La fessée appliquée

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Anne-Sophie se souvient : la cravache de Papa

Unkn

par Anne-Sophie 

Petite dernière d’une fratrie de trois enfants, mes deux frères ont 2 et 5 ans de plus que moi. L’aîné était aussi sage et raisonnable que le cadet était turbulent et immature. Moi, j’étais une petite fille espiègle et frondeuse.

Élevés par nos parents, nous évoluions dans une ambiance familiale où régnaient l’amour, mais aussi le respect et la rigueur. Notre papa étant militaire, nous savions ce que le mot discipline veut dire !

À cette époque, Françoise Dolto était passée par-là pour convertir de nombreux parents à une éducation moderne. D’autres comme les miens, s’en tenaient à une forme plus traditionnelle. Fort heureusement pour moi, mes copines connaissaient le même genre d’éducation que la mienne, dont faisaient partie la fessée et le martinet pour certaines, mais une éducation beaucoup moins rigoriste que chez moi où régnait une discipline stricte et identique pour mes deux frères et moi avec des parents débordant d’amour.

Certes, si Papa ne nous passait rien, Maman fermait parfois les yeux sur certaines petites choses, mais il n’empêche qu’elle avait plutôt la main leste. Elle seule donnait des gifles marquant au rouge les joues des insolents ! Dans l’ensemble, c’étaient plutôt les classiques fessées déculottées et comme nous étions trois, la fessée devait profiter autant au puni qu’aux deux autres et dans la mesure du possible, elle était administrée au salon en présence de la fratrie.

Unkn (ÒüºÒéìÒéôÒüÄ)

Le martinet était aussi de la partie dès l’âge du CP. Je fus heureuse et fière de rentrer à la grande école car je fus considérée dès lors comme une « grande » à l’égal de mes frères, même si je devaispasser par la case martinet. Partageant les mêmes punitions qu’eux, je n’étais plus le « bébé » !

J’étais une passionnée de musique, et plus précisément de piano, instrument dans lequel je m’évadais complètement. J’attendais avec impatience les auditions et, pour rien au monde, j’en aurais raté une et pourtant… 

D’un esprit plutôt curieux, j’aimais apprendre de nouvelles choses. Autant j’aimais le français et jouer avec les mots, autant je galérais avec les maths et… j’avoue que je n’y mettais pas toujours la meilleure volonté.

Maman suivait de près notre scolarité et ne tolérait pas les mauvaises notes… Une note en dessous de la moyenne était jugée comme une mauvaise note et était punie d’une fessée déculottée plus une privation de notre activité préférée (pour moi, le piano). De même si nous étions punis en classe, quel que fût le motif, la punition était redoublée par une fessée déculottée à la main ou au martinet à notre retour.

J’étais en 5e à 12 ans et une audition de piano approchant, je m’entraînais dur, délaissant au passage mes devoirs. Ce qui n’était pas du tout au goût de Maman, qui me menaçait d’être privée de piano si mes notes en pâtissaient… Je promis monts et merveilles mais ce qui devait arriver, arriva… et un 7,5 en maths tomba comme un couperet !

Sachant très bien ce que ça allait me coûter, le retour du collège fut sombre et mon sac à dos bien lourd à porter ! Une idée folle me traversa l’esprit, permettant à coup sûr de passer à travers les mailles du filet. Et si mes parents ne voyaient pas mes notes ? Il me restait alors à agir, malgré mes craintes…

Le lendemain, à son habitude, et dans le même silence pesant, notre prof vérifia les signatures. Vu la moyenne de classe catastrophique pour ce contrôle, bon nombre d’élèves avaient dû se coucher avec les fesses toutes rouges ! Pour moi, le chapitre était clos. 

Le week-end comme prévu, je pus me rendre à mon audition et vivre intensément cette belle journée musicale.

La semaine suivante, mes parents étant sortis faire des courses, mes frères et moi sommes restés tous les trois à la maison. Mon grand frère était en train de me montrer son dernier jeu tout neuf quand nous avons entendu la porte d’entrée claquer et Papa m’appeler d’une voix irritée.

