La fessée appliquée

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Autour de la fessée à l’âge de l’école – 2e partie

J. A. Adamson

par Philippe

 2e partie : un martinet comme cadeau de Noël

Le jeudi, jour de congé, quand nous jouions avec nos petits voisins, un jeu avait nos faveurs : jouer aux cow-boys dans le bois qui jouxtait le jardin de Pascal. Ce jeudi-là, il avait plu et en cherchant à échapper à mes poursuivants, je tombai dans une flaque d’où je ressortis couvert de boue des pieds à la tête.

De retour, les ennuis commencèrent quand Mme W. m’aperçut dans cet état. La boue avait séché sur mon corps, mais ma culotte courte était à tordre. Un désastre impossible à dissimuler à cette femme intraitable qui était occupée à repasser une pile de linge.

« Bon sang ! Mais qu’as-tu fait pour te salir comme ça ? Tu crois que j’ai que ça à faire ! »

Furieuse, elle me prit par une oreille et me conduisit illico à la salle de bains. Là, au lieu de me laisser seul prendre ma douche, elle me mit tout nu dans la baignoire et me lava elle-même sans se soucier de mon embarras. Je dus me laisser faire à mon grand dépit comme si j’étais encore un petit garçon. Une fois séché, je ne fus pas autorisé à mettre mon pyjama.

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« Pas la peine de te rhabiller ! Va te mettre en pénitence à genoux dans le vestibule. »

Lui désobéir ? Après le martinet de l’autre jour ? Impensable ! Me voilà donc nu comme un ver, à genoux au bas de l’escalier, sous les yeux d’un Pascal hilare sachant ce qui allait m’arriver alors que je pensais que sa mère lèverait la punition à l’heure du dîner et me permettrait de passer à table en pyjama et robe de chambre.

La pénitence durait et même en posant mes fesses sur mes talons, la posture devenait de plus en plus pénible. Enfin, Mme W qui avait fini la préparation du dîner revint vers moi. Ouf ! C’était fini, pensais-je ! Mais… stupéfaction ! Elle avait son martinet dans une main !

« A nous deux, Philippe ! Va pour ta deuxième fouettée de la semaine ! »

Elle me poussa vers le salon et me fit monter sur un gros fauteuil de cuir, mes genoux posés sur les accoudoirs, mon ventre plaqué sur le dossier. Le souvenir de la fessée précédente me laissait transi de crainte. Le martinet claqua aussitôt sur mes fesses nues ainsi offertes, les lanières n’épargnant pas mes cuisses.

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Cette fois, elle fut nettement plus sévère et je dus recevoir pas moins de trente coups de martinet qu’elle ne me demanda pas de compter. Au début, la présence de Pascal qui assistait à ma correction m’incita à freiner mes réactions en suivant son exemple quand il était fouetté. Mais ma volonté ne résistant pas à la cuisson qui s’accumulait dans mes fesses et mes cuisses, je me mis à sangloter d’autant plus fort que mes genoux écartés et bloqués de part et d’autre des deux accoudoirs m’empêchaient de gigoter et de tortiller mes fesses.

Souffrant de cette bonne volée, je dus retourner au coin un bon moment, debout dans le vestibule appréhendant que quelqu’un sonne car j’étais toujours tout nu, avec en plus des marques rouges sur le bas du dos.

Rentrant de son travail, M. W, me voyant au coin s’inquiéta de savoir ce qu’il s’était passé. Les explications données, il estima que je l’avais bien mérité, ce qui me remplit de honte. Le lendemain, Mme W. vint me réveiller en m’apportant une autre culotte que la mienne.

« Ta culotte n’est pas assez sèche, je préfère laisser l’autre dans ta valise pour aller chez ta tante. En attendant, je te prête une ancienne culotte courte de Pascal qui ne lui va plus. »

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En l’enfilant, je me rendis compte que cette culotte étroite et très courte laissait à nu tout le haut de mes cuisses encore marquées de zébrures rouges. Sur le chemin de l’école, il me sembla que les gens se retournaient sur mon passage, ce qui me faisait terriblement honte. Mais à l’école, je fus la vedette pour certains connaisseurs, car deux fessées au martinet dans la même semaine me faisaient passer pour un héros ! Je suis même certain que le maître m’interrogea exprès au tableau pour que toute la classe puisse voir que j’avais été fouetté au martinet. Mais je savais mes leçons et tout se passa bien.

