La fessée appliquée

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Brassées de souvenirs – La honte de la déculottée publique

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Nombre de contributeurs ont évoqué les fessées déculottées qu’ils ont reçues en public à un certain moment de leur jeune vie. Quelques-uns de leurs souvenirs sont réunis ici. 

De G. Phil 

Je revenais du lycée où j’étais élève de 4ème et m’approchai de ma mère, qui était dans la cour de notre immeuble en train de discuter avec une voisine. J’avais un besoin urgent de lui parler, mais je sentis que je la dérangeais. Une colère subite me prit et je me mis alors à lui lancer une grossièreté devant tout le monde, histoire d’attirer son attention. La réaction ne tarda pas. Ma mère se jeta sur moi et commença à me déculotter. La voisine dit en approuvant : 

« Vous avez bien raison, Madame ! Une mère ne doit pas se laisser insulter de cette façon ! Je crois que votre garçon mérite bien cette fessée ! Mais je vous assure qu’avec mon fils, ce serait d’abord une paire de gifles, puis le martinet cul nu ! » 

« Maman, tu ne vas pas me déculotter devant tout le monde ! » criai-je à ma mère qui continuait à dégrafer mon pantalon sans dire un mot. J’essayai bien de résister mais elle était très déterminée à me corriger et mon pantalon fut vite descendu à mes chevilles. C’était la première fois qu’elle me fessait à derrière nu en public et je m’agrippai de toutes mes forces à mon slip, mais une claque sur ma main me fit lâcher prise et mon slip rejoignit mon pantalon. 

J’étais nu comme un ver de la taille aux pieds devant tout le monde, et le pire c’est qu’il y avait des filles dans la cour ! Ma mère me souleva à demi du sol et, m’empoignant sous son bras, m’administra une fessée retentissante. Je me mis à pleurer à gros sanglots autant de honte que douleur. Malgré mes demandes de pardon, elle me fessa sans relâche. Enfin, me tirant par une oreille, elle m’entraîna jusqu’à l’appartement sans me laisser le temps de me reculotter. 

Je dus traverser la cour en trébuchant lamentablement, les pieds pris dans mes vêtements, mes fesses toutes nues exposées aux regards moqueurs des filles. Arrivés à la maison, ma mère me mit au coin, derrière nu, pendant une dizaine de minutes. Les jours qui suivirent furent terribles car les filles de mon immeuble riaient entre elles en me montrant du doigt. Et longtemps après, chaque fois que je croisais cette voisine, dont j’eus confirmation que son martinet ne chômait pas chez elle avec sa fille et ses deux fils, elle me fixait droit dans les yeux en agitant sa paume ouverte comme pour me menacer d’une fessée. 

 

D’Anne 

La première fessée que j’ai reçue, ou du moins la plus ancienne dont je me souviens très bien, m’a été donnée déculottée et en public. J’avais quatre ans et quelque et Maman avait l’habitude de me promener dans la rue en me retenant par une petite laisse pour que je ne puisse pas me sauver. J’‘avais toujours été habituée ainsi et ne disais rien. Mais depuis quelque temps, je devenais consciente du regard des gens et boudais quand ma mère m’attachait. Elle avait remarqué ma résistance et m’avait surprise deux ou trois fois en train d’essayer de défaire la laisse. Elle restait cependant inflexible et m’avait menacée d’une fessée déculottée si j’essayais encore de me détacher. L’affaire n’était pas simple car la laisse était attachée à une boucle dans mon dos. Un jour, nous faisions des courses avec une amie de ma mère et alors qu’elles étaient occupées à discuter dans un magasin, je parvins à défaire l’attache et je me sauvais en courant, laissant la laisse pendre au poignet de ma mère. Celle-ci me courut après et me rattrapa bien vite. Elle rattacha la laisse au harnais, puis me gronda vertement. Sa maîtrise sur moi lui avait fait défaut et elle était vraiment en colère. Comme elle me l’avait annoncé, elle baissa mon pantalon et m’asséna une série de claques bien appuyées sur le derrière des cuisses ; ceci devant les passants étonnés. Elle remonta mon pantalon sur mes cuisses brûlantes et me dit : 

« Anne, je t’avais prévenue! » 

Je me souviens encore de cette terrible humiliation : fessée devant tout le monde et la suite de l’après midi, la laisse tenue courte, moi obligée de marcher juste à côté de Maman. 

