauffaient bien fort, sinon plus fort ! La discipline de l’école était le pendant de celle qui était instaurée dans pratiquement toutes les familles. Nous recevions quasiment tous la fessée à la maison, naturellement à des degrés de sévérité différents.

En ce qui me concerne, une punition à l’école me valait une fessée à la maison et même une fessée déculottée devant mes deux frères si la punition de l’école relevait d’un problème d’indiscipline.

 [L. Pierre] Confess

A partir de la 6e, les profs avaient moins besoin de sévir dans la mesure où les élèves étaient moins agités. En cas de chahut ou si nous obtenions trois notes en dessous de la moyenne, ils nous collaient ou nous donnaient des exercices supplémentaires. Mais si la faute était plus grave ou répétée, ils nous envoyaient au Bureau, et là c’était la fessée à coups de badine (instrument assez voisin de la cravache paternelle)

Yuuka

J’ai parlé de l’ambiance plutôt familiale, on le devait aux sœurs. La plupart étaient gentilles. Elles nous apprenaient des tas de choses à la fois utiles et distrayantes comme le tricot, le crochet, des jeux anciens et des chansons d’antan. D’autres, plus austères, étaient d’une sévérité particulière et très pointilleuses sur la discipline. On les craignait car elles faisaient régner l’ordre à elles seules et ne montraient aucune faiblesse quand il s’agissait de nous punir !

La plus crainte des élèves, et je crois aussi de nos instituteurs, était Sœur P… car son autorité naturelle en imposait et quand elle était mécontente, sa voix portait. Elle était du genre rigide et ne nous passait rien. Le plus sage était de faire profil bas quand elle grondait !

Si on bavardait quand on était en rang, une ou deux claques retentissantes tombaient sans prévenir sur nos cuisses. Ce bruit décuplé par le silence résonne encore dans mes oreilles. La claquée sur les cuisses était sa méthode favorite. Souvent elle levait une main menaçante, paume ouverte et doigts serrés, en nous avertissant :

« Vous voyez bien cette main ? Elle est toujours libre et à votre disposition ! Alors soyez sages mes enfants ! »

Elle n’en était pas moins prompte à donner la fessée. S’il se trouvait une chaise, un banc… où s’asseoir, elle allongeait l’élève sur ses genoux et le fessait sévèrement, du genre de fessée que l’on n’est pas près d’oublier pour un moment !

Bishop (groupe) 1&2

La fessée qui était toujours publique obéissait à tout un cérémonial qu’elle ait lieu en classe ou dans la cour en récréation, filles et garçons étant logés à la même enseigne. Les garçons avaient leur pantalon ou leur bermuda baissé et les filles, leur robe ou leur jupette retroussée, ce qui était plus commode ! Après la fessée, les punis se rhabillaient puis retournaient à leur place. La seule qui prolongeait la punition était Sœur P… Après la fessée, elle les faisait mettre au piquet sur l’estrade (mains sur la tête). Avant d’être renvoyés à notre place, nous passions de longues minutes ainsi exposés aux yeux de tous nos camarades à ruminer le sentiment de honte, vexés d’avoir reçu la fessée devant tout le monde. Avec elle, la fessée était vraiment dissuasive !

Bishop (groupe)

Certains comportements étaient plus sévèrement sanctionnés que d’autres, souvent en fin de primaire où l’âge rend plus intrépide, surtout chez les garçons.

Les adeptes de bagarres pour se faire justice eux-mêmes étaient sévèrement tancés. Un jour où Sœur P… surveillait la récréation, elle empoigna deux garçons qui se battaient comme des chiffonniers pour une sombre histoire de billes. Elle les corrigea l’un après l’autre de vigoureuses claquées sur leurs cuisses puis les mit au coin dans la cour jusqu’à la fin de la récré.

UnkC 567

La tricherie telle que copier sur son voisin était également sévèrement réprimandée. Une fois, au CE2, l’une de mes copines s’était fait attraper lors d’une dictée. La maîtresse l’a soulevée par une oreille et l’a emmenée jusqu’à l’estrade sans lâcher son oreille. Tandis que je ramassais les copies, elle s’est assise sur une chaise et a allongé ma copine sur ses genoux. J’avais le cœur battant tant j’étais mortifiée pour elle. La maîtresse attendit que je pose les copies sur son bureau pour commencer son œuvre… et c’est une fessée crépitante qui tomba sur les fesses de la coupable.

