La fessée appliquée

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Autour de la fessée à l’âge de l’école – 1re partie

A. W. Huttner

par Philippe

Ce sont mes souvenirs de fessées reçues ou vues en classe et à la maison que je tente de restituer en me replongeant avec une certaine nostalgie dans cette époque des culottes courtes que j’ai portées jusqu’à 17 ans. J’ai enjolivé certaines anecdotes bien réelles pour les rendre plus attractives pour mes lecteurs.

 1re partie : où je fais connaissance du martinet

Je venais d’emménager au cours des vacances d’été, dans une banlieue d’une grande ville de l’Est.

Etant de la fin de l’année, j’avais 8 ans 1/2, alors que mon nouveau voisin et camarade de classe, Pascal W., en avait déjà 9 accomplis. Il était souvent enclin à faire des bêtises ou à désobéir, et surtout à être assez dissipé à l’école si bien qu’il se faisait fréquemment punir. J’ai vite compris comment on le punissait en remarquant les marbrures rouges et violacées sur ses cuisses nues visibles sous les bords de sa culotte courte. Il m’apprit que c’était à cause des coups de martinet.

Je lui avais demandé si cela faisait mal car moi, je ne recevais que des claques sur mes cuisses nues. Je lui avouais aussi que j’avais reçu une fessée déculottée une fois l’année précédente pour un gros mensonge. Il me confia qu’il en recevait souvent chez lui, que c’était très douloureux et aussi très humiliant quand il y avait d’autres personnes, surtout des enfants qui allaient le raconter ensuite aux autres.

Je ne tardais pas à en avoir la preuve. Un jour, en rentrant chez moi, je l’ai entendu depuis son jardin crier et supplier sa mère. Un peu inquiet sur ce qu’il s’était passé pour lui, je l’ai vu en repassant devant sa maison pour faire une petite course. Agenouillé les mains sur la tête face à la porte d’entrée, il était fesses nues, culotte et slip baissés à ses chevilles et ses épaules étaient secouées de sanglots.

Unkn 1

A mon retour, il était toujours à genoux, et comme sa mère sortait sur le perron, m’apercevant, elle me dit de loin :

« Tu vois, Philippe, ce qui arrive chez nous quand on est désobéissant, mais toi tu dois certainement être un gentil garçon. »

Je pensai que c’était moins facile chez lui que chez moi.

Dans mon ancienne école, je n’avais pas été habitué à voir des punitions corporelles. Cela se limitait tout au plus, en cas de grosse faute, à une tape sur le fond de la culotte ou sur les cuisses, mais en général les punitions consistaient en une mise au piquet durant la récréation pour les petits, ou en des tours de cour pour les plus grands.

Tout changea dans ma nouvelle école où la discipline était nettement plus stricte.

Sassy

Par exemple, un simple bavardage pouvait nous coûter une mise en pénitence au coin debout ou à genoux, ou à une retenue après la classe. Notre maître, qui était très gentil, patient et dévoué pour bien nous expliquer les leçons, était très ferme, malgré tout. En début d’année il nous avait avertis qu’il punissait selon une échelle progressive de sanctions : P1, c’était piquet debout les mains derrière le dos, P2 avec les mains croisées sur la tête, P3 à genoux sur l’estrade et enfin P4, à genoux sur une règle carrée, punition qui se révéla exceptionnelle.

Néanmoins, si cela ne suffisait pas, la sanction ultime pouvait être une fessée. Il n’eut pratiquement jamais besoin d’en arriver là, car les élèves l’aimaient bien et, du coup, étaient très attentifs. En revanche, nous savions aussi que si le directeur entrait dans la classe et qu’un élève était au coin, il avait droit à la fessée.

J’allais assister pour la première fois dans ma classe, à une fessée d’abord à la main, puis au martinet.

Parmi nous, Pierre était un garçon que l’on disait mal élevé et qui se faisait continuellement remarquer pour son indiscipline ou en faisant le pitre. Il était précisément à genoux sur l’estrade pour une énième pitrerie quand le directeur entra dans la classe. D’un coup d’œil il avait jaugé le puni qui s’était recroquevillé dans son coin. Après s’être informé du motif de la punition, il ordonna à Pierre :

« Toi, viens ici ! Nous allons voir si tu continues tes pitreries ? »

Le garçon se releva avec peine et s’approcha du directeur, la crainte se peignant sur son visage.