 

D’Eric 

Un jour de mes 12 ans, j’avais invité plusieurs copains et copines à venir passer l’après-midi à la maison. Le « jeu de la bouteille » fit l’unanimité. Je ne vous dis pas l’émotion que ressentit le blondinet aux yeux bleus que j’étais alors, en voyant tourner la bouteille et désigner celui ou celle auquel il devrait faire un bisou, surtout lorsqu’elle pointait l’élue de son cœur qu’il rêvait en secret d’embrasser… Tous ceux qui y ont joué doivent s’en souvenir. 

A la fin de l’après-midi, les copains partirent l’un après l’autre et, à la fin, il ne restait plus que Serge et moi. Aussi, avons-nous changé la règle du jeu : au lieu de recevoir un bisou, celui que la bouteille désignerait aurait un gage, gage qui consistait à quitter un de ses vêtements. 

La chance me sourit, du moins l’ai-je cru avant que mon père n’arrive, car Serge perdait régulièrement jusqu’à se retrouver nu comme un ver, tandis que moi, je n’avais dû ôter que mon pull. 

Quand mon père nous surprit, il marqua un silence comme médusé, mais il se reprit vite et s’écria : 

« A quoi vous jouer ? » 

Et sans nous laisser le temps de répondre, il enleva sa ceinture que mon derrière ne connaissait que trop bien, et enchaîna d’une voix qui ne tolérait aucune contestation : 

« Je vais vous apprendre moi ! Eric, mets-toi dans la même tenue que Serge ! » 

Comme je n’allais pas assez vite à son gré, il me fit activer d’un bon coup de ceinture sur la cuisse. Quand j’eus tout ôté, il me prit par la nuque pour me faire m’appuyer sur le canapé et me cingla les fesses et les cuisses. Ni mes appels à sa pitié, ni mes promesses de ne plus recommencer, ni les larmes qui inondèrent rapidement mon visage ne le dissuadèrent de me donner les quarante coups qu’il m’avait annoncés. 

Ensuite ce fut au tour de Serge de subir le même traitement. 

Je vous laisse à penser l’état de nos derrières ! Ma seule consolation fut de constater que Serge ne se montra pas plus courageux que moi. 

 

De Nathalie 

Pour moi la fessée arrivait de temps en temps, et ma mère se moquait qu’il y ait des gens ou pas dans les alentours. La dernière fessée que j’ai reçue remonte à mes 14 ans, en présence de plusieurs membres de la famille et d’un couple de voisins. 

Mes parents avaient organisé un déjeuner avant de partir en vacances, et je devais les rejoindre à la maison. Le matin j’étais allée voir une copine, on avait discuté avec des garçons, et je ne faisais pas attention à l’heure, si bien que je suis arrivée en retard d’une bonne demi-heure. 

Papa et maman m’attendaient, mécontents, mais personne n’avait terminé l’apéritif : pour moi il n’y avait rien de grave. Ma mère me réprimanda quand même, et je commençai à lui répondre : à cet âge je commençais à me rebeller un peu. Un « Nathalie ça suffit maintenant ! » stoppa mes envies de répondre, surtout quand ma mère ajouta : 

« C’est quoi cette façon de répondre ? Tu veux une fessée devant tout le monde ?! » 

Je baissai la tête et arrêtai mon insolence. 

Le repas se déroula sans histoire, et après déjeuner quelqu’un proposa de faire une partie de badminton. Cela ne me tentait pas mais j’aimais quand même regarder. Après un certain temps, un des invités dit : 

« Et Nathalie elle ne joue pas ? » 

Ma mère ne trouva rien d’autre que de répondre qu’effectivement cela serait sympa de ma part. J’expliquais que je n’avais pas trop envie, que je jouerai plus tard, etc. et ma mère insista : 

« Ce n’est pas quand tout le monde s’en ira que tu commenceras à jouer quand même ? » 

S’instaura un échange, je répondis : 

« Mais ça va, je vais jouer, mais laissez moi le temps ! » 

Comme j’avais commencé à m’énerver, je rajoutai : 

« En plus je suis en jupe et il faut que j’aille me changer ! » 

Le ton que j’employais déplut à ma mère : 

« Nathalie tu es priée de rester aimable ! » 

Et là, la voisine qui était invitée regarda son mari et s’en mêla : 

« Eh bien elle a du caractère ! On ne parle pas comme cela à sa maman. » 

Je répliquai : 

« Oh vous ça, va on vous a pas sonnée ! » 

Ma mère hurla « Nathalie ! ».Et je la regardai en la défiant. 

