La fessée appliquée

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Brassées de souvenirs – La honte de la déculottée publique

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Nombre de contributeurs ont évoqué les fessées déculottées qu’ils ont reçues en public à un certain moment de leur jeune vie. Quelques-uns de leurs souvenirs sont réunis ici. 

De G. Phil 

Je revenais du lycée où j’étais élève de 4ème et m’approchai de ma mère, qui était dans la cour de notre immeuble en train de discuter avec une voisine. J’avais un besoin urgent de lui parler, mais je sentis que je la dérangeais. Une colère subite me prit et je me mis alors à lui lancer une grossièreté devant tout le monde, histoire d’attirer son attention. La réaction ne tarda pas. Ma mère se jeta sur moi et commença à me déculotter. La voisine dit en approuvant : 

« Vous avez bien raison, Madame ! Une mère ne doit pas se laisser insulter de cette façon ! Je crois que votre garçon mérite bien cette fessée ! Mais je vous assure qu’avec mon fils, ce serait d’abord une paire de gifles, puis le martinet cul nu ! » 

« Maman, tu ne vas pas me déculotter devant tout le monde ! » criai-je à ma mère qui continuait à dégrafer mon pantalon sans dire un mot. J’essayai bien de résister mais elle était très déterminée à me corriger et mon pantalon fut vite descendu à mes chevilles. C’était la première fois qu’elle me fessait à derrière nu en public et je m’agrippai de toutes mes forces à mon slip, mais une claque sur ma main me fit lâcher prise et mon slip rejoignit mon pantalon. 

J’étais nu comme un ver de la taille aux pieds devant tout le monde, et le pire c’est qu’il y avait des filles dans la cour ! Ma mère me souleva à demi du sol et, m’empoignant sous son bras, m’administra une fessée retentissante. Je me mis à pleurer à gros sanglots autant de honte que douleur. Malgré mes demandes de pardon, elle me fessa sans relâche. Enfin, me tirant par une oreille, elle m’entraîna jusqu’à l’appartement sans me laisser le temps de me reculotter. 

Je dus traverser la cour en trébuchant lamentablement, les pieds pris dans mes vêtements, mes fesses toutes nues exposées aux regards moqueurs des filles. Arrivés à la maison, ma mère me mit au coin, derrière nu, pendant une dizaine de minutes. Les jours qui suivirent furent terribles car les filles de mon immeuble riaient entre elles en me montrant du doigt. Et longtemps après, chaque fois que je croisais cette voisine, dont j’eus confirmation que son martinet ne chômait pas chez elle avec sa fille et ses deux fils, elle me fixait droit dans les yeux en agitant sa paume ouverte comme pour me menacer d’une fessée. 

 

D’Anne 

La première fessée que j’ai reçue, ou du moins la plus ancienne dont je me souviens très bien, m’a été donnée déculottée et en public. J’avais quatre ans et quelque et Maman avait l’habitude de me promener dans la rue en me retenant par une petite laisse pour que je ne puisse pas me sauver. J’‘avais toujours été habituée ainsi et ne disais rien. Mais depuis quelque temps, je devenais consciente du regard des gens et boudais quand ma mère m’attachait. Elle avait remarqué ma résistance et m’avait surprise deux ou trois fois en train d’essayer de défaire la laisse. Elle restait cependant inflexible et m’avait menacée d’une fessée déculottée si j’essayais encore de me détacher. L’affaire n’était pas simple car la laisse était attachée à une boucle dans mon dos. Un jour, nous faisions des courses avec une amie de ma mère et alors qu’elles étaient occupées à discuter dans un magasin, je parvins à défaire l’attache et je me sauvais en courant, laissant la laisse pendre au poignet de ma mère. Celle-ci me courut après et me rattrapa bien vite. Elle rattacha la laisse au harnais, puis me gronda vertement. Sa maîtrise sur moi lui avait fait défaut et elle était vraiment en colère. Comme elle me l’avait annoncé, elle baissa mon pantalon et m’asséna une série de claques bien appuyées sur le derrière des cuisses ; ceci devant les passants étonnés. Elle remonta mon pantalon sur mes cuisses brûlantes et me dit : 

« Anne, je t’avais prévenue! » 

Je me souviens encore de cette terrible humiliation : fessée devant tout le monde et la suite de l’après midi, la laisse tenue courte, moi obligée de marcher juste à côté de Maman. 

 

D’Eric 

Un jour de mes 12 ans, j’avais invité plusieurs copains et copines à venir passer l’après-midi à la maison. Le « jeu de la bouteille » fit l’unanimité. Je ne vous dis pas l’émotion que ressentit le blondinet aux yeux bleus que j’étais alors, en voyant tourner la bouteille et désigner celui ou celle auquel il devrait faire un bisou, surtout lorsqu’elle pointait l’élue de son cœur qu’il rêvait en secret d’embrasser… Tous ceux qui y ont joué doivent s’en souvenir. 

