La fessée appliquée

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Avec une culotte courte, rien ne vaut une bonne claquée sur les cuisses !

Damian

Par Valentino

Autrefois, et jusque dans les années 60, dans bien des écoles et collèges, la bonne vieille méthode des claques sur l’arrière des cuisses dénudées allait de pair avec la fessée pour punir les garçons indisciplinés ou turbulents.

Corriger un enfant sur ses cuisses était absolument normal.  De plus, cette punition était préférée aux gifles jugées dangereuses ou à la fessée, peu pratique, surtout à l’extérieur. Ce qu’on appelait une « cuissée » pouvait faire très mal, mais elle était sans danger pour la santé.

Du reste, la plupart des mamans recouraient à ce châtiment expéditif pour des raisons de commodité et tout le monde ne voyait rien à dire à ce qu’il soit utilisé à l’école et au collège, bien au contraire. (Il n’était pas rare de voir des mères administrer de cuisantes « cuissées » en public.)

Je me souviens d’une maîtresse de 7e qui avait instauré cette punition dans sa classe. Sur son bureau elle laissait en permanence une boîte en carton. L’une des faces tournée du côté de la classe portait une inscription en gros caractères « Bon pour des cuisses rouges ».

Il faut dire qu’à cette époque, nous les garçons étions tous en culottes courtes dont les lisières laissaient nos cuisses aux 4/5e à nu, une cible idéale pour ces claques qui faisaient un mal fou. Je ne dis pas l’angoisse qui saisissait les garçons dont les noms se trouvaient dans cette boîte.

De temps en temps et à l’occasion d’une mauvaise note ou d’une indiscipline, elle notait le nom de l’élève fautif sur un petit bout de papier, le fameux « bon de punition », qu’elle glissait dans la boîte en citant son nom à haute voix.

Une fois par semaine, si la boîte s’était remplie, elle la secouait d’une façon ostensible pour mélanger les « bons ». Les visages de ceux dont les noms figuraient dans la boîte commençaient à se crisper et à rougir. La maîtresse faisait alors appel à un volontaire qui plongeait une main dans la boîte pour tirer au sort « l’heureux élu », qui allait devoir monter sur l’estrade.

« Debout, venez ici sur l’estrade pour vous faire rougir les cuisses ! »

S’en suivait un petit exercice écrit au tableau dont le déroulement était connu de toute la classe. Il suffisait d’une seule faute pour que la main de la maîtresse s’abatte en plein sur la partie charnue de l’arrière de la cuisse visée juste au-dessous de l’ourlet de la culotte courte.

Ce spectacle impressionnant nous figeait d’effroi tant à cause du bruit très sonore que produisait la claquée de la main sur la peau nue qui résonnait dans toute la classe qu’à cause des réactions impressionnantes du puni. En général, l’élève poussait des cris de douleur en même temps qu’il sursautait ou faisait un brusque bond en avant sous l’impact, ou se tortillait en sanglotant pour esquiver la claque.

Je me souviens particulièrement d’un garçon qui portait un petit tablier en nylon bleu. La maîtresse retroussa le bas de la blouse qu’elle accrocha aux épaules avec une pince à linge, dégageant ainsi la culotte courte en flanelle grise dont les revers laissaient nues plus des 3/4 des cuisses bien blanches.

 « Maintenant, au tableau ! Prenez une craie et écrivez tout en haut ! Je t’interdis de baisser ta main ! » lui ordonna-t-elle d’un ton sévère.

Bien entendu, la dictée était truffée de mots difficiles et, dès le 3e, une claque retentissante s’abattit sur l’arrière de sa cuisse gauche.

Le garçon réagit comme la plupart d’entre nous dans ces circonstances. Il poussa un cri de douleur en même temps qu’il sursautait, puis sa main gauche se porta à l’endroit de la cuisse où était tombée la claquée et, après s’être repris, il continua à écrire sous la dictée en se tortillant sur ses jambes, sa main droite bien haute comme l’exigeait la maîtresse sous peine de recevoir immédiatement une nouvelle claque.

Sur sa cuisse gauche on voyait se dessiner l’empreinte des doigts de la maîtresse ! Erreur fatale quelques mots suivants et une deuxième claque aussi forte que la première frappala même cuisse. Cette fois-ci, la douleur dut être irrésistible car son cri s’accompagna d’un bref sanglot.