 « Ça va je vais dans ma chambre et d’abord vous me faites chier ! » 

Tout le monde me regarda, effaré que je lui réponde comme cela. Ma mère pâlit, me dévisagea, je me rendis compte de ma bêtise et me repris : 

« Non, je ne voulais pas dire ça, mais … » 

Je ne pus pas terminer ma phrase : ma mère fondit sur moi et me dit d’une voix froide : 

« Alors là, ma belle, tu vas t’en souvenir.» 

Elle m’attrapa par le bras et m’amena vers la table de jardin qui était débarrassée. J’étais tétanisée, je ne voulais pas croire qu’elle me corrigerait ici, devant les invités, et pourtant… 

« Tu vas voir, je te garantis que tu vas avoir la honte de ta vie et que je vais te calmer ! » reprit-elle. 

Elle me pencha vers la table, et releva prestement ma jupe, devant tout le monde. Je n’osais plus bouger. Ses mains saisirent l’élastique de ma culotte, qu’elle baissa d’un trait aux chevilles. Je sanglotais. Et je reçus une fessée comme jamais je n’en avais reçu, cul nu devant tout le monde. Aujourd’hui encore il m’arrive d’en rêver et je me suis promis de ne jamais donner de fessée ! 

 

De Jean Phi 

J’avais 12 ans et je jouais souvent dans le square en bas de chez mes parents. Ce jour-là je regardais les filles jouer à la balançoire ; elles devaient avoir 10 ans environ je me mis à les embêter et leur lançai des graviers, mais ce que je ne savais pas, c’est que leur mère était assise derrière moi sur un banc et assistait à mes bêtises. 

Je sentis une main m’attraper et cette dame me dit : 

« Veux tu que je t’aide à lancer des cailloux sur mes filles ? Si tu continues je te donne la fessée devant elles. » 

Je lui répondis : 

« Vous n’êtes pas ma mère et vous n’oserez pas ! » 

Et là, ce fut dramatique pour moi car la jeune maman commença à me déculotter et, malgré ma résistance, je me retrouvai cul nu en 30 secondes sous le regard amusé de ses filles. La maman me souleva comme une plume et je reçus une fessée magistrale qui me fit sangloter de douleur. 

Après cette fessée, je n’ai plus jamais eu l’envie d’embêter des filles au square. 

 

De Nicolas Touque 

Depuis une fessée mémorable (que je vous ai racontée dans « Fessé à la gym »), Maman me faisait retirer systématiquement mon slip avant d’enfiler mon short de gym pour que je me rappelle bien ce que je risquais si je me hasardais encore à faire mon intéressant. Evidemment, le ballottement de mes petites bourses, libres dans mon flottant, n’incita à me tenir tranquille… du moins au début, mais avec le temps je m’y étais habitué et j’avais oublié l’avertissement. 

Un jour où je fus à nouveau insolent et perturbateur, la monitrice me fit plusieurs avertissements qui me laissèrent indifférent jusqu’à ce qu’elle s’approcha de moi et m’interpella : 

« Ça suffit maintenant ! S’il te faut une bonne fessée pour comprendre, je vais te la donner ! Retire ton short ! » 

Ne voulant pas y croire, je restai sans réaction. Mais elle se baissa pour descendre mon short qui tomba sur le tapis de sol. Les larmes me montaient aux yeux de honte et je cachai mon intimité de mon mieux. Elle me bascula sous son bras et me donna une trentaine de claques bien senties sur mes fesses nues. Je battais des jambes sous la douleur tandis que mes camarades rigolaient et moi… je pleurais. Enfin, elle me délivra en m’ordonnant : 

« Il reste cinq minutes ! Va attendre ta mère sur le banc ! » 

Oubliant toute pudeur, j’obéis en frottant des deux mains mes fesses. Quand Maman revint me chercher et qu’elle eut connaissance de mes incartades, elle doubla la punition en me donnant une nouvelle fessée déculottée devant les copains qui se changeaient et leurs parents qui les attendaient. 