A la fin de l’après-midi, les copains partirent l’un après l’autre et, à la fin, il ne restait plus que Serge et moi. Aussi, avons-nous changé la règle du jeu : au lieu de recevoir un bisou, celui que la bouteille désignerait aurait un gage, gage qui consistait à quitter un de ses vêtements. 

La chance me sourit, du moins l’ai-je cru avant que mon père n’arrive, car Serge perdait régulièrement jusqu’à se retrouver nu comme un ver, tandis que moi, je n’avais dû ôter que mon pull. 

Quand mon père nous surprit, il marqua un silence comme médusé, mais il se reprit vite et s’écria : 

« A quoi vous jouer ? » 

Et sans nous laisser le temps de répondre, il enleva sa ceinture que mon derrière ne connaissait que trop bien, et enchaîna d’une voix qui ne tolérait aucune contestation : 

« Je vais vous apprendre moi ! Eric, mets-toi dans la même tenue que Serge ! » 

Comme je n’allais pas assez vite à son gré, il me fit activer d’un bon coup de ceinture sur la cuisse. Quand j’eus tout ôté, il me prit par la nuque pour me faire m’appuyer sur le canapé et me cingla les fesses et les cuisses. Ni mes appels à sa pitié, ni mes promesses de ne plus recommencer, ni les larmes qui inondèrent rapidement mon visage ne le dissuadèrent de me donner les quarante coups qu’il m’avait annoncés. 

Ensuite ce fut au tour de Serge de subir le même traitement. 

Je vous laisse à penser l’état de nos derrières ! Ma seule consolation fut de constater que Serge ne se montra pas plus courageux que moi. 

 

De Nathalie 

Pour moi la fessée arrivait de temps en temps, et ma mère se moquait qu’il y ait des gens ou pas dans les alentours. La dernière fessée que j’ai reçue remonte à mes 14 ans, en présence de plusieurs membres de la famille et d’un couple de voisins. 

Mes parents avaient organisé un déjeuner avant de partir en vacances, et je devais les rejoindre à la maison. Le matin j’étais allée voir une copine, on avait discuté avec des garçons, et je ne faisais pas attention à l’heure, si bien que je suis arrivée en retard d’une bonne demi-heure. 

Papa et maman m’attendaient, mécontents, mais personne n’avait terminé l’apéritif : pour moi il n’y avait rien de grave. Ma mère me réprimanda quand même, et je commençai à lui répondre : à cet âge je commençais à me rebeller un peu. Un « Nathalie ça suffit maintenant ! » stoppa mes envies de répondre, surtout quand ma mère ajouta : 

« C’est quoi cette façon de répondre ? Tu veux une fessée devant tout le monde ?! » 

Je baissai la tête et arrêtai mon insolence. 

Le repas se déroula sans histoire, et après déjeuner quelqu’un proposa de faire une partie de badminton. Cela ne me tentait pas mais j’aimais quand même regarder. Après un certain temps, un des invités dit : 

« Et Nathalie elle ne joue pas ? » 

Ma mère ne trouva rien d’autre que de répondre qu’effectivement cela serait sympa de ma part. J’expliquais que je n’avais pas trop envie, que je jouerai plus tard, etc. et ma mère insista : 

« Ce n’est pas quand tout le monde s’en ira que tu commenceras à jouer quand même ? » 

S’instaura un échange, je répondis : 

« Mais ça va, je vais jouer, mais laissez moi le temps ! » 

Comme j’avais commencé à m’énerver, je rajoutai : 

« En plus je suis en jupe et il faut que j’aille me changer ! » 

Le ton que j’employais déplut à ma mère : 

« Nathalie tu es priée de rester aimable ! » 

Et là, la voisine qui était invitée regarda son mari et s’en mêla : 

« Eh bien elle a du caractère ! On ne parle pas comme cela à sa maman. » 

Je répliquai : 

« Oh vous ça, va on vous a pas sonnée ! » 

Ma mère hurla « Nathalie ! ».Et je la regardai en la défiant. 

 « Ça va je vais dans ma chambre et d’abord vous me faites chier ! » 

Tout le monde me regarda, effaré que je lui réponde comme cela. Ma mère pâlit, me dévisagea, je me rendis compte de ma bêtise et me repris : 

« Non, je ne voulais pas dire ça, mais … » 

Je ne pus pas terminer ma phrase : ma mère fondit sur moi et me dit d’une voix froide : 

« Alors là, ma belle, tu vas t’en souvenir.» 

Elle m’attrapa par le bras et m’amena vers la table de jardin qui était débarrassée. J’étais tétanisée, je ne voulais pas croire qu’elle me corrigerait ici, devant les invités, et pourtant… 

« Tu vas voir, je te garantis que tu vas avoir la honte de ta vie et que je vais te calmer ! » reprit-elle. 