« Baisse ta culotte ! »

Il ne parut pas surpris et je n’imaginais pas un instant qu’il allait obéir à cet ordre insolite. Se déculotter, et en pleine classe ! Pourtant, je le vis dégrafer fébrilement sa ceinture et déboutonner la braguette de sa culotte courte. Puis, il se déculotta avec un geste rapide, presque machinal. Je mis ma main sur ma bouche pour étouffer un petit cri. Je ne voyais plus que ses fesses blanches et potelées, comme surgies d’un coup de sa culotte et de son slip, l’une aux chevilles, l’autre aux genoux…

S’il semblait avoir l’habitude de se déculotter complètement, c’est parce qu’il recevait souvent la fessée à ce qu’on me dit. L’an dernier, il en avait même reçu une pendant la récréation devant toute l’école. Je n’eus aucune peine à le croire après ce qui suivit.

« Tu as de la chance, tu vas pouvoir faire le spectacle de la récréation. Allez, enjambe ta culotte et va te mettre au piquet sous le préau, mains sur la tête ! »

Le directeur sortit en poussant vers la porte le garçon qui trébuchait devant lui. La leçon reprit dans une classe perturbée par l’incident, puis une dizaine de minutes plus tard, l’heure de la récré sonna.

On se précipita pour le retrouver. Il était debout, mains sur sa tête, nez contre le « mur des punis » du préau. Ses bras relevés avaient remonté son pull dégageant ses fesses nues. Le directeur entra dans la cour, brandissant son martinet et traînant Pierre par l’oreille.

Unkn 2

Il reçut d’abord une dizaine de claques sur chaque fesse, puis le martinet prit le relais. Ses lanières cinglèrent tour à tour ses fesses, ses cuisses et aussi ses mollets. Pierre pleurait et sanglotait, tout en remuant les jambes dans tous les sens, faisant descendre définitivement le slip à ses chevilles. Au bout d’une douzaine de coups de martinet, le directeur le prit par l’oreille pour le reconduire face au « mur des punis » où il resta à genoux et mains sur la tête jusqu’à la fin de la récréation. A la fin, Pierre tenait à peine sur ses jambes. Avant de rentrer en classe, le maître lui rendit sa culotte. J’étais très impressionné, et espérais ne jamais subir un tel châtiment surtout devant les camarades.

Cette année-là, les vacances commençaient la semaine avant Noël pour se terminer le premier dimanche de janvier. Mon grand frère, officier en Allemagne, étant de garde dans sa caserne pour cette période, mes parents décidèrent de passer une partie des fêtes avec lui en partant une semaine avant le début des vacances scolaires. Ils rentreraient en France la veille de Noël accompagnés de ma belle-sœur enceinte de quelques mois. Comme il n’était pas question que je reste seul en leur absence, ils prirent accord avec les parents de mon ami Pascal qui acceptèrent de m’accueillir chez eux durant la première semaine. Le restant des vacances, je les passerais chez mon oncle et ma tante qui habitaient dans la campagne jusqu’au retour de mes parents.

Bien entendu, ces arrangements me comblèrent de joie. D’abord j’allais dormir chez mon meilleur ami, ensuite je retrouverais mes cousins. Une ombre au tableau toutefois : d’un côté comme de l’autre, il fut convenu que je serais à égalité de traitement avec leurs enfants, ce qui signifiait qu’en cas de faute ou de désobéissance, je serais puni selon les usages de chacune des familles. Or ma tante était une adepte des fessées magistrales entourées d’un certain cérémonial. J’avais vu parfois mes cousins en recevoir et la sévérité de ma tante m’avait effrayé. Et chez lui, Pascal avait surtout affaire au martinet.

Pour mes parents cet accord tombait bien car durant ce premier trimestre ma tendance à la dissipation s’était fortement accrue. Si je le méritais, mes parents recommandèrent à mes familles d’accueil de ne pas hésiter à me punir comme si j’étais leur fils. J’étais prévenu. Pour autant, cela ne m’empêcha nullement de connaître ma première fessée déculottée au martinet.

Le lundi matin, trop contents d’être ensemble pour la semaine, Pascal et moi n’arrêtions pas de bavarder en classe. C’était facile car nos pupitres étaient placés l’un derrière l’autre au milieu d’une rangée et nous pensions être invisibles. Moi qui était devant, je me retournais pour lui parler, mais lui, plus sage ou plus prudent, ne me répondait pas toujours car notre maître avait l’œil sur lui et le punissait parfois.

