La fessée appliquée

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Après le petit bal, la danse du martinet

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Par Bruno 

Tous les ans, dès la fin des classes, Maman nous emmenait ma sœur Nathalie, de deux ans mon aînée, et moi passer nos vacances dans la vaste maison de notre grand-mère, idéalement située à côté de la plage et du port d’une petite station bretonne en face des Sept-Iles, où notre père venait nous rejoindre début août.

C’était une joie pour nous de retrouver notre grand-mère, nos deux tantes Sophie et Monique, les sœurs de Maman (comme Papa, nos oncles venaient nous retrouver plus tard), et notre ribambelle de cousins, en particulier ceux qui étaient dans nos âges : Marie qui avait un an de plus que moi et François de deux ans mon cadet. Nous retrouvions aussi – mais avec une joie moindre ! – toujours fidèle au poste et à sa place à côté de la cheminée de la grande salle de séjour, le bon vieux martinet familial qui, après avoir épousseté le derrière et les cuisses des mères, avait repris du service pour les enfants. Nous sentions un brin d’émotion chez Maman et mes tantes lorsqu’elles le revoyaient et évoquaient leurs souvenirs de fessées.

Notre grand-mère, qui vivait seule depuis le décès de son mari, adorait recevoir ses petits-enfants qui lui remplissaient la maison de nos cris et de nos rires.

Dans les trois familles, nous étions tous élevés avec tendresse mais aussi fermeté. C’étaient les vacances et la discipline se relâchait un peu, mais le martinet veillait toujours au grain ! Les repas étaient animés mais, si le ton montait trop ou si les enfants se chamaillaient, il n’était pas rare de voir une des mères décrocher le martinet et nous en menacer pour rétablir le calme… et, le plus souvent, il revenait comme par miracle !

Comme tous les gamins, nous rivalisions pour les bêtises et l’on pouvait voir parfois l’un de nous (ou une, car les filles n’étaient pas épargnées !), nez contre le mur et mains sur la tête, se faire cingler les cuisses avec les lanières du martinet ou assister à une bonne fessée qui rougissait les fesses déculottées de l’un ou de l’autre. Après la punition et le sermon, nous allions méditer quelque temps au piquet sur notre conduite puis venaient le pardon et le câlin. Nous savions que, quel que soit notre âge, nous pouvions tous y passer. Notre tenue facilitait d’ailleurs bien les choses : les filles étaient en petite robe d’été et les garçons jusqu’à 16 ans portaient un short léger quand nous ne finissions pas les culottes courtes que nous ne pouvions plus mettre pour aller à l’école. 

Lorsque nous avions terminé la part des travaux ménagers qui nous était assignée, nous jouions dans le jardin ou sous la pergola, les jours de pluie. Quand il faisait beau, nous allions à la plage retrouver les copains et, tous en cercle allongés sur nos serviettes, nous refaisions le monde. C’est dans le petit bois derrière la plage que j’ai vécu mon premier flirt et mon premier « vrai baiser » avec une fille !

Si le temps ne nous permettait pas toujours de jouer ou de rêvasser à la plage, nous allions néanmoins tous les jours nous baigner même s’il pleuvait. Parfois, nous ressortions de l’eau gelés et avions hâte d’aller nous réchauffer à la maison devant la cuisinière en dégustant un bon bol de chocolat chaud. Une quarantaine d’années après, je garde toujours un souvenir ému de nos goûters ! Je me lèche encore les babines en pensant au bon pain de campagne bien frais, au beurre breton et aux confitures de la grand-mère quand ce n’était pas des crêpes ou un gâteau tout chaud sortant du four.

Les grands avaient la permission de sortir le soir jusqu’à 23 heures, mais nous avions intérêt à revenir à l’heure dite si nous n’avions pas envie que nos mères décrochent le martinet…

Le 14 juillet et le 15 août, le bourg était en fête : les forains venaient avec leurs manèges, leurs stands de tir, de confiseries et le feu d’artifice était suivi d’un bal musette. Pour l’occasion, nous avions la permission de minuit et recevions de l’argent de poche pour nous amuser, mais étions placés sous la responsabilité de ma sœur aînée qui avait pour mission de nous surveiller. Et je peux vous assurer, qu’en digne fille de sa mère, elle savait se faire écouter !

