La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Bref florilège de commentaires

djz06ims.jpg

 

Bref florilège de commentaires dus à divers contributeurs 

Bonsoir à tous ! En relisant vos commentaires , les souvenirs de situations humiliantes comme la vision de marques de fessée par des étrangers me reviennent. Maman ne faisait pas exprès de m’humilier, mais elle ne prenait aucune précaution pour m’éviter les situations embarrassantes (parler de la dernière fessée qu’elle m’avait donnée avec les mères de mes copines ou avec mon institutrice …). Me revient un souvenir de fessée qui m’avait fait très honte.

C’était un jeudi après-midi; vers la fin de l’année scolaire de mon CM2, je devais avoir 10 ans, Maman avait décidé de m’emmener faire des achats de vêtements pour l’été ; petite robe à fleurs ou à rayures bleu ciel. Ma mère était plutôt « bourgeoise » et souhaitait m’habiller selon ses goûts ; moi, j’avais envie de pantalon de garçon et je n’avais pas envie d’être vêtue comme une petite fille modèle;  de plus, j’avais prévu d’aller jouer chez une copine et tous mes plans tombaient à l’eau. Aussi montrais-je mon mécontentement en boudant et en montrant de la mauvaise volonté pour me préparer à partir. Après plusieurs avertissements ;

- C’est la dernière fois que je te demande de mettre tes chaussures ! Puis… Anne, ma patience a des limites !

Elle jugea que j’avais dépassé les bornes et décrocha le martinet : je compris brusquement que j’étais allée trop loin; c’était trop tard. Maman me retroussa ma jupe et m’appliqua une dizaine de coups de martinet, très secs sur le derrière des cuisses; elle me réprimandait au rythme des coups :

- Quand vas-tu-comprendre que je veux que tu  m’obéisses !  Crois -moi , tu vas obéir et  cesser d’être insolente, ma fille !

Je pliais les genoux vers l’avant pour essayer d’atténuer les coups, mais ma mère appuyait ses coups et les lanières me mettaient les cuisses en feu .

Une demi-heure plus tard, nous étions dans le grand magasin.

Rapidement maman choisit pour moi deux robes et une jupe de petite fille BCBG  et me les fit essayer. Une jolie robe sur le dos ( que je n’aimais pas à l’époque ) elle demanda à une vendeuse de lui donner son avis. La jeune femme m’observa et dit qu’elle m’allait à ravir et elle  s’accroupit derrière moi pour placer quelques épingles en vue d’un ourlet.

Elle releva la robe et s’exclama:

- Alors jeune fille, on n’a pas été sage ?!

Après un instant de surprise,  je compris qu’elle venait de découvrir les traces de la correction reçue une heure auparavant. Ma mère, sans aucune honte, lui expliqua qu’elle avait dû sévir car j’avais été désobéissante et insolente

- Avec moi , dans ce cas-là , c’est le martinet ! Et le martinet bien appliqué !

- vous avez raison ! dit la jeune femme, c’est sûrement la punition la plus efficace!

J’étais pétrifiée de honte. La vendeuse voyant ma mine atterrée me dit :

- Tu sais, jeune fille, j’ai deux garçons de ton âge et ils reçoivent le martinet comme toi; ta maman a raison.

Elle finit de préparer l’ourlet et nous accompagna à la caisse et maman paya.

Nous sortîmes, maman et la vendeuse se saluant comme deux amies et celle-ci me lança en riant :

- Tâche d’obéir à ta maman, jeune fille, car tes nouvelles robes sont assez courtes pour le martinet!

C’était horrible et je leur en voulus de tout mon cœur.

Anne

Comme Jamie j’ai porté, ado, des culottes tyroliennes et comme lui j’ai été dans une école privée réputée pour sa sévérité. Maman avait même signé un papier autorisant les châtiments corporels sur les fesses ou sur les cuisses.

