La fessée appliquée

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Ce qu’il en coûte de regarder sous la jupe de la voisine

Ce qu'il en coûte de regarder sous la jupe de la voisine fessée-220x300

Par Alain C…

J’étais alors au collège en classe de troisième et chaque mercredi après les cours, je me rendais chez mes grands-parents, dans une grande maison, le rez-de-chaussée occupé par ses propriétaires, puis le premier étage par mes grands parents et le second se partageant entre un studio où logeait Josette, une jeune et jolie voisine et une petite pièce me servant de chambre durant ces vacances.

Josette, coiffeuse de son métier, était célibataire et âgée 25 ans environ.  Chaque fois que je me trouvais en même temps qu’elle dans l’escalier, je la laissais prendre un peu d’avance pour jeter un coup d’œil sous sa  jupe courte, car en ce début des années 70, la jeune femme portait encore des bas au lieu de collants.

Un mercredi enfin de journée, en l’absence de mes grands parents,  revenant d’une séance de sport je me retrouvais encore une fois de plus derrière Josette dans l’escalier. Ce jour-là, elle portait une jupe si courte que, placé  trois ou quatre marches plus bas, j’avais une superbe vue sur ses jambes gainées de bas nylon gris dont j’apercevais même la lisière. Ne voulant rien perdre de l’affriolant spectacle, je la suivis jusqu’au second étage, mes yeux rivés sur le mouvement des ses cuisses. Arrivant sur notre palier, Josette se retourna soudain et me regarda  sans sourire, les bras croisés sur sa poitrine.

Surpris, je la saluai, mais sans répondre à mon bonjour, juchée sur ses escarpins à talons hauts, elle m’interpella :

« Crois-tu que je n’ai pas remarqué ton petit manège depuis le temps que tu montes les escaliers derrière moi ? Entre chez moi , j’ai deux mots à te dire ! »

Rougissant, je gravis la dernière marche et lorsque je parvins à son niveau, Josette me saisit par un poignet et me tira à l’intérieur de la pièce principale. Là, sans lâcher prise, elle s’assit sur une chaise et m’attira à elle contre ses cuisses. Sans comprendre ce qu’elle voulait faire de moi, je me mis à rougir  davantage car ca jupe retroussée très haut découvrait largement les lisières de ses bas. Me scrutant d’un regard sévère, Josette annonça :

« Je crois que tu n’as jamais autant vu mes cuisses qu’aujourd’hui Et comme tu en as largement profité, c’est à ton tour maintenant de me montrer les tiennes ! Ce n’est que justice ! »

Tout en me tenant par les hanches, la jeune femme se mit à déboutonner mon short qu’elle baissa à demi, puis elle me fit basculer en travers de ses cuisses.

Je me retrouvai soudain, mon ventre nu plaqué contre le nylon de ses bas, mes jambes suspendu dans le vide, mes mains à plat sur le parquet. Dans la position où je me trouvais, j’aurais pu tout à loisir apercevoir les  jarretelles de ses bas, mais Josette me ramena brusquement à la réalité en saisissant l’élastique de mon slip. En un clin d’œil,  elle m’avait complètement déculotté, short et slip baissés jusqu’aux chevilles, mettant mes fesses  à nu malgré mes vigoureuses protestations. Dès lors, je n’eus aucun doute sur les intentions de la jeune femme.  Malgré mes 15 ans, j’allais recevoir une fessée de sa main, ce qu’elle me confirma aussitôt :

« Tu n’en as peut-être plus l’âge, mais je vais quand même te donner une bonne fessée qui va te faire passer l’envie de regarder sous mes jupes ! »

Elle posa un court instant sa main droite, qui était fraîche sur ma fesse droite, comme pour en mesurer la surface ; par réflexe, je serrais les fesses. Puis, sa main se détacha de ma fesse et elle commença à me fesser sur un rythme si soutenu et si ferme, que je sentais mes fesses tressauter sous la paume de sa main qui claquait à toute allure une fesse après l’autre, sans prendre le temps d’une pause. Surpris par une telle avalanche de claques qui enflammaient rapidement mes rondeurs, je serrais les dents et les fesses pour mieux résister à la cuisson et ne rien laisser paraître de la douleur que cela causait.

Après une première rapide série de claques, Josette s’arrêta brusquement. Soulagé, et pensant qu’elle avait assouvi sa vengeance, je voulus me masser les fesses les deux mains. Mais elle m’en empêcha. Saisissant mes deux poignets, elle les rabattit et les maintint au creux de mes reins en me morigénant.