On s’est regardés avec étonnement car il criait rarement. Pourquoi m’appelait-il ainsi ? Mon grand-frère lui demanda ce qui se passait mais il fut vite rembarré. Papa exigeait que je descende immédiatement sans discuter. Ce que je fis, troublée et sans comprendre. 

A peine arrivée près de lui, je me suis vue accusée de mensonge, de tricherie, de falsification… tous les défauts y passèrent ! Voyant mon regard éberlué, il entra dans une colère noire et me lança à la figure :

« Tu crois que c’est agréable de faire ses courses et de découvrir soudain que sa fille n’est qu’une menteuse et une tricheuse ! »

Mes frères, descendus à mi-escalier, regardaient la scène, aussi ahuris et étonnés que moi. Et Maman d’enchaîner :

« Nous avons rencontré ton prof de maths. Ah oui, tu peux être fière de toi ! »

Sbil

À cet instant, je compris qu’ils avaient éventé ma supercherie de la semaine précédente. Mes yeux baissés les confortèrent comme un aveu. Et avant que je n’aie pu sortir un seul mot, une gifle formidable, dont seule ma mère avait le secret, retentit sur ma joue droite, y laissant en rouge vif la réplique parfaite de sa main.

Je pleurais silencieusement, mes larmes brûlant ma peau meurtrie comme de l’acide. J’attendais la peur au ventre, sachant trop bien que je venais de goûter aux prémices d’une correction exceptionnelle…

Papa m’empoigna fermement par le bras et me retourna face à mes frères puis leur fournit la raison de sa colère.

« Voilà ce que votre sœur a fait… elle a eu une mauvaise note à cause de son manque de travail et au lieu d’avoir le courage de ses actes, elle a imité notre signature sur son bulletin. Alors avec moi, pour les petites menteuses et tricheuses de son espèce, c’est la cravache ! » 

Comme dans de nombreuses familles de militaires, la correction à la cravache était une correction comme une autre pour les adolescents que nous étions.

Februs

La cravache ! Ce seul mot nous terrorisait tant cette correction était redoutée, était utilisée pour les grosses fautes à partir de 10 ans, ce qui s’avérait tout à fait exceptionnel. Et, contrairement aux fessées qui avaient lieu en présence de la famille, c’était uniquement notre papa qui nous fouettait, et cela se passait en tête à tête dans son bureau.

Une peur panique saisit tout mon corps… une boule dans la gorge, les entrailles nouées au plus profond de moi, les jambes flageolantes, je ne pus qu’articuler maladroitement une supplique : qu’il ne me fouette pas !…

En vain ! De toute façon, je n’espérais pas le fléchir ! C’était complètement inutile car avec Papa, toute sanction annoncée était exécutée. 

Ma tentative désespérée l’énerva davantage et c’est en me tirant par une oreille qu’il m’emmena jusqu’à son bureau sous les yeux écarquillés de mes frères. 

Son bureau était son antre. C’était une grande pièce sombre qui me fascinait par son ambiance de style colonial et le mobilier rapporté de ses missions à l’étranger. Elle avait une odeur particulière de vieux cuir qui se mêlait à celle des gros cigares qu’il affectionnait. Interdiction d’y entrer sans son autorisation !

J’ai encore des souvenirs très nets, lorsque j’avais 5 ou 6 ans, j’aimais m’allonger sur le ventre sur un immense tapis d’orient tout doux, mes jambes repliées en l’air (position où je me sentais bien), en train de le regarder écrire à son bureau. Autant je vouais une admiration immense pour mon père, autant je redoutais son extrême sévérité. Étrangement, malgré cette crainte, il paraît que j’étais de nous trois, l’enfant qui lui tenait le plus tête.

Zavok-1

D’un ton ferme et froid qui ne souffrait aucune contestation, il m’ordonna de me mettre en position. Je ne savais que trop bien ce que j’avais à faire dans ces circonstances. Debout, les bras en appui sur le petit côté de son bureau, je devais me courber à l’horizontale, mes fesses en évidence, attendant mon châtiment. 

