La fessée appliquée

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C’est quoi, Maman, DECULOTTEE ?

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par Louis

La première fessée déculottée de sa vie défie le temps de l’oubli si j’en crois mes souvenirs. La preuve !

Je me souviens de mes premières fessées reçues de la main de ma mère, j’avais 4 ans. Peut-être en avais-je reçu avant, car mes deux frères plus jeunes en recevaient à 1 an et demi / 2 ans environ, me semble-t-il. Sans  doute était-ce  pareil pour moi ?  Mais, bien sûr, je ne m’en souviens pas.

Mais le moment où mes fesses commencèrent à chauffer souvent, ce fut à l’école primaire. Je reçus d’abord reçu deux fessées en début d’année par la maîtresse (par-dessus mon short, donc non déculotté), car j’étais un enfant turbulent (à l’époque, c’étaient dans les années 50, la plupart des parents accordaient ce droit aux maîtres et maîtresses qui avaient la tâche d’instruite et d’éduquer).

Quelque temps plus tard, à la suite d’un mot dans mon carnet, mes parents furent convoqués. Ma mère se déplaça seule. J’étais présent à l’entretien (je n’avais que 6 ans, mais je me rappelle bien). La maîtresse révéla  à ma mère que je m’étais pris deux fessées, mais que je n’étais toujours pas calmé.

Ma mère l’encouragea alors à poursuivre ce châtiment corporel dès que nécessaire, lui précisant même qu’elle n’hésite pas à me… déculotter ! Et comme pour confirmer son propos, elle ajouta que c’était d’ailleurs ce qu’elle allait me faire en arrivant à la maison.

Sur le chemin du retour, Maman me répéta que je n’échapperais pas à « une bonne fessée déculottée ».

Sans trop saisir ce qu’elle voulait dire, je commençai à pleurnicher, et lui dis :

 « C’est quoi, Maman, DECULOTTEE ? »

 – Ne t’inquiète pas, tu le sauras bien assez tôt ! » me répondit-elle.

Arrivé à la maison, j’allai me blottir, assis par terre, dans un coin de la cuisine. Alors Maman s’accroupit près de moi et commença à retirer mes bretelles, puis à dégrafer mon pantalon, en me disant :

 « Tu vois, mon garçon, c’est ça, DECULOTTEE ! »

Ensuite, je crois qu’elle se releva et me remit debout, puis baissa également mon slip.

Je ne vous raconte pas la suite… Je m’en souviens comme si c’était hier, ce n’était pas ma première fessée, mais c’était bien ma première reçue cul . J’avais donc 6 ans. Et pour ma première fessée déculottée, je la sentis passer !

Illust. Flatt

18 commentaires »

  1. Chris dit :

    Bonjour Louis,
    J’espère que tu raconteras d’autres anecdotes de ton enfance.
    A bientôt.

    • gally dit :

      Bonjour Chris.

      J’ai effectivement d’autres anecdotes cuisantes vécues en mémoire, je les raconterai très prochainement. Mais dis-moi : ton prénom (ou diminutif) étant mixte, es-tu un homme ou une femme ?

      Amicalement, à bientôt. Louis

  2. yves dit :

    Bonjour Louis, la première fessée a l’école, j’avais 12 ans, fut traumatisante, il m’a fallu une dizaine d’années avant d’en parler à une femme, la première que je fréquentais ! De loin mon ainée, curieuse, elle s’est prêtée au jeu et m’a déculotté et rudement fessé dans son bureau. Cela lui a plu et a eu pour résultat… nous avons fait l’amour. Ce jour-là, j’ai compris qu’il ne fallait pas éprouver de honte à aimer se faire déculotter une fois adulte. Certes la première punition est subie comme une effraction, mais en se maitrisant et acceptant le côté plaisir, il est très possible d’en faire un préliminaire aux ébats amoureux, ce que je fais depuis avec mes rencontres sans tomber dans le SM, bon courage.