« Dis donc jeune homme, je n’ai pas fini ! Maintenant que je t’ai bien échauffé les fesses et que je sais comment elles se comportent, je vais vraiment te fesser comme tu le mérites vu ta conduite et crois-moi, j’ai très envie que tu la sentes bien pour ne pas l’oublier cette fessée ! »

J’essayais de lutter en battant des jambes, ce à quoi Josette répliqua :

« Ah tu veux te débattre ! c’est ce qu’on va voir !  »

Tout en maintenant d’une main mes poignets, de sa main libre elle repoussas short et slip jusque vers mes chevilles et m’obligea à m’en débarrasser complètement. Affolé, je me rendis compte que j’étais nu de la taille aux pieds, mes fesses nues entièrement à sa merci. Les claques  se mirent à retomber rapidement et à grands bruits, tantôt d’une fesse à l’autre, tantôt plusieurs fois sur la même avant de repasser sur sa  jumelle.

Mes fesses devenait de plus en plus douloureuses et la cuisson bientôt insupportable me faisait  pousser des cris en continuité. Parfois Josette elle s’arrêtait quelques secondes, comme pour contempler son ouvrage, me laissant espérer la fin de mon supplice, mais  elle recommençait à me fesser sur le même tempo et les mêmes variantes, transformant mes fesses en un véritable brasier.

J’avais beau remuer mes jambes, tenter de décoller mon ventre nu de ses cuisses chaudes, je ne pouvais plus  contrôler les contractions de mes fesses dont la fente se serrait et se desserrait sous l’impact douloureux de chaque nouvelle claque. Des larmes embuaient mes yeux, avant qu’entre mes « aïe » ou« ouille » et « pardon  Mademoiselle», je me mette à sangloter et à supplier tant je me sentais humilié à l’âge de quinze ans de recevoir une telle fessée comme un petit garçon de la main d’une jolie jeune femme juste plus âgée que moi d’une dizaine d’années, mais qui se révélait être une fesseuse hors pair !  Mes fesses embrasées étaient en train  d’en témoigner !

Au bout de longues minutes et plusieurs douzaines de paires de claques , Josette décida de mettre fin à ma fessée, laissant reposer sa main probablement aussi bouillante qu’elle l’une de mes fesses. Affalé sur ses cuisses je continuais à sangloter laissant couler mes larmes de douleur et de honte.

Puis Josette me fit relever et, prostré à genoux  à côté de ses cuisses, je ne pus enfin frictionner librement à deux mains mes fesses endolories.

Enfin, saisissant mon menton, elle m’obligea à la regarder dans les yeux et m’ordonna avec sévérité :

« Allez, file au coin, mains sur la tête ! Et ne remets pas ton short ! »

Je restais ainsi de longues minutes au coin, pleurnichant et penaud, avant qu’elle ne me dise :

«  Maintenant, tu peux te reculotter, mais que je ne t’y reprenne plus car la prochaine fois, ce sera pire ! Je t’emmènerai en te tenant par l’oreille à mon salon de coiffure et devant mes collègue set les clientes, je te déculotterai et te coucherai sur mes genoux pour te fesser derrière nu devant tout le monde ! Et je suis sûre que quand mes copines sauront pourquoi à 15 ans je te fesse comme un gamin, elles seront prêtes à me relayer quand j’aurai fini  avec  toi ! »

Je m’empressai de me rhabiller et Josette m’accompagna jusqu’à la porte, rajoutant même une petite tape sur le fond du short pour que je sorte plus vite.

 Je me précipitai dans ma chambre où, après avoir rafraîchi mon visage à l’eau froide, j’ôtai short et slip et je me jetai à plat ventre sur mon lit, attendant que la douleur de mes fesses écarlates et brûlantes s’apaise sous la serviette mouillée dont je les avais enveloppées.

Avec le temps, je crois que cette fessée fut la plus belle que je reçue de toute mon adolescence. Bien entendu, je fis tout pour écarter la tentation de regarder sous la jupe de Josette quand je la rencontrais, et surtout pour lui cacher les rougeurs de mon visage chaque fois que je croisais  son regard chargé d’ironie.   

4 commentaires »

  1. Gobert J dit :

    Quelle sacrée fesseuse cette Josette.
    Ca c’est une vraie fessée et j’aurais adoré la recevoir de ses mains.
    Petit Coquin.

