La fessée appliquée

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Boum interdite – 2ème partie

Boum interdite - 2ème partie Alina-18-300x218

 

 

 

 

 

 

Reprise en mains

Par Domie 

Le lendemain de cette boum mémorable qui avait si bien commencé et si mal fini pour les fesses de Didier et les miennes, j’eus la surprise de voir entrer Maman, conduite par la directrice de l’école religieuse, durant le cours d’anglais de Mlle Davies.

La directrice expliqua aux élèves la gravité de mes fautes : je méritais un châtiment exemplaire. Bonjour la honte, lorsque Maman me déculotta devant toute la classe ! Allongée en travers de ses cuisses, j’eus droit à mes 20 coups de martinet quotidiens, mais ce qui m’a fait le plus mal, ce furent les rires et les moqueries de mes camarades.

Malheureusement pour moi, je n’étais pas au bout de mes surprises car, le jour suivant, c’est dans la cour de récréation des primaires, devant les élèves en rang avec leurs maîtresses que la directrice, après m’avoir fait agenouiller devant elle, expliqua aux gamines la gravité de mes fautes qui méritaient un châtiment exemplaire…

« Sa maman m’a prêté son martinet pour la corriger devant vous. Nous avons décidé qu’elle en recevrait 20 coups. Viens ici, petite menteuse, petite voleuse, soulève ta jupe ! »

Docilement j’obéis en présentant mes fesses. Elle me déculotta en disant :

« Tu ne crois tout de même pas que tu vas garder ta petite culotte, la fessée c’est sur le derrière nu ! »

Elle continua son sermon dans l’hilarité générale :

« Tu voulais danser et bien voilà maintenant je vais t’apprendre « la danse du martinet ». »

Les rires des gamines redoublèrent. J’étais la risée de toutes les petites qui se moquaient de moi. Quant à mes copines de classe, elles me traitaient comme une gamine et me faisaient des réflexions du style de Maman qui les faisaient bien rire :

« Prends garde au martinet !…Je vais rougir ton gros popotin !…Tu la veux ta fessée cul nu !…Je vais te baisser ta petite culotte et pan pan cul cul devant tes copines !… Oh les filles, regardez les cuisses de Domie, elles sont toutes striées par le martinet !… » et j’en passe et des meilleures…

Durant ces dix jours, Maman a tenu toutes ses promesses ; elle a été intraitable ; j’ai même eu droit à une fessée au square devant les gamins, mais aucune maman n’a protesté pour me défendre, bien au contraire. Il est vrai que la plupart d’entre elles avaient un martinet à la maison et que voler est un acte gravissime !

En outre, avec mes deux couettes et ma tenue « style fillette » (minijupe, socquettes et sandalettes blanches), on me donnait 12 ou 13 ans malgré mon 1,72 m et mes jolis petits seins. Maman croyait que ça me ferait passer l’envie de recommencer tellement j’aurais la honte. C’est vrai, j’ai eu la honte, j’ai beaucoup pleuré, crié et j’ai eu les cuisses et les fesses bien rouges et bien striées, mais j’ai aussi éprouvé un certain plaisir, une excitation inexplicable à être corrigée comme une gamine ! C’est pour cela que je la laissais faire sans opposer la moindre résistance comme une grande mollasse docile. A mes copines compatissantes, j’expliquais :

« Je reconnais que je les ai bien cherchées et bien méritées toutes ces fessées. J’ai fait beaucoup de peine à Maman en me conduisant si mal. Et puis, je préfère être punie comme une gamine plutôt que les punitions que vous me racontez… »

Je me suis confessée à M. le Curé qui m’a fait comprendre que Maman avait eu raison de me corriger ainsi du fait de la gravité de mes péchés. Selon lui, je m’étais conduite comme une gamine insupportable et Maman avait eu raison de me punir sévèrement comme une gamine ! La fessée au martinet ne pouvait que me faire du bien en me remettant dans le droit chemin.

Je me suis empressée de raconter ma confession à Maman qui a été très contente de ma nouvelle conduite mais aussi de cette approbation, de cette bénédiction de M. le Curé.

Aussi, j’ai tout fait pour qu’elle continue, trop contente du retour en grâce de la déculottée au martinet, non sans succès d’ailleurs… Je crois d’ailleurs que Maman y prenait un certain plaisir, sans doute inconscient, qu’elle masquait par des principes d’éducation stricte, d’autorité maternelle indispensable. Elle appliquait avec moi la tolérance zéro, se vantant auprès de ses amies des résultats obtenus grâce à cette méthode.