La dictée se poursuivit apparemment sans nouvelle faute. Je pensais que la punition était terminée, mais la maîtresse releva quatre ou cinq fautes supplémentaires. Elle empoigna le garçon par le bras gauche, se pencha derrière lui et lui expédia sans discontinuer une volée de quatre ou cinq claques retentissantes sur l’arrière de ses cuisses nues.

 « Allez-vous mettre au coin jusqu’à l’heure de la récréation ! » lui ordonna-t-elle sans rabattre les pans de la blouse sur les cuisses où s’étalaient dorénavant de larges taches rouge vif.

L’heure de la récréation sonna bientôt. Notre camarade se précipita sous le préau de peur que les élèves des autres classes s’aperçoivent qu’il venait de recevoir la fessée (c’était aussi le terme utilisé à égalité avec cuissée, même si la correction avait été appliquée uniquement sur les cuisses nues) non sans avoir pris soin de laisser tomber les pans de sa blouse.

Il s’assit en s’adossant au mur, ses mollets bien repliés contre l’arrière de ses cuisses rougies. Dès que des curieux cherchaient à examiner ses cuisses, il tirait sur son tablier pour tenter de les cacher. Mais ce n’était que partie remise. Comme la maîtresse n’y allait jamais de main morte, les cuisses du garçon affichaient durant des heures encore la honte de sa fessée inscrite en marques visibles de tous. Rentré chez lui, il n’eut certainement pas la peine d’avouer qu’il avait reçu une fessée.

Il arrivait que la maîtresse change de tactique par manque de temps. Le coupable, convoqué sur l’estrade, n’avait même pas d’exercice à faire. Elle lui faisait mettre immédiatement ses mains sur sa tête, lui accrochait les pans de la blouse sur les épaules pour découvrir la culotte. Après lui avoir fait tourner le dos face à la classe, elle le prévenait de « préparer ses cuisses avant que ça ne tombe ! Et n’essaie pas de baisser tes bras si tu ne veux pas que je double ta fessée ! »

Et les claques retentissantes tombaient une à une sur la peau nue des cuisses, le puni sautillant sur place en criant au fur et à mesure que la main lui faisaient rougir les cuisses. Dans les derniers mois, cet exercice au tableau étant dissuasif, les « bons » se firent plus rares. Cela ne fit pas du tout l’affaire de deux ou trois récalcitrants dont les noms se retrouvaient souvent dans la boîte. Le risque d’être tiré au sort augmentant sans surprise.

En dehors de l’école, j’eus plusieurs fois l’occasion de vérifier que la cuissée en public avait la faveur  de bien des mères de famille.

Un jour, alors que j’allais quitter la plage, je vis passer devant moi un garçon d’une bonne dizaine d’années dont la culotte courte gris clair dépassait  à peine sous son petit veston. Son comportement attira mon attention. Je le vis s’accroupir en pleurnichant. Il avait aperçu sa mère qui était à sa recherche depuis un moment, comme je le compris.

«  Viens ici tout de suite!  Tu vas voir ! » lui cria-t-elle en agitant son bras d’une façon significative !

Malgré la menace, son fils resta accroupi tout en pleurnichant plus fort d’appréhension. Comme il refusait d’obéir, sa mère se porta à sa rencontre. Je sentis que ça allait chauffer.

E n effet,  arrivée près de lui, elle l’empoigna par le bras, le remit debout et, tout en le maintenant, se pencha derrière lui à hauteur des cuisses dénudées et sa main voltigea. Oh ! il y eut bien une rafale d’une dizaine de claquées ! Ça claquait très fort ! J’entendais le garçon crier à chaque nouvelle claque, et franchement, même en étant plus vieux que lui,  je n’aurais pas souhaité être à sa place !

Une autre fois, je pus assister à une nouvelle cuissée publique dans une piscine. Un garçon du même âge que l’autre. A sa sortie de l’eau, sa mère visiblement en colère le fessa de la même manière que l‘autre. Elle le claqua à plusieurs reprises, non pas sur son derrière vêtu d’un maillot de bain, mais sur l’arrière de ses cuisses toutes mouillées.

Il  se mit à pousser des cris stridents, ce qui n’avait rien d’étonnant car des claques sur la peau nue et mouillée, ça fait beaucoup plus mal que sur la peau sèche. Tout le monde regarda la scène, certaines personnes avec des airs décidés d’approbation.  Je crus comprendre que ce garçon avait tenté de faire boire la tasse à son petit frère.

