La fessée appliquée

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Au pensionnat

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par Claire

Après une année plutôt mouvementée à l’école du village, mes parents avaient mis à exécution la menace maintes fois prononcées et m’avaient mise en pension. N’eût été le régime strict de l’établissement, la vie était plutôt agréable avec mes nouvelles copines et ce CM2 se passait bien depuis la rentrée. L’encadrement était assuré par deux sœurs assez revêches mais pas trop mauvaises. Jusqu’à ce jour de décembre…

Je ne sais pas trop ce qui me prit ce jour-là, mais sœur Marie m’ayant fait une énième remarque sur mon comportement, et comme cette fois je n’y étais pour rien,  je l’avais prestement envoyée balader d’une manière pour le moins vulgaire ! La sœur ne montra pas le moindre signe d’énervement, se fendant juste d’un :

« Puisque c’est ainsi que vous voyez la chose, Claire, je vous amène voir la directrice ! »

Elle m’avait pris par l’épaule et nous étions montées au premier étage en direction du bureau redouté. Je fus non seulement surprise par le calme de sœur Marie, mais je le fus également par le calme de la directrice qui, après s’être fait expliquée les raisons de cette visite annonça sa sentence :

« Sœur Marie, je pense qu’une bonne fessée devrait remettre cette jeune fille dans le droit chemin… Veuillez nous laisser quelques instants s’il vous plaît. »

Pendant que sœur Marie sortait du bureau, la directrice me prit la main et m’attira vers elle.

« Claire, vous devez comprendre que je dois vous punir pour que vous compreniez que l’on ne doit pas parler comme vous le faites à des adultes… »

Que répondre si ce n’était un timide « oui… » terrible dans ma position d’accepter de la sorte la punition qui va venir.

Elle releva ma petite jupette et m’allongea sur ses genoux. J’étais totalement désarmée, les jambes ballantes, la tête basse et mon dernière généreusement offert. Pour l’instant, seule ma petite culotte blanche semblait offrir un dernier rempart à la correction… bien faible rempart !

Et la fessée commença… Lentement, la directrice élevait la main et d’un geste sec l’abattait sur mon derrière. A chaque fois, je ne pouvais m’empêcher de laisser échapper un cri de douleur. Elle prenait son temps et me mettait au supplice. Mon derrière me faisait déjà souffrir alors qu’elle ne m’avait donné que quelques claques. J’avais beau supplier, jurer que je ne recommencerais plus, elle continuait ma correction et la cuisson devenait de plus en plus intenable. Au bout d’une vingtaine de claques, elle s’arrêta soudainement.

« Voilà Claire, je viens de vous punir pour avoir répondu à sœur Anne, j’espère que vous avez compris… »

Soulagée d’en avoir fini, je promettais de ne plus jamais recommencer.

« A la bonne heure, voilà une sage résolution, Claire… Vous voyez sœur Marie, cette petite commence à comprendre… »

Je pouvais enfin me relâcher. Pendant la punition, j’avais beau essayer de me décontracter entre chaque claque, la suivante me faisait raidir les muscles et donc les fesses, rendant la fessée plus douloureuse encore.

« Maintenant Claire, je vais vous punir pour avoir proférer de si vilaines insultes… de tels mots grossiers ne devraient pas avoir place dans la bouche d’une petite fille… »

Oh non ! Elle allait recommencer à martyriser mon derrière. Je pensais en avoir terminé et…

« Pour ce faire, vous allez recevoir une fessée déculottée devant sœur Marie que vous avez insultée ! »

Je tentais quelques timides gémissements… mais rien ne semblait altérer la résolution de la directrice. Ce qui m’inquiétait, c’était la perspective d’une nouvelle correction et surtout ce mot « déculottée » que je ne comprenais pas ! A la maison, les fessées étaient toujours données par-dessus la jupe… Elle rappela sœur Marie qui entra…

« Sœur Marie, je viens d’indiquer à Claire que pour vous avoir insultée, elle allait recevoir une fessée déculottée devant vous. Pensez-vous que cette punition soit adaptée ? »

Au mot « déculottée », j’avais vu le regard de sœur Marie s’illuminer et un petit sourire se formait au coin de sa bouche. Tout cela semblait lui faire terriblement plaisir !

