La fessée appliquée

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Avec une culotte courte, rien ne vaut une bonne claquée sur les cuisses !

Damian

Par Valentino

Autrefois, et jusque dans les années 60, dans bien des écoles et collèges, la bonne vieille méthode des claques sur l’arrière des cuisses dénudées allait de pair avec la fessée pour punir les garçons indisciplinés ou turbulents.

Corriger un enfant sur ses cuisses était absolument normal.  De plus, cette punition était préférée aux gifles jugées dangereuses ou à la fessée, peu pratique, surtout à l’extérieur. Ce qu’on appelait une « cuissée » pouvait faire très mal, mais elle était sans danger pour la santé.

Du reste, la plupart des mamans recouraient à ce châtiment expéditif pour des raisons de commodité et tout le monde ne voyait rien à dire à ce qu’il soit utilisé à l’école et au collège, bien au contraire. (Il n’était pas rare de voir des mères administrer de cuisantes « cuissées » en public.)

Je me souviens d’une maîtresse de 7e qui avait instauré cette punition dans sa classe. Sur son bureau elle laissait en permanence une boîte en carton. L’une des faces tournée du côté de la classe portait une inscription en gros caractères « Bon pour des cuisses rouges ».

Il faut dire qu’à cette époque, nous les garçons étions tous en culottes courtes dont les lisières laissaient nos cuisses aux 4/5e à nu, une cible idéale pour ces claques qui faisaient un mal fou. Je ne dis pas l’angoisse qui saisissait les garçons dont les noms se trouvaient dans cette boîte.

De temps en temps et à l’occasion d’une mauvaise note ou d’une indiscipline, elle notait le nom de l’élève fautif sur un petit bout de papier, le fameux « bon de punition », qu’elle glissait dans la boîte en citant son nom à haute voix.

Une fois par semaine, si la boîte s’était remplie, elle la secouait d’une façon ostensible pour mélanger les « bons ». Les visages de ceux dont les noms figuraient dans la boîte commençaient à se crisper et à rougir. La maîtresse faisait alors appel à un volontaire qui plongeait une main dans la boîte pour tirer au sort « l’heureux élu », qui allait devoir monter sur l’estrade.

« Debout, venez ici sur l’estrade pour vous faire rougir les cuisses ! »

S’en suivait un petit exercice écrit au tableau dont le déroulement était connu de toute la classe. Il suffisait d’une seule faute pour que la main de la maîtresse s’abatte en plein sur la partie charnue de l’arrière de la cuisse visée juste au-dessous de l’ourlet de la culotte courte.

Ce spectacle impressionnant nous figeait d’effroi tant à cause du bruit très sonore que produisait la claquée de la main sur la peau nue qui résonnait dans toute la classe qu’à cause des réactions impressionnantes du puni. En général, l’élève poussait des cris de douleur en même temps qu’il sursautait ou faisait un brusque bond en avant sous l’impact, ou se tortillait en sanglotant pour esquiver la claque.

Je me souviens particulièrement d’un garçon qui portait un petit tablier en nylon bleu. La maîtresse retroussa le bas de la blouse qu’elle accrocha aux épaules avec une pince à linge, dégageant ainsi la culotte courte en flanelle grise dont les revers laissaient nues plus des 3/4 des cuisses bien blanches.

 « Maintenant, au tableau ! Prenez une craie et écrivez tout en haut ! Je t’interdis de baisser ta main ! » lui ordonna-t-elle d’un ton sévère.

Bien entendu, la dictée était truffée de mots difficiles et, dès le 3e, une claque retentissante s’abattit sur l’arrière de sa cuisse gauche.

Le garçon réagit comme la plupart d’entre nous dans ces circonstances. Il poussa un cri de douleur en même temps qu’il sursautait, puis sa main gauche se porta à l’endroit de la cuisse où était tombée la claquée et, après s’être repris, il continua à écrire sous la dictée en se tortillant sur ses jambes, sa main droite bien haute comme l’exigeait la maîtresse sous peine de recevoir immédiatement une nouvelle claque.