Tout d’un coup, alors que j’étais retourné vers Pascal, je vis trop tard son clignement d’yeux. Une horrible douleur me tordit une oreille. D’une main, notre maître me souleva de mon pupitre, et de l’autre il en fit autant avec Pascal. Le silence était total dans la classe.

Davcha

« Voilà un moment que je vous vois bavarder tous les deux ! Allez ! Sur l’estrade, mains sur la tête, face à la classe ! »

Une fois sur l’estrade, il nous demanda ce que nous nous disions. Je bafouillais lamentablement, m’emberlificotant dans des explications vaseuses alors que Pascal qui s’en sortit assez bien, fut autorisé à retourner à sa place.

« Philippe, mets-toi, au piquet n°3 ! Et tu seras en retenue ce soir. »

Je m’agenouillai dans le coin, tremblant d’inquiétude parce qu’il était prévu que le directeur passe nous donner les carnets de notes dans la semaine. J’avais de bonnes raisons de craindre la fessée déculottée devant toute la classe. Par chance, il ne vint pas, néanmoins, cela suffit à me laisser macérer dans ma honte d’être puni de coin devant les autres élèves.

A la sortie, Pascal ne me rassura pas lorsque je lui montrai le mot du maître mentionnant ma retenue pour le soir destiné à mes parents pour le faire signer. Bien entendu, je devais le remettre à Mme W.

Carman (modif)

« Si c’était moi qui rapportais ce billet, je recevrais sûrement le martinet. Puni à l’école, puni à la maison, c’est la règle chez nous et je crois que ma mère va te flanquer ta première fessée au martinet. »

« Tu es sûr, Pascal ? » demandai-je, pris de frousse.

« C’est sûr, car ta mère a donné son accord pour que tu sois traité comme moi. »

« Ça fait mal, les coups de martinet ? »

« Tu le sais bien puisque tu m’as vu le recevoir. Ça fait pas du bien, je te le dis. Au début, ça surprend toujours. Sur les cuisses ou sur les fesses, c’est pareil. Tu as l’impression que les lanières mordent et déchirent ta peau. Ça se met à cuire méchamment. D’abord, tu résistes, puis au bout de quelques cinglées, on ne peut pas s’empêcher de pleurer. Ma mère annonce toujours le nombre de coups qu’elle va me donner avant la fessée. Et elle tient parole ! Ce qui est prévu est toujours donné, même si je la supplie d’arrêter. Il vaut mieux encaisser sans trop gigoter, sinon la correction peut être plus sévère. »

Cette description m’affolait, mais du moins je savais à quoi m’en tenir.

J’ai dû faire signer à la maman de Pascal, mon papier de retenue.

« Bravo Philippe ! Tu ne peux donc pas rester tranquille juste la semaine où je te garde ? s’exclama Mme W. en signant le mot de retenue. Pascal a dû te dire comment je le punis dans ce cas, je suppose ? Toi aussi tu ne vas pas y couper ! »

Je baissai la tête sentant des larmes monter dans mes yeux.

« Tes larmes de crocodile n’y changeront rien, mon petit Philippe. Une fessée, c’est juste un moment désagréable et nécessaire quand on a désobéi. Après, on est pardonné et tout est oublié. Chez moi c’est comme ça ! »

Elle m’annonça que j’allais recevoir le martinet le soir en rentrant de l’école tout en ébouriffant gentiment mes cheveux de sa main. Je ne comprenais pas et en étais très troublé. L’après-midi, en classe, je me sentais un peu bizarre. Je ne faisais que penser à cette fessée au martinet, chose qui m’était inconnue. Comme j’étais peu attentif, notre maître me rappela à l’ordre.

« C’est ta retenue qui te fait rêver ? Va donc au coin n°3. On dirait que le piquet est en train de devenir une habitude chez toi !»

« Mais M’sieur, je n’ai rien fait ! Je vous écoutais, zut alors ! »

« Eh bien ! Insolent et menteur en plus ! Tu resteras une demi-heure de plus ce soir en retenue et Pascal avertira sa maman car je crois que tu habites chez lui cette semaine. Tu auras droit sans doute à une bonne fessée qui te fera le plus grand bien ! »

Cette remarque fit rigoler toute la classe. Enfin ce fut mon impression sur l’instant. Je me mis à genoux au coin pour la seconde fois de la journée, m’apitoyant sur moi-même en me sentant la victime désignée de ces punitions en cascade. Pendant la récré, je fus de nouveau mis en pénitence à genoux face à un mur du préau à côté d’autres punis.