  3. M.Faycé dit :

    Bonjour !
    J’ai été comme Louis assez naïf à interroger pour avoir l’explication de : Déculottée. Je fus aussi souvent assez remuant et sur la défensive comme le garçon du dessin dont la dame est obligée de retenir le bras pour achever son déculottage. J’ai aussi considéré comme Yves les premières fessées, notamment scolaires, comme traumatisantes avant de me faire une raison puis d’admettre longtemps après le goût à être déculotté.

    • SACHA dit :

      Je n’ai reçu que très peu de fessées déculottées mais je m’en souviens comme si c’était hier!
      Les fessées sur la culotte ? Ah ça oui, j’en ai reçu plein!
      Qu’est -ce que ça faisait mal la fessée déculottée !J’en pleurais.

  4. Jean-Phi dit :

    « Ma première fessée déculottée » remonte à mes 9 ans et cette façon de me punir se perpétua jusqu’à mes 15 ans. Le souvenir en est toujours frais et j’ai le plaisir d’en témoigner dans ce blog (titre entre guillemets).

    • Dimitri dit :

      La première fois où l’on dénude ses fesses de façon contrainte, en sachant que la punition est imminente, est en effet un moment inoubliable. Un tourbillon, un vertige, fait de crainte, d’appréhension, et aussi de « curiosité » (Est-ce que ça va faire mal ? À quel point ? Quelle attitude adopter…) Et en même temps, tout se déroule si vite… On ne se doute pas que, des décennies plus tard, cet instant particulier restera si vivace.

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Louis. D’abord merci pour ce charmant récit plein de verve et de réalisme. Finalement, vous vous en êtes assez bien tiré. Vous n’avez connu que la fessée manuelle, évidemment étant déculotté, sans quoi ce ne serait plus une correction, mais presque un jeu, voire… un plaisir! Moi, j’ai été moins chanceux que vous: j’ai reçu le Martinet et la fessée jusqu’à un âge avancé. Il faut dire que j’avais de vilains défauts, dont les premiers étaient l’insolence et l’indiscipline. De plus, ma sensualité échevelée devait à tout prix être canalisée. Mes parents l’avaient bien compris, d’où le Martinet et la fessée. Mais rassurez-vous je n’en suis pas mort ! Avec le recul je dirais même que sans cette sévère éducation, j’aurais pu sérieusement déraper dans ma vie adulte. Or ce ne fut pas le cas. Voilà pourquoi, au rebours des préjugés actuels, je considère que les châtiments corporels donnés avec tact et mesure et dans un climat affectif peuvent être très utiles. Cordialement. CLAUDE.

  6. Stephanie dit :

    Moi c’ est en grandissant vers 8 ou 9 ans que la fessée a commencé à être donnée systématiquement déculottée, car ma mère avait compris que c’était la honte ou sa menace qui était le plus efficace. Le pire étant lorsqu’elle disait d’une voix forte « Tu veux une fessée devant tout le monde ? » Ou pire « Tu veux que je te déculotte devant tout le monde ? » Cette menace formulée dans un grand magasin en compagnie d’une de ses amies alors que j’avais 12 ans me fit un grand effet. Et il m’arriva bel et bien d’avoir les fesses nues devant témoins à plusieurs reprises, jusqu’au terrible épisode de la supérette qui marqua ma plus terrible humiliation, quoique méritée quand je me revois à l’époque…

    • Martine dit :

      Ta mère avait effectivement tout compris : la crainte d’une déculottée est bien plus dissuasive que la douleur ressentie ! Tu pourrais nous raconter ces fessées devant témoins qui t’ont appris à obéir…

    • Sabine dit :

      Bonjour Stéphanie,

      J’ai lu ton histoire à la supérette, et je lis souvent tes commentaires sur les différentes histoires de fessées racontées ici. As-tu connu aussi la fessée à l’école ?