Le chahut n’échappait pas non plus aux rigueurs de la discipline. J’en étais parfois l’instigatrice et me suis fait punir une fois par cette même institutrice de CE2. Un jour, un petit camarade avait lancé des bouts de papiers sur lesquels il avait écrit des blagues. Le manège continua, pas vu pas pris, jusqu’au moment où Sœur P… se retourna. Le bout de papier volait encore et le lanceur avait son bras en l’air. Elle lui ordonna de lui apporter le papier tombé à terre. Lecture faite, l’imprudent n’eut pas à attendre pour être fixé sur son sort. Elle baissa son bermuda et la fessée démarra, sonore et claquante à souhait. Il remuait comme un asticot sous les claques en pleurant à chaudes larmes. Puis il alla se calmer au piquet.

Toshi

Je note au passage que les garçons, plus que les filles, essayaient de rester stoïques pendant la fessée, (ils avaient déjà leur petit orgueil de mâle, exactement comme mon fils en ce moment !). Néanmoins, les fessées étaient tellement sévères et surtout le coin tellement humiliant, que tous, filles comme garçons, finissaient en larmes.

J’étais une gamine espiègle, pleine de vie et d’entrain, curieuse des nouvelles choses et à jouer à de nouveaux jeux, toujours prête à apprendre. J’étais aussi un brin bagarreuse et rebelle avec le vilain défaut de répondre et tenir tête aux adultes. Je ne compte plus les fessées amplement méritées qui, à la maison, punissaient ce comportement irrévérencieux.

Comme tant d’autres élèves, je fis la première expérience des fessées de Sœur P… en cours de catéchisme.

Ce jour-là, mon voisin de table m’embêtait à essayer de me piquer mon stylo Donald, ma gomme Mickey et ma petite règle Pluto malgré mes coups de pied sous la table, nous tiraillant nos affaires l’un à l’autre mais je ne faisais pas le poids face à lui…

Nos chamailleries typiquement enfantines sont arrivées jusqu’aux oreilles de la sœur qui nous somma de nous calmer si nous ne voulions pas qu’elle se fâche davantage. La menace n’agit que peu de temps car nous voilà repartis dans nos travers. De guerre lasse, je pris mon livre de cathé (ô sacrilège !) et en frappai mon voisin sur la tête. Ses cris alertèrent tout le monde.

Je commençais juste à réaliser mon forfait et la situation dans laquelle je venais de me fourrer que Sœur P… était devant moi, les mains sur les hanches avec l’air sévère qu’on craignait tant.

Je me recroquevillai sur ma chaise, les yeux baissés, balbutiant quelques mots d’excuse. Sans un mot, elle m’empoigna par un bras, me souleva ainsi de mon pupitre et m’emmena sur l’estrade où elle installa sa chaise au milieu comme elle en avait l’habitude.

C’était la première fois que je recevais la fessée par Sœur P…, mais je savais comment ça se passait car je l’avais vue en administrer une à l’une de mes copines. Je m’en souviens comme si c’était hier !

Gurapus

J’eus beau me confondre en excuses et promettre de ne pas recommencer, Sœur P… resta insensible à mes jérémiades. Elle m’installa sur ses genoux, tête basculée en avant, troussa ma jupe d’un geste sec. Je me retrouvai ainsi en position, mes petites fesses en proéminence pointant vers le plafond. Le silence me paraissait très inquiétant. Quand la sœur coinça le bord de ma jupe sous la ceinture élastique, mettant en évidence mon joufflu enveloppé de ma petite culotte blanche, je sentis la honte empourprer mes joues. Je tentais maladroitement de gigoter pour me dégager qu’une formidable claque, sonore au possible, vint me rappeler que l’on doit recevoir la fessée dans l’obéissance et la dignité ! Je m’efforçai de ne plus me dérober et de rester sage pour ne pas aggraver la sévérité de la sœur. 

La méthode de Sœur P… lui était personnelle et d’une efficacité redoutable. Dès le début de la fessée, elle appliquait des claques très fortes sur toutes les surfaces qui s’offraient à elle : nos fesses par-dessus la culotte ainsi que nos cuisses nues extrêmement sensibles à la douleur. Pas le moindre coin de peau n’était épargné. Même si cette fessée n’a pas excédé la vingtaine de claques, je l’ai sentie passer, bien qu’elle n’ait rien à voir avec les fessées de Papa ! J’ai encore le souvenir du bruit des claques sur mes cuisses nues. Je les entendais résonner dans le silence de la classe. C’était impressionnant et me faisait honte.