  2. didier dit :

    Ce n’était pas tant pour mon âge, car j’avais entre 12 et 16 ans, que pour mon jeune frère de 4 ans mon cadet. Celle-ci, portai parfois des jupes ou des robes. Lorsqu’elle nous gardait, nous regardions parfois la télé, et j’aimais bien m’allonger sur le sol devant la télé. Elle, Elise, s’asseyait sur le canapé. Parfois, grâce aux jeux de ses jambes, ‘apercevais le haut de ses cuisses. Une fois, je vis qu’elle portait des bas. Mais ce soir-là, je devais avoir 14 ans, elle remarqua mon manège indiscret. Elle se releva, criai sur moi, et je me pris un coup de pied aux fesses. Puis m’attrapant par les cheveux, elle m’emmena dans ma chambre. Là, elle me donna une gifle puis après avoir défait la ceinture de mon pantalon, elle se mit à me fouetter. Je ne sais combien de coups je reçus, mais j’entends encore sa voix m’invectivant et son bras actionnant la ceinture. Je fus mis au lit immédiatement après, mes cuisses endolories. Le lendemain matin je vis qu’elles étaient encore légèrement marquées. Comme elle avait tout raconté à ma mère, je reçus une autre correction, et cette fois au martinet. Après cet épisode, j’appris à me méfier d’elle, et si parfois je tentais de faire le grand, je récoltais parfois gifles ou martinet comme le lui avait recommandé ma mère. Je me tins tranquille durant les quatre ou cinq fois suivantes où elle venait nous garder. Mais j’aimais vraiment la vision de ses cuisses et aussi de ses ongles longs qu’elle vernissait fort joliment !