Pur hasard, je croisai cette mère et ses deux  fistons quelques heures plus tard dans un magasin. L’aîné me sembla se tenir sagement  bien sage et filer doux. Petit détail visiblement gênant pour lui, il portait une culotte très courte d’une étoffe extensible et moulante comme cela se faisait à cette époque. Elle avait deux poches plaquées devant avec surpiqures contrastées et, imprimé sur une poche, un petit dessin de béret de marin.

De temps à autre, visiblement très gêné, jetant des regards furtifs autour de lui, il essayait de tirer sur les lisières de sa culotte pour les rallonger sur ses cuisses et dissimuler les empreintes rouges imprimées sur la peau nue. Bien entendu, en ce mois d’octobre, impossible de confondre ces rougeurs aux contours nets avec des coups de soleil !

Je reviens sur ces années 60. Les culottes courtes étaient encore à la mode. Outre le confort qu’elles offraient à la saison chaude, elles révélaient également leur utilité pour corriger efficacement un garçon indiscipliné avec un minimum de préparatifs.

Au pire, il suffisait d’enrouler sur elles-mêmes des lisières trop tombantes pour dénuder les parties les plus charnues de l’arrière des cuisses avant de les claquer. Comme le puni était dans l’impossibilité de dissimuler les marques des claquées, voire des stries de martinet, contrairement à la fessée, la honte ressentie prolongeait durablement la douleur cuisante de sa cuissée.

Illust. :  Damian (extrait)

27 commentaires »

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  1. henri dit :

    Je partage l’opinion de Valentino sur le fait qu’une « cuissée » peut être douloureuse et même être honteuse dans la mesure où les cuisses rougies vont rester visibles… mais, en ce qui me concerne, une cuissée n’est pas une fessée !
    Une vraie fessée se donne sur les fesses et comme je l’ai déjà indiqué dans le récit « le moment fort de la fessée », à mes yeux une vraie fessée ne mérite ce nom que si la ou la punie est convenablement déculottée !
    Dans le principe de la fessée, il y a, à mes yeux plusieurs ingrédients : la douleur des claques en fait évidemment partie, mais également la honte de devoir montrer une partie intime de son anatomie que la bonne éducation nous apprend à cacher. Montrer ses fesses, se retrouver cul nu, avoir la culotte baissée… voilà des expressions qui font frémir les chenapans et qui attirent l’attention de tout(e) passionné(e) de cette punition !
    J’ai connu les shorts très courts, mais exposer ses cuisses n’a jamais été un tabou… alors que celles et ceux qui ont senti leur culotte descendue par une main énergique, de préférence dans un lieu public, devant des amis ou lors d’une quelconque réunion, s’en souviennent toute leur vie ;)
    Etant jeune étudiant, je révisais mes cours dans un parc de la ville lorsque ma voisine de banc interpella son fils qui jouait à quelques mètres et venait d’envoyer du sable dans les yeux de sa sœur en lui disant : « si tu m’obliges à me lever, je te baisse la culotte…»
    J’avoue avoir loupé 2 heures de cours tellement j’attendais qu’elle mette sa menace à exécution… et, même si les occasions n’ont pas manqué et qu’elle a renouvelé souvent sa menace, aussi bien envers son fils qu’envers sa fille, elle ne l’a jamais fait et j’ai fini par quitter les lieux plein de frustration ! Honnêtement, je pense que si elle s’était levée et avait claqué les cuisses de son fils qui était en short court cela m’aurait laissé indifférent… ce que j’attendais, c’était le « déculottage » ! Je suis sûr que beaucoup d’autres que moi ont encore en mémoire des menaces pourtant entendues dans les années 60, du genre « tu veux montrer tes fesses à tout le monde ? » « Tu as envie que je te baisse la culotte devant tes amis ? »
    Certain(e)s ont sans doute encore en mémoire leur menace « préférée » ou celle que leur maman employait pour les décider à obéir !?