      • Stephanie dit :

        Oui Sabine, j’ai connu la fessée à l’école. Et toi ?

        • Sabine dit :

          Bonjour Stéphanie,
          Oui, j’ai connu la fessée à l’école,un peu chez moi,mais c’est surtout à l’école que cela m’a marquée…
          As-tu eu la fessée devant toute la classe? Moi oui, terriblement humiliant…

  7. Stephanie dit :

    Oui, j’ai raconté ma pire honte dans « Stéphanie fessée nue à la supérette ». Mais avant cela j’ai effectivement eu d’autres fessées déculottées alors que j’étais déjà grande. Par exemple, se faire baisser la culotte à 13 ans devant des invités et leurs enfants en partie plus jeunes que moi fut aussi un moment mémorable. Je raconterai tout cela bientôt.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Stéphanie. Nous attendons avec une impatience gourmande le récit que vous nous annoncez ! Recevez-vous encore la fessée ? Autant de motifs d’être impatient de vous lire. Bises. CLAUDE

  8. Stephanie dit :

    Oui Claudé
    J’ai continué de recevoir la fessée adulte …

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Stéphanie. Il n’y a pas d’âge pour recevoir la fessée. Donc je ne suis pas surpris de votre réponse dont je vous remercie vivement. Si vous saviez à quoi m’exposent certains comportements indécents, vous seriez surprise ! Donc pas de fausse pudeur: il n’y a pas d’âge pour recevoir la fessée et même parfois plus ! Amicalement. CLAUDE .

  9. Louis dit :

    Bonjour à tous.
    Merci d’avoir réagi nombreux à mon récit, certes tardivement, puisqu’il date de 2013, mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Vos réactions me font d’autant plus plaisir que, comme je l’indiquais, j’avais déjà « collectionné » pas mal de fessées maternelles jusqu’à 6 ans, mais cette première déculottée (mais pas la dernière car je ne savais pas encore que ce c’était le début d’une longue série) m’a évidemment beaucoup marqué (je n’ai pas dit « traumatisé »).
    POUR CLAUDE. Tu as raison (je me permets le tutoiement), recevoir des fessées pour bien nous montrer les interdits quand on refuse au départ de les voir, c’est le meilleur moyen pour nous faire comprendre que la vie en société, dans le monde du travail ou autre, est faite d’interdits et de limites à ne pas franchir. Ce que ne connaît pas l’enfant-roi qui peut vite devenir associable par la suite dans sa vie d’adolescent et d’adulte.
    POUR STEPHANIE. J’avais lu et ai relu récemment ton récit « Stéphanie, fessée nue à la supérette ». C’est le type de punition que je n’ai pas connu. Ma mère m’a déculotté plusieurs fois en public pour me donner une fessée, mais j’avais le pantalon (ou short) et le slip « seulement » baissés, pas retirés complètement, et je pouvais me reculotter dès que la fessée était terminée. J’imagine la honte que tu devais ressentir. J’ai également lu ton récit « Fessée devant des invités de mes parents ». Ca se rapproche davantage de situations, douloureuses et honteuses, que j’ai moi aussi connues. Aussi bien devant des invités de mes parents (famille ou amis) que lorsque c’est nous qui étions invités.
    POUR STEPHANIE ET SABINE. J’ai moi aussi reçu des fessées à l’école. Je vous invite à lire mes récits « Double peine pour Louis – 1 et 2″ et « Louis fessé en CM1 devant des petits du CP ». J’espère que vous deux nous raconterez bientôt une de vos humiliantes fessées scolaires.
    POUR MARTINE. Je crois me souvenir que tu es (ou étais ?) institutrice, et que justement tu donnais des fessées. Pourrais-tu nous en raconter ? Est-ce que tu déculottais tes élèves ? As-tu enseigné pour des garçons ou des filles ? Ou les deux ?

    Très heureux encore une fois de vos commentaires.
    Amicalement, à bientôt.
    Louis

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