Elle me pencha vers la table, et releva prestement ma jupe, devant tout le monde. Je n’osais plus bouger. Ses mains saisirent l’élastique de ma culotte, qu’elle baissa d’un trait aux chevilles. Je sanglotais. Et je reçus une fessée comme jamais je n’en avais reçu, cul nu devant tout le monde. Aujourd’hui encore il m’arrive d’en rêver et je me suis promis de ne jamais donner de fessée ! 

 

De Jean Phi 

J’avais 12 ans et je jouais souvent dans le square en bas de chez mes parents. Ce jour-là je regardais les filles jouer à la balançoire ; elles devaient avoir 10 ans environ je me mis à les embêter et leur lançai des graviers, mais ce que je ne savais pas, c’est que leur mère était assise derrière moi sur un banc et assistait à mes bêtises. 

Je sentis une main m’attraper et cette dame me dit : 

« Veux tu que je t’aide à lancer des cailloux sur mes filles ? Si tu continues je te donne la fessée devant elles. » 

Je lui répondis : 

« Vous n’êtes pas ma mère et vous n’oserez pas ! » 

Et là, ce fut dramatique pour moi car la jeune maman commença à me déculotter et, malgré ma résistance, je me retrouvai cul nu en 30 secondes sous le regard amusé de ses filles. La maman me souleva comme une plume et je reçus une fessée magistrale qui me fit sangloter de douleur. 

Après cette fessée, je n’ai plus jamais eu l’envie d’embêter des filles au square. 

 

De Nicolas Touque 

Depuis une fessée mémorable (que je vous ai racontée dans « Fessé à la gym »), Maman me faisait retirer systématiquement mon slip avant d’enfiler mon short de gym pour que je me rappelle bien ce que je risquais si je me hasardais encore à faire mon intéressant. Evidemment, le ballottement de mes petites bourses, libres dans mon flottant, n’incita à me tenir tranquille… du moins au début, mais avec le temps je m’y étais habitué et j’avais oublié l’avertissement. 

Un jour où je fus à nouveau insolent et perturbateur, la monitrice me fit plusieurs avertissements qui me laissèrent indifférent jusqu’à ce qu’elle s’approcha de moi et m’interpella : 

« Ça suffit maintenant ! S’il te faut une bonne fessée pour comprendre, je vais te la donner ! Retire ton short ! » 

Ne voulant pas y croire, je restai sans réaction. Mais elle se baissa pour descendre mon short qui tomba sur le tapis de sol. Les larmes me montaient aux yeux de honte et je cachai mon intimité de mon mieux. Elle me bascula sous son bras et me donna une trentaine de claques bien senties sur mes fesses nues. Je battais des jambes sous la douleur tandis que mes camarades rigolaient et moi… je pleurais. Enfin, elle me délivra en m’ordonnant : 

« Il reste cinq minutes ! Va attendre ta mère sur le banc ! » 

Oubliant toute pudeur, j’obéis en frottant des deux mains mes fesses. Quand Maman revint me chercher et qu’elle eut connaissance de mes incartades, elle doubla la punition en me donnant une nouvelle fessée déculottée devant les copains qui se changeaient et leurs parents qui les attendaient. 

 

Et plus spécialement à l’école 

De Jacques 

A Marie-Claire qui s’interroge sur l’efficacité des fessées données à l’école, je dis que ces fessées étaient parfaitement efficaces. Elles l’étaient d’autant plus que nous les redoutions terriblement. En effet, il y avait quand même une grande différence entre celles reçues à la maison (en privé, par l’un des auteurs de nos jours) et celles reçues à l’école. Pour ma part, entre l’intimité de la chambre (ou de la cave) où mes parents me corrigeaient et l’espace public, sous les regards, de la salle de classe. A l’école, la dimension publique faisait naître un sentiment de honte très (très) intense. On a du mal à imaginer la honte que représentait une fessée publique. La honte de s’être fait attraper « en flagrant délit » et de se faire réprimander vertement. La honte d’être appelé au tableau, de monter sur l’estrade. La honte atteignait son paroxysme quand la maîtresse vous attirait vers elle et vous penchait sur ses genoux. Je ne parle même pas encore du déculottage. Simplement se retrouver allongé, la tête dans le vide, pour se faire punir : on n’était plus rien. Plus rien qu’un simple postérieur qui allait devoir subir les foudres de l’enseignante. J’ai vécu cette situation plusieurs fois et je peux vous dire que l’envie de pleurer commençait à ce moment-là. Bien avant les claques, les coups de règle ou de martinet. 