Je mis à profit la retenue pour recopier la leçon que je n’avais pas suivie avant de faire mes devoirs et apprendre mes leçons. Peu avant fin de la retenue, notre maître qui surveillait l’étude ce soir-là me fit venir sur l’estrade et s’adressa aux autres.

« Votre camarade va rester un peu plus longtemps que vous, car il a été insolent. Philippe, prends cette règle, pose la sur l’estrade, agenouille-toi dessus face à la classe et mets tes mains sur la tête ! »

Unkn 4

C’était une règle carrée, assez fine heureusement, mais sous mes genoux nus, la douleur ne tarda pas à se faire sentir. De nouveau je sentis des larmes mouiller mes joues. Jamais je n’allais pouvoir tenir ainsi durant la demi-heure de prolongation promise. L’heure de retenue finie, notre maître libéra les autres. Les minutes passaient et j’avais de plus en plus mal. J’allais supplier le maître quand il me délivra de ma pénitence.

« Bon, tu peux rentrer chez toi, Philippe ! Je crois savoir ce qui t’attend maintenant avec la maman de Pascal. Bon courage, gamin ! » me souhaita-t-il le sourire en coin. Comment avait-il su que Mme W. allait me donner une correction au martinet ? (J’étais encore trop naïf pour ne pas deviner qu’elle avait des entretiens réguliers avec notre maître au sujet de son fils.)

Arrivé chez les parents de Pascal, je crus avoir la berlue. Mon ami était à genoux dans un coin, fesses nues, sa culotte sur les talons. Mais pourquoi ? Qu’avait-il fait ?…

« Ah ! te voilà, Philippe ! Tu vas te préparer comme ton camarade pour ta première fessée au martinet. C’est lui qui va te donner l’exemple puisqu’il s’est cru malin d’insulter notre voisine à qui j’ai demandé de venir lui donner la fessée. »

J’étais dépassé par les événements et restai les bras ballants. C’est Pascal qui me dit comment faire.

« Tu baisses ta culotte et ton slip et tu viens attendre à genoux à côté de moi, en mettant les mains sur ta tête. »

Ce soir-là, l’air était frais, mais la crainte couvrit mon corps d’une légère transpiration tandis que je me déculottais. Même sans règle au-dessous, la station sur mes genoux déjà endoloris relança la douleur.

Pascal et moi avons attendu encore un moment en chuchotant, moi essayant de tromper mon appréhension en lui demandant pour la énième fois si le martinet faisait vraiment mal, combien de coups je pouvais recevoir ?… Puis la voisine arriva accompagnée de son fils, un jeune marmot.

« Ah, mais qu’est-ce que je vois ? Deux vilains garçons en pénitence ! Il y a donc de la fessée dans l’air pour celui-là aussi ? J’ai bien fait de venir avec mon petit Marco. A 6 ans, il commence à devenir très sot. Voir deux grands se faire fesser comme lui, va lui servir d’exemple ! »

« En effet, c’est une bonne occasion, Madeleine ! approuva Mme W. Pendant que tu donnes la fessée à Pascal, ton fils va voir également comment je m’y prends pour corriger Philippe dont j’ai la garde !»

Dct Flatt 1

Effaré, j’entendais ce qui se tramait contre nous. Des bouffées de honte chauffèrent mes joues en pensant que j’allais servir de spectacle à cette dame d’une trentaine d’années et à son gamin ! Les deux femmes entrèrent au salon avec le petit Marco, puis la maman de Pascal nous appela.

Il fallut nous rendre au salon, nos mains toujours sur la tête, nos culottes dégringolées autour des chevilles entravant notre démarche. Toutes deux avaient pris place sur des fauteuils et elles nous firent mettre debout face à elles, à demi nus. Mme W. expliqua à la voisine ce que j’avais fait pour mériter cette correction et que pour la première fois de ma vie j’allais goûter du martinet.

Dct Flatt 2

« Une bonne douzaine de coups, j’ai pensé. Mais, si tu es d’accord j’aimerais que Pascal passe en premier pour donner l’exemple à son camarade » proposa-t-elle à la voisine qui accepta.

Elle se leva et força son fils à se courber en travers des genoux de la jeune femme. Le postérieur de Pascal bien en vue, elle commença à le fesser à la main avec une grande force d’après le mouvement de son bras et le bruit retentissant des claques sur les fesses nues. Pascal gémit puis se mit à émettre de petits sanglots. Quand ses fesses toutes blanches au début eurent pris une belle nuance d’un rose foncé, les claques cessèrent.