Quand j’eus rabaissé ma jupette sur mon joufflu en flamme, j’avais la sensation d’un véritable brasier à la place de mes fesses.

Danny Sulca (Palcomix)

Sœur P… m’envoya au coin les mains sur la tête, réfléchir à ma mauvaise action, elle accrut ma honte en me disant que c’était le Bon Dieu que j’offensais par mon entêtement et ma désobéissance. Une nouvelle honte aussi cuisante que mes fesses ! Après le bruit des claques, ce furent mes sanglots et mes hoquets de repentir qui brisaient à nouveau le silence de la classe.

Et bien sûr, le soir à la maison, Maman, mise au courant de l’événement, me donna une seconde fessée mais celle-là à derrière nu. Et comme elle disait si bien tout en me fessant : « ce qui ne rentre pas dans la tête, on le fait rentrer par les fesses ! ».

Illustr. : 1) mofT  – 2&3) HoHoho  & Rikyspanking d’après Danny det – 4) Prascovi – 5) Nomad – 6) [L. Pierre] Confess – 7) Yuuka – 8&9) Bishop1 (groupe) 1&2 – 10) UnkC – 11) Toshi – 12) Gurapus – 13) Danny Sulca (Palcomix)

 

20 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Anne Sophie. Merci pour ce récit plein de fraîcheur et de sensibilité. Il me rappelle bien des souvenirs, la seule différence étant, comme je l’ai souvent déjà écrit, que dans mon petit village puritain les châtiments corporels étaient réservés aux parents. Mais ceux-ci étaient quotidiennement informés des écarts de leur progéniture par un « cahier de correspondance ». Pour moi, tout « signalement’ signifiait la fessée assurée et bien souvent au martinet. Nous étions dans les années 50/60 période où le martinet n’était pas diabolisé comme aujourd’hui. Encore merci pour ce charmant récit, chère Anne Sophie. Amicalement. CLAUDE.

    • Anne-Sophie dit :

      Bonsoir Claude,
      Merci beaucoup pour votre compliment !
      Même si cela remonte à plus de 30 ans, ce souvenir reste intact et je l’ai reproduis ici, fidèlement !

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Anne Sophie. Votre réponse me touche. Le temps n’efface pas les souvenirs les plus marquants de notre adolescence. Bon ou mauvais d’ailleurs. Pour moi, même les plus sévères restent encrés dans ma mémoire positivement.

        Amicalement. CLAUDE.

  2. Chloé dit :

    Bonjour Anne-Sophie,
    Comme vous (ainsi que Stéphanie), j’ai connu l’institution catholique où exerçaient des enseignants laïques, mais aussi des soeurs ayant fait les mêmes études qu’eux, avant de prendre le voile et la Mère supérieure (agrégée d’histoire) ! Elles nous délivraient donc le savoir!
    Je me souviens de Soeur Cécile, jolie comme une coeur et maîtresse du CE2, gentille au possible avec nous (filles ou garçons) tant qu’on ne dépassait pas la limite !
    La fessée étant interdite à l’école, les soeurs nous mettaient au coin, nous privaient de récréation ou nous donnaient des lignes à copier ! Le pire pour certains comme ma soeur ou moi, étant les mots dans le carnet ou les lignes à finir, à la maison !
    Parce que là, c’était l’assurance d’une bonne déculottée de Maman, appliquant son principe: punie à l’école! Punie à la maison! Et elle n’y dérogeait pas!
    Amicalement,
    Chloé

    • Anne-Sophie dit :

      Bonsoir Chloé,
      L’institution mettait les choses au clair dès le départ, la charte étant signée lors de l’inscription, stipulant l’usage des châtiments corporels… Ce que nous connaissions tous déjà, à la maison…
      Et effectivement, pour ma part, une punition à l’école = une fessée à la maison !