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Le samedi matin, le directeur vint apporter les bulletins de fin de trimestre. J’avais une très bonne moyenne. Ce n’était pas le cas de Pascal qui, avec d’autres élèves, fit grise mine. L’après-midi, certains revinrent en classe les cuisses bien marquées. Le sort de Pascal fut scellé à son retour de l’école à 16 heures 30. Une fessée mémorable salua le début de ses vacances de Noël. Il l’a reçue sur-le-champ, sans mise au piquet et rien qu’au martinet. Je fis attention à avoir le triomphe modeste car sa mère voulut que j’assiste à son châtiment.

Sa mère le déculotta entièrement, le fit placer sur le gros fauteuil et le fouetta de soixante coups de martinet sur les fesses nues. La séance était très impressionnante. Je voyais les lanières voltiger à la rencontre de ses fesses et y imprimer des stries des reins aux cuisses avec un claquement sec. Je fus convié à compter les coups à sa place car il vociférait et suppliait sans arrêt, pleurant à chaudes larmes. J’avais mal pour lui et tremblais. Je faillis même perdre le compte des coups. Quand sa mère eut reposé le martinet, il dut s’agenouiller sur un manche à balai dans le vestibule.

Il était encore en pénitence hoquetant toujours, lorsque ma tante vint me chercher pour m’emmener chez elle. Apercevant Pascal à genoux les fesses rougies, elle soupira.

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« Hem ! On dirait bien que ce jeune homme n’a pas obtenu de bons résultats trimestriels, n’est-ce pas ? Chez moi aussi malheureusement, il va y avoir de la fessée dans l’air ce soir. Philippe, tu vas voir deux de tes cousins la recevoir pour leurs prouesses à l’école. Heureusement, toi, tu as été sage et tu as bien travaillé ! »

« Eh bien si l’on veut, Madame ! intervint Mme W. C’est vrai, Philippe a de bons résultats, mais cela ne l’a pas empêché de recevoir deux fessées déculottées dans la semaine pour sa conduite. J’ai dû lui en administrer une pour avoir été puni à l’école, et une autre pour avoir sali ses vêtements en jouant. Il a également fait la connaissance du martinet pour la première fois ! »

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« Ah ! le martinet ! Parfait pour les garçons, comme les miens notamment. Mon cher neveu, tu as intérêt à faire attention chez moi et à être très obéissant sinon gare ! Tes fesses goûteront au martinet comme tes cousins ! » 

Ma tante avait dit cela d’un ton mi-figue mi-raisin, en agitant son index sous mon nez avec un sourire entendu. J’avais rougi en l’entendant car j’avais bien pris cette mimique pour une menace, connaissant son aptitude à fesser facilement mes trois cousins.

Mme W. m’embrassa chaleureusement en me souhaitant de joyeuses fêtes de Noël et me dit de revenir dormir chez elle quand je voulais. À mon tour je la remerciai avec émotion, car, en dehors des fessées, elle avait été très attentive à mon égard et m’avait beaucoup gâté.

Le soir, en arrivant chez mon oncle et ma tante, je trouvai que Francis, l’un des jumeaux de mon âge, et Paul, leur frère aîné de trois ans plus âgé, avaient des mines moroses et renfrognées. Du reste, en me voyant, leur enthousiasme m’avait paru forcé contrairement à ce qui se passait habituellement lors de nos retrouvailles. « Il y aura de la fessée dans l’air » avait dit ma tante. Durant le repas les deux garçons étaient restés muets, le nez dans leur assiette. Le dessert terminé, mon oncle les invita à se préparer.

« Montez dans vos chambres et revenez ici en slip ! »

Ils sortirent de table en silence et s’en allèrent piteusement, tête baissée.

Quelques minutes plus tard, ils réapparurent dans la tenue prescrite et leur père les fit mettre dans un coin du salon, mains sur la tête, pendant qu’on débarrassait la table.

