La fessée appliquée

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Ces retards à répétition qui valent fessées

Murlo

par Edmée sur un sujet de Victor

Comme tant d’enfants de son époque, Alexandre fut éduqué d’une façon stricte jusque tard dans son adolescence. Même s’il ne garde aucun souvenir des premières fessées de sa tendre enfance, celle qu’il reçut à 16 ans de la main de sa jeune professeur de musique reste encore toute chaude dans sa mémoire.

Blond comme les blés, yeux verts, silhouette mince, visage lisse paré de traits délicats, il avait la silhouette d’un jeune adolescent pas encore sorti de la mue. Quoique d’une intelligence vive de premier de la classe, il avait gardé une mentalité toute scolaire qui, avec ses culottes courtes et ses jambes fuselées, lui donnaient cet air juvénile cause de l’étonnement de quantité de gens qui découvraient qu’il venait de passer son baccalauréat avec mention bien. Les résultats étaient tombés la veille et, comme tous ses camarades, il avait hâte de partir en vacances.

Ce n’était pas l’avis de ses parents ! S’il avait réussi son bac avec un an d’avance, il devait encore passer son examen de violon. L’épreuve était prévue dans trois jours, un court délai pour s’exercer dare-dare sous la houlette de sa professeur de musique, Mlle Véronique.

(On aurait aussi bien pu dire « sous l’archer ou la baguette » de cette belle et capiteuse jeune femme pour qui le violon n’était pas la seule passion !)

Tenant bien l’étui du violon, il se hâta pour la première journée de cours en tentant de rattraper mon retard. Comme il est annoncé en préambule, ses parents étaient partisans d’une éducation stricte où la fessée apportait une contribution active et cuisante sur la partie la plus charnue de son anatomie. Hormis quelques exceptions, il était généralement puni en privé ce qui le préservait de la honte d’une quelconque publicité sur le genre de sanction qu’encouraient ses négligences et ses désobéissances.

A l’approche de l’examen du dernier trimestre, compte tenu de son indolence pour le maniement du violon et pour lui mettre la pression, ses parents avaient établi une nouvelle exception en accord avec sa professeur. Ainsi, Mlle Véronique avait toute latitude pour sévir à son encontre. Depuis, il vivait dans la crainte de fauter, de la contrarier et mériter la fessée de sa main.

La jeune prof était non seulement une grande mélomane mais aussi une authentique pédagogue qui avait le don de communiquer à ses élèves sa passion pour la musique et son admiration pour les artistes. Avec eux, elle était d’une patience d’ange, leur pardonnant toutes les fautes inhérentes à l’apprentissage. Sa seule exigence était la ponctualité et le soin scrupuleux apporté aux partitions et aux exercices à faire à la maison. Elle ne supportait ni les retards ni les négligences.

Or c’était précisément le défaut majeur d’Alexandre. Dès sa prime enfance il avait acquis la manie de lambiner sans raison et de se mettre en retard, manie qui avait fini par lui coûter une fameuse fessée en 5e de la main de la directrice de son collège et une privation de jeux par ses parents. C’était « plus fort que moi » soupirait-il pour parer aux reproches.

Il avait déjà suffisamment agacé sa professeur et essuyé nombre de remontrances, mais la semaine précédente, son énième retard l’avait tellement contrariée qu’elle l’avait menacé de le punir de la façon préconisée par ses parents. Il avait beau presser le pas, rien ne pouvait contraindre l’heure à reculer. Et dix minutes de retard, c’était simplement impardonnable.

Quand Mlle Véronique lui ouvrit la porte, son visage n’avait plus aucune trace du sourire radieux avec lequel elle accueillait ses élèves d’ordinaire. Il était fermé, sévère, hostile. Le cœur d’Alexandre se serra, des larmes lui venant aux yeux comme lorsqu’il encourait un blâme étant enfant.

Il y eut un moment de flottement dans une ambiance chargée d’électricité.

« Ne restez pas planté là, Alexandre ! »

La voix était douce, mélodieuse, mais cette fois empreinte d’une ferme autorité.

Il passa le seuil et suivit la jeune femme jusqu’au salon, ses yeux attirés par le balancement des hanches et des reins que moulait un seyant pantalon de cuir accentuant la souplesse de la démarche.

Une fois dans le salon, au moment où il se dirigeait vers le lutrin de lecture, elle l’arrêta d’un geste et le regarda droit dans les yeux.

« Non Alexandre. Pas tout de suite. Vous m’avez fait perdre mon temps et m’avez manqué de respect en me faisait attendre. Je suis fort mécontente de vous et vais devoir sévir comme je vous en avais averti la semaine dernière. Vous le savez, c’est une recommandation de vos parents. Posez votre étui et mettez-vous à genoux à côté de lui. »

Elle avait appuyé ses remontrances en agitant en l’air sa longue main aux doigts fins mais solides comme ceux de tous les violonistes avant de l’abaisser pour lui indiquer un coin du salon.

Abasourdi, subjugué, Alexandre se sentit immédiatement régresser à l’âge de jeune écolier et il obéit sans moufter comme autrefois quand on le punissait.