Dct Flatt 3

« Au martinet, maintenant ! »

Mme W. remit l’affreux instrument à la voisine qui d’un geste brusque du poignet démêla l’écheveau de fines lanières de cuir. Délogé des cuisses de sa fesseuse mon copain glissa à genoux sur le parquet, tête et buste posés sur les cuisses de la jeune femme, ses fesses nues bien en évidence. A coups rapides, le martinet lui fouetta tour à tour les fesses, les cuisses et les mollets pendant ce qui m’a paru être une éternité. Pascal criait et implorait d’arrêter, mais rien n’y faisait. Marco, les yeux écarquillés, n’en perdait pas une miette, mais il avait l’air effrayé, mais beaucoup moins que moi qui étais certain d’y passer, c’était sûr !

Sa correction terminée, Pascal dut demander pardon en pleurant à la voisine, puis il fut mis au piquet à genoux où il commença à frictionner les parties toutes rouges et striées qu’avaient cinglées les lanières.

Dct Flatt 4

« Philippe, à toi maintenant ! Viens t’allonger sur mes genoux pour ta fessée d’échauffement » commanda sa mère.

Les jambes en coton, je me dandinai jusqu’à elle. Sa mine sévère acheva de me paralyser de peur. Là, elle me fit enjamber ma culotte et mon slip qui avaient glissé sous mes pieds et que sans m’en apercevoir, je piétinais. Puis je me sentis hissé sur ses cuisses, ma lune tout nue pointant en l’air.

Dans la seconde, sa main s’abattit en claques cuisantes d’une fesse à l’autre pendant… une éternité. La cuisson en était si intense que je m’égosillais à crier.

« Tais-toi, Philippe ou j’en rajoute ! »

Et comme pour me faire comprendre la signification du mot « rajout », elle fit retentir deux fortes claques sur chacune de mes fesses à me couper le souffle.

« Fessée d’échauffement » avait-elle dit. Qu’était alors une vraie fessée à comparer avec ce déluge torride de claques incandescentes qui transformaient mon postérieur en fourneau ? Pensée qui ne me vint que par la suite, bien sûr. Mais sur l’instant, ma bouche s’ouvrait pour émettre de grands cris perçants.

La fessée prit fin et je restai un moment affalé en travers de ses cuisses à sangloter, redoutant la suite promise.

« Passe-moi le martinet, s’il te plaît ! »

L’entendant réclamer l’instrument de supplice à la voisine, je me crispai sans pouvoir l’empêcher de me faire glisser de ses cuisses, dans la même position que Pascal, mon visage enfoui dans son giron, mes genoux au sol.

« Je vais te donner douze coups de martinet seulement, Philippe, moins que pour ton ami puisque c’est la première fois pour toi, mais tu vas compter chaque coup, compris ? »

Unkn 3

Son bras gauche s’enroula autour de ma taille bloquant tout mouvement, puis je sentis qu’elle se penchait sur mes fesses. J’entendis le bruit que faisaient les lanières en fendant l’air et aussitôt le claquement sec en même temps qu’une douleur inconnue, rapide comme l’éclair qui zigzaguait de la pointe à la chute plus rembourrée de ma fesse droite.

« Combien ? »

« Un ! » Plus qu’une parole, un cri de douleur.

Le martinet cingla l’autre fesse de la même façon, puis s’en prit à chacune de mes cuisses, enfin à mes mollets, laissant ici et là une épouvantable sensation de morsure dévorante. Elle me fouetta ainsi par paire, recommençant à partir de mes fesses jusqu’à mes talons.

Malgré la poigne qui étreignait fermement ma taille, je gigotais, criais, suppliais, incapable de me contenir, m’égosillant à compter les coups. La douzaine bien reçue et comptée comme il faut, je rejoignis Pascal à genoux, les mains sur la tête, nus de la taille aux pieds, nos vêtements étant restés par terre sur le lieu du supplice.

Je venais de faire la connaissance de ma première fessée déculottée au martinet. Je ne l’ai pas oubliée, je dois le dire. Une fois calmés et nos larmes séchées, la voisine et son fils partis, nous fûmes obligés de remercier Mme W de nous avoir justement punis. Après nous avoir permis de nous rhabiller, elle nous fit reconnaître que nous avions mérité d’être punis, et nous fit lui demander pardon. Elle nous a ensuite annoncé que maintenant on ne parlerait plus de ça.

