La fessée appliquée

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Blouse ou fessée aux orties ? Cruel dilemme !

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Par Theophyle

Moi même, comme certains d’entre vous, j’ai vécu le port obligatoire de la blouse durant des années. Une pénible humiliation quand on est à l’âge de l’adolescence.

J’étais l’aîné d’une famille de quatre enfants et ma sœur de 2 ans ma cadette, qui était encore à l’école primaire, ne comprenait pas qu’au collège la blouse ne soit pas obligatoire.

Entré en 6ème, je ne portais plus de blouse, sauf à la maison où notre mère m’obligeait à en porter pour montrer l’exemple à mes frères et sœur. Cependant, les enfants de la voisine, qui étaient au collège avec moi, devaient en porter en classe comme à la maison pour ne pas salir leurs vêtements.

A plus de 11 ans, je voulais déjà prendre mon indépendance. A l’époque hippie à la fin des années 60, j’avais le droit d’avoir les cheveux longs. J’étais tellement content de faire comme les grands ! Hélas ! cela allait être de courte durée car mes résultats scolaires ne brillaient guère, au contraire de ceux de mes petits voisins. Mes parents demandèrent alors conseil à leur mère.

Notre voisine avait une méthode radicale pour éduquer ses enfants. Lorsque son garçon ou sa fille lui désobéissait, elle n’y allait pas par quatre chemins : c’était la mise à genoux sur une règle ou la fessée déculottée. Et pas n’importe quelle fessée ! Elle frictionnait leur derrière dénudé avec un bouquet d’orties fraîchement cueillies. Un traitement abominable s’il en est !

Je dois dire que chez eux les tentations de désobéir étaient peu fréquentes étant donné la sévérité du genre de châtiments qu’elle leur réservait. Elle conseilla à mes parents d’appliquer cette méthode aussi cruelle qu’humiliante pour me faire obéir. Par bonheur en quelque sorte, ils lui préférèrent une autre méthode qui s’avéra efficace durant des années.

 Avec les vacances de Noël, on étrenna pour moi une nouvelle règle. Mes cheveux longs qui recouvraient largement mes oreilles ? Terminé ! Mon grand-père m’emmena chez son coiffeur qui fut ravi d’utiliser les seuls instruments à la mesure de son art : la tondeuse et le coupe-choux !

Je me souviens du petit sourire de l’artiste quand il me fit prendre place dans le fauteuil. Mes larmes commencèrent à couler quand je vis dans le miroir mes beaux et longs cheveux s’effondrer sous le sabot de cette maudite tondeuse. J’eus droit à une coupe en brosse réglementaire digne d’un militaire.

Ce n’était que le début de mon pensum. L’après-midi même, on m’emmena à la ville voisine pour m’acheter deux blouses en nylon pour la rentrée, l’une couleur bordeaux avec des boutons dorés, l’autre verte et boutonnée sur le côté droit. « Cela lui va à merveille ! » approuva la vendeuse. Moi, je ressentais seulement de la honte. Et une honte qui allait durer des années.

L’année scolaire suivante, j’entrai comme interne dans un pensionnat religieux où le port de la blouse bleu marine était obligatoire. Mon calvaire dura jusqu’en 3ème. Et à la maison je dus la porter jusqu’à l’âge de 16 ans sans rien changer à la coupe en brosse. Un véritable supplice. Mais au fond, de bien loin préférable à la fessée déculottée aux orties, ne croyez-vous pas ?

 

 

30 commentaires »

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  1. Jean-Yves dit :

    Cette histoire me fait revenir deux souvenirs.
    Le premier, je me souviens, en été, avoir participé à une bagarre à coups d’orties, vers dix ans. En chemisette et en short, ça fait son petit effet. On tenait les orties avec un morceau de journal, et on visait l’adversaire à grands gestes. Ça cuisait bien là où ça tombait, sur les jambes, ou à travers la chemisette. Les piqûres sont restées plusieurs jours. Nos parents nous ont demandé si on avait rien de mieux à faire, mais comme aucun camp ne s’était plaint, il n’y eu pas de fessée pour cette fois.

    Beaucoup plus vieux, vers trente ans, j’avais hébergé chez moi pour deux mois un stagiaire japonais qui avait dans les mêmes âges. Le matin, il faisait un petit footing. Le premier dimanche, on a pris la voiture de bonne heure pour faire une grande balade et, à un moment, on s’est arrêté dans un coin perdu. Il est parti en short d’athlétisme en petites foulées… dans un champ rempli d’orties. Inutile de dire que ça l’a arrêté net dans son élan, avec de grands cris. J’ai appris ce jour là que les orties n’étaient pas connues au Japon.

    • jimmy1950 dit :

      Bonjour Jean-Yves.
      Cela a dû faire mal. Je me souviens être tombé dans es orties et j’ai pleuré un bon bout de temps.

  2. gilou75 dit :

    Moi j’étais puni aux orties enfermées dans une culotte en caoutchouc. La durée de cette punition pouvait varier ente 15 minutes et 30 minutes. Au début, ça démangeait et ça piquait, ensuite quand on m’a enlevé la culotte en caoutchouc, ça piquait de plus en plus et je ne pouvais pas m’asseoir.

    • Chris B dit :

      Bonsoir Gilou,
      Quel âge aviez-vous pour cette punition aux orties dans la culotte caoutchouc la première fois et quand fut la dernière fois que vous aviez ceci ?

      Merci par avance.

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