Mademoiselle Vérot, jeune femme au chignon strict était notre Préfet de discipline chargée de nous punir et nous en avions tous la frousse. A son coup de sifflet avant chaque reprise de cours nous devions nous mettre en rang ; elle passait dans les rangs le martinet à la main distribuant quelques cinglées sur les cuisses nues des élèves bavards ou mal alignés.

Après chaque carnet mensuel, il y avait les félicitations; mais aussi l’attribution du bonnet d’âne au plus mauvais élève. A ma grande honte en 3ème, j’ai eu droit au bonnet d’âne avec en prime une bonne déculottée au martinet devant toutes les classes pour mon indiscipline en classe ! Bonjour la honte lorsqu’elle m’a dit moqueuse :

« Désolée Dominique, mais avec ta culotte tyrolienne en cuir, je crois que je vais être obligée de te déculotter sinon tu ne sentirai rien et puis est-ce  que ta maman va te punir et te donner la bonne fessée déculottée que tu mérites ? »

En rougissant et en espérant échapper à la terrible punition, je réponds docilement:

« Euh, oui Mademoiselle, je vais avoir droit à la fessée déculottée au martinet à la maison et je sais que je la mérite ! »

« C’est bien de le reconnaître mais mon rôle éducatif est de te punir sévèrement devant tes petits camarades, n’est ce pas les enfants ? »

J’entendis beaucoup de « Oui, Mademoiselle ! »

Encouragée, elle baissa mon short de cuir et mon slip. Puis elle m’ordonna de me mettre à genoux sur le perron et là je reçus 50 coups de martinet qui durèrent une éternité. En larmes, je criai et suppliai mais elle ne laissa pas attendrir. Puis elle me tira par l’oreille jusqu’à la classe des petits de 6ème et m’ordonna de me mettre au piquet à genoux sur l’estrade, les fesses nues, et bien sûr avec le bonnet d’âne sur la tête.

« Je vous le confie pour toute la journée ; ce grand garçon se conduit comme un gamin insupportable et il a besoin d’être maté ! »

Cette maîtresse-là avait également la réputation d’être sévère et un martinet était accroché au mur derrière son bureau.  A un moment fatigué d’être à genoux, je me suis accroupi sur mes talons ; la maîtresse s’en est vite aperçue et furieuse elle a détaché son martinet. Elle m’appliqua une dizaine de coups de martinet sur les fesses, et entendant les rires cruels des gamins et je dus me soumettre et me tenir correctement. La leçon fut profitable car le carnet scolaire suivant fut très bon avec un 10/10 en discipline…

Mademoiselle Vérot m’a dit devant la classe :

 » Je suis contente de toi, la fessée au martinet devant tes petits camarades t’a été très profitable et gare à tes fesses si tu recommences ! »

« Oui Mademoiselle, j’avoue que je l’avais bien mérité ! »

Blain Dom.

Je suis de la même époque; nous étions deux garçons est une fille;  maman nous aimait elle était très câline avec nous et savait nous récompenser. Nous étions sa fierté et jamais elle nous a humiliés en nous critiquant. Bien entendu, à la maison comme chez  tous mes copains et copines, il y avait un martinet. II était accroché derrière les clefs et tout le monde pouvait le voir en rentrant chez nous.

C’était un instrument banal et aucun de nos visiteurs ne faisait de commentaires. Comme tous les garçons de cette époque, je portais des culottes courtes, été comme hiver. Dans notre petit village, tous les adolescents qui faisaient des études étaient en culotte courte, encore une fois, c’était banal pour l’époque.

Maman se servait surtout du martinet pour nous corriger et, le plus souvent sur nos cuisses nues. Ma sœur portait des robes et des jupes courtes  et pour elle, c’était la même éducation. En cas de grosses bêtises, d’insolences, d’irrespect à l’égard de nos parents et de nos professeurs, maman nous administrait la fessée.

Mon père travaillant trop, c’était main qui était chargée de notre éducation ainsi que des punitions. Je recevais, surtout au moment de l adolescence, 4 a 5 fessées par an. Après, cela devint très rare.