Ceci fait, il alla décrocher le martinet suspendu dans l’entrée, ordonna aux garçons de venir, et à l’aîné de prendre la position.

« Paul, tu passes en premier. Baisse son slip et penche-toi en avant, tes mains à plat sur l’assise de cette chaise et cale ton ventre sur son dossier. »

Il ne dérogeait pas au cérémonial bien huilé quand il s’agissait de donner une correction. Paul, le visage pâle, obéit sans moufter, le slip baissé aux genoux, il présenta ses fesses dénudées, rondes et charnues à la correction.

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Mon oncle commanda à Francis de s’approcher et de compter cinquante coups de martinet. Il le fouetta sans hâte, avec fermeté, à coups espacés, visant avec soin chaque portion de fesses et de cuisses encore intacte ou dont la rougeur lui paraissait trop terne. Francis égrenait le compte des cinglées, prenant garde à ne pas se tromper pour éviter à son frère un supplément immérité.

Je dois reconnaître que Paul resta digne durant toute la fouettée malgré son extrême sévérité. Quand les lanières claquaient, la douleur subite lui faisait soulever une jambe, sans remuer davantage.

À la fin, ses joues luisaient de larmes et ses joues fessières comme ses cuisses étaient couvertes de stries écarlates. Il se releva et, sans prononcer un mot, les deux frères échangèrent leur place. Francis prit la même position à l’envers sur la chaise, son slip baissé à hauteur des genoux. Plus petit de taille, il ne pouvait pas se hisser pour appuyer son ventre sur le dossier, mais ses petites fesses allaient tout de même déguster pareillement.

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Francis reçut quarante coups de martinet et c’est Paul qui, encore nu, les compta tandis que son jeune frère pleurait et trépignait de douleur. Les deux punis durent s’engager à mieux travailler le trimestre suivant et à respecter la discipline de l’école, remarque qui s’adressait plus particulièrement à l’aîné dont les manquements lui avaient déjà valu plusieurs fessées au cours du trimestre. Leur père les autorisa ensuite à regagner leur chambre pour se mettre en pyjama.

J’avais déjà vu mes cousins recevoir des corrections au martinet, mais jamais je n’avais été autant impressionné que ce soir-là. Il va sans dire que j’espérais bien passer à travers durant ces vacances et que je veillerais à ne pas commettre de bêtises, ma tante et mon oncle ne me le pardonneraient pas.

Le lendemain, un dimanche, un incident mit un terme à mes illusions. Nous jouions à cache-cache et j’eus l’idée malencontreuse de grimper dans un gros sapin aux branches basses pour me cacher, et quand je voulus redescendre, ma jolie culotte grise que j’avais mise le matin pour la messe, resta accrochée à une branche. En tirant dessus pour la décrocher, elle se déchira tout du long. J’en étais catastrophé car, bien entendu, j’avais désobéi à ma tante qui nous avait recommandé de nous changer au retour de la messe pour aller jouer.

À me voir avec ma mine stupide, la jambe de ma culotte découvrant un peu de mon slip blanc, mes cousins prirent le fou-rire. Sans y voir de mal ma petite cousine de 6 ans qui était allée rapporter l’affaire à ma tante, revint en me disant que sa mère m’attendait. Elle m’attendait ?… Oui, mais comment ? m’inquiétais-je…

Tout simplement le martinet à la main !

Mes excuses furent inutiles. Non seulement je lui avais désobéi mais en plus j’avais définitivement abimé ma plus belle culotte. Elle me la fit ôter en me laissant en slip puis me conduisit dans un coin du salon et m’y laissa, les mains croisées sur ma tête, le martinet posé, bien en évidence sur une petite table à côté de moi.

Au bout d’un bon moment, elle revint accompagnée de mon oncle. La sanction tomba. Une culotte perdue à cause de ma désobéissance : quarante coups de martinet !

Depuis ma première correction chez Mme W, le pli était pris. Désormais, ce n’était plus la simple fessée manuelle, mais le martinet…

Là aussi, inutile de plaider et d’implorer. Oncle et tante étaient l’intransigeance même.