Le 15 août 1971, l’année de mes 16 ans, Nathalie avait déjà donné le signal du départ, lorsque notre amie Florence dont les parents étaient absents, nous invita tous les quatre à venir finir la soirée en fêtant son anniversaire chez elle avec des copains. Nous avons d’abord refusé mais elle insista :

« Vous êtes ballots de vous en faire ! Vos parents dormiront tous à coup sûr et vous n’aurez qu’à rentrer sans faire de bruit ! »

Elle nous fit entrer dans la maison où plusieurs copains et copines de la plage étaient déjà là. Le cidre breton (du vrai, du bouché !) coulait à flots et, bravant l’interdit, nous y avons tous goûté plus que de raison, de même que Marie qui fuma sa première cigarette, déclenchant l’hilarité générale en toussant. La fête battait son plein, le tourne-disque distillait une musique douce et des corps se rapprochaient ! Nous ne voyions pas le temps passer quand, soudain, Nathalie s’apercevant qu’il était près de 2 heures du matin, nous fit lever le camp. Je me sentais un peu « pompette » en remontant sur mon vélo, mais j’étais assez lucide pour espérer que les parents dormaient bien. On rentra doucement, sans faire de bruit, mais un comité d’accueil musclé nous attendait ! Maman, visiblement furieuse, nous salua en donnant une paire de gifles à Nathalie pendant que Tante Monique, de loin la plus sévère des trois mères, revenait avec le martinet à la main.

« Vous avez vu l’heure ! Vous avez plus de deux heures de retard ! Mais vous avez bu et vous sentez le tabac ! Alors que nous nous faisions un sang d’encre en vous attendant. Vos pères ont fait le tour du bourg espérant vous trouver, mais la fête foraine était déjà terminée. Ils sont passés par la plage où ils ont vu des jeunes, mais pas vous ! Où étiez-vous donc ? »

Elle prit le martinet des mains de sa sœur et nous en cingla sévèrement les cuisses.

« Ce n’est qu’un acompte ! Vous ne perdez rien pour attendre et nous règlerons les comptes tout à l’heure ! Maintenant au lit ! Et ne faites pas de bruit pour ne pas réveiller les petits ! »

Tante Monique en rajouta :

« Il faut que l’on en discute mais je pense que vous êtes tous bons pour une sacrée rouste ! »

Maman renchérit :

« Nathalie, tu es l’aînée et tu étais responsable ! Tu vas voir la raclée que tu vas prendre. Je sais bien qu’avec toi, j’ai arrêté les fessées pour tes 16 ans mais tu t’es comportée aujourd’hui comme une gamine irresponsable et je me demande si j’ai eu raison ! »

« Mais Maman, on était chez Florence qui fêtait son anniversaire. »

« Tu aurais pu nous prévenir ! Il y a le téléphone chez elle, je crois ! »

« Excuse-moi Maman, mais je ne voulais pas vous réveiller. »

« Sans nous dire ce que vous faisiez, vous nous laissiez craindre le pire ! Peut-être que vous avez eu un accident et que vous êtes à l’hôpital ! A 18 ans, on doit être raisonnable et responsable, ma fille ! Tu peux préparer tes fesses, jamais plus tu ne me referas un truc comme ça. Maintenant, ça suffit ! Assez discuté ! Bonne nuit à tous, enfin le peu qu’il en reste ! »

On monta se coucher, mais dans la chambre François et moi avions du mal à nous endormir et avons parlé de la volée qui nous attendait.

Le lendemain fut glacial. Aucun adulte ne nous adressait la parole. Après le dîner, tandis que mes tantes montaient coucher les petits, Maman nous parla enfin :

« Vous vous doutez bien qu’il n’y a pas de sortie pour vous ce soir ! Vous avez du sommeil à rattraper ! Montez vous mettre en pyjama ou en chemise de nuit et revenez dans une demi-heure pour que nous puissions régler nos comptes ! »

François et moi étions descendus les premiers et attendions au bas de l’escalier. Quelques instants plus tard, Nathalie en chemise de nuit blanche longue et Marie dans un pyjama bleu à petites fleurs nous rejoignirent. Nathalie descendait l’escalier les bras croisés devant pour éviter que ses seins ne ballottent. Elle faisait en effet un complexe sur sa poitrine qu’elle trouvait trop opulente à son gré (une phobie d’adolescente car elle avait un bien joli décolleté !).

Peu après, Papa vint nous chercher. Quelle mise en scène ! Les parents étaient en ligne, comme au spectacle, assis sur des chaises, avec au milieu la grand-mère qui présidait sur son fauteuil. Ils avaient placé au centre de la pièce la « chaise à fessée », une solide chaise métallique verte de jardin qui ne servait que pour les fessées magistrales et, à côté sur le sol, bien sûr le martinet mais aussi cette horrible badine de jonc que Tante Monique utilisait dans les cas extrêmes sur le derrière de François. Tout était réuni pour nous déstabiliser !

