La fessée appliquée

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Apprenez la danse des fesses, Mlle la danseuse !

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Par Marie (avec la complicité de Jacques B.)  

Je me souviens de cette journée de novembre 1975 comme si c’était hier. Je suis en CM2 chez  Madame Bernard, grande femme imposante et maîtresse plutôt stricte avec laquelle « on ne rigole pas trop ! », comme on dit. Elle est sévère, mais jusque-là, des devoirs supplémentaires mis à part, des oreilles tirées et de longues séances au coin, nous n’avons pas eu trop à nous en plaindre. 

A deux reprises pourtant, depuis le début de l’année, elle a gardé dans la classe un élève pendant la récréation pour « la punition », comme elle a dit… Avec deux copines, la curiosité nous a poussées jusqu’à la porte fermée de la classe. Nous avons entendu des bruits répétés qui ressemblent fort aux fessées dont nous avons l’habitude dans nos maisons respectives. Mais nos camarades n’ont rien voulu reconnaître et surtout pas l’évidence. Nous sommes donc restées dans l’expectative… Ce matin-là, la classe se passe plutôt bien. Je suis bonne élève et, pour moi, les différentes leçons sont à chaque fois un ravissement d’apprendre et de connaître de nouvelles choses. En fin de matinée, le concierge vient chercher Mme Bernard pour un appel urgent au téléphone. Elle nous laisse donc avec nos exercices à terminer. Je ne sais pas ce qui me prend à ce moment-là, mais profitant de son absence, je monte sur ma chaise et commence une danse avec de grands gestes… sous les rires des autres élèves… jusqu’au moment où, en me retournant vers l’entrée, je vois Mme Bernard dans l’entrebâillement de la porte, droite comme un « I » et l’air plus sévère que d’habitude. Elle me lance un regard noir féroce et, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, je saute de mon perchoir. 

Sans un mot et sans me quitter du regard, elle monte sur l’estrade, passe derrière son bureau…  Je peux vous dire que je n’en mène pas large. Si je le pouvais, je me cacherais dans un trou de souris. Elle attrape sa chaise et la pose en travers sur le côté de son bureau… Pendant tout ce temps, la classe est partagée entre ceux qui regardent la maîtresse et ceux qui me regardent. Je suis vraiment plus que penaude. « Marie, viens ici tout de suite ! » 

Avec une telle voix, il n’est pas question que je m’esquive. Je dois obéir et manifestement, j’ai intérêt à le faire vite. Ce n’est pas la peine de l’énerver d’avantage ! Je me lève et remonte lentement la rangée de tables qui me séparent de l’estrade, la tête basse, n’osant pas affronter le regard de la maîtresse. Cela a beau me sembler une éternité mais je suis maintenant devant l’estrade. Ne semblant plus s’occuper de moi, la maîtresse s’adresse à la classe. 

« Jusque là, j’ai été gentille avec vous… mais aujourd’hui, Marie, tu as été trop loin ! Tu vas recevoir la « punition » ici… maintenant… devant tout le monde… pour que chacun comprenne bien ! »  Je ne sais pas trop de quoi elle veut parler et franchement, je ne suis pas pressée de le savoir. 

D’un geste sec, elle m’intime l’ordre de monter sur l’estrade et s’assied sur sa chaise. Elle m’attrape par l’épaule et m’allonge sur ses genoux, la tête vers le tableau, le derrière bien exposé à la classe. Maintenant je sais, elle va me donner la fessée… la fessée devant toute la classe, devant les copines mais surtout devant les garçons… Je crois que ce qui me gêne le plus, c’est d’être ainsi corrigée devant les garçons. La fessée, je connais. A la maison, mes parents nous éduquent, mes sœurs et moi, de manière très stricte et la fessée est la punition pour réparer les bêtises. C’est donc plus d’une fois que j’ai montré mon derrière corrigé à mes sœurs et vice-versa. 

De ma position allongée, ma tête renversée passant sous l’assise de la chaise,  je peux apercevoir entre mes jambes toute la classe. Quelle honte ! Ils ont tous les yeux rivés sur la maîtresse et surtout sur mon derrière, heureusement protégé par ma jupe. Mme Bernard continue à nous exposer ce qu’elle attend de nous en matière de discipline, de rigueur… et qu’il ne faut pas profiter de sa gentillesse… et j’attends encore et toujours, dans cette position des plus humiliantes ; au bout de cinq bonnes minutes, elle termine enfin son harangue. 

« Puisque vous ne semblez pas comprendre comment je fonctionne… je vais vous apprendre qu’avec moi, il faut se tenir à carreau ! Je vais donc corriger Marie devant vous, d’une bonne fessée… » En disant ces mots, elle relève lentement ma jupe et la coince soigneusement autour de ma taille sous la ceinture. Pendant les quelques secondes que prennent l’opération, je peux voir les yeux de mes camarades s’éclairer. Certains arborent même un grand sourire, heureux de pouvoir découvrir la culotte d’une fille ! 

« … et à partir de maintenant, pour que tout le monde comprenne bien, je donnerai la fessée… déculottée ! » A ce mot, le monde entier s’écroule autour de moi. Elle va me déculotter devant tout le monde ! Mon esprit fonctionne à 100 à l’heure. Ce n’est pas la fessée en elle-même qui est le plus terrible, j’ai l’habitude de la recevoir à la maison et de plus, là, je l’ai bien méritée, ce n’est pas non plus le fait d’être cul nu, j’ai à de nombreuses reprises montré mon derrière à toute ma famille… c’est le fait d’avoir les fesses à l’air devant tout le monde et surtout devant les garçons ! L’horreur ! 