  2. Bastien dit :

    Selon ma propre expérience, je rejoins les points de vue de Valentino et de Pierre. Tous deux sont complémentaires comme peuvent l’être la fessée et la cuissée en matière de punition. Pour chacune de méthode, ce n’est qu’affaire de circonstances, mais à l’arrivée, leur efficacité est aussi redoutable, je puis en témoigner. Auparavant, j’aimerais revenir sur l’une des anecdotes que rapporte Valentino et faire une remarque. Il s’agit du garçon de la piscine qui vient de faire boire la tasse à son petit frère. A sa sortie de l’eau, sa mère choisit à bon escient de le punir en le claquant non pas sur ses fesses mais sur ses cuisses (sur la peau mouillée les claques d’une main sont plus cinglantes !)
    Un peu plus tard, Valentino croise par hasard la petite famille dans un magasin et observe : « ce garçon qui portait une culotte très courte était visiblement très mal à l’aise. Il essayait d’en rabaisser les lisières pour cacher les vives rougeurs imprimées sur la peau blanche de ses cuisses nues. »
    Ma remarque : rien ne nous dit que, une fois dans le vestiaire pour se changer, ce garçon n’a pas reçu une fessée en complément ? Le maillot de bain ôté, n’était-il pas plus commode pour sa mère de le fesser plus longuement sur son postérieur nu et mouillé ? Les yeux de Valentino n’étaient pas sous la culotte du garçon, que je sache !
    En fait, la cuissée et la fessée sont des modes de correction mixtes. C’est que qu’avait compris notre prof de gym de 6 et 5e. Elle avait la manie de claquer nos cuisses en guise de stimulant en cours d’exercice. En général une ou deux tapes amicales sans conséquence distribuées au hasard. C’était facile car nous portions de légers shorts très courts et très échancrés.
    Mais il lui arrivait de nous punir très sévèrement, et cette vraie correction n’était nullement le fait du hasard. On devait agripper solidement nos mains à un barreau inférieur de l’espalier à distance d’une longueur de bras pour rester en position courbée, jambes écartées.
    Ceci fait, elle empoignait les deux bords du short et les étirait fortement vers le haut jusqu’à ce l’étoffe fine se loge naturellement dans l’entrefesses.
    Ainsi, sans avoir à nous déculotter, elle avait à sa disposition une vaste surface pour s’exercer : une paire de fesses à moitié nues et une paire de cuisses entièrement nues !
    Puis, d’une main tirant les bords du short, de l’autre elle répartissait équitablement de retentissantes claquées. En une bonne douzaine de claquées, nous pouvions être sûrs que la peau de nos fesses et de nos cuisses s’ornaient uniformément de grandes flaques écarlates. Je peux affirmer que, dans ce cas, ses claques étaient fortement dosées, et sûrement plus que celles de la maîtresse de Valentino dans sa classe de 7e !

  3. Nelly dit :

    Pour les garçons il y avait les culottes courtes, plus en été à mon époque, mais en été comme en hiver nous les filles, nous étions en jupe et bien souvent cela finissait avec un jupe retroussée et des fesses et cuisses bien rouges, et cela même quand nous nous ne attendions plus recevoir cette correction qui pourtant était amplement méritée. Je pense que je ne suis pas la seule à avoir fini cuisses et fesses toutes rouges, alors que je pensais que le temps de la fessée était passé pour moi.
    Bises
    Nelly

  4. Nadine dit :

    Comme Nelly, je pense que pour nous les filles la « cuissée » pouvait s’appliquer facilement puisque beaucoup d’entre nous étaient toujours les cuisses nues avec des chaussettes qui couvraient plus ou moins les mollets en fonction du froid. Même par grand gel, il était facile de nous « retrousser » pour passer la main et gifler les cuisses nues souvent déjà bien mordues par le froid. Je me revois encore me cramponner à mes jupes lorsque ma mère ou mon institutrice haussaient le ton car je savais très bien ce qui allait arriver. Effectivement, dans mon souvenir les garçons portaient des pantalons longs l’hiver mais nous, nous restions cuisses nues même quand il neigeait.