Nous étions tous les quatre debout devant eux quand le verdict tomba de la bouche de la grand-mère. Elle nous expliqua que nous étions tous coupables et que nous méritions tous une bonne fessée à la main qui serait complétée en fonction de notre âge et de notre responsabilité par une correction au martinet ou même à la badine. Nathalie, l’ainée, recevrait 20 coups de badine et 30 coups de martinet, Marie, qui aurait dû la rappeler à ses devoirs, 50 coups de martinet, moi Bruno, 30 et notre jeune cousin François, 10. Elle ajouta que nous ne serions punis qu’en présence des seules mères et que, pour sauvegarder notre pudeur et éviter des réactions visibles et incongrues des garçons, nous passerions chacun notre tour pendant que les autres attendraient dans le vestibule.

Elle garda Nathalie pendant que les pères se retiraient et nous ordonna d’attendre notre tour nez au mur ! François sortit le dernier et voulut fermer la porte derrière lui mais il fut rappelé à l’ordre vertement par sa mère :

« Laisse cette porte ouverte, François ! Nous voulons que vous sachiez ce qui vous attend. »

J’étais effondré : je ne me souvenais pas d’une telle raclée ! Je plaignais ma pauvre sœur condamnée à une peine si sévère. Jamais nous nous réjouissions de la punition de l’autre – d’ailleurs, Maman ne l’aurait pas toléré – mais privilégions la compassion !

Je compris aussi que nos mères n’avaient pas oublié le relief que faisait mon short, preuve que le spectacle de la sévère fessée publique infligée deux ans plus tôt à ma cousine, ne m’avait pas laissé indifférent. Un ordre de Tante Sophie me rappela à la triste réalité :

« Nathalie, enlève-moi cette chemise de nuit ! Maintenant viens sur mes genoux ! »

Je pensais alors :

« Elle a quand même de la chance que ce soit Tante Sophie qui s’occupe d’elle, c’est la moins sévère des trois et elle a faible pour elle. Pourvu qu’elle le fasse jusqu’au bout ! »

Ma tante était une femme robuste et j’entendais le bruit caractéristique de fortes claques bien espacées tombant sur la peau nue et, en écho, Nathalie qui criait, gémissait et la suppliait d’arrêter. Peine perdue ! La sévère fessée continuait inlassablement. A un moment, Maman répondit à ses suppliques :

« A 18 ans, tu t’es comportée comme une petite écervelée, alors ne t’étonnes pas d’être punie comme une gamine ! Et n’oublie pas que tant que tu resteras sous le toit familial, tu recevras la fessée si tu la mérites ! A toi de faire ce qu’il faut »

Soudain, un bruit différent se fit entendre comme un objet dur tombant sur le parquet, je compris que Nathalie avait perdu une mule. Je me l’imaginais sur les genoux de ma tante, les cuisses et les fesses rougies par la fessée espérant atténuer la douleur en gigotant et battant des jambes dans des mouvements désordonnés, quitte à dévoiler son intimité. Quand l’averse de claquées s’arrêta enfin, je me doutais bien que les fesses et les cuisses de Nathalie lui brûlaient déjà, mais le pire était encore à venir.

Après quelque temps d’un silence glacial entrecoupé par des sanglots, ma tante lui ordonna de se relever et d’aller prendre appui sur la table pour la suite de sa punition. Ma grande sœur gémissait encore qu’un claquement sec résonna à nos oreilles suivi immédiatement d’un déchirant cri de douleur. Les coups suivants, bien espacés, me parurent moins appuyés, ce qui n’empêcha pas Nathalie de hurler à chacun d’eux. Tante Sophie, qui avait une affection particulière pour Nathalie dont elle était la marraine, avait dû modérer sa force après avoir vu l’effet qu’avait fait le premier coup de cet instrument barbare qu’elle n’utilisait pas pour punir ses enfants. Après un silence seulement entrecoupé de gémissements pitoyables, Tante Sophie estima :

« Elle a déjà reçu une bonne correction »

Mais Maman lui coupa la parole :

« Je te connais ! Tu voudrais bien arrêter la punition de ta petite chérie ! Mais ce ne serait pas lui rendre service ! Il n’est pas question de la dispenser du martinet ! »

Très vite, le martinet entrait en branle tandis que ma sœur hurlait de toutes ses forces. Je reconnaissais, en effet, un bruit qui m’était familier pour l’avoir entendu, plus souvent qu’à mon tour, quand les lanières de cuir cinglaient ma croupe. Peu avant la fin, Tante Sophie l’encouragea :

« Courage ma belle, c’est bientôt fini ! »

Bientôt, la fessée prenait fin et on n’entendit plus que le sermon de Maman sur un fond de gémissements et de reniflements :

« J’espère que tu deviendras une adulte. Il y a longtemps que je n’avais rien à te reprocher et si on t’a fouettée aussi sévèrement aujourd’hui, c’est que tu l’as mérité. Tu es bien d’accord ? »

Après un petit « Oui Maman ! » qui sortit entre deux sanglots, Maman continua :