Sur sa cuisse gauche on voyait se dessiner l’empreinte des doigts de la maîtresse ! Erreur fatale quelques mots suivants et une deuxième claque aussi forte que la première frappala même cuisse. Cette fois-ci, la douleur dut être irrésistible car son cri s’accompagna d’un bref sanglot.

La dictée se poursuivit apparemment sans nouvelle faute. Je pensais que la punition était terminée, mais la maîtresse releva quatre ou cinq fautes supplémentaires. Elle empoigna le garçon par le bras gauche, se pencha derrière lui et lui expédia sans discontinuer une volée de quatre ou cinq claques retentissantes sur l’arrière de ses cuisses nues.

 « Allez-vous mettre au coin jusqu’à l’heure de la récréation ! » lui ordonna-t-elle sans rabattre les pans de la blouse sur les cuisses où s’étalaient dorénavant de larges taches rouge vif.

L’heure de la récréation sonna bientôt. Notre camarade se précipita sous le préau de peur que les élèves des autres classes s’aperçoivent qu’il venait de recevoir la fessée (c’était aussi le terme utilisé à égalité avec cuissée, même si la correction avait été appliquée uniquement sur les cuisses nues) non sans avoir pris soin de laisser tomber les pans de sa blouse.

Il s’assit en s’adossant au mur, ses mollets bien repliés contre l’arrière de ses cuisses rougies. Dès que des curieux cherchaient à examiner ses cuisses, il tirait sur son tablier pour tenter de les cacher. Mais ce n’était que partie remise. Comme la maîtresse n’y allait jamais de main morte, les cuisses du garçon affichaient durant des heures encore la honte de sa fessée inscrite en marques visibles de tous. Rentré chez lui, il n’eut certainement pas la peine d’avouer qu’il avait reçu une fessée.

Il arrivait que la maîtresse change de tactique par manque de temps. Le coupable, convoqué sur l’estrade, n’avait même pas d’exercice à faire. Elle lui faisait mettre immédiatement ses mains sur sa tête, lui accrochait les pans de la blouse sur les épaules pour découvrir la culotte. Après lui avoir fait tourner le dos face à la classe, elle le prévenait de « préparer ses cuisses avant que ça ne tombe ! Et n’essaie pas de baisser tes bras si tu ne veux pas que je double ta fessée ! »

Et les claques retentissantes tombaient une à une sur la peau nue des cuisses, le puni sautillant sur place en criant au fur et à mesure que la main lui faisaient rougir les cuisses. Dans les derniers mois, cet exercice au tableau étant dissuasif, les « bons » se firent plus rares. Cela ne fit pas du tout l’affaire de deux ou trois récalcitrants dont les noms se retrouvaient souvent dans la boîte. Le risque d’être tiré au sort augmentant sans surprise.

En dehors de l’école, j’eus plusieurs fois l’occasion de vérifier que la cuissée en public avait la faveur  de bien des mères de famille.

Un jour, alors que j’allais quitter la plage, je vis passer devant moi un garçon d’une bonne dizaine d’années dont la culotte courte gris clair dépassait  à peine sous son petit veston. Son comportement attira mon attention. Je le vis s’accroupir en pleurnichant. Il avait aperçu sa mère qui était à sa recherche depuis un moment, comme je le compris.

«  Viens ici tout de suite!  Tu vas voir ! » lui cria-t-elle en agitant son bras d’une façon significative !

Malgré la menace, son fils resta accroupi tout en pleurnichant plus fort d’appréhension. Comme il refusait d’obéir, sa mère se porta à sa rencontre. Je sentis que ça allait chauffer.

E n effet,  arrivée près de lui, elle l’empoigna par le bras, le remit debout et, tout en le maintenant, se pencha derrière lui à hauteur des cuisses dénudées et sa main voltigea. Oh ! il y eut bien une rafale d’une dizaine de claquées ! Ça claquait très fort ! J’entendais le garçon crier à chaque nouvelle claque, et franchement, même en étant plus vieux que lui,  je n’aurais pas souhaité être à sa place !

Une autre fois, je pus assister à une nouvelle cuissée publique dans une piscine. Un garçon du même âge que l’autre. A sa sortie de l’eau, sa mère visiblement en colère le fessa de la même manière que l‘autre. Elle le claqua à plusieurs reprises, non pas sur son derrière vêtu d’un maillot de bain, mais sur l’arrière de ses cuisses toutes mouillées.