 

Et plus spécialement à l’école 

De Jacques 

A Marie-Claire qui s’interroge sur l’efficacité des fessées données à l’école, je dis que ces fessées étaient parfaitement efficaces. Elles l’étaient d’autant plus que nous les redoutions terriblement. En effet, il y avait quand même une grande différence entre celles reçues à la maison (en privé, par l’un des auteurs de nos jours) et celles reçues à l’école. Pour ma part, entre l’intimité de la chambre (ou de la cave) où mes parents me corrigeaient et l’espace public, sous les regards, de la salle de classe. A l’école, la dimension publique faisait naître un sentiment de honte très (très) intense. On a du mal à imaginer la honte que représentait une fessée publique. La honte de s’être fait attraper « en flagrant délit » et de se faire réprimander vertement. La honte d’être appelé au tableau, de monter sur l’estrade. La honte atteignait son paroxysme quand la maîtresse vous attirait vers elle et vous penchait sur ses genoux. Je ne parle même pas encore du déculottage. Simplement se retrouver allongé, la tête dans le vide, pour se faire punir : on n’était plus rien. Plus rien qu’un simple postérieur qui allait devoir subir les foudres de l’enseignante. J’ai vécu cette situation plusieurs fois et je peux vous dire que l’envie de pleurer commençait à ce moment-là. Bien avant les claques, les coups de règle ou de martinet. 

Si la maîtresse avait décidé de baisser la culotte, il fallait d’abord subir l’humiliation annoncée de manière verbale. Devoir montrer une partie de son intimité à tout le monde, alors qu’on nous disait – qu’on nous avait profondément inculqué – qu’il ne fallait jamais se montrer nu. Que la nudité, ce n’était pas bien, c’était mal. A son bénéfice, il faut reconnaître que la maîtresse exécutait ce passage délicat avec promptitude. En général, elle ne s’attardait pas lourdement sur le déculottage proprement dit. La mienne dégrafait très vite le pantalon et baissait le slip d’un coup sec une fois qu’elle vous avait allongé sur ses genoux. Je crois ce moment unique par la présence de cet air -que l’on sentait frais – qui vous enveloppait d’un coup les fesses dénudées. Moment unique et très fugitif car il ne durait que quelques secondes. Il y avait aussi – en tout cas dans mon cas – une sensation bizarre qui partait alors du fessier vers les parties génitales ; une espèce de courant (presque électrique et finalement relativement agréable) qui, plus tard, a probablement contribué à lier chez moi sexualité et fessée. Il avait bien sûr cette vague émotionnelle qui vous envahissait quand la honte prenait l’ascendant total sur vous : vous étiez nu devant tout le monde et à la merci de ce qui allait suivre. 

La fessée elle-même, je l’ai toujours ressentie comme étant très désagréable. A cette époque-là, ceux qui nous corrigeaient ne s’embarrassaient pas d’états d’âme : ils y allaient franco et cette maîtresse donnait des fessées bien senties qui correspondaient très exactement aux bêtises que nous avions commises. C’est ce qui me fait dire que ces raclées allaient droit au but. Ces fessées cuisaient, elles étaient faites pour ça. Ces fessées nous faisaient pleurer car leur objectif était de nous débarrasser définitivement de nos vilains travers. Croyez-moi, la fois où la maîtresse m’a appliqué son martinet en retenue pour avoir triché, la fessée a porté. Elle m’a appris une leçon que j’ai retenue pour le restant de ma vie. 

Alors évidemment, tout cela a laissé des traces. Et oui, j’y repense fréquemment car ces moments ont été transformés par le temps, positivement je pense (mais certains diront peut-être l’inverse). Dès l’âge de la puberté, j’ai repensé à ces fessées et à cette sensation bizarre au bas du ventre. Je me souviens, vers l’âge de quatorze ans, l’été, à l’abri des regards, alors que j’étais en maillot de bain, d’avoir voulu la retrouver en me donnant moi-même quelques tapes sur le derrière après avoir baissé ce slip-là d’un coup sec comme la maîtresse l’avait fait quelques années avant. J’ai découvert du plaisir dans cet auto-déculottage. Plus tard, j’ai recherché des copines qui partageaient cet attrait pour la fessée (elles étaient rares, on le sait) et j’en ai rencontré une ou deux qui ont accepté de me fesser dans le cadre d’une relation amoureuse. 