« Après ses 15 ans, j’étais devenue vraiment trop laxiste et Domie en profitait. Elle prenait une mauvaise pente en devenant une demoiselle insupportable, paresseuse, indisciplinée, insolente… Après ses actes de délinquance, j’ai compris que ce n’est pas l’âge de l’enfant qui compte mais sa maturité. Elle avait besoin qu’on lui fixe des règles, des limites, des objectifs scolaires avec le retour des punitions traditionnelles qui avaient fait leurs preuves avant, lorsqu’elle était considérée comme une petite fille modèle. J’ai donc décidé de revenir à l’usage de la fessée déculottée et du martinet ! Bien entendu, qui dit punitions dit aussi récompenses lorsqu’il y a des progrès, et je sais aussi être généreuse. Oui, j’ai remis à l’honneur le martinet et Domie ne m’en veut pas, car elle sait dans son for intérieur que c’est pour son bien, qu’elle en a besoin, et qu’elle le mérite, n’est-ce pas ma chérie ? »

Il n’était pas question pour moi de la désapprouver et ma réponse était sincère :

« Oh oui Maman ! C’est à moi de faire ce qu’il faut pour ne pas être punie. Je reconnais que tes punitions sont toujours justifiées et que je me conduis souvent comme une gamine insupportable. Oui, être déculottée, fouettée au martinet, mise au coin à genoux, ça me fait réfléchir et ça m’incite à ne pas recommencer et à améliorer mon comportement ! »

Durant cette période, je dois aussi dire que Maman ne s’est jamais montrée aussi câline et généreuse avec moi, comme pour se faire pardonner ! Ma garde-robe s’est grandement enrichie en minijupes, shorts, sandalettes, bottes, cirés vernis avec les traditionnelles culottes « Petit Bateau »… Bien entendu, mes deux couettes et mes jupettes au ras des fesses me donnaient un look de « gamine espiègle » qui me rajeunissait beaucoup et qui encourageait Maman à me corriger comme une enfant…

Je ne voulais pas grandir et je ressentais comme un frisson inexplicable dans le bas du dos, une sensation de peur et de plaisir lorsque Maman décrochait son cher martinet pour me corriger… Elle en devenait une adepte inconditionnelle et elle était de plus en plus exigeante avec moi, notamment pour les résultats scolaires. Au 3ème trimestre, bien que je sois passée de la 25ème à la 4ème place, j’ai quand même eu droit à la fessée déculottée parce que j’avais eu 5/20 en anglais ! Je dois cependant reconnaître que la prof d’anglais s’était plainte de ma conduite en classe, ce qui était intolérable pour ma mère.

Maman ne s’est jamais rendu compte qu’une demoiselle de mon âge puisse prendre du plaisir à être traitée comme une gamine, à être humiliée, déculottée et fouettée (certes pas trop fort) ! Si j’avais résisté, si je n’avais pas été consentante, aurait-elle eu recours à d’autres punitions, je n’en suis pas si sûre étant donnée l’époque où les parents avaient un droit de correction très étendu. Personne à qui se plaindre : la fessée et l’usage du martinet n’étaient pas considérés comme de la maltraitance ! L’adolescent était considéré comme un gamin. Et puis, il y avait la morale chrétienne avec le respect des parents, la nécessité du châtiment, la culpabilisation, la confession…

M. le Curé n’avait-il pas approuvé l’usage de la fessée et du martinet et ne m’avait-il pas conseillé d’obéir, d’être sage, de faire ce qu’il faut pour ne pas être punie ! Il n’y avait qu’à attendre la majorité ou le départ de la maison. Je n’avais cependant rien d’une fille malheureuse, bien au contraire et ma chambre bien rangée était celle d’une fille très gâtée avec toutes ces poupées, peluches, jeux, disques et vêtements ! J’étais habituée à la présence du martinet au dessus de mon bureau, c’était le symbole de l’autorité maternelle et de mon statut de gamine. D’ailleurs, je n’y prêtai attention que lorsque Maman le décrochait pour me faire réciter les leçons ou pour me corriger !

Quant à mes petites sœurs, elles étaient sages et rarement punies car pour Maman, c’était moi la gamine insupportable qu’il fallait dresser et surveiller de très près.

 

Illust. Alina

2 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Merci pour ce magnifique récit.
    Cela me rappelle des souvenirs…

  2. domie dit :

    Emilie, pouvez-vous nous raconter vos souvenirs similaires ?

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