La fessée appliquée

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Belle mais redoutable Miss Lisbeth !

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By Andrew 

A cette époque (début des années 1960), les châtiments corporels dans nos écoles étaient quelque chose de très commun. La plupart de nos professeurs se servaient de notre fameuse « cane » anglaise comme instrument de correction. 

Je fréquentais alors l’une des plus strictes écoles de Londres où l’on ne badinait pas avec la discipline. Il était notamment de règle que tous les élèves arrivent à l’heure, tout retard non justifié vous valant une punition corporelle sans délai. J’étais habituellement un bon élève, mais ma regrettable manie d’être souvent en retard ne me mettait nullement à l’abri de ce genre de punitions. C’est ainsi que, ce défaut grandissant avec l’âge, j’en reçus près d’une dizaine entre les classes de 6ème et 5ème (selon votre classement). 

Jusqu’en 6ème, la plupart des corrections pour fautes mineures étaient administrées dans le bureau de notre monitrice d’éducation physique, Miss Julia. Et je dois dire que cette jeune fille était assez indulgente pour que ses fessées réussissent à modifier quoi que ce soit dans mon comportement. Mais en classe de 5ème, les choses changèrent  du tout au tout ! Miss Julia et fut remplacée par une nouvelle monitrice, la redoutable Miss Lisbeth. 

C’était une grande et superbe jeune femme de 25 ans environ. Dès le premier jour, elle nous fit une grande impression tant par sa prestance que par son autorité. Elle avait toujours une ceinture de cuir ou une longue règle à portée de  main dont je n’allais pas tarder à comprendre l’usage. 

Les premiers temps où elle prit ses fonctions, j’arrivais en retard une fois de plus et le professeur du moment m’envoya à son bureau. A peine entré, je me sentis tout penaud mais aussi terrifié à la vue de sa grande silhouette et surtout de la ceinture de cuir souple qu’elle agitait dans une main d’une façon menaçante. 

Ce jour-là, j’étais le seul élève à arriver en retard, aussi m’interrogea-t-elle sur mes funestes habitudes avant de me réprimander longuement. Je pensais alors être tiré définitivement d’affaires lorsqu’elle me renvoya en classe muni de ce seul sermon. 

La surprise – bien  mauvaise, hélas ! – survint plus tard en fin de matinée à l’heure de la récréation qui précédait le repas de midi. 

Elle me cueillit à la sortie de ma classe et me donna l’ordre de me mettre à genoux en pénitence dans la cour devant toute  l’école jusqu’à la pause du repas. 

À l’heure du déjeuner, elle vint vers moi et me demanda de la suivre. Elle me conduisit dans son bureau et retrouva alors sa longue règle. Et me répéta alors que le retard était une faute inexcusable est qu’elle ne pardonnait personne dans ces cas-là. Puis elle m’ordonna et de baisser ma culotte, de retrousser ma chemise et de me courber au-dessus de son bureau. J’étais trop désemparé pour oser lui résister. 

Puis je senti ses mains saisir mon slip par côtés et l’étirer fortement vers le haut de sorte que l’étoffe se resserrant en une mince bande mes fesses se retrouvèrent quasiment sans protection aucune. La sensation de pression était nouvelle pour moi et pire que si mon derrière avait été entièrement dénudé.  Puis, tout en maintenant mon slip d’une  main Miss Lisbeth commença à fouetter mes fesses à demi nues et l’arrière de mes cuisses à l’aide de sa règle. La force de ses cinglées me mit aussitôt en larmes, pleurant peut-être inconsciemment  le départ de Miss Julia. 

Après environ une bonne douzaine de cinglées, elle s’arrêta et m’avertit qu’à la prochaine récidive elle m’administrerait une correction nettement plus sévère. Après la pause repas, elle me fit mettre de nouveau à genoux et cette fois ce  fut plus affreux  car juste au-dessous des bords de ma culotte courte tout le monde pouvait voir les traces rouges de la règle ressortir sur la peau blanche de mes cuisses. 

Avec le temps, je finis bientôt par oublier la correction et j’arrivai en retard une nouvelle fois le mois suivant. Me revoyant dans son bureau, Miss Lisbeth fut furieuse. J’eus alors un autre aperçu de sa façon de corriger. Elle m’empoigna par le col de ma chemise, me déculotta complètement et, délaissant sa règle pour la ceinture de cuir, fouetta mes fesses toute nues de huit coups qui me laissèrent suffoquant de larmes. 