Maman nous fessait sur les fesses dénudées dans notre chambre. Elle nous déculottait complètement et nous devions nous allonger sur ses genoux. Elle mous donnée la fessée à la main ,en général 5 séries de 20 claques sur les fesses. Quand elle avait fini, nous étions en pleurs, les fesses rouges comme une tomate. Nous allions au piquet, et là, nous avions droit au sermon de maman. Nous devions reconnaître que nous avions mérité la fessée, puis elle nous relevait, nous prenait dans ses bras et nous embrassait. Nous étions pardonnés. Chez notre mère c’était surtout de la force morale. Elle jugeait que la fessée nous était nécessaire pour notre bien, et quand la fessée était donnée, elle nous essuyait le visage et nous mettait une serviette mouillée sur nos fesses.

Il y avait des fessées plus sévères. Après notre fessée à la main, on devait s’appuyer sur notre bureau, puis elle cinglait nos fesses nues de  20 coups de martinet. Mais ces fessées-là étaient vraiment exceptionnelles. J’en recevais parfois une par an.  J’ai reçu des fessées jusqu’à mon départ à l’armée. J’étais un jeune garçon, assez grand  mais il ne me serait jamais venu à l idée de me révolter car j’étais habitué depuis mon enfance à être comme un petit garçon. Pour ma mère, la majorité était à 21 ans. Je l’aimais et c’est pourquoi quoique devenu grand, les fessées que j’avais méritées.

Dans ma famille, nous étions tous unis, et il y avait de l’amour. Laissez-moi sourire au sujet des dangers supposés de la fessée et du martinet. Notre génération n’était pas violente et je n’ai jamais entendu parler d’abus de châtiments corporels ni de violences verbales. Je ne regrette pas cette éducation qui était pleine de bon sens grâce aussi à l’autorité naturelle de ma mère et de son dévouement à toute la famille. Et quantité de femmes de cette époque  lui ressemblaient.

Sabimas

Ton histoire me rappelle la mienne. J’avais une sœur jumelle, Martine, et c’est maman qui choisissait nos vêtements et pour elle nous étions des gamins que l’on ait 7 ou 17 ans. Maman m’achetait des shorts très courts que je devais porter même l’hiver. Je me souviens de la mode des shorts en skaï pour garçons ou filles; maman nous en avait acheté 3 à chacun de couleur beige, noire et rouge. Ces shorts étaient inusables et je les ai portés de la 4ème à la première. J’aimais ces shorts « mixtes » même si avec mes cheveux longs, on m’appelait souvent « mademoiselle » et on nous prenait pour des jumelles. Au collège privé, j’avais la réputation d’être « une fille manquée » et je jouais à des jeux de fille avec mes copines ; j’étais doué pour la corde à sauter. Contrairement à ma sœur, je travaillais mal en classe et j’ai redoublé ma sixième. A cette nouvelle, maman très en colère m’avait emmené chez la droguiste du coin pour acheter mon premier martinet qu’elle m’avait souvent menacé et promis l’achat, mais je n’y croyais plus !

J’étais rouge de honte et j’avais les larmes aux yeux lorsque maman commanda un martinet. La droguiste détacha avec sa perche 2 grappes de martinets ; l’une traditionnelle avec des lanières en cuir et l’autre toute nouvelle avec des lanières en plastique multicolores.

« Pour les  fillettes, je conseille plutôt le martinet aux lanières en plastique, mais pour votre grande fille les lanières en cuir seront sans doute plus efficaces. Je conseille à mes clientes de fouetter uniquement sur le haut des cuisses ou sur les fesses nues, la bonne vieille déculottée qui a fait ses preuves ! »

Bonjour la honte devant les clientes ! Elle me prenait pour une fille et en plus elle conseillait les déculottées ! Bien sûr, je savais que dans la plupart des foyers il y avait un martinet et que les mamans n’avaient aucune honte à en vanter les mérites. Maman hésitait dans son choix, finalement vu le prix modeste de 1,15 F, elle en choisit un de chaque lot. Maman accrocha celui en cuir au-dessus mon bureau et l’autre en plastique fut exposé dans la cuisine.