Je le vis ouvrir un tiroir et en sortir la fameuse cravache. Puis il contourna le bureau et s’approcha de moi.

Brusquement, en l’espace de quelques secondes, mille et une choses passèrent dans ma tête. Une peur viscérale me tortilla les entrailles. Ce n’était pas la première fois que j’étais emmenée dans son bureau pour être fouettée et je savais que Papa était capable d’une extrême sévérité, insensible à nos pleurs et supplications et que j’allais recevoir ma correction jusqu’au bout de ce qu’il avait décidé.

Je ravalai mes larmes car pour lui, pleurer avant une correction n’était pas recevable. Nous devions assumer nos bêtises sans sourciller et nous montrer dignes en acceptant sans broncher le châtiment mérité, que ce fût la fessée, le martinet ou la cravache.

D’un geste franc, il retroussa ma jupe sur mes reins en prenant soin de la coincer à la taille sous la ceinture pour empêcher le vêtement de se rabattre sur mes fesses. Cela fait, je sentis ses mains autour de mes hanche et l’implorai :

« Papa, s’il te plaît, pas ma culotte !… »

Zavok-2

Pour toute réponse, il tira d’un coup sec sur ma petite culotte qu’il fit glisser jusqu’à mes genoux. L’embarras m’envahit d’un coup. Me sentir ainsi, jupe retroussée et penchée à quasi angle droit, les reins cambrés, ma petite culotte baissée aux genoux, offrant une pleine vision sur mes fesses nues. Bien que Papa me connût par cœur, quelle vexation pour une toute jeune fille de se retrouver dans cette honteuse posture !

Le courant d’air frais qui passa sur mes fesses, provoquant aussitôt de la chair de poule, m’avertit que cette partie fort vulnérable et fraîche allait se transformer en brasier incandescent dans les secondes suivantes.

Zavok-3

 Le souvenir reste bien présent… Ah ! entendre le sifflement de la cravache qui fend l’air… le cuir qui mord en plein dans le gras de mes fesses… et les cinglées qui se répètent ! Dieu que ça fait mal ! C’est comme si la peau se déchire tel un tissu… brûle comme un feu… est piquée comme le ferait un essaim d’abeilles.

Les coups de cravache se succédèrent, mêlant leurs claquements à mes pleurs, mes cris, mes gémissements, mes supplications… 

Elle cinglait aussi mes pauvres cuisses, endroit nettement sensible et douloureux. Ce fut une bonne fouettée, amplement méritée, je le reconnais…

Remonter ma petite culotte fut une épreuve à elle toute seule. Le tissu de coton pourtant léger, semblait râper mes cuisses irritées, puis quand elle enveloppa mes fesses en entier et que je commençai à marcher, ce fut comme si je recevais une fessée à chaque pas !

Pore col

 Papa me ramena manu militari dans le salon où Maman et mes frères nous attendaient en silence. Papa fut bref :

« Le prochain qui aura l’idée de mentir ou de tricher… voilà ce qui l’attend ! »

Me faisant pivoter de dos devant eux, il retroussa ma jupe et abaissa ma petite culotte. Des murmures de compassion s’échappèrent de la bouche de mes frères.

Avec le recul, je dois dire que cette fessée d’anthologie servit d’exemple, puisque de ce jour aucun de nous ne s’avisa de mentir ni de tricher. En évoquant ce souvenir, j’ai encore le rouge aux joues, autant que devaient l’être mon postérieur et mes cuisses ce fameux soir !

Illustr. : 1) Unkn – 2) Unkn (ÒüºÒéìÒéôÒüÄ) – 3) Sbil – 4) Februs – 5)   Zavok 1,2,3 – 6) Pore -col

51 commentaires »

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  1. Anne-Sophie dit :