Oui, ces fessées, j’y repense souvent et elles constituent un vivier de souvenirs très forts qui ont accompagné (et accompagnent parfois encore) les plaisirs solitaires. Elles sont un bien précieux dans la mémoire. 

Et suite à une remarque de Marie-Claire, Jacques ajoute : 

Le déculottage n’était pas choquant ni (probablement) traumatisant, c’est vrai, mais pour nous élèves, il était extrêmement impressionnant. Il frappait terriblement nos esprits quand nous y assistions. Déjà, dès que la maîtresse menaçait l’un d’entre nous de lui « baisser la culotte » (ou « quitter la culotte » comme on disait ici en Provence), c’était la stupeur, les regards se figeaient, le silence commençait à s’installer. A plus forte raison quand elle appelait quelqu’un au bureau pour recevoir sa « rouste » : 

« Jacques, j’en ai assez de ces bavardages permanents ! Je t’ai déjà averti deux fois ! Cette fois, ça suffit. Viens ici tout de suite ! » 

L’affaire tournait instantanément en tragédie. On se sentait happé par une force qui vous appelait sur l’autel – ou l’estrade – de l’expiation. Tout vous tombait dessus. Les copains qui vous regardaient, effarés, partir vers la correction, la maîtresse, stricte, debout, qui installait la chaise et vous attendait, fermement, les bras croisés. L’exécution vous emportait. Dans notre cas, nous n’avions rien à faire : c’est la maîtresse qui à notre arrivée sur l’estrade s’emparait de nous pour s’attaquer directement au bouton du pantalon et à notre fermeture éclair. Le déculottage proprement dit se faisait en un rien de temps, une fois sur les genoux et après, c’était la sonorité des claques assénées qui nous édifiait. Elle levait haut la main qui nous fessait. L’affaire était pliée en deux minutes, le vacarme de la fessée, dans un silence d’effroi religieux, s’accompagnait de nos inévitables pleurs et gémissements. Puis elle nous reculottait sommairement avant de nous renvoyer à notre place où, selon le cas (certains étaient plus résistants…), nous finissions de pleurer dans nos bras, sous la douleur et la honte. L’atmosphère lourde disparaissait très vite et la classe reprenait immédiatement son cours. 

Je ne peux pas m’empêcher de penser que – comme Rousseau fessé par Mlle Lambercier – ces fessées ont eu un tel impact sur nos esprits qu’elles ont pu en partie déterminer une partie de notre sexualité ultérieure, même si le mot « traumatisme » paraît excessif. Et qu’elles ont aussi pu impacter les esprits de ceux qui n’en ont pas (ou peu) reçu. 

80 commentaires »

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  1. Lascombes dit :

    Je vais peut etre sortir du sujet de la fessée appliquée aux enfants mais la « fessée » que vient de prendre Hillary Clinton par le peuple américain est cuisante
    J’imagine l’humiliation de la candidate démocrate recevant culotte baissée une fessée de Donald Trump
    j’espère que mon commentaire assez réaliste sera validé sur ce site !
    Bonne journée à tous les internautes adeptes de la fessée.

  2. Lascombes dit :

    Chère Nathalie,
    En lisant votre témoignage, je me revois au même âge que vous à 14 ou 15 ans sous l’autorité de ma mère qui fut durant ma jeunesse le parent qui donnait la fessée. Tout comme vous je testais ma mère et, à chaque fois, j’étais puni comme il fallait tant mes mensonges mes propos insolents nécessitaient la punition des enfants
    Mais à 15 ans se faire déculotter et fesser devant son amie d’enfance qui avait 14 ans fut pour moi une humiliation. Je voulais savoir si réellement vous avez décidé de ne pas administrer la fessée lorsque vous seriez à votre tour maman.
    Êtes-vous de ma génération ? J’ai 63 ans
    Cordialement,
    Jean Philippe

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