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Je dus m’installer sur l’envers d’une chaise comme mes cousins la veille mais j’oubliais de baisser mon slip.

« Tu te fiches de nous, Philippe ! Mais où as-tu la tête ? » s’écria ma tante.

Elle vint baisser mon petit slip d’un coup sec jusqu’à mes chevilles mettant mes fesses complètement à nu.

« Dix coups de plus pour ce regrettable oubli et tu vas les compter ! » ajouta-t-elle.

Mon oncle avait été cherché à la ville mes autres cousins, le grand frère de 15 ans et la sœur aînée de 17 ans, arrivés le matin même pour les vacances de Noël. Toute la famille se retrouva au grand complet pour assister à mon châtiment. Sentant cette présence dans mon dos, je me mis à sangloter. Mon oncle et ma tante se partagèrent la tâche pour me fouetter. Ce fut très douloureux ! Je croyais que ça ne finirait jamais et j’avais de plus en plus de mal à compter à haute voix. Ma tante prit le relais la première moitié de la correction achevée. Je pus noter qu’elle fut la plus sévère des deux car les lanières fouaillaient principalement le dessous charnu des fesses et le haut des cuisses, redoublant la cinglée sur la précédente. Les lanières s’enroulaient souplement autour de mes cuisses, les extrémités pinçant la peau sur le devant.

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J’étais loin d’avoir acquis l’endurance de mes cousins et j’eus honte d’offrir le spectacle lamentable d’un garçon incapable de se contenir comme eux, pleurant, implorant et trépignant éhontément de tout mon soûl. De plus, si nous avions l’habitude de nous voir nus entre garçons, la présence de la grande sœur avait décuplé ma honte sans pour autant me rappeler à la dignité.

(Je réaliserai plus tard qu’elle avait été indifférente à ma correction, car en tant qu’aînée elle avait été la première à connaître le martinet et sa dernière fessée remontait à quelques années seulement. En outre à l’époque, elle avait le droit de fesser à nu les jumeaux et la petite dernière s’ils le méritaient.)

Retrouver le coin fut cette fois comme un soulagement. J’y restais jusqu’à l’heure du repas, profitant de ce temps pour frictionner mes fesses et mes cuisses afin d’en apaiser le feu. Ma tante vint enfin me chercher et après lui avoir demandé pardon pour ma désobéissance, elle me permit d’enfiler une nouvelle culotte en remplacement de celle que j’avais déchirée.

Des trois fessées au martinet reçues dans la semaine, celle-ci fut assurément la pire de toutes et je dus admettre qu’une cuisante volée de ses lanières avait le don de me ramener bien vite à la raison.

Effectivement, je me gardai bien de tenter le diable et me fis un devoir d’obéir à tout, le restant de mon séjour jusqu’au retour d’Allemagne de mes parents et de ma belle-sœur. Bien entendu, mon oncle et ma tante leur firent un compte rendu de mon comportement sans omettre les trois fessées déculottées au martinet en une semaine. Je quittais avec un regret infini ce foyer si chaleureux où j’étais comblé d’affection, même s’il fallait parfois payer cuisamment le prix de ses bêtises, pour retrouver ma solitude d’enfant unique.

Le soir de Noël, en qualité d’enfant de chœur, je devais servir la messe de minuit. Avant de partir, Maman avait installé les cadeaux près de nos souliers. S’il faisait toujours doux en allant à l’église à pied, il faisait plus friquet à notre retour et j’avais hâte de découvrir mes cadeaux. J’avais trois paquets que j’ouvris avec impatience.

Le premier contenait une culotte courte traditionnelle en cuir à bretelles avec une partie transversale ornée, une Lederhose, que mes parents avaient rapportée d’Allemagne. J’étais très content, car quelques garçons en portaient à l’école dont un de ma classe. Le deuxième était un cadeau de ma tante et de mon oncle qui devaient venir déjeuner avec mes cousins le jour de Noël. Il s’agissait d’une boîte rectangulaire en carton assez rigide et de forme allongée. Elle était si légère qu’elle m’intrigua. Contenait-elle vraiment quelque chose ? Je défis rapidement l’emballage et ce fut le choc !