    Bonjour chris. B,
    La cravache s’avérait être d’une utilisation exceptionnelle. C’est mon frère du milieu qui a reçu le plus de corrections avec cet instrument, mais qui se comptent sur les doigts d’une main.
    Oui, très juste et impartial. Nous étions tous les 3 punis et/ou corrigés de la même façon, garçon ou fille, mais en proportion avec nos âges, sachant que nous avions 2 et 5 ans d’écart, et j’étais la dernière. Les exigences parentales étaient clairement établies, selon nos âges également et les privilèges aussi.
    Par exemple, je savais très bien qu’étant la plus petite, je devais me coucher plus tôt. Nous devions ranger nos chambres et on attendait de mon grand frère une chambre en ordre, alors que pour moi qui avais 5 ans de moins le rangement se bornait à remettre mes jouets dans un coffre et petits casiers. Nous faisions nos devoirs à la salle à manger sous la surveillance de notre Maman qui nous aidait au besoin.
    Nous recevions les mêmes punitions, qui allaient de quelques bonnes tapes sur le fond de la culotte en guise d’avertissement aux fessées déculottées à la main ou au martinet. La cravache était la sanction suprême, mais seulement à partir de 10 ans. Seule Maman nous administrait parfois une gifle retentissante, ce qui nous vexait pas mal , mais en général on s’en tirait avec la marque de la main maternelle sur la joue.

    • Alexandre dit :

      Bonjour Anne-Sophie.
      Depuis plusieurs jours je me tâtais, allais-je réagir ou pas à votre récit et surtout à vos commentaires « d’après match »? Finalement je craque parce que j’ai vraiment envie de vous faire connaître mon sentiment. D’abord, comme vis-à-vis de la plupart des rédacteurs de ce site je vous trouve très fair-play avec vos parents même si je sais bien que le temps qui passe finit par tout effacer. J’imagine, même si vous refusez de le préciser, que les faits que vous décrivez sont bien antérieurs au XXIème siècle, à une période où les parents étaient globalement beaucoup plus sévères que maintenant. Votre papa vous corrige donc à la cravache pour une passion d’adolescente (le piano) mal maîtrisée, c’est extrêmement douloureux, vous avez énormément mal et pourtant vous nous réaffirmez votre affection pour votre papa qui était tout selon vous sauf violent et était incapable de la moindre brutalité. Je n’ose imaginer ce qui se serait passé pour vous si votre papa avait été violent à votre encontre! Excusez-moi de n’être qu’à moitié rassuré. Quant à votre maman, je frémis quand je constate qu’elle était capable de vous gratifier de gifles retentissantes ; frapper quelqu’un au visage, je ne sais pas s’il y a pire pour l’estime de soi et la confiance. Anne-Sophie, avez-vous confiance en vous dans votre vie actuelle? Je suis néanmoins persuadé que votre maman est maintenant la plus tendre des grand-mères pour ses petits enfants. Heureux petits enfants! Cela vous arrive-t-il de parler de temps en temps de l’éducation que vous avez reçue avec votre mère, ne serait-ce que pour peaufiner votre conduite avec vos propres enfants ?

      • Anne-Sophie dit :

        Bonsoir Alexandre,
        Peut-être à vos yeux je parais respectueuse et loyale envers mes parents, mais je vous assure que j’ai vraiment eu une enfance très heureuse, ils ont été très aimants et attentifs. Nous avons été élevés dans l’amour et le respect. Si nous ne voulions pas de fessée, c’était à nous de faire le nécessaire pour ne pas la recevoir. Pour ce qui est de la confiance en soi, pour répondre à votre question, je n’ai jamais été le genre de gamine à être sûre de moi et je suis restée ainsi, une fois adulte. Eh oui ! mes parents sont de véritables grands-parents gâteaux, ils ont énormément de patience et d’amour avec nos propres enfants. Eh oui ! avec mes parents et mes frères, nous parlons de notre éducation quand nous étions enfants. Mes frères et moi avons commis tant d’âneries à nous trois que nous en rions franchement aujourd’hui !