« Crois-moi bien, on ne l’a pas fait pour le plaisir mais si on te donne une responsabilité c’est que l’on t’en croit capable. Tu nous as tous déçus. Maintenant c’est oublié ! Viens nous embrasser. »

Maman l’autorisa à remettre sa chemise de nuit et l’envoya se coucher en lui promettant de monter la soigner. Elle appela Marie tandis que Nathalie sortait en larmes. Je me hasardai à l’interroger d’un signe du menton et elle troussa sa chemise de nuit pour me montrer l’état de son arrière. Ses fesses étaient rouges et striées par les lanières du martinet et balafrées par la badine, mais notre tante avait dû seulement viser les fesses, et ses cuisses n’étaient pratiquement pas marquées. Elle pourrait donc, dès le lendemain, se mettre en maillot de bain sans attirer les regards amusés des uns, apitoyés des autres !

Marie était une grande et belle jeune-fille avec un joli derrière bien rond mais pas beaucoup de poitrine. Elle aussi complexait sur ses seins qu’elle jugeait trop petits contrairement à ma sœur. Ah ces filles qui ne sont jamais satisfaites de leur corps ! J’en « pinçais » depuis toujours pour elle et je lui avais déclaré un jour ma flamme mais elle m’avait répondu qu’elle m’aimait « comme un frère » !

C’est Maman qui l’a prise « en mains » et j’entendis très vite, répondant aux claques, les cris de ma cousine, bientôt entrecoupés de sanglots et de suppliques et je m’imaginais son popotin dodu rosir, puis rougir sous l’effet des claquées. Je rageais d’être privé du spectacle !

Je fus ramené sur terre par des cris plus aigus et de gros sanglots provoqués par les cinglades du martinet. Marie était douillette et Maman était une sacrée fouetteuse, ma croupe en sait quelque chose !

Après le pardon et le baiser de paix, Marie sortit en larmes, s’essuyant les yeux d’une main et, de l’autre, se massant le derrière pour en atténuer la cuisson.

Ce fut alors à moi. En me déculottant, je sentais mes joues s’empourprer de honte d’avoir à dévoiler mon anatomie devant toutes ces femmes avant que celles du bas ne s’empourprent à leur tout ! Comme je le pressentais, ce fut Tante Monique, la terrible, qui me donna une fessée retentissante et mes 30 coups de martinet bien appuyés qui, bien sûr, me firent crier de douleur et sangloter. J’étais en larmes quand le déluge de cinglades s’arrêta. Tante Monique m’autorisa à remonter mon pantalon de pyjama et Maman m’expliqua que j’avais été puni moi aussi car j’aurais dû raisonner ma sœur. Je montais dans notre chambre les fesses en feu en me massant énergiquement le derrière espérant en atténuer la cuisson, fol espoir !

Peu après, alors que j’étais couché sur le ventre, les fesses à l’air car je ne pouvais supporter le contact de mon pantalon sur mon derrière meurtri, François vint me rejoindre, se frottant lui aussi la croupe. Il n’eut que le temps de me confier que c’était Grand-Mère qui lui avait donné sa fessée et de rajouter en souriant qu’il avait eu bien de la chance de tomber sur elle, car « la pauvre, elle n’avait plus beaucoup de force » tandis que moi… Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase car Tante Sophie entrait avec des serviettes humides et de la pommade pour apaiser nos arrières.

Le lendemain, notre vie insouciante d’ados en vacances reprit son cours normal et nous eûmes de la chance que la pluie nous empêche de paresser sur la plage et qu’aucun de nos copains ne soit au courant de la « fête » très spéciale qui nous avait été réservée.

Je me rappellerai toujours nos vacances chez la grand-mère, nos parties de pêche, nos pique-niques aux Sept-Iles qui n’étaient pas encore une réserve classée et où nous pouvions approcher les phoques et les pingouins nains

Nous évoquons encore cette période heureuse de notre enfance entre cousins. Nous n’avons jamais été traumatisés par les fessées que nous avons reçues et nous ne sommes pas devenus violents !

Nous sommes une génération responsable et avons tous réussi notre vie d’adulte.

Illust. Topfer

2 commentaires »

  1. Bernard dit :

    Bonjour Bruno,
    votre récit est magnifique et émouvant; il semble bien réaliste ; mon père avait tenté une fois de constituer une « cane » anglaise à l’aide d’un tuteur en bambou ; celui-ci s’est rapidement désintégré car ce n’était pas du rotin, mais les coups qu’ils a pu infliger auparavant étaient coupants du fait qu’il se fendillait ; rien à voir avec la fascination exercée par nos bons vieux martinets
    encore bravo pour votre récit

  2. Pascalou dit :

    Moi aussi j’ai dû subir ce genre de punition car mes parents étaient d’une redoutable sévérité.
    A la maison, le martinet ne chômait pas et je recevais souvent de bonnes fessées cul nu.

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