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Un martinet flambant neuf reposait innocemment dans un écrin en papier de soie. Éberlué, je saisis son manche vernis et secouai ses huit belles lanières de cuir de forme plate qui, démontrant leur souplesse, anticipaient leurs effets cinglants.

Je levai la tête et interceptai le sourire amusé de mes parents. Quel cadeau ! Un soir de Noël le martinet venait de faire son entrée dans la maison. Venant de ma tante et de mon oncle, quelques minutes durant, ce présent cruel pour Noël occupa mon esprit. J’étais vexé, autant le dire. Puis mes parents me tendirent un autre paquet, une grande boîte cette fois.

« Tiens ! Aussi de la part de ta tante et de ton oncle. »

Ce cadeau me consola. C’était la boîte de Meccano que j’avais commandée ! J’en oubliai le martinet…

Le lendemain matin, mes cousins et leurs parents arrivèrent pour passer le jour de Noël avec nous. Un peu gêné, je dus remercier ma tante et mon oncle pour leurs cadeaux, y compris pour le martinet. Bien entendu, j’évitai d’en parler à mes cousins qui finirent par l’apprendre de la bouche même de leur mère à qui j’en voulus d’exposer ses théories sur l’éducation. Elle vanta auprès de sa sœur les mérites des règles qui avaient prévalu dans leur enfance en prétendant qu’il convenait d’être encore plus intraitable avec les garçons et qu’il fallait s’en tenir rigoureusement au même cérémonial quel que soit l’âge. Chez elle, c’était

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d’abord un long moment au piquet en slip en guise de préparation, puis le martinet sur les fesses nues. Elle détailla également les postures idéales pour ce châtiment selon l’âge, l’important étant que les fesses devaient être parfaitement accessibles aux lanières… buste allongé dans le sens de la largeur d’une table, ou à genoux sur un fauteuil… bref ce que j’avais déjà eu le loisir d’expérimenter chez elle !

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La suite des vacances de Noël se passèrent sans histoire. J’étais très fier d’étrenner ma culotte tyrolienne que je trouvais très agréable à porter grâce à la sensation de son cuir sur ma peau nue.

Ma quiétude ne devait pas durer.

Le premier dimanche de janvier, veille de la rentrée, une cousine de mon père, qui était veuve, accompagnée de ses deux grands enfants, un garçon, Yves de 16 ans et une fille, Marie de 14 ans, avait l’habitude de venir passer la journée avec nous. Mes parents étaient allés à la messe de bonne heure pour permettre à ma mère de préparer le repas. Moi, j’étais de service comme enfant de chœur à la messe de 11 heures. Ma mère m’avait demandé de rentrer immédiatement après l’office pour l’aider à accueillir nos invités.

À la sortie, un copain de classe me proposa de me montrer le train électrique qu’il avait eu à Noël. Tenté, j’oubliai la consigne et ne vis pas le temps passer. Je m’inventai une excuse, disant que j’avais été retenu pour un baptême, comme cela était parfois le cas le dimanche.

Mon retard était considérable. Tout le monde était à table et l’on avait passé les hors d’œuvre. En plus de nos trois invités, mon frère officier avait obtenu une permission exceptionnelle pour rejoindre sa femme enceinte. Penaud, je saluai tout le monde en invoquant mon excuse vertueuse qui, en principe, aurait dû me valoir des félicitations. Au lieu de cela, dans un grand silence, il y eut les murmures gênés de la cousine et les regards de glace de mes parents.

« Philipe, assieds-toi et mange ! Tu te passeras de hors d’œuvre » me dit mon père.

Les conversations reprirent alors avec entrain. Soulagé, je pensais que mon subterfuge avait pris. Après le dessert, ma mère me demanda :

« Philippe, tu nous as bien dit que M. le Curé t’avait retenu pour célébrer un baptême à la suite de l’office ? C’est curieux, mais où sont les dragées que l’on offre d’habitude après cette cérémonie ? »

Là, j’eus conscience que je risquais gros avec un nouveau mensonge.