    • Nelly dit :

      Bonsoir Nadine,
      Je vois que je n’ai pas été la seule à essayer de retenir ma jupe quand maman haussait la voix. Cela bien souvent sans que cela empêche la jupe d être retroussée. Malgré ma resistance et le « non maman pas la fessée ! je le ferai plus ou bien je n’ai plus l’âge de recevoir la fessée ! » cela finissait bien souvent les fesses rouges les cuisses aussi et par une séance au coin en pleurs. Je présume que cela était sensiblement de même pour,vous Nadine. Bises Nelly

  5. Nadine dit :

    Effectivement, ça ravive des souvenirs de discuter de cela. Je me souviens effectivement très bien de ces « jupettes » et comme il était facile pour ma mère de les relever. Plus je grandissais et prenais de l’âge, plus je redoutais l’humiliation que l’on puisse voir ma petite culote autant que la douleur des claques elles-mêmes. Moi aussi, j’ai connu cette honte très tard. Un jour, à 15 ans (mais oui !), j’étais avec ma mère au marché quand j’ai refusé de porter un sac de plus.
    Pourquoi ce refus ? Simplement parce j’étais habillée d’une jupe qui découvrait non seulement mes genoux, mais aussi mes cuisses, alors que soufflait un vent glacial et je voulais simplement tenir ma jupe d’une main pour avoir moins froid et aussi pour ne pas me retrouver avec la jupe relevée par le vent devant tout le monde.
    Après 2 refus de ma part, et malgré mes explications, ma mère a empoigné ma jupe et l’a complétement relevée pour claquer mes cuisses dénudées à plusieurs reprises. J’ai voulu m’écarter, mais elle maintenait ma jupe relevée. Finalement j’ai réussi à la plaquer contre mes cuisses, mais, j’étais morte de honte devant tous ces gens. Évidemment, je ne tenais pas à recevoir de nouvelles claques et j’ai dû finir les courses en portant ces foutus sacs tout en bataillant pour ne pas laisser s’envoler ma jupe.
    A 15 ans, j’étais terriblement envieuse des filles dont les parents autorisaient à porter des pantalons. Cela me semblait tellement plus pratique, confortable, protecteur (justement à cause de ces « cuissées ») et surtout chaud. J’enviais vraiment l’idée de pouvoir m’asseoir comme je voulais, sans toujours faire attention à ma jupe, au vent, aux escaliers, ne pas risquer de me faire « trousser » à la moindre incartade pour me faire gifler les cuisses et surtout avoir chaud l’hiver. Vous étiez aussi toujours en jupe Nelly ou bien vos parents étaient plus modernes que le miens ?

  6. jean marie dit :

    A propos de vêtements… bien que j’aie eu droit à mes premiers pantalons après la pension pour terminer ma scolarité au lycée, ma mère exigeait tout de même que je remette mes vieilles culotte courtes à la maison. Ainsi, à près de 18 ans, j’étais encore cuisses nues et le martinet n’était pas loin. Comme disait Maman, que j’aie 10 12, 15 ou 17 ans, ne faisait pas de différence et que je serais puni de la même façon tant que je resterais à la maison. Quand les copains ou les copines me voyaient, les zébrures des coups de martinet sur mes cuisses ne les étonnaient guère car certains d’entre eux étaient comme moi encore soumis au martinet.

    • yvan125 dit :

      Cher Jean-Marie,

      Je crois que nous sommes à peu près du même âge ou du moins de la même génération. Chez moi aussi, ma mère et un peu moins moins mon père exigeaient que, même passé 18 ans,je remette des culottes courtes, le soir, les week-ends de semaine et les mois de grandes vacances et j’étais encore cuisses nues et le cuir à rasoir pas très loin. Il faut croire que je m’en accommodais fort bien puisque je n’ai pas conservé de cuisants souvenirs de cette époque, si ce n’est une cuissée à la tapette de ma mère pour avoir été insolent à son égard. C’était donc la même loi qui régnait chez nous: qu’importe mon âge, je serais puni de la même façon tant que je resterais à la maison. Ironie du sort, j’ai continué occasionnellement à porter des culottes courtes à l’uni. Preuve que que ce n’était pas si mauvais et attardé.