  3. Maurice dit :

    C’est un récit que je relis avec plaisir. En fait, j’ai beaucoup aimé mais il s’arrête un peu vite ! Comme j’aurais aimé qu’il aille jusqu’au pardon et à une complète réconciliation, j’essaie de raconter ici ce qui aurait pu être une suite (je ne peux pas en faire une histoire car c’est la suite de celle d’un autre).
    …/…
    Quelle honte pour moi d’avoir été fessé par Josette ! La promesse que ce soit pire la prochaine fois résonne encore dans ma tête, surtout que ses collègues, amies je le suppose, seraient présentes pour prendre le relais et comble de l’horreur en public. Mais le plus improbable et incompréhensible est que mon admiration pour Josette était toujours présente et je ne pouvais me résoudre à supporter son ironie. En estimant ce qui est le pire, je me surprends à penser que le mépris est pire qu’une fessée, tout d’abord car il dure.
    Alors avec un courage qui m’a étonné, j’ai décidé de lui faire savoir, non pas de vive voix, mais par écrit et j’ai déposé sur son paillasson une rose jaune scotchée sur une enveloppe contenant ma requête.
    …/…
    Chère Josette,
    Suite à une indélicatesse de ma part, vous m’avez puni d’une sérieuse fessée. C’était douloureux, humiliant aussi, mais j’ai ainsi réalisé que je la méritais. Vous avez complété mon éducation en me faisant réfléchir sur moi-même de sorte que maintenant je pense qu’un homme doit être respectueux et galant envers les femmes.
    Cette punition a ouvert la porte sur le travail que j’entame et qui a pour but d’améliorer ma personnalité. En conséquence, je vous remercie d’avoir contribué à me mettre sur le droit chemin.
    Si je vous admire aujourd’hui, c’est bien entendu pour votre beauté, mais je préfère vous voir sourire à toutes les autres choses qui ne se donnent qu’aux partenaires choisis. C’est aussi pour la belle personne que vous êtes dans tous les sens du terme.
    En terminant mon séjour par la pénitence au coin, vous m’avez bien précisé « la prochaine fois ce sera pire ». Par ailleurs, c’est à juste titre que vous me regardez avec le mépris que j’ai mérité. Pour cette raison, j’aimerais, si vous m’accordez cette faveur, que nous soldions nos comptes mettant ainsi fin à notre différend.
    Si je dois payer le prix fort en supportant la pire fessée publique par vous et même par une de vos collègues, mais que cette épreuve passée vous puissiez me considérer comme un adolescent digne de votre sourire, de qui vous acceptez un mot aimable, je me pense prêt à assumer une seconde fois la conséquence de mon erreur.
    Avec mes respects »
    …/…
    Quand je suis revenu du collège, mon message avait disparu. L’angoisse commençait à me torturer. Elle allait rire de moi, elle avait écrit de ma main la preuve de ma déchéance, elle allait la montrer à ses collègues, à ses clientes.
    Il m’a fallu attendre deux jours, un temps très long pendant lequel mon imagination vagabondait en me faisant supposer le pire des scénarios. Vers 19 heures ce mercredi on frappa à ma porte. Ce pouvait être un de mes amis du quartier ou bien mes grands-parents me demandant de venir pour le dîner ou bien encore me demandant d’aller faire une course, mais c’était Josette tout sourire qui me fit la bise et m’invita à la suivre chez elle afin que nous puissions discuter.
    Dès mon entrée, j’ai pu voir la rose dans un joli petit vase posé sur la commode du salon. Elle me fit asseoir et m’offrit un coca, pendant qu’elle prenait un verre de vin rosé puis rompit le silence :
    « Tu sais, Alain, j’ai beaucoup apprécié ton message et pense sincèrement que tu es quelqu’un de bien. Je serais ravie d’avoir une relation amicale avec toi et devant la sincérité émanant de ta lettre, j’ai pensé te faire grâce de toute punition à venir, mais… » Long silence qui me laisse sans voix.
    « Mais j’en ai parlé avec mon amie Sylvie qui a une toute autre vision du problème, elle pense que je dois accepter ton marché en te graciant du public. Donc si tu es toujours d’accord, ça se passera samedi entre toi, elle et moi. Ah, j’allais oublier : prévois toute la journée ».
    Heureux de l’issue, mais inquiet du déroulement de la journée à venir, je rentrais dans ma chambre. Les jeudi et vendredi furent difficiles au collège. Affronter l’inconnu n’est pas chose facile pour un adolescent.
    Aujourd’hui samedi, je suis dans ma chambre depuis la veille au soir, et vers 8 heures du matin, au réveil, je ne sais pas si je dois me présenter chez elle ou bien attendre. Je vais vite avoir la réponse à cette question quand à 8h1/2 j’entends frapper à ma porte. Ma pensée à ce moment est : plus vite on y va et plus vite ce sera fini. Elles sont toutes les deux souriantes, aimables et impressionnantes qui m’invitent à les suivre en face.
    Arrivé chez elle, elle me propose un café et un croissant en me rappelant que l’on ne va pas se presser puisque comme convenu on a la journée devant nous. Je prends alors conscience que ça va être terrible.
    Il s’est passé environ une heure à faire les présentations quand Josette me dit que Sylvie va me donner la première fessée, juste pour l’échauffement en quelque sorte. J’attends qu’elle m’attrape mais elle n’en fait rien. Elle me fixe dans les yeux, sans bouger pour enfin demander :
    « Il est peut-être temps que tu te prépares, je ne vais pas t’attendre toute la journée. »
    Je regarde Josette en espérant qu’elle vienne à mon secours, mais elle hoche la tête en tournant le regard vers son amie ce qui veut dire « Vas y ». Comme j’ai proposé le contrat, je déboutonne mon pantalon qui tombe à terre et m’approche de Sylvie qui m’assène une claque retentissante sur le côté d’une cuisse, puis me montre du doigt mon slip sans dire un mot. Je dois le baisser, je m’exécute. Elle tapote son genou pour me faire comprendre que je dois m’y allonger, ce que je fais ayant compris qu’elle ne m’épargnera rien. Elle déclare alors que je ne suis pas rapide et prend possession de son terrain de jeu en le parcourant de sa main, tantôt avec la paume, tantôt avec un doigt.
