La fessée appliquée

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Baby-sitter, du rôle de l’autorité… (vu du côté d’Arthur)

RW 1

 Comme tous les ans aux vacances, Anna et moi avons passé quelques jours ensemble chez nos parents. Nous allions revoir d’anciens copains quand une voiture s’est arrêtée à notre hauteur, une jeune femme a passé la tête par la portière et, surprise ! C’était Éléonore qui nous a interpellés.

« Mais ce sont mes chapardeurs de bonbons préférés ! Montez, je vous emmène chez mes parents boire un verre et échanger nos souvenirs du temps où j’étais votre baby-sitter. »

En sirotant des jus de fruit, nous avons évoqué nos souvenirs, la mémoire de l’un suppléant les oublis des autres. Mais personne n’avait oublié le jour de notre chapardage et de la fameuse fessée qu’Éléonore nous a donnée l’un devant l’autre. Les deux filles vous en ont donné il y a quelques années leur vision. Elles me firent de sévères reproches de ne pas avoir donné la mienne et me firent promettre de le faire en rentrant de vacances.

Promesse tenue, lisez !

J’avais 11 ans, et avec ma sœur Anna, qui en avait 12, nous avions volé des bonbons chez l’épicier du coin… Celui-ci appela les gendarmes. Devant nos supplications et comme il connaissait nos parents, il se résolut à prévenir Maman, dont nous lui avions donné le numéro de téléphone de portable. Après quelques pourparlers, il accepta de renoncer à porter plainte à condition qu’on nous corrige sévèrement pour marquer le coup.

Nos parents étaient en déplacement et c’était notre baby-sitter Éléonore, une belle et sympathique jeune fille de 18 ans qui nous gardait.

Elle vint nous nous chercher et Maman lui demanda de prendre en charge la punition dont nous nous souviendrions très, très longtemps… Une fessée déculottée pour chacun de nous s’imposait, et il s’agissait de bien faire rougir nos fesses…

Éléonore plaça une chaise au milieu du salon et demanda à Anna de s’approcher. Anna me demanda de sortir.

« Je vais vous donner une bonne fessée. Je vous assure que vos fesses vont vous cuire et on ne va pas finasser. Arthur restera ici pendant ta fessée et toi tu assisteras à la sienne. Au regard de ce que vous avez fait, je ne vais pas prendre de gants. C’est bien fait pour vous ! »

Je n’en menais pas large depuis que l’épicier nous avait pris la main dans le sac. L’épreuve des gendarmes, les coups de téléphone, les réprimandes, tout cela avait mis mon moral en berne. Entendre que j’allais assister à la fessée de ma sœur d’un coup me ragaillardit. On nous punissait toujours séparément, dans nos chambres. Mais une âme bienveillante laissait toujours la porte entrouverte, et si on ne voyait rien, on entendait tout… Bien sûr, pour ma part, je suivais toujours le déroulement des fessées d’Anna, pour rien au monde je n’en aurais manqué une miette !

Neprakta

De ma chambre, dont j’entrouvrais aussi la porte, les paroles échangées, les protestations, les ordres donnés, le bruit d’une boucle de ceinture, ou de boutons de métal qui s’entrechoquent, le glissement furtif d’un collant, d’un pantalon, d’un slip sur la peau, le bruit des claques sur les fesses, les cris, ne laissaient aucun doute sur ce qui se passait. Quel puissant stimulant pour l’imagination d’un jeune garçon !

Je savais qu’Anna était friande de mes punitions, elle aussi. Papa l’avait prise une fois devant ma porte, à essayer de reluquer mes fesses dont Maman était en train de s’occuper… Elle dut sur-le-champ relever sa jupe, baisser sa petite culotte et se mettre à quatre pattes. Maman interrompit ma fessée pendant qu’Anna payait le prix de son audace : six coups de ceinture impitoyables entrecoupés d’ahanements traversèrent le silence.

« Mets tes mains sur la tête ! » ordonna Éléonore à Anna.

Mayhem 1

Elle était de toute évidence aussi nerveuse que nous. Non sans difficultés, elle défit la ceinture et déboutonna le jean de ma sœur. Pour ouvrir la fermeture Éclair, elle dut s’y reprendre à plusieurs fois. Le pantalon tomba presque de lui-même. Anna avait mis un collant violet. Éléonore s’en saisit des deux côtés au niveau des cuisses, elle tira alternativement à droite et à gauche. Un morceau de culotte Petit-Bateau apparut d’un côté. De l’autre côté le collant entraîna la culotte, qui glissa légèrement, dévoilant un peu la raie et le haut de la fesse droite d’une blancheur qui en exhaussait la rondeur et signalait une zone cachée, interdite aux regards…