Maman rassura Martine en lui disant que le martinet était pour moi, par pour elle car elle était sage et travaillait bien en classe ! Ma 1ère déculottée, je l’ai reçue le lendemain après m’être disputé avec Martine et l’avoir giflé ; elle était allée pleurer comme d’habitude dans les jupes de maman. Après une leçon de morale, elle a envoyé Martine chercher le martinet dans ma chambre. Elle était toute contente quand elle a tendu le martinet à maman :

« C’est bienfait pour lui, il est trop méchant, il mérite une fessée cul nu !»

« Tu as raison ma chérie, je vais lui apprendre à respecter les filles ! ».

Je maudissais Martine mais je dus me soumettre sans oser protester et j’ai gardé un souvenir très cuisant de cette fessée qui dura une éternité. Puis j’ai dû demander pardon à cette rapporteuse de Martine et je suis resté une demi-heure au piquet les fesses à l’air ! Durant plusieurs années scolaires, j’ai eu comme toi droit au martinet maternel pour chaque mauvaise note mais je n’y voyais rien à redire sachant que c’était pour mon bien. J’en parlais sans honte même à mes copines de classe qui m’avaient surnommées « Miss Martinet » et qui adoraient que je leur raconte. Certaines ne comprenaient pas qu’un grand ado comme moi se laisse punir ainsi comme un gamin…. même si à l’époque j’étais loin d’être le seul de ma classe à être sous la menace permanente du martinet ; en 1ère, d’après mon enquête, nous étions 3 filles et 2 garçons dans ce cas ! C’était les beaux jours du martinet qui était à l’honneur !

Dominique

Bonsoir Jacques,

Quand je recevais une fessée, vers l ‘âge de 9-10 ans, ma mère me relevait la jupe ou la robe ou me baissait le pantalon. Vers 11-12 ans, si j’ étais en jupe, elle la retroussait et m’appliquait le martinet sur les cuisses ; si j’étais en pantalon , elle m’ ordonnait de le baisser rapidement. Tout ceci était ponctué de remarques; ça ne rigolait pas !

- Anne , baisse moi ton pantalon tout de suite , ou

- Anne , tu peux préparer tes fesses ; dans ce cas là, ça signifiait une raclée sévère ( grosse désobéissance ou insolence )

Pour les petites corrections, je recevais deux ou trois coups secs sur les cuisses et pour les punitions programmées, c’était déculottée : une dizaine de coups très secs sur les fesses. Dans la cuisine, le nez au mur et les mains sur la tête (ça énervait Maman si je mettais mes mains devant mes fesses); ça se passait comme ça. J’avais quelques secondes pour me préparer à la correction. Je savais que ça allait faire mal, mais je ne ressentais pas d’injustice et j’étais persuadée d’avoir mérité cette correction.

Je me souviens que, juste avant que les premiers coups de lanières tombent, je me disais qu’il fallait que je subisse la fessée avec courage, sans crier ni demander grâce. Le plus souvent je résistais, brave jusqu’au bout, avec parfois quelques larmes que j’essuyais discrètement.

Peu de temps après, ma mère me câlinait.

Anne

Bonjour, j’ai connu ce genre de martinet; ma tante en possédait un avec sept lanières (elle disait c’est mon semainier), et ma cousine qui y goûtait souvent trouvait cela très cuisant. Quant a moi, je connaissais le martinet « traditionnel » de ma mère qui laissait de belles zébrures sur mes cuisses…. Or un jour, en vacances chez ma tante, j’ai eu le droit de goûter à ce fameux martinet. Il possédait donc sept lanières très larges (un cm environ et plates et souples). Au début, je n’ai pas ressenti la brûlure du martinet maternel ni cette piqûre du bout des lanières et je croyais que ce ne serait pas aussi terrible que ce que disait ma cousine. Puis, au cours de cette fouettée, j’ai commencé à ressentir une chaleur intense et progressive comme donnée par une main très plate et très souple. Après vingt cinglades, j’avais les cuisses en feu mais j’ai eu droit à dix de plus pour corriger ma conduite. A la fin de cette correction, j’avais véritablement le feu au cuisses et c’était d’un rouge uniforme comme si tout avait été bien fouetté, mais aucune striure ni zébrure. Et de fait, deux heures après, il restait une bonne rougeur bien visible mais surtout une cuisson infernale. Voilà ma découverte de ce martinet qui m’a marqué alors que, à le voir, il paraissait plus anodin que celui de la maison. Bravo pour votre site.