Si la maîtresse avait décidé de baisser la culotte, il fallait d’abord subir l’humiliation annoncée de manière verbale. Devoir montrer une partie de son intimité à tout le monde, alors qu’on nous disait – qu’on nous avait profondément inculqué – qu’il ne fallait jamais se montrer nu. Que la nudité, ce n’était pas bien, c’était mal. A son bénéfice, il faut reconnaître que la maîtresse exécutait ce passage délicat avec promptitude. En général, elle ne s’attardait pas lourdement sur le déculottage proprement dit. La mienne dégrafait très vite le pantalon et baissait le slip d’un coup sec une fois qu’elle vous avait allongé sur ses genoux. Je crois ce moment unique par la présence de cet air -que l’on sentait frais – qui vous enveloppait d’un coup les fesses dénudées. Moment unique et très fugitif car il ne durait que quelques secondes. Il y avait aussi – en tout cas dans mon cas – une sensation bizarre qui partait alors du fessier vers les parties génitales ; une espèce de courant (presque électrique et finalement relativement agréable) qui, plus tard, a probablement contribué à lier chez moi sexualité et fessée. Il avait bien sûr cette vague émotionnelle qui vous envahissait quand la honte prenait l’ascendant total sur vous : vous étiez nu devant tout le monde et à la merci de ce qui allait suivre. 

La fessée elle-même, je l’ai toujours ressentie comme étant très désagréable. A cette époque-là, ceux qui nous corrigeaient ne s’embarrassaient pas d’états d’âme : ils y allaient franco et cette maîtresse donnait des fessées bien senties qui correspondaient très exactement aux bêtises que nous avions commises. C’est ce qui me fait dire que ces raclées allaient droit au but. Ces fessées cuisaient, elles étaient faites pour ça. Ces fessées nous faisaient pleurer car leur objectif était de nous débarrasser définitivement de nos vilains travers. Croyez-moi, la fois où la maîtresse m’a appliqué son martinet en retenue pour avoir triché, la fessée a porté. Elle m’a appris une leçon que j’ai retenue pour le restant de ma vie. 

Alors évidemment, tout cela a laissé des traces. Et oui, j’y repense fréquemment car ces moments ont été transformés par le temps, positivement je pense (mais certains diront peut-être l’inverse). Dès l’âge de la puberté, j’ai repensé à ces fessées et à cette sensation bizarre au bas du ventre. Je me souviens, vers l’âge de quatorze ans, l’été, à l’abri des regards, alors que j’étais en maillot de bain, d’avoir voulu la retrouver en me donnant moi-même quelques tapes sur le derrière après avoir baissé ce slip-là d’un coup sec comme la maîtresse l’avait fait quelques années avant. J’ai découvert du plaisir dans cet auto-déculottage. Plus tard, j’ai recherché des copines qui partageaient cet attrait pour la fessée (elles étaient rares, on le sait) et j’en ai rencontré une ou deux qui ont accepté de me fesser dans le cadre d’une relation amoureuse. 

Oui, ces fessées, j’y repense souvent et elles constituent un vivier de souvenirs très forts qui ont accompagné (et accompagnent parfois encore) les plaisirs solitaires. Elles sont un bien précieux dans la mémoire. 

Et suite à une remarque de Marie-Claire, Jacques ajoute : 

Le déculottage n’était pas choquant ni (probablement) traumatisant, c’est vrai, mais pour nous élèves, il était extrêmement impressionnant. Il frappait terriblement nos esprits quand nous y assistions. Déjà, dès que la maîtresse menaçait l’un d’entre nous de lui « baisser la culotte » (ou « quitter la culotte » comme on disait ici en Provence), c’était la stupeur, les regards se figeaient, le silence commençait à s’installer. A plus forte raison quand elle appelait quelqu’un au bureau pour recevoir sa « rouste » : 

« Jacques, j’en ai assez de ces bavardages permanents ! Je t’ai déjà averti deux fois ! Cette fois, ça suffit. Viens ici tout de suite ! » 

L’affaire tournait instantanément en tragédie. On se sentait happé par une force qui vous appelait sur l’autel – ou l’estrade – de l’expiation. Tout vous tombait dessus. Les copains qui vous regardaient, effarés, partir vers la correction, la maîtresse, stricte, debout, qui installait la chaise et vous attendait, fermement, les bras croisés. L’exécution vous emportait. Dans notre cas, nous n’avions rien à faire : c’est la maîtresse qui à notre arrivée sur l’estrade s’emparait de nous pour s’attaquer directement au bouton du pantalon et à notre fermeture éclair. Le déculottage proprement dit se faisait en un rien de temps, une fois sur les genoux et après, c’était la sonorité des claques assénées qui nous édifiait. Elle levait haut la main qui nous fessait. L’affaire était pliée en deux minutes, le vacarme de la fessée, dans un silence d’effroi religieux, s’accompagnait de nos inévitables pleurs et gémissements. Puis elle nous reculottait sommairement avant de nous renvoyer à notre place où, selon le cas (certains étaient plus résistants…), nous finissions de pleurer dans nos bras, sous la douleur et la honte. L’atmosphère lourde disparaissait très vite et la classe reprenait immédiatement son cours. 

Je ne peux pas m’empêcher de penser que – comme Rousseau fessé par Mlle Lambercier – ces fessées ont eu un tel impact sur nos esprits qu’elles ont pu en partie déterminer une partie de notre sexualité ultérieure, même si le mot « traumatisme » paraît excessif. Et qu’elles ont aussi pu impacter les esprits de ceux qui n’en ont pas (ou peu) reçu. 