« Maintenant, les garçons, c’est fini. On oublie ! » dit elle en nous embrassant. Des baisers dont je lui suis également reconnaissant.

Au dîner, j’eus un peu mal pour m’asseoir, et je vis que Philippe faisait les mêmes grimaces. A la douche avant le coucher, nous examinâmes les marques. En regardant mutuellement nos fesses toutes rouges et nos cuisses zébrées, on pouvait se dire que chacun de nous se voyait en l’autre comme dans un miroir.

Le lendemain, à l’école, j’étais assez fier de rejoindre le camp des nombreux élèves qui recevaient le martinet. Bien sûr j’ai eu droit à la réflexion de notre maître à propos des marques rouges sur mes cuisses. Je pensais que cette première fessée à coups de martinet était aussi la dernière. Et pourtant…

(à suivre…)

Illustr. : 1) A. W. Huttner – 2) Sassy – 3 Uknw – 4) Davcha – 5) Carmaon (modif) – 6) Unknw – 7,8,9,10) Dct Flatt – 11) Unknw

 

6 commentaires »

  1. Julie dit :

    Bonjour Philippe.
    Beau texte, bien raconté. Je n’ai jamais assisté à une fessée de garçon, surtout les fesses nues et en public. J’imagine bien la honte subie… A votre place, je ne sais pas si j’aurais eu le cran de faire la fière après, mais plutôt me faire toute petite et me faire oublier.
    Julie.

  2. CLAUDE dit :

    Bonsoir Philippe. Quoi de plus « persuasif » et « dissuasif » qu’une bonne fouettée au martinet précédée d’une sévère fessée! J’approuve totalement le châtiment qui vous a été infligé; il était pleinement justifié. Et qui plus est en public: bonjour la honte! Sans rancune. CLAUDE.

  3. Chris B dit :

    Bonjour Philippe,
    C’est un beau témoignage, il me tarde de lire la partie de votre séjour chez votre tante. Je pense que la fessée a dû y faire de magnifiques prestations sur votre fessier et ceux de vos cousins.
    J’aurais besoin de quelques précisions pour cette 1ere partie au sujet de Marco.
    Le maître que vous aviez n’était pas si sévère à la vue des autres textes et commentaires de ce blog. Une chance pour les dissipés !
    Cordialement.

  4. Jean dit :

    Bonjour Philippe,
    Merci pour ce superbe récit racontant ta découverte du martinet,instrument de punition si répandu dans les années 60 ! Donc découverte chez ton copain qui lui était corrigé avec alors que chez tes parents il n’existait pas encore ?
    Et comme tous les gamins de cet âge qui ne connaissait pas les « vertus et l’efficacité » des lanières tu voulais savoir si « ça fait mal le martinet? ». J’avais moi aussi un copain qui restait figé chaque fois qu’il voyait le martinet maternel pendu bien visible et qui me posait la même question. Nnous avions 10 ans environ et je lui répondais « tu as de la chance car ça cuit vite fait mes cuisses tu sais », mais il voulait savoir et un jour, vers nos douze ans, je lui ai dit « tu veux savoir ? et bien tu vas voir ! » Ce jour-là, rentrant du sport, nous étions seuls à la maison et le prenant par la main je l’ai emmené dans la cuisine lieu de résidence du martinet et le décrochant je lui ai administré quatre ou cinq coups bien appuyés sur ses cuisses dénudées ;il a trouvé que ça cuisait en effet tout en examinant ses cuisses bien marquées avec un drôle d’air !
    Ensuite assez souvent il trouvait un prétexte pour aller à la cuisine et il regardait le martinet avec envie jusqu’au jour ou je lui dit « Si tu veux réessayer mon martinet,alors décroche le et donne-le moi »! Depuis ce jour-là cela devint un jeu entre nous et, la puberté aidant, nous devînmes accros au martinet!
    Amicalement de Jean le frère de Bénédicte

  5. Jean dit :

    Bonjour Julie,
    Merci pour ta réponse,
    Bonne question, et tu as bien deviné ; au tout début ce ne fut que sur les cuisses, puis mon copain prétextant que les marques bien visibles posaient des problèmes me dit »sur les fesses cela ne se voit pas » et il a baissé son short et nous avons commencé une histoire ou je ne tenais pas toujours le manche !et cela a duré des années !
    Amitiés de Jean

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