« Euh…. il n’y en avait pas, Maman ! Personne ne nous a donné des dragées » dis-je en rougissant, tous les regards de la tablée rivés sur moi.

« Ah bon ! s’exclama mon père. C’est tout de même ennuyeux car, vois-tu, Maman a téléphoné au presbytère et M. le Curé lui a dit que tu l’avais quitté immédiatement après la messe pour recevoir des invités. M. le Curé serait donc un menteur ? » 

Mon excuse s’effondra et moi avec ! Pris en flagrant délit de mensonge en présence de sept témoins, je piquai un fard gigantesque, souhaitant cacher ma honte sous la table.

Et cela ne fit que commencer. Je pensai que j’aurais droit à la fessée une fois nos invités partis. Ce fut pire ! Mon père s’adressa alors à la tablée comme si je n’étais pas là.

« Voyez-vous, Philippe a reçu en cadeau de Noël de sa tante et de son oncle un martinet tout neuf. Voici venue l’occasion ou jamais de l’étrenner sur ce vilain menteur ! Il sera donc fessé en votre présence si vous le voulez bien. »

Je crus subitement manquer d’air lorsque tous les invités se tournèrent vers moi.

« Philippe, tu seras privé de bûche de Noël et tu vas dans ta chambre te préparer pour ta première fessée déculottée au martinet dans cette maison ! »

Je m’enfuis, pressé de me soustraire à tous ces regards qui me scrutaient sans pitié, comme si je ne devais pas revenir les subir dans un moment pour ma fessée.

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Dans ma chambre, ôtant ma culotte, je songeai tout à coups à Marie, la jolie jeune fille de 14 ans. Elle allait assister à ma fessée et voir mes fesses nues ! Cette pensée m’obséda, annulant toutes les autres mais renforçant mes craintes et ma honte.

En redescendant vêtu de mon seul petit slip, j’étais déconfit, désemparé, et seule la crainte de provoquer la colère de mon père me fit décrocher le martinet aux huit lanières dans l’entrée où ma tante avait conseillé de le suspendre bien en vue, puis pousser la porte du salon évitant ainsi d’affronter directement les invités.

Au bord des larmes, je dus déposer le martinet sur la petite table basse comme me le demanda mon père qui m’avait rejoint. Puis il m’ordonna de m’agenouiller au milieu du salon plutôt que d’aller au coin, et d’attendre-là, mains sur la tête, que les invités terminent le dessert avant de venir assister à ma correction.

J’entendis que l’on se levait de table et quand les invités entrèrent dans le salon, je baissai la tête fixant le tapis. Mon père m’ordonna de me relever et, me désignant la table basse sur laquelle il avait disposé un gros coussin prélevé sur l’un des fauteuils, de m’allonger dans le sens de la longueur en empoignant les rebords de la table.

Cette table basse comme le gros coussin étaient pertinents et ne présentaient que des avantages. Mes genoux bien calés sur le sol, mes cuisses légèrement écartées de part et d’autre des pieds de la table, mon ventre reposant confortablement sur le coussin, mes fesses fortement rehaussées et tournées vers l’assistance, j’étais disposé dans la posture adéquate pour recevoir le martinet.

Quand je sentis que des mains abaissaient mon slip le long de mes cuisses et l’air frais caresser mes fesses, je me mis à sangloter doucement. À présent Marie et les autres pouvaient voir mon derrière tout nu. Puis j’eus une pensée effrayante. Ni ma mère ni mon père ne s’étaient servis d’un martinet. La panique me gagna jusqu’à ce que mon père annonce la sanction.