Paul

Ah! Que ces histoires me rappellent des souvenirs! Bons et moins bons, d’ailleurs. A la fin des années 60, j’ai été, moi aussi, obligé à porter des culottes courtes, par ma tante qui, probablement soucieuse de ne pas se sentir vieillir, tenait à m’infantiliser par le vêtement; mais contrairement à l’auteur de ce blog, me balader en toutes saisons les jambes nues, jusqu’à presque 17 ans ne m’amusait pas du tout! Vers 13/14 ans, nous étions encore une dizaine à venir en classe en culottes courtes; mais à 16 ans, nous n’étions plus que deux, et les railleries des autres m’agaçaient.

Quant à la fessée, je l’ai reçue jusqu’au même âge: très rarement au martinet; le plus souvent à la main, mais toujours sur les fesses nues; et ma tante étant une femme aussi forte qu’autoritaire, ces punitions m’ont laissé de cuisants souvenirs. Je me souviens qu’à 15 ans, j’ai bousculé une femme et sa fille de 13 ans en entrant à la boulangerie. A leur réflexion sur mon manque de galanterie, j’ai répondu « la galanterie, c’est pas pour les moches! ». Hélas ! J’ignorais qu’elles étaient les invitées de ma tante et que le gâteau qu’elles achetaient nous était destiné. Lorsque 10 minutes plus tard, j’ai dû descendre au salon pour les saluer, il y eut comme un malaise. La femme ne se priva pas de relater l’incident à ma tante. Rouge de honte, j’ai reçu la fessée devant les victimes de ma grossièreté; puis, le slip toujours sur les chevilles, et les mains sur la tête,  j’ai dû m’agenouiller devant elles pour demander pardon. Cet incident est resté un des pires souvenirs de mon adolescence! Bien pires que la fessée, ces minutes passées à genoux m’ont paru durer une éternité! Enfin pardonné, je suis resté une heure dans ma chambre, à ruminer ma honte.

Gilou

Lorsque j’avais 13 ans, j’étais encore louveteau avec des gamins bien plus jeunes. Ma cheftaine c’était Séverine 16 ans, une petite blonde à queue de cheval que maman appréciait beaucoup ; c’est pour cela qu’elle lui a demandé de me garder au delà de mes 11 ans. Séverine était notre voisine et elle partageait avec maman le goût de l’ordre et de la discipline. Ayant l’autorisation de maman, elle n’hésitait pas à me donner des fessées déculottées devant la troupe, bonjour la honte…Puis maman l’a embauchée pour nous faire faire nos devoir et réciter nos leçons ou nous garder lorsqu’elle était absente. Devant nous elle lui a donné ses instructions : »J’ai confiance en vous mais je veux de très bons résultats scolaires et des enfants sages et obéissants. N’hésitez pas à vous servir du martinet surtout avec ce grand dadais de Domi qui ne comprend que ça ! »

J’étais prévenu mais j’avais du mal à me soumettre à une jeune fille plus petite que moi et à peine plus âgée. Aussi après une sévère correction au martinet de mon éducatrice, je me suis révolté en découpant les lanières de cuir. Mon forfait a vite était découvert, Séverine était très en colère : » C’est un acte de vandalisme odieux et une rébellion contre l’ordre établi et l’autorité maternelle qui mérite un châtiment exemplaire, prends ton argent de poche ! » Elle m’a traîné par l’oreille chez la droguiste pour l’achat d’un martinet tout neuf. J’ai eu la honte quand j’ai dû d’abord expliquer à la droguiste mon forfait et acheter le martinet puis recevoir une sacrée déculottée devant les clientes.