  2. celine1978 dit :

    Je n’ai jamais connu la cravache, mais j’imagine bien votre ressenti au moment où le mot est sorti de la bouche de votre papa. Vos frères aussi ont du avoir un petit pincement au coeur pour vous à mon avis. Surtout qu’a 17 ans il devait bien imaginer ce que vous alliez subir.
    Vous receviez souvent la cravache ?
    J’imagine que la première fois a du être la plus surprenante car vous ne vous y attendiez pas

    • Anne-Sophie dit :

      Bonjour Celine1978,
      Oui, c’est vrai que je ne l’ai pas mentionné, mais en dehors de nos chamailleries et bagarres, nous étions tous les 3 très proches, et la sanction de l’un marquait et affligeait les 2 autres. Ils étaient assez protecteurs envers leur petite sœur, surtout le grand.
      Oui, à 17 ans, il savait très bien ce qu’il en était puisque l’ayant goûté bien avant moi ! Il me consolait et s’avérait d’être un réconfort énorme lorsque je recevais des grosses fessées.
      Oui et non… La 1ère fois n’a pas été aussi surprenante que ça car mes frères avaient été quelquefois corrigés avec. Ce qui n’a pas été le cas pour mon frère aîné qui lui, a été le 1er à la recevoir et lui, ça a vraiment dû lui faire bizarre !

  3. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Bénédicte,
    Merci beaucoup du compliment, vous me faites rougir !
    Même si ce n’est qu’une fois, la cravache a le don de rester gravé dans la mémoire autant que sur la chair ! La preuve est que vous vous en rappelez encore fort bien et trouvez le martinet pas si terrible à côté d’elle !
    Aujourd’hui, je ne regrette absolument pas cette éducation même si celle-ci restait très stricte et rigoureuse. J’ai appris des valeurs et un savoir-vivre dont je suis fière, même si actuellement, cela apparaît complètement désuet.
    Non, pas de martinet ni e cravache à la maison, ma main avec une bonne fessée au bout fait pour le moment l’affaire, ceci pour mes 2 enfants. Même si parfois, je menace mon p’tit bonhomme d’en acheter un ! J’élève mes enfants avec tout mon amour, leur inculque des valeurs essentielles, ceci dans un cadre aimant et ferme.
    Et vous Bénédicte, utilisez-vous le martinet avec vos enfants ?

    • Bénédicte dit :

      Bonjour Anne-Sophie, merci pour votre réponse. Ma mère me disait : « attention Bénédicte ne fait pas ta fière car moi je vais te rougir les cuisses! »
      Rassurez-vous, moi non plus je ne condamne ni regrette cette éducation sévère qui avait comme but de former une femme responsable et droite; c’était hier mais ce devrait avoir toujours cours.
      Donc pour le moment simple fessée manuelle à la maison, mais menace d’achat d’un martinet, donc pas exclu ?
      Pour moi il était absent pour l’usage mais présent de façon visuelle et pour le côté menace !
      En effet j’ai été sensibilisée par ce martinet et c’est lui qui a provoqué mes premiers émois puis mes premiers désirs… et je me suis retrouvée « accro » au martinet ce que je ne souhaitais pas tranmettre à mes filles !
      En effet, c’est lui qui m’a fait passer de la gamine à l’ado puis à la jeune fille un peu sage stupide et soumise et ceci en pensant aux lanières sur mes cuisses !
      Et depuis, c’est mon homme qui a remplacé ma mère et son martinet, mais cela de façon tout à fait consentie voulue et recherchée !
      A bientôt pour vos avis et vos souvenirs relatifs à cette éducation jugée désuète actuellement.

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Bénédicte,
        Je n’ai jamais connu le martinet mais cela ne m’empêche pas d’avoir reçu de bonnes fessées manuelles par Maman et d’autres femmes lors de mon enfance et mon adolescence.
        Ces fessées m’ont permis de prendre conscience de mes erreurs.
        Si, à presque 16 ans, je ne fus plus corrigé, c’est à l’âge adulte que je repris goût à la fessée manuelle.
        Ma première épouse s’en chargea lorsque je la poussais à bout; curieusement, je la laissais me déculotter et me fesser sévèrement sans broncher ni me défendre. Je ressentais à nouveau le besoin d’être puni tel un petit garçon.
        Aujourd’hui, à 66 ans, ma compagne actuelle beaucoup plus jeune n’hésite pas à me fesser cul nu pour mon impertinence. Elle me dit souvent : « je n’ai pas 2 enfants à la maison mais 3 ! »
        Je vous avouerai que quelquefois la fessée se termine plutôt bien, vous m’avez surement compris, mais c’est un domaine intime que je n’aborderai pas sur ce blog dont ce n’est pas le propos.
        Amitiés
        Jean Philippe