« Philippe, comme ta tante nous a appris à ta mère et moi à manier correctement un martinet pour ton bien, nous avons décidé de te donner vingt coups pour ta désobéissance puis trente coups pour ton mensonge, ce qui nous a fait le plus de peine de ta part. »

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En entendant un bruissement derrière moi, je serrai les dents et une sensation de brûlure mordit une fesse m’arrachant un gémissement et un haut le corps. La fouettée avait à peine commencé que je me dis que je ne tiendrais jamais ces cinquante coups de martinet. Le deuxième coup qui atteignit l’autre fesse fut plus modéré. Mon père avait rectifié le tir. Il avait dû se rendre compte qu’il y était allé trop fort. Il adopta cette même force pour les cinglées suivantes qui n’en demeuraient pas moins cuisantes. Je sentis très rapidement mes fesses chauffer puis la surface entière se mit à flamber au fur et à mesure des claquements de lanières. Malgré mes cris et mes pleurs, j’entendis Yves et Marie se moquer ouvertement de moi. Leur mère les reprit vertement en les menaçant de faire une excursion sur la table du martinet après moi, ce qui les fit taire instantanément.

Les dix derniers coups visèrent mes cuisses. Le martinet les traita à égalité : cinq d’affilée pour l’une, cinq pour l’autre. Comme mes jambes étaient solidement arrimées au parquet, rien à faire pour les esquiver. Ce fut douloureux, mais mon père était adroit et j’ignorais encore qu’il y avait pire quand les lanières s’égarent à l’intérieur des cuisses sur les parties les plus sensibles.

« Ceci, pour ta désobéissance, Philippe ! A présent trente coups pour ton gros mensonge. Je passe le relais à ta mère. Tu peux souffler un peu ! »

Il y eut un moment de flottement et je sentis la main de ma mère caresser rapidement mes fesses.

« Elles sont bien rouges et brûlantes, mon ami, dit-elle à mon père. Je ne vais pas être aussi sévère que toi. »

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La correction reprit, la première dizaine sur un rythme lent et irrégulier avec des cinglées d’une vigueur variable avant que ma mère ne réussisse à ajuster sa force. La vue des fesses rougies de son garçon avait modéré son désir de sévérité et mes fesses bénéficièrent de sa clémence. Cependant, les lanières continuaient à fouailler fesses et cuisses, entretenant la cuisson comme un soufflet ranimant les braises d’un foyer.

« C’est fini, Philippe ! Tu peux te relever et aller te mettre au coin en pénitence. »

J’aurais pu le faire, mais je restai couché sur la table pour souffler un peu et retarder le moment de faire face aux invités en étant tout nu. Il fallut m’y résoudre mais je courus cacher ma honte dans le coin, mains sur la tête et nez collé contre le mur, m’imaginant que tout le monde regardait mes fesses rougies. En réalité, je ne fus nullement le centre d’attraction, les adultes bavardant tranquillement en dégustant leur café, les deux ados s’étant éclipsés dans le jardin. Peu après ma mère m’autorisa à remonter mon slip et je pus regagner ma chambre où je me consolai en revêtant ma culotte de cuit toute neuve. J’entrai timidement dans le salon et l’on me complimenta pour ma belle culotte sans faire le moindre cas de la correction que je venais de recevoir. Le martinet avait disparu et le coussin remis sur le fauteuil.

L’adoption du martinet dans la maison eut l’effet bénéfique escompté sur ma tenue, donnant ainsi raison à ma tante. Cette première fut suffisamment exemplaire pour me garder de commettre des fautes susceptibles d’une nouvelle fessée au martinet.

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Mais une punition à l’école me valait une fessée déculottée au martinet selon le même cérémonial. Les zébrures sur mes cuisses m’attiraient les remarques de mes camarades qui, pour la plupart, connaissaient le même régime que moi ou encore les vexations de notre maître qui prenait un malin plaisir à faire venir au tableau les élèves dont les cuisses et les mollets endoloris affichaient les marques du martinet parental.

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Le reste de l’année se passa plutôt bien, j’avais de bonnes notes, mais la discipline laissait à désirer, notamment ma manie du bavardage. J’en étais régulièrement puni d’une mise au piquet à la récréation face au mur des punis, ou pire d’une mise à genoux sur la règle carrée sur l’estrade, ou encore par une retenue après la classe. Dans ce dernier cas, ma mère informée de mon retard, attendait mon retour le martinet à la main.

Le cérémonial était au point : mise au coin à genoux en slip, puis en position à l’envers du dossier d’une chaise pour une vingtaine de coup de martinet sur les fesses dénudées, demande de pardon en pleurant et retour au coin le temps de sécher mes larmes.