J’exultais. Décidément, la journée avait certes mal commencé, mais elle promettait d’être riche en sensations fortes… D’un geste nerveux, Anna remit sa petite culotte en place, puis reposa aussitôt ses mains sur sa tête. L’élastique était très tendu sur ses hanches, mais le tissu qui couvrait ses fesses que je sentais bien rondes et musclées était un peu lâche et bouffait légèrement. Éléonore tira encore plusieurs fois avant de découvrir toute la culotte. Puis les cuisses nues et légèrement dorées de ma sœur apparurent. Le collant glissa ensuite rapidement jusqu’aux genoux. Ne nous avait-elle pas annoncé une fessée déculottée ? Je n’osais y croire…

Éléonore fit basculer Anna sur ses genoux. Pourquoi n’avait-elle pas baissé la petite culotte ? De toute évidence, elle hésitait et réfléchissait à la suite des opérations. Son regard croisa le mien. Je devais rayonner de plaisir et d’excitation. Elle s’attarda quelques secondes à me dévisager puis détourna son regard, un sourire légèrement amusé destiné à elle-même illuminait son visage. Sa nervosité avait fait place à la détermination. Elle commença à jouer nonchalamment avec l’élastique de la culotte, le tirant, le relâchant. Paniquée, comprenant ce qui se préparait, Anna la supplia de ne pas la déculotter devant moi. Rien n’y fit : Éléonore refusa fermement.

UnkD

« Quand j’étais enfant, je prenais mes fessées devant mes frères, et je voyais aussi leurs fesses lorsqu’ils y passaient. Les fesses, c’est aussi fait pour ça, ça sera la deuxième leçon du jour ! »

Anna réprima un sanglot pendant qu’Éléonore lui caressait les fesses, tantôt par-dessus la culotte, tantôt dessous. Puis, tout en continuant ses caresses, elle dévoilait par à-coups le derrière d’Anna, non sans me jeter à chaque fois un coup d’œil, pour vérifier l’effet que le déculottage de ma sœur me faisait. L’élastique s’enfonçait un peu dans la somptueuse chair des fesses d’Anna, révélant son moelleux. Puis les deux lunes apparurent entièrement. Quelques grains de beauté (comme ils sont bien nommés !), tels des reliefs rehaussaient la blancheur un peu crémeuse des mers et le rose pâle de quelques continents…

Éléonore demanda à Anna de soulever son derrière, ce qu’elle fit cette fois avec empressement. La culotte glissa jusqu’aux genoux où elle rencontra le collant, puis le tout descendit jusqu’aux chevilles. Pantalon, collant et culotte tire-bouchonnaient maintenant au-dessus des baskets, les jambes tendues menaient aux fesses blanches qui culminaient sur les genoux d’Éléonore.

Les claques tombèrent. Bien sonores, elles firent leur effet : Anna gigotait et poussait des cris, bientôt elle battait le sol de ses baskets… Les fesses commencèrent à virer au rose vif, puis au rouge. Éléonore était parfaitement à son aise, elle s’employait méthodiquement à faire rougir les fesses de ma sœur, débordant même sur le haut des cuisses. Elle passait plusieurs couches, à la manière des peintres. Les fesses étaient écarlates. Anna n’en pouvait plus. Éléonore s’arrêta, la fit lever et lui interdit de se reculotter.

RW d'après DaviesMon heure était arrivée. De moi-même, je m’approchai stoïquement de la belle Éléonore. Je baissai ma culotte courte, puis mon slip jusqu’aux chevilles et me couchai en travers de ses genoux sans attendre. Le spectacle inoubliable de la déculottée de ma sœur valait largement ma propre punition, pensais-je depuis le début. J’eus pitié d’Anna, qui toute à ses pleurs et à sa douleur n’allait pas profiter de ma fessée autant que moi de la sienne… Les claques commencèrent à pleuvoir. On voyait qu’Éléonore avait été élevée à la dure. Comme elle savait y faire ! La sensation de piqûre qui s’installa d’emblée fut, je dois l’avouer, des plus agréables. Mais lorsqu’elle repassa sur la peau déjà irritée, la douleur devint insupportable. Moi aussi, bientôt je criais et pleurais.

Oscar Apacomic

Après ma fessée, Éléonore nous fit mettre culotte toujours baissée, côte à côte, à genoux, les mains sur la tête, face au mur, pour un moment. Nous nous murmurâmes nos impressions dans le creux de l’oreille. Une nouvelle complicité nous unissait.

Illustr. : 1) RW1 – 2) Neprakta – 3) Mayhem – 4) UnkD – 5) RW d’après Davies – 6) Oscar Apacomic

2 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Arthur. Merci pour ce charmant récit. La correction que votre sœur Anna et vous avez reçue des mains d’Éléonore me paraît bien douce au regard de l’acte commis :un vol ! Comme dit le proverbe: »qui vole un œuf vole un bœuf. Pour ma part cela m’aurait valu,non seulement une fessée mais une sévère fouettée au martinet. Tant mieux pour vous ne s »agissant que d’une simple fessée manuelle; je ne vais pas vous reprocher un choix dans le châtiment qui ne dépendait pas de vous. Amicalement. CLAUDE.

  2. Emilie dit :

    Merci Arthur pour ce magnifique récit !!
    Bisous,
    Emilie.

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