Puis elle me fit mettre à genoux le temps de me reprendre avant de me donner l’ordre de me reculotter et de regagner ma classe. Je crois que c’est cette dernière correction de la main de cette belle et sévère jeune femme qui me donna le goût d’un certain « revenez-y » 

4 commentaires »

  1. eric dit :

    Moi c’est Eric. A l’époque, j’avais 10ans et jétais assez beau garçon. J’ai reçu une magistrale fessée au martinet : 30 coups chez un de mes amis. Son père nous avait surpris en train de jouer à des petits jeux et il nous donna cette fessée après nous avoir déculottés.
    J’étais rouge de honte d’ètre fessé devant mon copain et mon ami était également rouge. La correction fut terible : fesses bien rougies et pleurs abondants. Je revois toujours mon ami kevin recevoir une fessée magistrale, cette fois chez moi.

    …/…
    La sévère correction au martinet (voir mon commentaire du 8 août) que m’avait infligée quelques semaines plus tôt le père d’un ami qui nous avait surpris, son fils et moi, à jouer à de « petits jeux » n’a pas suffi à canaliser ma curiosité ni étancher ma soif de connaissance dans la science passionnante qu’est l’anatomie comparée.
    Un jour où mon copain Kevin était venu à la maison, nous avons profité que nous étions seuls pour satisfaire notre besoin de mieux nous connaître en espérant que mes parents allaient rentrer tard.
    Nous nous sommes déshabillés entièrement pour comparer nos corps et en particulier mesurer nos jeunes virilités. Nous étions en plein examen, lorsque ma mère, que nous n’avions pas entendue rentrer, pénétra dans ma chambre. Elle resta interdite un moment à notre vue avant de nous traiter de « petits vicieux » et d’appeler mon père. Se doutant que si Maman l’appelait, c’était pour sévir, il avait commencé à découlisser sa ceinture sur le chemin. Lorsqu’il fit irruption dans la chambre, il s’écria : « Mais, c’est génial, vous êtes déjà en tenue. On gagnera du temps ! ». Il nous fit nous accouder côte à côte sur le bord du lit pendant qu’il terminait d’enlever sa ceinture. Après nous avoir annoncé qu’il nous donnerait 35 coups à chacun, une longue et sévère fessée démarra. Il ne ménagea pas ses forces et dès la cinquième cinglée, nous pleurions déjà à chaudes larmes et, entre deux hoquets, le supplions en chœur de nous faire grâce et d’arrêter la fouaillée. Il fut sourd à nos pleurs et à nos suppliques et termina la dose prescrite. Lorsque Kevin se releva, son pauvre derrière était passé du blanc laiteux au rouge vif avec quelques balafres d’un rouge plus sombre correspondant à l’impact de certains coups plus appuyés. Papa lui ordonna de se rhabiller et de filer au plus vite, quant à moi, le fils de la maison, j’eus droit à un traitement de faveur – dont je ne serais bien passé – de 15 coups de ceinture supplémentaires. Je ne vous dis pas l’état de mon derrière que je pus voir dans la glace en me rhabillant.

  2. Emilie dit :

    Moi aussi, j’ai reçu des fessées un peu comme Andrew, au collège pour des retards injustifiés…
    Mais comme j’étais en France, dans les années 70, j’ai reçu au martinet. Déculottée, fesses nues, dans le bureau de la surveillante générale, ça faisait hyper mal ! Et c’était humiliant…

  3. eric dit :