86 commentaires »

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  1. Lascombes dit :

    Bonsoir Nelly
    J’ai pris connaissance de votre message et je constate que vous partagez ma façon d’avoir corrigé ma fille lorsqu’elle était ado
    Si je vous comprends bien vous êtes confrontée aussi actuellement aux comportements parfois intolérables de vos enfants. Pouvez-vous m’en dire un peu plus sur votre façon de sévir ?
    Bises
    Jean-Philippe

  2. cambaceres dit :

    Bonjour Lascombes,
    L’éducation est en crise, qu’elle soit parentale ou nationale. Mais plus globalement il s’agit d’une crise de l’autorité car, comme chacun peut le constater, les agressions touchent durement la police, les enseignants et aussi le personnel hospitalier.
    Vous avez repris votre fille en main au bon moment et cela lui a été salutaire ; elle est revenue dans le droit chemin et ne vous en a pas tenu rigueur. Élevé sévèrement comme vous, j’ai parfaitement compris ma mère à l’époque. Les fessées et le martinet étaient monnaie courante et les enfants les craignaient. La délinquance des mineurs était faible, et si l’autorité imposait le respect, c’était aussi le temps du plein emploi. Si l’avenir était « radieux » pour nous, il fallait aussi le mériter par son travail. J’avoue que sans le martinet de ma mère je n’aurais sans doute pas aussi bien réussi.
    Je suis d’accord avec le fait qu’on est passé de « l’autoritarisme » au « laxisme ». En tant qu’enseignant, je constate aussi que l’autorité est remise en cause tant par certains parents que par manque de soutien de l’administration souvent trop éloignée du terrain. Je ne jette pas la pierre aux élèves car dans l’ensemble ça se passe plutôt bien ; seulement il faut accepter de dialoguer et avoir des arguments convaincants. Mes élèves ont entre 15 et 20 ans et ont passé « l’âge de la fessée » mais quelques-uns craignent encore une raclée chez eux ; quand on discute de l’éducation d’autrefois, beaucoup écarquillent les yeux mais reconnaissent qu’une correction reçue plus jeunes a pu leur faire du bien. Je sais que j’ai pu casser les pieds à mes élèves de terminale de l’an dernier qui renâclaient au travail ; ils sont partis parfois de notes fort basses, mais à force d’explications et de méthode, j’ai réussi à capter leur attention et cela a payé. J’ai su que beaucoup avaient eu d’excellentes notes au bac en histoire-géographie. L’autorité c’est aussi une question de personnalité et de compétences professionnelles m’ont confié mes élèves qui appréciaient mes cours réalisés sans note devant moi, avec seulement les documents distribués aux élèves, ce qui est rare selon eux.
    Assurément l’autorité ne va pas de soi et ça se sent, il n’y a qu’à regarder l’autorité de l’État guère respectée à cause des politiques successives qui l’ont dévaluée.
    Je ne suis pas hostile à quelques corrections éducatives données au bon moment et expliquées aux enfants dès lors qu’elles ne dérivent pas vers de la violence ordinaire.
    Amicalement.

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Cambacérès. Je suis d’accord avec vous: la crise de l’autorité est patente dans quasi tous les domaines, même si les récentes exactions révoltantes de quelques voyous donnent l’impression que l’Ecole est particulièrement visée. Mais comme vous le dites: « l’autorité ne va pas de soi ». Si vous avez gagné le respect de vos élèves c’est que par votre comportement et vos compétences vous les avez impressionnés. Malheureusement, dans certains cas ce sont les parents eux même qui sapent l’autorité des enseignants et de l’administration. C’est un domaine complexe, car souvent, ces comportements, pour inadmissibles qu’ils soient, résultent du fait que ceux-ci, parfois en grande difficulté matérielle, trouvent dans leur progéniture une sorte de bouée de sauvetage: au moins ils ont des enfants, et leurs enfants doivent réussir. Le problème c’est que dans ce cas, l’enfant devient sinon roi, du moins intouchable. Certes c’est un mauvais service qu’ils lui rendent, mais ils n’en ont pas conscience. Quant aux corrections éducatives, j’en suis tout aussi partisan que vous. Mais comment des parents dans l’état d’esprit que je viens de décrire pourraient y parvenir. Certes il faudrait faire évoluer les préjugés concernant les châtiments corporels donnés avec tact et mesure. Mais comment en convaincre une société qui elle-même donne le mauvais exemple. S’il y a un conflit, on proteste et souvent avec violence, avant même d’avoir discuté du problème! L’inverse de l’Allemagne, qui pourtant n’est pas réputée pour son laxisme! C’est pourquoi je n’attends pas grand-chose des pouvoirs publics quels qu’ils soient, parce qu’on ne fait pas évoluer les mentalités par décret ! Alors que faire ? Pas facile de le dire ! A mon avis, peu à peu, le caractère exorbitant des exactions de toute sorte peuvent faire prendre conscience du fait que nos méthodes d’éducation sont inadaptées. Bien sûr, il y aura toujours de beaux esprits donneurs de leçon qui vont crier à la maltraitance! Laissons-les crier, je pense que c’est la seule façon de les rendre inaudibles. En tout cas, je ne crois pas aux mesures directives, même si bien sûr un retour à une discipline plus sévère s’impose et pas seulement à l’Ecole. Qu’en pensez-vous ? Cordialement. CLAUDE.