A la maison, j’ai eu droit à une nouvelle déculottée et je suis resté 1 heure à genoux au piquet. Ca m’a servi de leçon et je n’ai plus jamais recommencé  et je me suis soumis docilement à Séverine en acceptant qu’elle me corrige au martinet en reconnaissant que c’était pour mon bien. Il est vrai aussi que Séverine avait la pression de maman et tenait à garder son emploi pour payer ses études. Je dois reconnaître que grâce à cette éducation sévère, j’ai eu mon bac et j’ai sauté au cou de Séverine et de maman pour les embrasser et les remercier pour tous leurs efforts afin que je réussisse ! Séverine a détaché le martinet et me l’a mis sous le nez en disant : » C’est aussi grâce à lui si tu as réussi! »

Pour une fois je n’ai pas eu la trouille d’une raclée, j’ai ri et j’ai avoué sincèrement  » C’est vrai, j’ai souvent été paresseux, désobéissant et la trouille et l’usage fréquent du martinet m’a obligé à travailler, à obéir ! » Toutes les deux étaient fières d’elles et de leur éducation qui était après tout courante et banale dans les familles à l’époque. Je dois reconnaître qu’ado, je restais très gamin non seulement en portant des shorts très courts mais aussi dans la mentalité ; j’adorais jouer à la marelle ou à la corde à sauter avec mes sœurs et les gamines de l’immeuble. Maman ne me voyait pas grandir et je voulais rester son petit garçon.

Blain Dominique

26 commentaires »

1 2 3
  1. Bernard dit :

    Elodie,
    votre expérience du martinet semble avoir été de courte durée car bon nombre d’entre nous ont couramment été punis avec cet instrument jusqu’à l’entrée voire la sortie du lycée; qu’est devenu votre martinet après le CM1, votre mère s’en est-elle débarassée ? aimeriez-vous en être à nouveau punie ?

  2. christophe dit :

    C’est notre papa qui nous appliquait la fessée , il s’agissait de fessées manuelles magistrales .Il fessait toujours dans le couloir de l’appartement,lui accroupi,adossé au mur et nous allongés sur ses cuisses fesses nues.C’est ainsi concernant ma soeur , mon frère et moi meme que nous dégustions de sa puissante main expiatoire , ( main ouvrière ) la fessée . Durant d’interminables minutes une mélopée rythmique composée de « CLAC!!! » et de « AAIE !!!! » résonnait dans le couloir . Il ne semblait jamais rasasiè et pour notre plus grand malheur,(pas le sien il me semble auourd’hui ) nous troquions nos gracieuses miches immaculées contre deux rotondités écarlates !

  3. jean-paul dit :

    Les Martinets de ma Jeunesse.
    Eh bien,! chez nous, mon Père, faisait confectionné tous Les Martinets chez le Cordonnier (Pas de Martinets de bazar).
    7 Martinets a la maison tous équipés de différentes et redoutables Lanières en Cuir véritables, qui laissaient sur les Cuisses et les jambes de belles Stries après les Corrections.
    Le Cordonnier, Ami de mon Père, lui fabriquait du sur mesure quant à la longueur et l’épaisseur des Lanières, 10 lanières par Martinet, qui laissaient une terrible cuisson.
    Mon Père me corrigeait avec le/les Martinets Approprié a la Punition que je méritais.
    J’étais Fouetté fesses nues, mains sur la tête, en comptant les Coups.
    Mes Séances de Martinet étaient redoutables compte tenu de l’efficacité des instruments.
    J’ai recu les Martinets jusqu’a l’âge de 18 ans, j’étais toujours en Culotte Courte. J’ai aujourd’hui près de 60 ans et cette période de ma vie m’est nostalgique.