    Je ressens comme un petit massage étant bien installé sur ses cuisses nues et mes pensées s’éloignent de la punition quand j’y suis rappelé par une très forte claque sur ma fesse droite. Ça fait mal mais plus rien quand une autre arrive sur la fesse gauche, l’espace entre chacune est d’environ vingt à trente secondes. C’est tout à fait différent de ce que fait Josette qui mettait tout son cœur à maintenir une cadence élevée, mais ce n’en est pas moins douloureux surtout au bout d’un moment quand ça devient entrecoupé de petites séries rapides se concentrant sur un point précis. Cela a pris un temps qui me sembla une éternité. Mes fesses brûlaient, puis elle s’arrêtait me laissant l’espoir d’une fin et elle repartait toujours lentement, prenait une nouvelle pause pour commenter avec Josette tant la couleur de ma peau que l’efficacité de sa méthode.
    Aucun centimètre carré, tant de mes fesses que de mes cuisses, ne fut épargné. A ce moment, je suis en larmes, silencieuses, je suffoque quand enfin mon supplice s’arrête. Elle me relève, passe sa main sur les endroits meurtris et m’envoie face au mur, bras le long du corps en m’interdisant tout mouvement. Admirant son travail, elle le montre à Josette, me félicite d’avoir enduré « comme un petit homme » et me libère en m’invitant à m’asseoir, ce qui est difficile et douloureux. Nous sommes tous les trois autour de sa table quand Josette m’annonce que nous allons déjeuner avant de reprendre en début d’après-midi la vraie « pire des fessées » qui mettra fin à notre contentieux permettant le complet oubli de ma faute.
    Elle me demande de l’aide à la préparation, au dressage de la table avec même quelques gestes affectueux comme une caresse sur le haut du crâne. Une fois à table on ne parle pas de la suite des événements du jour, mais de ce que sera notre relation ensuite allant jusqu’à me dire « Certains samedis, tu aimerais venir nager avec nous ou bien faire un petit jogging, tu verras ces activités sont saines et te feront un bien fou, moralement et physiquement ».
    Sylvie, acquiesce. L’ambiance amicale me permet de décompresser, je suis à l’aise malgré la difficulté de tenir une position assise. Au cours du dessert, Josette me regarde en souriant puis m’annonce « Bon nous allons prendre le café et pendant ce temps tu seras bien aimable de débarrasser notre table et poser la vaisselle dans l’évier. Tu vas ensuite de préparer pour la suite, mais avant tout j’ai de bonnes nouvelles pour toi »
    Quel soulagement ! De courte durée, cependant. Je pensais être épargné des fessées à venir « Dès que la table sera débarrassée, tu ôtes tous tes vêtements. Nous te voulons nu de la tête aux pieds et c’est dans cette tenue que tu feras la vaisselle. Tu n’auras pas de fessée d’échauffement de ma part alors que celle-ci était prévue. Il ne t’en reste qu’une à subir, mais de nous deux. Ça sera un moment difficile, mais ensuite nous partons sur de nouvelles bases »
    Les minutes qui me restèrent à finir la vaisselle tout en jetant quelques coups d’œil à mes correctrices me semblent avoir été bien courtes quand je les ai vues se lever et saisir chacune une chaise qu’elles posèrent face à face. En vue d’obtenir un délai supplémentaire, je me suis précipité vers les tasses vides de leur café afin de les laver. Elles m’informèrent que cela pouvait attendre et que de le faire plus tard me permettrait de rester debout comme je n’allais pas tarder à le souhaiter.
    Chacune d’elles s’empara de son sac à main pour l’accrocher au dossier de leur chaise respective. Enfin je les vis s’asseoir face à face, rapprocher leur chaise formant ainsi à mon attention un giron de quatre cuisses qu’elles ne tardèrent pas à m’indiquer comme endroit où m’allonger. Voilà c’est fait, il ne me reste plus qu’à attendre que la fessée démarre.
    Pour commencer, j’ai de nouveau senti les mains de Josette et Sylvie parcourir ce qui allait être leur « terrain de jeu » fait de mes cuisses et de mes fesses. Encore une attente puis avec la plus parfaite des synchronisations, la fessée commença, cuisante à souhait puisque mes deux fesses sont claquées simultanément. La cuisson devient rapidement insupportable et c’est le moment qu’elles choisissent pour s’attaquer à mes cuisses, par-dessus et à l’intérieur, les écartant pour ce faire en saisissant la jambe au niveau du genou. Là, je commence à crier, pleurer, et supplier mais rien n’y fait.
    Sylvie m’annonce alors « Sois courageux, on va monter en puissance » puis ça s’arrête. Qu’a-t-elle voulu dire ? en tout cas la peur d’empare de moi et je sens son sac à main bouger, ainsi que celui de Josette et plus rien. Soudain, une douleur fulgurante et pire que tout ce que je pouvais imaginer me surprend, un objet frappe encore et encore du bas du dos au milieu des cuisses à rythme soutenu. C’est l’horreur absolue mais il reste une étape à franchir. Me prenant comme un ballot, elles me retournent de sorte que maintenant je regarde le plafond et bien entendu vois leur visage. J’aperçois donc les brosses à cheveux dans leur main, elles les lèvent et les font retomber sur le devant de mes cuisses. Je croyais avoir subi l’inimaginable mais là c’est indicible. Cela ne dure pas longtemps, environ quinze coups sur chaque cuisse, mais c’est trop. Quand elles arrêtent enfin je suis épuisé d’avoir pleuré et supplié et endolori à un point qu’encore aujourd’hui je ne peux décrire, faute de superlatifs à la hauteur de mon ressenti.