  4. Lascombes dit :

    Bonsoir Cambacérès
    Vous avez choisi un excellent pseudonyme moi qui adore la Révolution ! Je suis ravi par vos propos qui me confortent dans mes idées sur la nécessité d’une éducation stricte. Je ne sais pas si vous avez lu mes messages précédents, mais je donne des cours de soutien à domicile pour les collégiens et lycéens. Je suis jeune retraité et cette activité me passionne. Etant tous deux enseignants, mes parents m’ont passé le virus et mon grand-père était agrégé de lettres classiques ce qui m’a valu un 18 à l’oral du bac Français en 1970.
    Ma mère était très sévère et j’ai reçu des fessées dès 9 ans jusqu’à mes 15 ans. Aujourd’hui je ne regrette pas d’avoir été éduqué sévèrement
    Je donne des cours à des élèves bien élevés mais je les choisis par rapport aux parents avec qui je m’entretiens auparavant. Je me souviens d’une maman qui me disait : « Si ma fille de 13 ans vous manquait de respect, informez-moi et je lui donnerais la fessée en votre présence. »
    Oui, il existe encore des parents responsables. Il m’arrive parfois d’aborder ce sujet avec mes élèves lorsqu’ils me disent que c’est la pagaille au collège ou au lycée. Je leur raconte mon passé d’ado et leur dit que j’ai reçu une fessée devant ma copine par ma mère à l’âge de 15 ans. Ils n’en reviennent pas. Je sais pertinemment que je ne pourrai pas enseigner dans un collège sensible car si un enfant m’insultait je lui donnerais une paire de gifles et je serais renvoyé.
    Je suis l’actualité comme vous et je suis exaspéré par la violence à l’école les tueries des policiers qui malheureusement ne doivent pas manifester comme les autres fonctionnaires car ils représentent la République. J’ai grandi sous de Gaulle et Pompidou. J’ai connu les Trente glorieuses et suis nostalgique de ces années de prospérité. On ne peut revivre ces temps-là. Depuis 1968, le slogan « il est interdit d’interdire fait de nombreux ravages.Les réseaux sociaux ont envahi la société. Tous les ados sont connectés sur Facebook
    Avez vous vu le film  » Marion 13 ans pour toujours » avec le débat sur le harcèlement moral dans les collèges ?
    Heureusement mes enfants n’ont pas connu cela. Mes petits enfants sont scolarisés dans un établissement privé, etc. Tant de choses à dire… J’espère pouvoir encore échanger mes messages avec vous si le site ne s’y oppose pas.
    Bien dévoué

  5. cambaceres dit :

    Bonjour Claude et Lascombes,
    Nous regrettons tous les trois une période où l’éducation était très stricte et où les châtiments corporels tenaient une place prépondérante. Mais comme vous le rappelez, Lascombes, c’étaient les « trente glorieuses », période de prospérité inégalée et aussi de plein emploi. Nos parents avaient connu la guerre et ses privations. Nous étions en quelque sorte des privilégiés par rapport à eux et l’avenir nous appartenait à condition de travailler pour y arriver et de le mériter. Ils avaient donc le droit de se montrer sévères et exigeants. La crise économique, la décroissance, la mondialisation ont peu à peu bouleversé cet équilibre.
    L’autorité ne va plus de soi. Le diplôme ne mène plus toujours à un emploi mais nos politiques éducatives ont peu à peu dévalorisé les diplômes au sens large. Nous étions issus de classes sociales différentes mais aux valeurs assez communes ; la mondialisation et les migrations ont introduit des populations qui n’ont pas notre culture, notre langue, notre histoire, nos valeurs, et cela a amené de fait une crise de l’autorité puisque sans rapport avec leurs mentalités. Ecole, police justice sont remises en cause puisque basées sur des valeurs qui leur sont étrangères. On a laissé se développer la culture de la « victimisation » dans laquelle le poids de l’excuse a souvent prévalu au motif de l’exclusion sociale. C’était un tort ! Parallèlement ceux qui étaient censés montrer l’exemple au plus haut niveau ont souvent failli et n’ont pas voulu prendre les mesures qui s’imposaient. On a laissé les lois de la République ne plus être appliquées dans des « zones de non droit ».
    Dans l’éducation, il faut en finir avec la théorie de « l’enfant Roi ». Certes il faut le choyer, l’aimer, en prendre soin, mais il faut en même temps l’élever et lui apprendre les règles de vie en société. L’autorité parentale doit retrouver son rôle essentiel mais elle ira de pair avec la restauration de l’Autorité de l’Etat, de ses lois et de ses valeurs.
    Ce blog montre que ceux qui ont reçu une éducation sévère ne s’en plaignent pas toujours, au contraire, et que le retour à une certaine discipline est possible dès lors qu’elle est pratiquée avec mesure et justesse.
    Amicalement
    Cambaceres