    Cher Andrew,
    Si les châtiments corporels étaient très communs dans les écoles anglaises dans les années 60, ils existaient aussi dans les écoles françaises et ont perduré bien plus tard.
    A l’école que je fréquentais dans les années 80, ils existaient encore. Les maîtres et les maîtresses donnaient couramment aux turbulents et aux paresseux des coups de leur grande règle jaune sur les fesses ou des coups de règle carrée sur les doigts (ouille que cela fait mal !). Il y avait même un vieil instit qui avait une méthode particulière de nous punir : il nous tirait les petits cheveux poussant sur les tempes et se félicitait que sa méthode répressive ne laissait pas de trace ! Les cas sérieux se réglaient dans le bureau de Totor, comme des générations d’élèves ont appelé notre directeur, car il se prénommait Victor.
    Chez Totor, c’était la fessée déculottée assurée et l’élève puni pouvait se réjouir lorsqu’il ne sortait son fidèle adjoint comme il appelait son martinet, un martinet artisanal aux bonnes lanières de cuir épais.
    A l’époque, j’étais un mignon petit blondinet et avec mon copain Serge qui lui était châtain, nous étions la coqueluche des filles de l’école et nous échangions couramment un bâton de craie qu’elles utilisaient pour tracer leur parcours de marelle contre un bisou. Aussi, nous nous arrangions pour sortir les derniers de la classe et subtiliser un ou deux bâtons de craie. Mais un jour de printemps, nous croulions sous les commandes et avons fauché plus de craie que de raison. La maîtresse s’étant aperçue que sa boîte de craie avait fondu, interrogea la classe pour connaître l’auteur du larcin en nous menaçant d’une punition générale. Un jaloux qui n’avait pas notre succès auprès des filles finit par cafter et la maîtresse le chargea de nous accompagner chez M. le Directeur.
    Nous avons promis au traître de lui casser la g… à la récré mais nous n’en menions pas large, sachant ce qui nous attendait…
    Lorsque Totor eut connaissance de notre forfait, il remercia le lécheur et le congédia. Lorsque nous fûmes tous les trois, il nous passa un savon nous reprochant de faire exploser le budget de l’école avec nos indélicatesses et nous informa que notre classe avait le record des commandes de craie. Il termina son discours par un :
    « Vous savez comment, je punis les mauvais sujets de votre espèce ? Baissez votre culotte, mon fidèle adjoint va vous ôter l’envie de recommencer ! »
    Nous nous exécutions pendant qu’il sortait le martinet de son tiroir, il en agita les lanières et nous annonça qu’il nous donnerait 15 coups à chacun. Lorsque nous eûmes pantalon et slip aux chevilles, il nous ordonna de nous tourner face au mur et d’y prendre appui pour bien faire ressortir nos fesses. Il se mit à nous fouetter sans ménagement en cinglant alternativement nos deux derrières. Nous n’avons pas été longs à nous mettre à pleurer et à entamer une belle danse du martinet vite réfrénée par un :
    « Voilà ce qu’il en coûte de dilapider les deniers de l’école ! Arrêtez de gigoter mauvais garnements, si vous ne voulez pas que je double la dose ! »
    Nous n’avions pas, mais vraiment pas envie qu’il double la dose mais la douleur étant trop vive, nous avons gesticulé de plus belle si bien qu’il nous a asséné 30 cinglades. Lorsqu’il mit fin à notre supplice, nous pleurions à chaudes larmes et la vue de l’état lamentable de la croupe de Serge ne me laissait espérer rien de bon de l’état de la mienne. II nous ordonna ensuite de nous rhabiller et de retourner en classe en nous prévenant qu’il informerait nos parents de notre conduite.
    Ma sœur Jessica qui fréquentait le collège voisin m’attendait à la sortie. Je la trouvai en pleine discussion avec Totor qui lui racontait mes exploits. Elle riait de bon cœur tandis que Serge et moi étions rouges de honte qu’elle soit mise au courant. Il nous donna à chacun un mot à faire signer par nos parents, ce qui nous garantissait une piqûre de rappel à la maison.
    J’étais sous la douche lorsque mon père rentra et comme si la sévère fessée du directeur ne m’avait pas suffi, je m’amusais à me claqueter le derrière. Jessica ayant dû le mettre au courant de mes exploits, il entra dans la salle de bains sans que je l’entende, absorbé que je l’étais pas mes claquades, il tira le rideau de douche et me surprit dans mon petit jeu.
    « Ah ! Comme si la fessée au martinet à l’école ne t’avait pas suffi ! Tu te donnes des claques et bien, moi, je vais faire mieux, je vais te faire goûter à la ceinture ! »
    Il retira sa ceinture, me fit m’appuyer sur le mur de la douche et je fis la découverte de la fessée mouillée encore plus douloureuse que la fessée sèche.
    Deux sévères fessées pour quelques bâtons de craie, c’est vraiment trop cher payé !

  4. claude. dit :

    Bonjour Anrew. Merci pour cet édifiant récit. Il montre les limites des châtiments corporels puique les fessées se Miss Lisbeth vous ont laissé: »un goût de revenez y ». Rassurez vous je n’y vois pas la mondre »perversion »; au contraire,j’espère que vous avez réalisé votre fantasme avec bon goût. Ce qui me surprend c’est que la redoutable »Cane » ait été délaissée au profit d’une règle et d’un ceinture en cuir. Ayant moi même goûté au martinet,à la férule, au fessoir en cuir et à la « Cane »,je peux voud dire que le plus dur-(et efficace!)-c’est indubitablement la fameuse « Cane ». Cordialement. CLAUDE.

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