    A elles deux, elles me relèvent avec une infinie douceur et me prennent chacun d’un côté en m’embrassant et me câlinant, dispensant toute la tendresse qu’elles peuvent. Josette me prend à part puis me tenant dans ses bras m’annonce
    « Moi aussi, je suis contente que ce soit fini, je suis fière de toi car tu t’es montré responsable, de ta demande au courage dont tu as fait preuve. J’imagine que tu vas sentir une intense cuisson pendant plusieurs jours et pour notre nouveau départ, nous te sortons ce soir : pizzeria et cinéma avec tes deux nouvelles amies qui te veulent du bien. »
    Il ne me fut pas facile de garder la position assise pendant cette soirée, mais le bonheur d’être entre ces deux beautés chouchouté, centre d’intérêt m’a aidé à supporter. Au cours du repas Josette a pris la parole :
    « Tu sais que tu comptes beaucoup pour moi ! et il est de mon devoir de te surveiller. Nous allons t’emmener faire du jogging avec nous et à la piscine, et tu devras ralentir un peu sur les jeux vidéo que j’entends de chez moi..Espérons que tout ça se passera bien sans que j’aie à te discipliner, pour ton bien. Tu sais maintenant que j’en suis capable si nécessaire. »

  4. Maurice dit :

    C’est un récit que je relis avec plaisir. En fait, j’ai beaucoup aimé mais il s’arrête un peu vite ! Comme j’aurais aimé qu’il aille jusqu’au pardon et à une complète réconciliation, j’essaie de raconter ici ce qui aurait pu être une suite (je ne peux pas en faire une histoire car c’est la suite de celle d’un autre).
    …/…
    Quelle honte pour moi d’avoir été fessé par Josette ! La promesse que ce soit pire la prochaine fois résonne encore dans ma tête, surtout que ses collègues, amies je le suppose, seraient présentes pour prendre le relais et comble de l’horreur en public. Mais le plus improbable et incompréhensible est que mon admiration pour Josette était toujours présente et je ne pouvais me résoudre à supporter son ironie. En estimant ce qui est le pire, je me surprends à penser que le mépris est pire qu’une fessée, tout d’abord car il dure.
    Alors avec un courage qui m’a étonné, j’ai décidé de lui faire savoir, non pas de vive voix, mais par écrit et j’ai déposé sur son paillasson une rose jaune scotchée sur une enveloppe contenant ma requête.
    …/…
    Chère Josette,
    Suite à une indélicatesse de ma part, vous m’avez puni d’une sérieuse fessée. C’était douloureux, humiliant aussi, mais j’ai ainsi réalisé que je la méritais. Vous avez complété mon éducation en me faisant réfléchir sur moi-même de sorte que maintenant je pense qu’un homme doit être respectueux et galant envers les femmes.
    Cette punition a ouvert la porte sur le travail que j’entame et qui a pour but d’améliorer ma personnalité. En conséquence, je vous remercie d’avoir contribué à me mettre sur le droit chemin.
    Si je vous admire aujourd’hui, c’est bien entendu pour votre beauté, mais je préfère vous voir sourire à toutes les autres choses qui ne se donnent qu’aux partenaires choisis. C’est aussi pour la belle personne que vous êtes dans tous les sens du terme.
    En terminant mon séjour par la pénitence au coin, vous m’avez bien précisé « la prochaine fois ce sera pire ». Par ailleurs, c’est à juste titre que vous me regardez avec le mépris que j’ai mérité. Pour cette raison, j’aimerais, si vous m’accordez cette faveur, que nous soldions nos comptes mettant ainsi fin à notre différend.
    Si je dois payer le prix fort en supportant la pire fessée publique par vous et même par une de vos collègues, mais que cette épreuve passée vous puissiez me considérer comme un adolescent digne de votre sourire, de qui vous acceptez un mot aimable, je me pense prêt à assumer une seconde fois la conséquence de mon erreur.
    Avec mes respects »
    …/…
    Quand je suis revenu du collège, mon message avait disparu. L’angoisse commençait à me torturer. Elle allait rire de moi, elle avait écrit de ma main la preuve de ma déchéance, elle allait la montrer à ses collègues, à ses clientes.
    Il m’a fallu attendre deux jours, un temps très long pendant lequel mon imagination vagabondait en me faisant supposer le pire des scénarios. Vers 19 heures ce mercredi on frappa à ma porte. Ce pouvait être un de mes amis du quartier ou bien mes grands-parents me demandant de venir pour le dîner ou bien encore me demandant d’aller faire une course, mais c’était Josette tout sourire qui me fit la bise et m’invita à la suivre chez elle afin que nous puissions discuter.
    Dès mon entrée, j’ai pu voir la rose dans un joli petit vase posé sur la commode du salon. Elle me fit asseoir et m’offrit un coca, pendant qu’elle prenait un verre de vin rosé puis rompit le silence :