  4. painfull dit :

    j avais 6 ans en 1960 a oostende on jouait dans le sable 2 fillettes nicole 5 ans mon amour d enfance christiane raymond et moi pierre raymond trouva un jeu se faire descendre assis sur la digue allant de l estacade a la plage de sabletout le monde s amusait les parents ne disaient rien sauf ma mere qui me dit d arreter sinon j aurais une fessee a cul nu quelques mois avant ma mere m avait reveille en faisant l aspirateur comme je voulais encore dormir elle avait ne parle pas sur ce ton larmoyant bebete j avais dit crotte alors elle m avait attrappe dans mon lit baissee ma culotte de pyjama et mis 2 claques sonores clak clak et douloureuses laissant ;les marques j eu mal plus d une heure je pleurais en frottant mes fesses elle me dit ca a bien claque c est encore rouge je vois tu sauras que tu dois etre poli donc a oostende je savais ce quie je risquais j arretais le jeu les autres enfants continuerent leur parents nedisaient rien ensuite ma mere partit faire des courses comme mon pere ne disait rien et que les autres enfants disaient elle ne fera rien je repris le jeu ma mere revint 30 min plus tard en voyant cela elle rugi et courut vers moi je pleurais et essayais de fuir elle me rattrappa me traina devant les autres mon pere ne broncha pas la mere de nicole dit avec un accent flamand il y a pas de danger laisse les jouer non il a desobei elle me poussa dans le sable la tete la premiere risquant de casser mes lunettes je pleurais ensuite elle detacha mes bretelles baissa ma culotte de velours rouge mon slip j avais honte mes fesses apparaissaient devant nicole et christiane alors elle m administra la reine des fessees 6 claques sonores sans moderer la force a croire qu elle voulait montrer son autorite au grand jour j entendis clak clak clak clakclak clak nous etions a oostende la reine des plages entendis nicole dire a sa mere en flamand son poum est rouge il a mal sa mere dit oui j etais en etat de choc je ne ressentais pas encore la douleur mais une fois rhabille ma culotte me brulait on aurait que mes fesses etaient en feu ma mere dit tu arretes de pleurer ou on on rentre mais avec la douleur la honte l injustice la lachete du pere j avais trop de chagrin on rentra donc la je du aller au lit ma mere me deshabilla et mis mon pyjama je pleurais toujours je vis en mettant au lit que mes fesses etaient ecarlates je me couchais sur le ventre et m endormis en pleurant vers 18 h je me reveillais en m asseyant sur le lit je ressentis encore la douleur ma mere vint vers moi repentante et me dit qu elled avait fait cela pour mon bien de peur que je tombe et me fasse mal quel culot je dirais aujourd hui elle avait failli cassedr mes lunettes et j avais encore mal 3 bonnes heures plus tard elle dit en m embrassant tu n as plus mal si quand je m assies je crois que mon poum est encore rouge regarde maman ma mere souleva ma culotte et dit oh oui c est encore rouge pardon je vais chercher de la creme nivea en effet j ai toujours eu la peau tres fine et sensible tendance aux rougeurs et coups de soleil donc apres 6 claques donnees sans moderation vous imaginez l etat de mes fesses elle revint avec la creme et massa mon pauvre petit derriere en l enduisant de creme pendant 10 minutes elle cajola ces memes fesses qu elle avait si violement frappees 3 heuires auparavant la douleur que je ressentais fut supplantee par la chaleur des mains de ma mere et les vertues adoucissantes de la creme ensuite elle fit un bisou sur mes fesses et dit c est fini elle me rhabilla nous partimes au resto je choisis le plat des langoustines et comme dessert glace a la fraise le lendemain les autres enfants furent tres gen tils je cranais un peu disant surtout pour nicole que je n avais pas eu si mal et que ma mere s etait excusee 52 ans apres je repense topujours a cxette fessee et ma mere a 86 ans m impressionne encore

  5. cambaceres dit :