  6. Lascombes dit :

    Bonjour CAMBACERES ,
    Comme je vous l’ai précisé antérieurement, je donne des cours de soutien scolaire à des collégiens à leur domicile et j’ai le privilège d’avoir d’excellentes relations avec les parents qui apprécient mon sérieux.
    Or, dernièrement, il un événement qui m’a bouleversé. Je faisais réviser un élève de 3e en maths et j’avais préparé à cet effet une série d’exercices. D’habitude cet élève ne rechigne pas à travailler mais ce jour-là il me dit : « je préfère faire autre chose et d’abord vous êtes nul en maths et vous êtes vieux ! »
    J’ai cru que mon cœur allait s’arrêter de battre ! Je pris mes affaires et quittai son domicile immédiatement annonçant simplement à mon élève que nous ne nous reverrions plus et que j’allais appeler sa maman immédiatement.
    Je contactai Claire, sa maman, car nous nous appelons par nos prénoms et je l’informai de la situation. Elle me répondit que son fils n’avait pas voulu dire cela méchamment.
    Certes ! Mais j’ai 63 ans et je pourrais être son papy et l’on ne parle pas de cette façon à un sénior. Qu’en pensez-vous ?
    En tout cas, j’ai dit à Claire que je cessais de donner des cours à son fils. Comme elle me demandait si elle me devait quelque chose, je lui répondis que non. (Je n’allais pas lui demander le prix d’une séance pour dix minutes de présence.)
    Néanmoins, je peux vous dire que j’ai été très peiné par les propos de ce garçon. Sa maman ne s’est pas excusée pour autant. J’ai bien entendu fait part de cet incident aux autres élèves et à leurs parents. Ils ont été choqués et m’ont certifié qu’ils partageaient mon désarroi.
    J’ai même eu une remarque d’une maman qui m’a dit que si sa fille me manquait de respect un jour elle recevrait la fessée de sa vie.
    Voilà Cambaceres dans quel monde nous vivons aujourd’hui : celui de l’enfant roi du monde !
    Je vous précise que ce garçon possède un i phone de € 400 et part avec ses parents pour les Séchelles à Noël. Heureusement, la plupart de mes élèves sont adorables et studieux et non pas des enfants gâtés.
    J’attends impatiemment votre ressenti sur mes commentaires
    Bien dévoué

  7. cambaceres dit :

    Bonjour Lascombes,
    Je comprends parfaitement votre désarroi, ayant 61 ans et enseignant toujours. Nous avons là un parfait exemple de démission des parents face au comportement de leurs enfants. Qu’en sera-t-il plus tard dans le monde du travail si on ne leur enseigne pas la politesse et le goût de l’effort. Visiblement le système de valeurs de cette dame n’est pas le nôtre. Peut-être qu’au début de ces cours auriez-vous dû discuter avec les parents des limites acceptables dans le travail et le comportement de leur fils ? Mais on n’y pense pas d’office.

    Une anecdote me revient à l’esprit. J’étais en 7°(CM2) et j’avais neuf ans. Parmi les quatre classes de 7°, l’une d’elles était dirigée par une dame assez âgée (sans doute peu diplômée, c’était le privé des années soixante) et avec peu de charisme. Heureusement, je ne l’avais pas ! Avec elle, même les meilleurs élèves s’ennuyaient. Ma mère me demanda des nouvelles d’un camarade, et je lui répondis :  » oh ! il est avec la vieille ». La réplique fut immédiate : une claque retentissante sur la cuisse ! « Dis donc ! Parle autrement ! » Et je me rendis compte que je m’en tirais plutôt bien, ce ne fut qu’une seule claque sèche et douloureuse et non pas une dizaine du même type. Et heureusement, le martinet n’avait pas encore fait son apparition à la maison.
    Je n’ai eu des cours particuliers qu’en seconde en lettres classiques et l’enseignante avait notre accord pour utiliser le martinet si nécessaire, et il servit pour mon manque d’ardeur au travail.
    Il y a quelques années, alors que j’avais mis une remarque négative sur le carnet de liaison d’un élève, il répondit : « qu’est-ce qu’on a à faire de l’avis du prof le plus nul ! »
    Rapidement averti par un rapport, mon collègue, prof principal, demanda au directeur un avertissement pour cet élève, et celui-ci suivit assez vite. les parents ne protestèrent pas et par la suite je n’eus plus le moindre problème avec cet élève.
    Excellent en calcul en primaire, je devins totalement nul en maths ne comprenant absolument rien à l’abstraction ; cela me valut quelques bonnes corrections au martinet. En 3° ma mère s’interrogea pour des cours particuliers ; je le lui déconseillai et elle se rangea à mon avis. Là où le martinet n’avait pas réussi, des cours particuliers n’y changeraient rien ! Dans la famille nous étions surtout des littéraires et ma mère convint que les maths telles qu’on les enseignait alors ne me serviraient pas à grand chose, ce qui s’avéra parfaitement juste, et pourtant ma mère avait une formation de comptable. les maths se révélèrent la seule matière pour laquelle je n’eus aucun intérêt. et aujourd’hui encore, je trouve qu’on surévalue leur place dans l’enseignement. Paradoxe ! pendant quinze ans j’ai joué les « monsieur chiffres » dans un club « des chiffres et des lettres ».
    Je vous rejoins quand vous évoquez les élèves souvent adorables et loin d’être tous « des enfants gâtés » ; au contraire beaucoup des miens viennent de milieux pas nécessairement favorisés. L’enseignement est un travail délicat où on joue souvent les équilibristes pour trouver la juste mesure. J’essaie de me montrer ouvert au dialogue, sympathique, attentif à leurs problèmes, convaincant dans mes explications tout en maintenant une distance suffisante compte tenu de ma fonction et…mon âge.
    Amicalement
    Cambaceres