Je n’eus pas le temps d’entendre la réponse que je sentais déjà la main de la directrice attraper l’élastique de ma culotte. Je venais de comprendre… elle allait me donner la fessée à cul nu… et devant sœur Marie. Quelle honte !

Elle tira sur l’élastique et, par des mouvements de droite à gauche, me baissa la culotte petit à petit. Bientôt je sentis le froid du bureau sur les fesses pourtant chauffée par la fessée précédente. C’était fait ! J’étais cul nu… pour la première fois de ma vie, je sentais la honte d’exposer ainsi mon derrière à celle qui me corrigeait et surtout à celle que j’avais insultée… et qui était aux anges ! La directrice continua à baisser ma culotte jusqu’aux genoux.

Et la fessée reprit. C’était encore plus insupportable que la première fois. Le derrière déjà ébranlé par la première fessée avait de plus en plus de mal à encaisser les nouvelles claques. Je me tordais dans tous les sens, mais le bras ferme de la directrice me maintenait en position, le derrière bien exposé à la correction méritée. La directrice ponctuait les claques de quelques commentaires humiliants pour moi.

« Regardez, sœur Marie, ce jeune derrière qui rougit ! C’est une petite fille qui commence à comprendre, n’est ce pas Claire ? »

La directrice s’arrêta au bout d’une autre vingtaine de claques, me laissant complètement chancelante, le derrière en feu. J’avais un mal de chien. C’était la première fois de ma vie que je ressentais une telle douleur et une telle humiliation.

Et en me relevant…

« Allez jeune fille, une petite séance de coin vous fera du bien. »

Elle m’indiqua un endroit du bureau que j’eu beaucoup de peine à rejoindre, la culotte toujours sur les genoux, sous le regard goguenard de sœur Marie. Je mis mes mains dans le dos  et la jupe relevée, histoire que la directrice puisse voir mon derrière bien rougi.

Je croyais avoir tout vu…

Au bout d’une heure au coin, la directrice fit entrer dans son bureau une dame accompagnée d’une fille d’une dizaine d’années comme moi. La maman sembla étonnée en me voyant ainsi.

« Ne vous inquiétez pas, madame, cette jeune fille s’était cru autorisée à insulter une de nos sœurs surveillantes… j’ai dû la remettre dans le droit chemin. »

En s’asseyant, la maman continua la conversation.

« Ainsi vous utilisez la fessée cul nu… c’est une excellente méthode, j’approuve. Tu vois Magali ce qui t’attends… »

J’étais anéantie par la honte d’être ainsi un animal de foire, le derrière exposé à ces gens que je ne connaissais pas, servant de démonstration pour cette nouvelle inscrite, encaissant les réflexions…

Une fois son rendez-vous terminé, la directrice vont vers moi, m’asséna une dernière claque magistrale sur les fesses et me libéra.

Quelques jours plus tard, Magali était devenue une super copine.

8 commentaires »

  1. nat dit :

    Quel délicieux petit récit : Merci.
    La fessée déculottée qu’a reçue Claire, par la directrice, devant soeur Marie, était vraiment méritée.

  2. Emilie dit :

    Oui, un récit magnifique !
    Fessée bien méritée… Et je trouve que Claire a eu de la chance de ne pas se prendre du martinet !!…

  3. Robert dit :

    Merci pour ce petit récit,

    Effectivement qu’une étrangère comprenne qu’on a reçu la fessée, et qui plus est une fesése déculottée, c’est une grande honte.

    Est-ce que Claire et Magali se sont remémorées l’histoire, si oui ! Comment ?

  4. Claire dit :

    J’ai demandé à Jacques d’écrire ce récit… et je pense qu’il l’a bien interprété mon souvenir (encore merci). J’avais amplement mérité cette fessée. Magali est devenue une grande copine que j’ai encore et nous nous remettons de temps en temps en mémoire cette première rencontre, mais aussi les punitions qu’elle-même avait reçues .