    Je n’avais guère fait attention à ce « bref florilège de commentaires ». Il date déjà de quelques années à une période où j’avais assez peu participé à ce blog. Pourtant, il est illustré par un martinet et abondamment commenté sur ce point. C’était l’instrument de correction par excellence que la plupart des familles possédait. Sa présence et son usage s’étaient totalement banalisés et les enfants le craignaient. Il m’avait toujours impressionné. Au début, je le regardais plus avec curiosité et aussi un peu de crainte. Dès que je l’eus « expérimenté », la crainte dominait largement. Placé bien visible à la maison, il m’impressionnait davantage encore car j’avais bien conscience qu’il n’était présent que pour me corriger. Il m’a accompagné durant presque toute ma scolarité secondaire. Je ne le recevais plus en terminale mais comme d’autres contributeurs du blog, après mon bac je reconnus qu’il avait participé à ma réussite. Mais dès ma classe de 4°, j’avais bien compris que c’était un « mal nécessaire » pour m’inciter à travailler de mon mieux et encouragé ma mère à continuer de me soumettre à sa discipline.
    Jusqu’à seize ans passés, je n’ai pratiquement porté que des culottes courtes. Il est vrai que j’étais de petite taille et que j’ai longtemps eu l’allure d’un « petit garçon ». Cela m’a sans doute conforté dans l’idée que j’étais toujours un enfant même à l’adolescence. C’est sur mes cuisses nues que s’appliquaient les lanières du martinet y laissant des traces rosâtres qu’il me fallait ensuite assumer en public.
    Ma mère disait que ça faisait partie de la punition et je dois reconnaître que c’était parfaitement éducatif et dissuasif. De la 6° à la 1°, ma scolarité s’est donc poursuivie au rythme du martinet dès que mes résultats s’avéraient insuffisants, et plus encore à partir de la 4° « puisque c’est ta décision » disait ma mère.
    Dès lors le choix des culottes courtes se porta sur les modèles les plus courts dégageant les cuisses aux 3/4, ma mère n’hésitant pas à les faire encore raccourcir d’un revers s’il le fallait, et elle ne cachait pas qu’ainsi le martinet n’aurait aucun mal à « caresser mes cuisses ». Bien sûr mes cuisses ainsi offertes en permanence aux regards des autres exhibaient parfois de belles zébrures, ce qui me mettait parfois dans des situations un peu honteuses. Mais passés les moqueries et premiers commentaires, on ne faisait plus attention à moi. J’étais « le petit garçon en culotte courte toujours puni au martinet » et à la longue je faisais partie du paysage.
    Il m’arrivait de crâner face à des camarades, et avec le temps je cultivais ma différence et montrais même avec une certaine fierté mes cuisses toujours nues, et tant pis si des traces de martinet s’y imprimaient encore parfois. J’arrivais à dépasser ce sentiment de gêne ou de honte. Ce n’est d’ailleurs qu’en classe de seconde que je fus le seul à porter des culottes courtes durant une bonne moitié de l’année ; jusqu’en 3°, il y eut toujours quelques élèves pour en porter encore. En 1°, j’allais en classe en pantalon mais passais le reste du temps en culottes courtes.
    A aucun moment je n’ai protesté ni ne me suis dérobé face à la punition ; je me soumettais à la discipline de ma mère sans discuter. Bien sûr, il m’arrivait de pleurer, de sautiller, de gémir parfois sous la morsure des lanières ; mais ma mère ne me corrigeait pas à tour de bras et appliquait le martinet sans excès, et ses punitions étaient toujours suivies de moments d’affection.
    Avec le temps, j’appris à me maîtriser et à demeurer le plus stoïque possible durant la correction, c’était une question d’amour propre. J’avoue que le martinet pacifia quelque peu mes relations avec ma mère. Elle se montrait fort juste et les punitions étaient méritées ; je me soumettais donc docilement à son martinet et elle me l’appliquait sans reproche ni cri, calmement, un peu comme une formalité nécessaire qu’il nous fallait accomplir d’un commun accord.

1 2 3

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775