Je vois ma meilleure copine, au fond de la classe, qui se met la tête entre les bras, semblant ne pas vouloir voir ce qui va m’arriver. D’autres sont déjà aux anges, se préparant à se délecter du spectacle que je vais offrir à mon corps défendant (si j’ose dire !). Je ferme les yeux, j’ai trop la honte ! De sa main gauche, Mme Bernard resserre son étreinte pour me bloquer d’avantage et de l’autre main, elle attrape l’élastique de ma culotte, passant son pouce sous le tissu. D’un geste de gauche à droite, elle découvre petit à petit mon postérieur. C’est idiot, mais je sens immédiatement la chair de poule sur la peau de mes fesses. La peur, la honte, le froid ?… Je ne sais pas trop . Je n’ai pas vraiment le temps de me poser la question car je sens alors ma culotte glisser sur mes cuisses. D’un coup d’œil, je vois ma petite culotte blanche descendre sur mes genoux. 

Sans plus attendre, Mme Bernard abat sèchement sa main sur mes fesses ! Quelle claque !… Le bruit emplit la classe, résonne dans mes oreilles et je dois lutter pour ne pas crier sous l’effet de la douleur. Une deuxième claque, tout aussi violente, puis une troisième… Je peine à reprendre mon souffle, j’ai déjà les larmes aux yeux. Je tortille mon popotin pour tenter, vainement, d’atténuer la douleur. Peine perdue, les claques s’abattent régulièrement et bientôt, je ne peux m’empêcher de pleurer et de supplier la maîtresse d’arrêter la correction. On doit bien en être à la dizaine de claques et mon derrière n’est plus qu’une zone qui me brûle et me fait horriblement souffrir. J’ai oublié la honte, la gêne d’être cul nu devant tout le monde, je ne pense plus qu’à la douleur qu’elle inflige à mes fesses. A force de me tortiller et de gesticuler, ma culotte est descendue jusqu’aux chevilles. Elle est bientôt par terre sur l’estrade, libérant mes jambes et me permettant des ruades encore plus marquées ! 

Et les claques continuent. J’entends Mme Bernard les compter… 14… 15… 16… Elle ne semble pas vouloir s’arrêter. Elle veut faire un exemple et mon derrière va payer pour les bêtises de tout le monde, passées et à venir. Je suis en sueur, avec chaud aux fesses et froid au reste du corps, exposée au regard de tous. Je dois maintenant avoir les fesses bien rouges… J’ai déjà pris des fessées à la maison, mais jamais comme ça ! 

Malgré mes supplications, la maîtresse va jusqu’à 25 claques avant de me laisser un répit. Comme je l’ai déjà dit, je ne sens plus qu’une horrible douleur sur les fesses, mon postérieur doit être cramoisi et je dois offrir un beau spectacle à tous les copains et copines. En tout cas, leurs yeux ne décrochent pas de mes fesses ! « Voila… j’espère que vous comprenez qu’à partir de maintenant, ce sera la « punition » à chaque incartade… » 

Elle me relève et me conduit vers le coin du tableau. Je suis chancelante, marchant difficilement tellement chaque pas me lance dans les fesses. « Allez Marie, tu resteras au coin jusqu’à midi pour réfléchir, cela te fera du bien ! » 

Je reste au coin, droite, les fesses à l’air, pendant toute la leçon d’histoire. J’ai tellement mal au derrière que je ne pense même pas à la honte de la situation. Autant vous dire que ma mère, mise au courant par des copains bien intentionnés, me donnera une autre fessée le soir… 

4 commentaires »

  1. jean-jacques dit :

    Bonjour, Marie (et Jacques B)
    ça ressemble de très près aux fessées que j’ai reçues à l’école primaire. Comme je l’ai déjà dit, j’étais dans une école de garçons, et c’était un maître qui nous fessait. Mais je peux préciser que le sentiment de honte, quand j’étais déculotté, était aussi intense que celui décrit par Marie, et la force dissuasive de la fessée tenait beaucoup plus, au moins dans mon cas, à la crainte de la honte qu’à la crainte de la douleur physique. Par contre, (chameau de gosse !), je me délectais à regarder un autre recevoir la fessée et j’étais secrètement déçu quand le fautif n’était pas déculotté. Mais je dois dire que mes camarades partageaient largement ce plaisir peu charitable (le mot plaisir sadique me semble un peu exagéré pour une simple fessée qui, du reste épargnait peu d’entre nous.)

  2. herbain dit :

    Bah ! quand j’étais gosse nous en avons eu nous aussi, mais par ma maman et cul nu devant tout le monde, et ça jusqu’a 13 ans, mais je ne luis en veux pas. C’était comme ça à l’époque.

  3. ELMARRE dit :

    Les états d’âme de Marie sont fort bien racontés, on s’y croirait… On ressent avec elle les claques cuisantes… On en a presque également comme elle les fesses rouges… Bravo.

  4. Louis dit :

    Bonjour Marie.

    Finalement, vous aussi, chère Marie, vous avez connu… la double peine (titre d’un de mes récits sur ce blog). Et je vois qu’en 1975 à l’école, les fessées étaient encore à « l’honneur ». Et votre histoire est fort bien racontée, elle me rappelle des tas de souvenirs, de bons souvenirs… enfin… bons de nos jours, maintenant que je suis adulte !
    Amicalement.
    Louis

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