Il  se mit à pousser des cris stridents, ce qui n’avait rien d’étonnant car des claques sur la peau nue et mouillée, ça fait beaucoup plus mal que sur la peau sèche. Tout le monde regarda la scène, certaines personnes avec des airs décidés d’approbation.  Je crus comprendre que ce garçon avait tenté de faire boire la tasse à son petit frère.

Pur hasard, je croisai cette mère et ses deux  fistons quelques heures plus tard dans un magasin. L’aîné me sembla se tenir sagement  bien sage et filer doux. Petit détail visiblement gênant pour lui, il portait une culotte très courte d’une étoffe extensible et moulante comme cela se faisait à cette époque. Elle avait deux poches plaquées devant avec surpiqures contrastées et, imprimé sur une poche, un petit dessin de béret de marin.

De temps à autre, visiblement très gêné, jetant des regards furtifs autour de lui, il essayait de tirer sur les lisières de sa culotte pour les rallonger sur ses cuisses et dissimuler les empreintes rouges imprimées sur la peau nue. Bien entendu, en ce mois d’octobre, impossible de confondre ces rougeurs aux contours nets avec des coups de soleil !

Je reviens sur ces années 60. Les culottes courtes étaient encore à la mode. Outre le confort qu’elles offraient à la saison chaude, elles révélaient également leur utilité pour corriger efficacement un garçon indiscipliné avec un minimum de préparatifs.

Au pire, il suffisait d’enrouler sur elles-mêmes des lisières trop tombantes pour dénuder les parties les plus charnues de l’arrière des cuisses avant de les claquer. Comme le puni était dans l’impossibilité de dissimuler les marques des claquées, voire des stries de martinet, contrairement à la fessée, la honte ressentie prolongeait durablement la douleur cuisante de sa cuissée.

Illust. :  Damian (extrait)

27 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Valentino. Comme vous et comme tous ceux qui avant moi ont lu et commenté votre récit, je partage l’avis que les cuisses sont plus sensibles que les fesses. Ces dernières sont: » rembourrées » alors que la peau des cuisses est finement répartie sur le muscle. D’ailleurs, en Angleterre, il n’était pas rare que la redoutable « cane » soit donnée sur les cuisses, et notamment les plis fessiers, particulièrement sensibles. En ce qui me concerne, j’ai aussi été fouetté au martinet sur les cuisses. Pas à l’école, où la morale puritaine de mon petit village s’y opposait. Mais je ne perdais rien pour attendre « grâce » au funeste « Carnet de Correspondance ». De plus, habitant le Midi, j’étais les 3/4 de l’année en culotte courtes. En outre je n’ai pu aller à l’école qu’à 6 ans: dans les années 50/60: pas de crèche ni de maternelle. J’étais donc en permanence dans les « jupes » de ma mère car elle ne voulait pas que je sois : »un enfant des rues »! Or, mes parents étant très modestes, ma mère, outre les taches ménagères classiques s’occupait d’un élevage de poussins. Enfin, j’étais assez insolent et indiscipliné. Inutile de vous dire que le martinet ne chômait pas! Et comme ma mère était pressée, ce sont mes cuisses qu’elle fouettait, et même sévèrement ! Il faut dire que je le méritais, mais sans pour autant y trouver un quelconque avantage, hormis celui d’être un enfant bien élevé. Et du reste ce fut le cas. Merci, Valentino, d’avoir fait émerger du plus profond de ma mémoire, ces émotions qui aujourd’hui encore sont bien vivantes même enfouies sous des décennies… de correction! Car j’ai été fouetté, et pas que sur les cuisses, jusqu’à un âge avancé. Heureusement sinon, vu mes faiblesses de caractère e un tempérament très sensuel, peut-être aurais je commis plus tard à l’âge adulte des fautes qui m’auraient exposé à des sanctions plus graves que quelques dizaines de coups de martinet, sur les fesses… et, évidemment: les cuisses! Cordialement. CLAUDE.

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