En classe, un mercredi, le maître me punit du piquet numéro 2. A la récré le piquet continua face au mur des punis. Ce jour-là, nous étions nombreux venant de toutes les classes, en ligne les uns à côté des autres debout face au mur. Un élève de 7e, la classe de Mme B. une maîtresse extrêmement sévère, faisait exception. Elle l’avait fait mettre à genoux, sa culotte encore baissée, après lui avoir donné la fessée.

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Bien entendu, j’avais omis de rapporter cette nouvelle punition à ma mère. Mais elle l’apprit de la bouche d’une voisine dont le fils avait été puni de piquet à côté de moi. Le lendemain, rentrant du catéchisme, ma mère me happa pour me questionner :

« Par hasard, Philippe, tu n’aurais pas oublié de me dire quelque chose hier ? »

« Mais non, Maman ! »

« Hier ton maître ne t’a pas puni ? Regarde-moi !»

J’étais dans mes petits souliers…

« Tu dois toujours me dire quand on te punit à l’école, et tu m’as caché ça. Et combien d’autres fois encore depuis le début de l’année ? Cela s’appelle un mensonge par omission, ce qui, comme tu le sais, est très grave à mes yeux. »

« Non, Maman, c’est la première fois.»

« Et encore un gros mensonge ! Tu me fais honte, Philippe ! Mme T. qui t’avait vu une autre fois au piquet en traversant la cour de l’école pendant une récréation a eu l’occasion de me le dire. Tu sais ce que tu mérites maintenant ? Le martinet ! Pas la peine de monter dans ta chambre pour te préparer. C’est moi qui vais te déculotter. Vingt coups pour chaque mensonge, soit quarante sur ton derrière nu ! »

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Les bretelles de ma culotte glissées de mes épaules, les boutons de la braguette défaits un à un, la lourde culotte de cuir chuta sur mes chevilles. Mon petit slip suivit le même chemin, et je me retrouvai affalé sur les genoux de ma mère, les fesses à l’air.

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J’avais beau me dire que ce n’était qu’une fessée d’échauffement mais j’avais quand même très mal. Je sentais la chaleur envahir mon postérieur et je me mis à pleurer. Une vingtaine de claques plus tard réparties sur mes deux fesses, Maman me remit debout et j’espérais que ma punition s’arrêterait là.

« Maintenant, va chercher le martinet ! »

Quelle désillusion ! Courbé pour retenir ma belle culotte qui entravait mes chevilles et sautillant, j’allai décrocher le martinet suspendu dans l’entrée pour le remettre à ma mère.

Comme nous étions dans la cuisine, elle me fit allonger sur la table dans le sens de la largeur, les fesses relevées et en bonne position. Je reçus les quarante coups promis en pleurant de plus belle, implorant ma mère et lui promettant de ne plus mentir.

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Les fesses cuisantes, ma culotte aux chevilles, je dus passer un long moment au coin, pendant que ma mère préparait le repas. Après m’avoir pardonné, elle me prit dans ses bras, me dit qu’elle n’aimait pas me punir mais que c’était son devoir de mère de le faire, et me fit un gros câlin. Le soir, mon père, mis au courant, approuva ma mère en me faisant les gros yeux et l’on n’en parla plus.

À partir de ce jour, je m’efforçais de bien me tenir en classe et jusqu’à la fin de l’année, je ne fus plus jamais puni.

(à suivre…)

 

Illustr. 1) J. A. Adamson – 2) Euzinha -– 3) Dr Flatt– 4) Père Fouettard – 5) Ruka – 6) Zeugnis

Davcha, total 5 – Euticus, ttotal 4 – Sassy, toal 2 Likem Chubby, total 3 – Unkn, total 3 

Un commentaire »

  1. Chris B dit :

    Bonjour Philippe,
    Un nouveau beau témoignage sur des fessées qui étaient méritées pour votre attitude.
    Visiblement le martinet de la voisine ne vous a pas empêché de vous rendre sage les jours d’après chez votre tante et vos parents.
    On peut se demander si vous en aviez pas au final adoré les fouettées.
    Cordialement.
    Chris B

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