  8. Lascombes dit :

    Je suis agréablement surpris que mon commentaire ait été validé par votre site ,cher Alain Lambercier
    Je n’avais rien à rajouter à mes propos sinon que j’ai 2 nouveaux élèves qui ont remplacé ce sauvageon !!

  9. Lascombes dit :

    Très cher CAMBACERES,
    Je vois que nous avons un parcours identique.
    Je suis beaucoup plus littéraire que scientifique et pour cette raison je donne des cours de maths jusqu’à la 3ème et pour les lycéens je les aide en français histoire géo et quelquefois en économie pour la série ES.
    Sachez que mon grand-père né en 1898 fut agrégé de français latin grec. Maman était prof de lettres et papa prof de gym. Les chiens ne font pas des chats. Si j’avais aujourd’hui 20 ans, je me lancerais dans des études à Sciences Po et ferais ensuite une école de journaliste pour devenir éditorialiste ; néanmoins, en ce moment je prépare un ouvrage qui devrait s’intituler « Du Gaullisme à l’Opportunisme »
    Je me lève vers 5h et avec une bonne dose de café je me mets à l’ouvrage comme Balzac lorsqu’il écrivait la Comédie Humaine. D’autre part je vous conseille de lire l’ouvrage de Céline ALVAREZ « les lois naturelles de l’enfant  » qui aborde la méthode MONTESSORI. Je souhaite que ma fille ait bientôt un bébé afin de l’aider financièrement pour inscrire son enfant dans une école MONTESSORI à l’âge de 3 ans.

    • cambaceres dit :

      Bonjour Lascombes,
      je viens de lire votre commentaire. Nous sommes à peu près du même âge. J’ai été élevé par ma mère seule. Elle s’est toujours montrée très exigeante pour mon travail scolaire, et les corrections que j’ai pu recevoir étaient presque essentiellement dues à un travail insuffisant à cause d’une certaine nonchalance que j’affichais trop souvent.
      Il se trouve que mon oncle, le frère de ma mère, de huit ans son aînée, boursier de la République, était agrégé de lettres classiques. Il a enseigné durant la guerre. La Résistance l’a amené vers la presse clandestine et après guerre il s’est lancé dans le journalisme. Il a exercé comme reporter, correspondant, puis est devenu rédacteur en chef de son journal avant de finir sa carrière comme directeur-adjoint. pour ma mère, c’était l’exemple que je devais suivre. Sa pugnacité et sa sévérité m’ont bien aidé à redresser la barre après un début difficile en secondaire (premier en 7° mais j’ai dû redoubler ma 6°).
      Quand j’ai entrepris mes études d’histoire, elle souhaitait que je fasse sciences po et que je devienne ensuite journaliste comme son frère. Mais j’avais très envie d’enseigner et mon oncle m’a plutôt encouragé dans ce sens.
      Je dois dire que j’ai peu donné de cours particuliers. On verra quand je serai en retraite.

  10. Lascombes dit :

    Bonjour CAMBACERES
    Pour en revenir au domaine qui est primordial sur ce site, je vous dirai que mon expérience vécue juste avant les vacances où je me suis vu traité de vieux par cet élève insolent j’ai préféré le quitter sur-le-champ, mais franchement avec le recul je me serais bien vu le déculotter et lui administrer la fessée magistrale de sa vie ce que sa mère aurait dû faire après mon appel téléphonique.
    Je plains les professeurs de collège qui sont confrontés à ce genre de voyous.
    Sachez que tous mes élèves ont été informés de cet incident et m’ont certifié qu’ils auraient été sévèrement punis par leurs parents
    A très bientôt, cher CAMBACERES

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