    « Tu sais, Alain, j’ai beaucoup apprécié ton message et pense sincèrement que tu es quelqu’un de bien. Je serais ravie d’avoir une relation amicale avec toi et devant la sincérité émanant de ta lettre, j’ai pensé te faire grâce de toute punition à venir, mais… » Long silence qui me laisse sans voix.
    « Mais j’en ai parlé avec mon amie Sylvie qui a une toute autre vision du problème, elle pense que je dois accepter ton marché en te graciant du public. Donc si tu es toujours d’accord, ça se passera samedi entre toi, elle et moi. Ah, j’allais oublier : prévois toute la journée ».
    Heureux de l’issue, mais inquiet du déroulement de la journée à venir, je rentrais dans ma chambre. Les jeudi et vendredi furent difficiles au collège. Affronter l’inconnu n’est pas chose facile pour un adolescent.
    Aujourd’hui samedi, je suis dans ma chambre depuis la veille au soir, et vers 8 heures du matin, au réveil, je ne sais pas si je dois me présenter chez elle ou bien attendre. Je vais vite avoir la réponse à cette question quand à 8h1/2 j’entends frapper à ma porte. Ma pensée à ce moment est : plus vite on y va et plus vite ce sera fini. Elles sont toutes les deux souriantes, aimables et impressionnantes qui m’invitent à les suivre en face.
    Arrivé chez elle, elle me propose un café et un croissant en me rappelant que l’on ne va pas se presser puisque comme convenu on a la journée devant nous. Je prends alors conscience que ça va être terrible.
    Il s’est passé environ une heure à faire les présentations quand Josette me dit que Sylvie va me donner la première fessée, juste pour l’échauffement en quelque sorte. J’attends qu’elle m’attrape mais elle n’en fait rien. Elle me fixe dans les yeux, sans bouger pour enfin demander :
    « Il est peut-être temps que tu te prépares, je ne vais pas t’attendre toute la journée. »
    Je regarde Josette en espérant qu’elle vienne à mon secours, mais elle hoche la tête en tournant le regard vers son amie ce qui veut dire « Vas y ». Comme j’ai proposé le contrat, je déboutonne mon pantalon qui tombe à terre et m’approche de Sylvie qui m’assène une claque retentissante sur le côté d’une cuisse, puis me montre du doigt mon slip sans dire un mot. Je dois le baisser, je m’exécute. Elle tapote son genou pour me faire comprendre que je dois m’y allonger, ce que je fais ayant compris qu’elle ne m’épargnera rien. Elle déclare alors que je ne suis pas rapide et prend possession de son terrain de jeu en le parcourant de sa main, tantôt avec la paume, tantôt avec un doigt.
    Je ressens comme un petit massage étant bien installé sur ses cuisses nues et mes pensées s’éloignent de la punition quand j’y suis rappelé par une très forte claque sur ma fesse droite. Ça fait mal mais plus rien quand une autre arrive sur la fesse gauche, l’espace entre chacune est d’environ vingt à trente secondes. C’est tout à fait différent de ce que fait Josette qui mettait tout son cœur à maintenir une cadence élevée, mais ce n’en est pas moins douloureux surtout au bout d’un moment quand ça devient entrecoupé de petites séries rapides se concentrant sur un point précis. Cela a pris un temps qui me sembla une éternité. Mes fesses brûlaient, puis elle s’arrêtait me laissant l’espoir d’une fin et elle repartait toujours lentement, prenait une nouvelle pause pour commenter avec Josette tant la couleur de ma peau que l’efficacité de sa méthode.
    Aucun centimètre carré, tant de mes fesses que de mes cuisses, ne fut épargné. A ce moment, je suis en larmes, silencieuses, je suffoque quand enfin mon supplice s’arrête. Elle me relève, passe sa main sur les endroits meurtris et m’envoie face au mur, bras le long du corps en m’interdisant tout mouvement. Admirant son travail, elle le montre à Josette, me félicite d’avoir enduré « comme un petit homme » et me libère en m’invitant à m’asseoir, ce qui est difficile et douloureux. Nous sommes tous les trois autour de sa table quand Josette m’annonce que nous allons déjeuner avant de reprendre en début d’après-midi la vraie « pire des fessées » qui mettra fin à notre contentieux permettant le complet oubli de ma faute.
    Elle me demande de l’aide à la préparation, au dressage de la table avec même quelques gestes affectueux comme une caresse sur le haut du crâne. Une fois à table on ne parle pas de la suite des événements du jour, mais de ce que sera notre relation ensuite allant jusqu’à me dire « Certains samedis, tu aimerais venir nager avec nous ou bien faire un petit jogging, tu verras ces activités sont saines et te feront un bien fou, moralement et physiquement ».