  3. Marco dit :

    Bonjour Anne-Sophie,
    Je me joins à Claude pour vous remercier pour ce vibrant récit d’une époque révolue .Ce qui est intéressant par rapport à mes souvenirs scolaires c’est que les vôtres proviennent d’un établissement mixte et l’on voit que filles comme garçons étaient pareillement punis. Une équité avant l’heure avec un petit plus : la pudeur préservée lors des fessées publiques en classe, mais en effet ça n’atténuait pas la douleur et les petits mâles montraient vite leurs limites en pleurant devant vous.
    Mon caquet a été vite rabattu lorsque mon courage n’a pas suffi et que j’ai pleuré devant les filles !
    Même aujourd’hui les garçons doivent se faire une raison …
    Cordialement

    marco

    • Anne-Sophie dit :

      Bonjour Marco,
      Merci beaucoup,
      Oui, l’Etablissement était mixte depuis peu, seule la pension était réservé aux filles.
      Effectivement, nous étions traités à égalité, et les fessées restaient heureusement non déculottées ! Ce qui n’était pas le cas de retour à la maison !…

  4. Jean Philippe dit :

    Bonjour Anne-Sophie,
    Merci pour ce récit si bien détaillé. Je croyais que dans les établissements scolaires catholiques la fessée était administrée « déculottée ». Néanmoins, Sœur P savait s’y prendre pour corriger les élèves désobéissants.
    Elle ne vous a, en tout cas, pas ratée ; et vous devez encore vous souvenir du passage sur les genoux de Sœur P. De plus, la fessée sur la culotte s’est transformée en fessée déculottée à la maison. Vous avez dû avoir beaucoup de mal à vous asseoir après ça !
    J’ai fréquenté une école d’application à Paris où la fessée était donnée le derrière à nu. J’en reçus 2, la première au CE2 et la seconde en CM2. Bien évidemment ces fessées furent multipliées par 2, car Maman, enseignante, n’acceptait pas que je me comporte mal en classe. Je peux vous assurer que mes petites fesses ressemblaient après cela à un brasier !
    Amitiés
    Jean Philippe

    • Anne-Sophie dit :

      Bonsoir Jean-Philippe,
      Merci. Non, il n’y a jamais eu de fessées déculottées dans cet Établissement, mais vu l’ampleur et le contexte autour de ces fessées, c’était largement suffisant ! La mise au coin après la fessée majorant la honte que nous ressentions au plus profond de nous-mêmes…
      Pour avoir connu la double peine comme vous, à savoir, la fessée à l’école et ensuite, à la maison, j’étais mise au lit, les fesses bouillantes !

  5. Marco dit :

    En relisant votre récit, je me dis que les punitions n’empêchent pas les injustices. Votre copain de classe aurait au moins mérité partager votre fessée ou mieux la recevoir à votre place vu que c’était lui qui avait commencé les hostilités.
    La « justice » d’autant plus aveugle que votre maman vous sert une deuxième tournée, déculottée de surcroît !
    Révoltant ! Et pour une petite fille de votre caractère, sûrement dur à avaler. J’aurais aimé jouer au « grand copain » et vous consoler, à défaut de prendre votre défense.
    Vous exprimez bien le ressenti des claques et coups reçus (oh que ça faisait mal !) et prouvez qu’en cas de fessée une culotte ou un slip sont une protection illusoire.
    Une question : pensez-vous avoir vraiment appris plus de choses grâce aux fessées ? Je sais que beaucoup de parents se servent de cette métaphore comme votre maman à savoir que ce qui ne rentre pas par la tête on le fait rentrer par les fesses ! Je doute encore de cette sorte de méthode pour apprendre, sans dénier par ailleurs l’efficacité de la fessée déculottée en matière de discipline. J’en sais quelque chose !

    marco

  6. Louis dit :

    Bonjour Anne-Sophie.
    Bravo pour ton récit qui ravit tous les adeptes de la fessée dont je fais partie. Mais avec Soeur P… et tous les autres enseignants de ton établissement, tu avais de la chance dans ton malheur. Pour ma part, j’étais en primaire dans un établissement public où les enseignants, femmes et hommes, avaient souvent pour méthode de déculotter complètement leurs élèves (donc slip compris) devant toute la classe, ou parfois dans la cour de récréation ou en sortie scolaire.
    Comme j’étais un élève dissipé, deux de mes maîtresses (Mlle H… en CP, école de garçons ; Mlle P… en CE2 et CM1, école devenue mixte) m’ont à plusieurs reprises baissé le pantalon (ou short) et le slip avant de me flanquer une bonne fessée devant tout le monde, dont une fois en sortie scolaire (fessée sur le slip cette fois-là), une autre fois dans la cour de récré, et encore une autre en classe de CM1 devant 5 ou 6 élèves de CP. Je ne te dis par la honte, en plus de la douleur !
    Mais l’époque n’était pas la même. C’étaient les années scolaires 1959-1960 (CP), 1961-1962 (CE2) et 1962-1963 (CM1). Et toi, Anne-Sophie, si je calcule bien, ta fessée de CE2 par Soeur P…, c’était vers fin des années 1970 / début des années 1980 ? Attention : Anne-Sophie, tu n’es pas obligée de me répondre sur ce point. Si je te demande ça, c’est pour comparer ton époque (où tu as échappé aux fessées cul nu à l’école) et la mienne. Et pour moi aussi, avec ma mère (c’était elle qui punissait le plus souvent à la maison), c’était la double peine : fessée à l’école = fessée à la maison.
    Je t’invite à lire ou relire 3 de mes récits sur ce même blog :
    - Double peine pour Louis 1 et 2
    - Louis fessé en CM1 devant des petits de CP.
    Bises, amicalement.