      • Anne-Sophie dit :

        Bonsoir Bénédicte,
        Non, je menace d’en acheter un, mais je ne le ferais pas. Les fessées suffisent à les remettre dans le droit chemin !
        Moi, aussi, le fait de voir cet objet pendu dans l’entrée, me faisait honte quand des invités venaient. La menace « Si tu continues, je décroche le martinet » m’arrêtait de suite dans mes entêtements d’enfant. La menace se voulait efficace car je l’ai eu quelquefois reçu sur les cuisses… Entre la douleur que les lanières provoquaient à cet endroit et la honte des marques à cause de mes jupettes, ça me calmait pour des mois !

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Anne-Sophie,

          Maman n’a jamais utilisé un quelconque ustensile, martinet ou ceinture pour me corriger. Sa main suffisait amplement pour me remettre rapidement sur le droit chemin.
          Quand les premières claques cinglaient mon derrière, je peux vous assurer que la douleur était telle et mes premiers cris retentissaient suivis de gros sanglots.
          Cette main maternelle pouvait m’apporter aussi un réel plaisir lorsque Maman me caressait la joue ou passait sa main dans mes cheveux pour montrer des signes d’affection. Oui ! Maman m’aimait beaucoup et je pense toujours beaucoup à elle et je me dis qu’elle a su me » construire solidement » pour devenir l’homme que je suis aujourd’hui.
          Amitiés
          Jean Philippe

      • herve101010 dit :

        Chère Bénédicte,
        Je constate que la stricte éducation que tu as reçue ne t’a pas « traumatisée » puisque, au contraire, c’est ce que tu as souhaité poursuivre dans ta relation adulte.
        Chacun ses choix, bien sûr et pour autant que toute violence gratuite soit exclue, j’approuve totalement l’usage de la punition corporelle entre adultes consentants lorsque c’est une règle convenue
        Mon épouse a elle aussi souhaité que, de temps en temps, lorsqu’elle le mérite, je lui applique de cuisantes fessées ou le martinet.
        Elle les reçoit dans la chambre à coucher, en nuisette ou nue.
        Avez-vous un rituel à la maison pour tes punitions ?

  4. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Jean-Philippe et cedric79,
    Oui, déjà l’année précédente avoir été corrigé devant votre petite soeur Christine, ça avait déjà dû être difficile à vivre, mais devant votre amie Anne, ça a dû être terriblement humiliant. D’un côté, vous aviez fait très fort en insultant votre Maman et vous méritiez une fessée exemplaire, mais à cet âge-là, c’était vraiment dur de vous déculotter devant cette jeune fille. Et d’un autre, ça aura eu le mérite d’arrêter vos insolences définitivement.
    Votre Maman, Cédric avait fait un mix des 2, en renvoyant les copains chez eux ou si pas possible, vous corrigeait dans une autre pièce. Et comme vous dites, ils devaient avoir la bande-son et votre retour vers eux devait s’avérer bien honteux…
    Difficile quand on est parents de prendre les bonnes décisions ! L’enfant n’étant pas livré avec le mode d’emploi, nous éduquons selon nos valeurs et convictions.

  5. Marco dit :

    Re-bonjour Anne-Sophie, puisque je lis vos deux récits à la suite.
    Dans celui-ci fini les p’tites fessées des soeurs si respectueuses de votre pudeur. C’est maintenant la grande explication et la Fessée des grands soirs. Je ne connais pas la cravache mais cet instrument garde son aura de crainte et le recevoir sans rempart et bien que déjà rencontré je comprend votre frousse.
    J’ai connu la courroie de cuir donc imagine le pouvoir cinglant. De toute manière quand les instruments étaient sortis ça augurait de quelque chose qui serait marquant et brûlant à tous points de vue.

    marco

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