  5. jean-jacques dit :

    Excellente école !
    Quel dommage que l’on n’y admette pas les garçons, certains mériteraient d’y apprendre la politesse…
    Est-ce que les Bonnes Soeurs fessaient uniquement dans le bureau de la Directrice ?

  6. Jean-Pierre dit :

    Je fus professeur d’anglais dans une école de jeune filles en Haïti. Ruth Une belle mulâtresse aux yeux verts de 20 ans qui suivait des cours du soir en vue d’épater ses petites copines, me traita une fois de gros cochon en pleine classe ! J’en fus horriblement humilié. A la fin des cours je lui ai demandé de bien vouloir m’attendre. Sourire aux lèvres la belle demoiselle me dit alors « Que voulez-vous de moi ? » Elle croyait que je plaisantais comme j’ avais l’habitude de le faire parfois. Sévèrement je lui expliquai que cette fois je ne plaisantais pas et, pour m’avoir insulté, qu’elle avait le choix entre être mise a la porte de l’institution ou recevoir une fessée. Elle fondit en larmes, tout en m’expliquant qu’elle plaisantait. Elle me supplia en me disant « Maître, j’ai peur des coups, mon papa avait l’habitude de me corriger souvent avec son ceinturon’ Alors je lui demandai de m’expliquer quelles étaient ces corrections paternelles. Elle m’expliqua qu’une nuit elle fut surprise par son père en train de soulager un petit copain. Son père le chassa de la maison puis il entraina sa fille dans sa chambre, et prit place sur le rebord d’un lit et, en présence de Mirna, une petite femme de chambre, elle fut obligée de coucher a plat ventre en travers des genoux. Ensuite, il lui baissa son short, et comme malheureusement ce soir-là elle ne portait pas de petite culotte, ses fesses nues apparurent. Le père dit alors à disant à Mirna, Voyez Mirna ‘Mademoiselle Ruth va être corrigée sur son derrière nu ». La petite voulut quitter la chambre, mais Monsieur lui demanda de retenir les mains de Ruth du fait qu’elle voulait protéger son derrière du plat de ses mains. Ruth dit que son père lui administrait de sévères fessées de plus de cinquante fortes claques au point que ses fesses devenaient devenues toutes rouges. Je dis à Ruth que j’allais la traiter comme son père. Je fermai la porte de la classe en vue d’éviter toute interruption, et je pris place sur une chaise et j’ordonnai à Ruth de se placer à plat ventre entre mes genoux ce qu’elle fit docilement. Je relevai sa robe et je baissai sa petite culotte, et sans perte de temps, j’administrai une série de tapes sur le derrière de la petite pimbêche’ Elle me demanda de lui faire grâce tout en pleurnichant ‘ Je vous demande pardon, je serai sage » Apres la correction j’ordonnai a Ruth de se mettre à genoux, fesses dénudées et les bars en croix. Après cette correction, elle est devenue ma petite amie, et de temps à autre quand elle commettait une bêtise je lui administrais une fessée, fesses dénudées et, chose étrange elle est devenue une adepte de la fessée.

  7. Louis dit :

    Bonjour Claire.

    Ce doit être super, des années après, de pouvoir se remémorer des mésaventures de fessées avec une personne de l’époque, comme vous avec Magali. Je n’ai pas cette chance. Peut-être ai-je tort de ne pas tendre la perche à mes frères ou à mes cousins cousines, mais je ne sais pas comment ils le prendraient.
    Comment faites-vous avec Magali ? Vous contentez-vous de vous rappeler ces cuisants souvenirs ? Ou passez-vous aux travaux pratiques « punitifs » de temps en temps ? Je suis peut-être indiscret, mais, après tout, ce blog est discret…

    Bises, amicalement.
    Louis

  8. eric9 dit :

    Bonjour Louis, très beau récit, merci ! Il faut nous en raconter d’autres, ce serait fantastique ! Jette un coup d’œil sur mes propres récits : « La curiosité est un vilain défaut, fessée méritée pour Eric et Jessica »… Vite nous sommes impatients !

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