    Louis

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Louis,
      Nous sommes de la même génération. Étant né en 1953, j’ai fréquenté l’école primaire de 1959 à 1963. J’ai reçu 2 fessées déculottées en CE2 par ma maîtresse Mme B. et en CM2 par l’infirmière qui nous avait accompagnés en classe de neige. Heureusement à cette époque, l’école n’était pas mixte.
      Vous pouvez retrouver ces récits dans  » Souvenirs et autres anecdotes  »
      Cordialement
      Jean Philippe

    • Anne-Sophie dit :

      Bonjour Louis,
      Effectivement, je ne suis pas du tout de votre époque et la discipline avait déjà bien changé. Fort heureusement pour moi en ce qui concerne l’école, ce qui m’a Permis d’échapper aux fameuses déculottées devant les camarades de classe !
      Pour ce qui est de la maison, avec un Papa militaire, ça filait droit ! Et pour selon que nous étions sur la fin des années 70, j’ai eu une éducation très rigoureuse ressemblant plutôt à votre génération… Et comme vous, c’était une évidence qu’une punition à l’école me valait une vigoureuse fessée à la maison !

  7. Amel dit :

    Bonsoir ! Merci pour ce texte ! Je suis sûrement la plus jeune du blog mais je trouve que la méthode décrite dans ce récit est juste. Moi je n’ai jamais connu cela à l’école, quelque part j’aurais aimé.
    Bien à vous,
    Amel

    • Bernard dit :

      Bonjour Amel et bienvenue à vous ; avez-vous connu la fessée ou dois-je dire la connaissez vous encore ? racontez vous un peu si vous le voulez bien..
      bien à vous
      Bernard

      • Amel dit :

        Bonjour Bernard,
        J’ai publié une histoire sur ce site il y a quelque temps déjà, je vous invite à la lire, son titre est « vacances en mer du Nord »
        Bien à vous,
        Amel

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Amel,
      Vous dites que vous auriez aimé connaître la fessée à l’école. J’en déduis que votre comportement méritait peut-être le châtiment que l’on administrait aux enfants dans une période antérieure. Et à la maison, en receviez vous de vos parents ?
      Amicalement
      Jean Philippe

      • Amel dit :

        Bonjour Jean Philippe,
        Ce que je veux dire par « j’aurais aimé » est plus large que ma personne. J’aurais aimé une école avec ce type de sévérité car j’ai trouvé que la mienne en manquait. Alors oui j’ai reçu pas mal de fessées mais de mes parents, pas à l’école. Je trouve que la fessée fait en sorte que la bêtise soit assumée. Aujourd’hui, je trouve que ma génération n’assume pas, ni ses fautes, ni ses erreurs. Une éducation stricte avec fessée à la clef est une éducation qui apprend à assumer ses actes, c’est en cela que j’aime le principe éducatif décrit dans ce récit.

        Bien à vous,

        Amel

  8. Emilie dit :

    Ah pas sûr Amel que tu sois la plus jeune du blog !… C’est peut-être bien moi…
    Merci Anne-Sophie pour ce magnifique récit !
    Moi, je n’ai pas connu les fessées à l’école non plus… Mais à la maison, c’est une autre paire de manches !
    Et comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, je ne regrette pas et je dis encore merci à mes parents pour toutes ces bonnes fessées déculottées que j’ai reçues, bien méritées !
    Bisous d’Emilie.

  9. Lina dit :

    Bonjour Anne-Sophie. Ce témoignage est vivant, détaillé, amusant tant il décrit si bien l’atmosphère scolaire ancienne. Par contre la fessée à nu à la maison ça devait être difficile. C’était un principe de votre maman ?

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