    Sylvie, acquiesce. L’ambiance amicale me permet de décompresser, je suis à l’aise malgré la difficulté de tenir une position assise. Au cours du dessert, Josette me regarde en souriant puis m’annonce « Bon nous allons prendre le café et pendant ce temps tu seras bien aimable de débarrasser notre table et poser la vaisselle dans l’évier. Tu vas ensuite de préparer pour la suite, mais avant tout j’ai de bonnes nouvelles pour toi »
    Quel soulagement ! De courte durée, cependant. Je pensais être épargné des fessées à venir « Dès que la table sera débarrassée, tu ôtes tous tes vêtements. Nous te voulons nu de la tête aux pieds et c’est dans cette tenue que tu feras la vaisselle. Tu n’auras pas de fessée d’échauffement de ma part alors que celle-ci était prévue. Il ne t’en reste qu’une à subir, mais de nous deux. Ça sera un moment difficile, mais ensuite nous partons sur de nouvelles bases »
    Les minutes qui me restèrent à finir la vaisselle tout en jetant quelques coups d’œil à mes correctrices me semblent avoir été bien courtes quand je les ai vues se lever et saisir chacune une chaise qu’elles posèrent face à face. En vue d’obtenir un délai supplémentaire, je me suis précipité vers les tasses vides de leur café afin de les laver. Elles m’informèrent que cela pouvait attendre et que de le faire plus tard me permettrait de rester debout comme je n’allais pas tarder à le souhaiter.
    Chacune d’elles s’empara de son sac à main pour l’accrocher au dossier de leur chaise respective. Enfin je les vis s’asseoir face à face, rapprocher leur chaise formant ainsi à mon attention un giron de quatre cuisses qu’elles ne tardèrent pas à m’indiquer comme endroit où m’allonger. Voilà c’est fait, il ne me reste plus qu’à attendre que la fessée démarre.
    Pour commencer, j’ai de nouveau senti les mains de Josette et Sylvie parcourir ce qui allait être leur « terrain de jeu » fait de mes cuisses et de mes fesses. Encore une attente puis avec la plus parfaite des synchronisations, la fessée commença, cuisante à souhait puisque mes deux fesses sont claquées simultanément. La cuisson devient rapidement insupportable et c’est le moment qu’elles choisissent pour s’attaquer à mes cuisses, par-dessus et à l’intérieur, les écartant pour ce faire en saisissant la jambe au niveau du genou. Là, je commence à crier, pleurer, et supplier mais rien n’y fait.
    Sylvie m’annonce alors « Sois courageux, on va monter en puissance » puis ça s’arrête. Qu’a-t-elle voulu dire ? en tout cas la peur d’empare de moi et je sens son sac à main bouger, ainsi que celui de Josette et plus rien. Soudain, une douleur fulgurante et pire que tout ce que je pouvais imaginer me surprend, un objet frappe encore et encore du bas du dos au milieu des cuisses à rythme soutenu. C’est l’horreur absolue mais il reste une étape à franchir. Me prenant comme un ballot, elles me retournent de sorte que maintenant je regarde le plafond et bien entendu vois leur visage. J’aperçois donc les brosses à cheveux dans leur main, elles les lèvent et les font retomber sur le devant de mes cuisses. Je croyais avoir subi l’inimaginable mais là c’est indicible. Cela ne dure pas longtemps, environ quinze coups sur chaque cuisse, mais c’est trop. Quand elles arrêtent enfin je suis épuisé d’avoir pleuré et supplié et endolori à un point qu’encore aujourd’hui je ne peux décrire, faute de superlatifs à la hauteur de mon ressenti.

    A elles deux, elles me relèvent avec une infinie douceur et me prennent chacun d’un côté en m’embrassant et me câlinant, dispensant toute la tendresse qu’elles peuvent. Josette me prend à part puis me tenant dans ses bras m’annonce
    « Moi aussi, je suis contente que ce soit fini, je suis fière de toi car tu t’es montré responsable, de ta demande au courage dont tu as fait preuve. J’imagine que tu vas sentir une intense cuisson pendant plusieurs jours et pour notre nouveau départ, nous te sortons ce soir : pizzeria et cinéma avec tes deux nouvelles amies qui te veulent du bien. »
    Il ne me fut pas facile de garder la position assise pendant cette soirée, mais le bonheur d’être entre ces deux beautés chouchouté, centre d’intérêt m’a aidé à supporter. Au cours du repas Josette a pris la parole :
    « Tu sais que tu comptes beaucoup pour moi ! et il est de mon devoir de te surveiller. Nous allons t’emmener faire du jogging avec nous et à la piscine, et tu devras ralentir un peu sur les jeux vidéo que j’entends de chez moi..Espérons que tout ça se passera bien sans que j’aie à te discipliner, pour ton bien. Tu sais maintenant que j’en suis capable si nécessaire. »

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