  7. Nelly dit :

    Bonsoir Nadine,
    je constate que cela a été similaire pour nous deux et que nous avions des parents qui pensaient de la même façon. Je n’ai pas eu droit au pantalon tant que j’ai été chez parents. Pas mal de fois j’ai eu les traces des mains de maman sous ma jupe. A la honte de recevoir la fessée, s’ajoutait auparavant la honte de la menace elle-même, et cette honte s’accroissait fortement quand, après la menace j’entendais « je t’avais prévenue ma fille ! » en même temps que je sentais ma jupe soulevée et la brûlure des premières claques qui tombaient.
    Etait-ce pareil pour vous ?
    Bises
    Nelly

  8. Nadine dit :

    Je suis d’accord avec vous Nelly sur la « honte de la menace ». Quand ma mère commençait à agiter sa main vers moi, en ajoutant un « ça val mal aller! », je savais à quoi m’en tenir. Je savais très bien qu’elle relèverait ma jupe, même s’il y avait du monde autour de nous, pour me « claquer » les cuisses. Elle savait bien qu’autant que les claques, c’était l’humiliation de la jupe soulevée que je craignais. Comme je l’ai écrit précédemment, j’avais pris le réflexe de tenir le bas de ma jupe quand je voyais que ça allait « tomber ». Mes cousines, contrairement à moi, avaient droit au pantalon dès qu’il faisait un peu frais, et voyez vous, je me souviens bien qu’elles aussi pouvaient recevoir des claques, mais au travers du pantalon. C’était évidemment moins douloureux et surtout moins humiliant. Donc, vos parents semblaient bien aussi stricts que les miens. Est-ce que vous pouviez mettre des collants ou alors seules les chaussettes étaient-elles autorisées pour vous aussi ?

    • Nelly dit :

      Bonjour Nadine,
      oui, pour moi c’était comme pour vous, je tenais ma jupe surtout quand il y avait du monde, et quelques bonnes claques tombées facilement sur les cuisses dénudées accompagnées du « tu verras après ça je m’occuperai de ton cas ! » que de honte a ce moment là ! J’avais droit au collant, mais uniquement une fois l’hiver venu.
      Bises
      Nelly

  9. Marco dit :

    bonjour Nelly et Nadine,
    bonne année d’abord !

    je n’ai pas eu de sœur, aussi je n’ai pas soupçonné pendant longtemps pourquoi ce vêtement qui nous attire tant nous les garçons et les hommes ( et qu’a si bien chanté Alain Souchon) était si décrié par celles qui étaient « naturellement » supposées le porter-
    A la lumière de vos mésaventures, je comprends mieux votre vulnérabilité quant à l’imminence d’une cuissée ou fessée-
    et difficile d’empêcher une personne adulte de vous la retrousser, même en la retenant tendue devant, la main correctrice arrivait à vous la relever par derrière !
    J’imagine très bien votre honte, ayant vu une cousine se faire fesser, non pas debout comme vous, mais allongée en position classique.
    Elle a eu beau vouloir se dégager de l’emprise de la main qui lui avait saisi le bras, elle s’est retrouvée tirée en avant et basculée sur les genoux de sa maman.
    Elle a poussé un petit cri en sentant saisir sa jupe, et bien qu’elle eût plaqué son bras par derrière par-dessus sa jupe, sa mère a réussi à retirer, doigt par doigt, la main qui s’agrippait agrippée à sa jupe, puis à replier son bras sur son dos.
    Ensuite, sa mère a pu posément lui retrousser cette jupe haut dans la dos avant de s’attaquer à sa petite culotte.
    Oui j’imaginais très bien la honte qu’elle ressentait dans ces moments-là et aussi pour la suite…..
    Mais les garçons, bien qu’apparemment moins vulnérables par leurs vêtements, n’échappaient pas à cette honte quand on avait décidé de les déculotter !
    Et ils avaient beau résister, ils finissaient culottes à bas, les fesses à l’air.
    Bien à vous.
    Marco

  10. Paladin dit :

    J’ai connu ma première cuissée lors d’une de mes premières corrections « entre adultes consentants ». Ce fut une surprise totale. J’ignorais totalement que cette zone pouvait servir de cible !

    Je me souviens de m’être senti bien plus humilié par ces coups de martinet sur les cuisses en guise de préliminaire que par la déculottée qui avait suivi… Je ne saurais pas trop l’expliquer, mais cette sensation d’être puni comme un garnement en culotte courte était infiniment plus infantilisante qu’une fessée pure et simple.

    Enfin, pour rejoindre les intervenants précédents, je suis d’accord que « fessée » et « cuissée » sont complémentaires. Et puisque les deux existent dans « l’arsenal disciplinaire », pourquoi s’en passer ?

    • didier dit :

      Il est certain, que cela peut être plus efficace, voire pénible à supporter, car les cuisses, surtout les faces internes sont des endroits hyper sensibles. Cela calme celui qui y a été confronté !

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