Mlle Véronique l’avait laissé seul au salon. Agenouillé en pénitence, le nez face au mur, tourmenté d’inquiétude, il ne pouvait pas croire à ce qui lui arrivait. Il se sentait fragilisé, démuni. Non, il était impossible qu’elle le traite comme ses parents le faisaient encore même à 16 ans !

Il aurait pu protester, et surtout se redresser, mais d’emblée un sentiment diffus le lui interdisait.

Il entendit sa prof téléphoner dans le vestibule. Il tendit l’oreille. Aux premières paroles, il comprit qu’elle alertait sa mère : « … je suis navrée, Madame… c’est un bon élève, doué même, cependant…. négligent… retards successifs… avertissement… »

Elle faisait part de sa contrariété et de son mécontentement.

« Je viens de le punir… mise au coin… je regrette… pas d’inquiétude, nous rattraperons le temps perdu… »

Il y eut un long silence durant lequel elle devait écouter sa mère, puis…

« Oh non, ça ne me gêne pas, Madame ! J’ai l’habitude, vous savez… il m’arrive souvent de fesser mon neveu et ma nièce… Du reste, mon neveu a presque l’âge d’Alexandre… En effet, moi aussi je suis certaine que ça lui servira de leçon… »

Alexandre n’écoutait plus. Il déglutissait péniblement. Qu’il le veuille ou non, cette chose impensable allait se produire et il en rougit d’avance.

Les pas qui s’approchaient étaient ceux d’une femme déterminée. Il n’osa pas se retourner en entendant la chaise qu’elle déplaçait au milieu du salon.

« Relève-toi et viens-là ! »

Le passage brutal du vouvoiement au tutoiement acheva de le décontenancer. L’intonation était glaciale, dépourvue de tendresse. Ce n’était plus la voix mélodieuse de la musicienne mais celle impérieuse du commandement. Il se leva et la regarda.

UnkA

Mlle Véronique était confortablement assise, une jambe croisée par-dessus l’autre et ses yeux flamboyaient. Sous le coup de la subite métamorphose de la jolie femme dont le visage plaisant et souriant revêtait les traits intimidants d’une intraitable sévérité, le garçon s’avança vers elle à petits pas, d’une démarche pataude, les jambes en coton.

« Alexandre, je viens d’avoir une longue et franche discussion avec ta mère. Elle comprend ma déception et me recommande vivement de te punir moi-même et sur-le-champ. Comme je t’en avais averti, ce sera la fessée. Tu vas immédiatement baisser ta culotte et ton slip puis t’allonger sur mes cuisses. »

« Mais… Mais… Mademoiselle, ce n’est pas juste !… Je… »

« Ne discute pas ! Culotte et slip aux chevilles ! »

Non, sa professeur ne plaisantait pas. La mort dans l’âme le jeune homme obéit, une étrange et fiévreuse faiblesse le privant de volonté. Comme si ses mains obéissaient à une volonté étrangère, elles débouclèrent sa ceinture, firent glisser la fermeture de la braguette et sa culotte tomba brusquement jusqu’à ses chevilles. Il resta planté devant elle, les bras ballants, incapable d’imaginer qu’elle allait mettre à exécution ce qu’elle avait dit au téléphone.

« Ton slip ! »

Il n’eut pas même le temps de protéger sa pudeur. De ses doigts, elle avait déjà crocheté la ceinture du slip et abaissé d’un coup sec, libérant entièrement sa nudité d’adolescent.

Posercpart

Une bouffée de chaleur enveloppa sa tête tandis que Mlle Véronique l’agrippait par un bras. Paralysé de timidité, il s’affala en travers des cuisses de la jeune femme, son ventre nu épousant étroitement le cuir souple et tiède du pantalon, dans la posture honteuse qu’il n’avait plus jamais pris pour une fessée depuis l’âge de 13 ans.

Le bas du polo repoussé au-dessus de ses reins, un bras ceinturant sa taille pour l’immobiliser, Alexandre sut que sa croupe était dorénavant en position idéale pour le châtiment imminent.

Une première claque percuta la fesse droite, une deuxième la fesse gauche. Malgré sa finesse, la main de sa professeur avait la puissance que confère le maniement constant de l’archet.

Au fur et à mesure que les claques tombaient en alternance sur chacune de ses fesses, les chairs sensibles accumulaient peu à peu la chaleur propre à une vraie fessée.

Alexandre avait d’abord serré ses lèvres afin de ne pas avoir à donner le pitoyable spectacle d’un gamin incapable de résister à la cuisson, mais tout concentré sur ses efforts de résistance il avait fini par sentir des larmes lui piquer les yeux comme lorsqu’il était jeune garçon.

Il espéra que la fessée ne serait qu’une simple mise en garde mais il ne pouvait voir l’expression de satisfaction de sa professeur à la vue des jambes nues qui commençaient à pédaler dans le vide, ce qui l’encouragea à accroître la vigueur de ses claques.

Cependant, Alexandre n’en avait pas fini car il ignorait simplement que Véronique et sa sœur comptaient parmi les partisans des châtiments corporels et que la simple fessée déculottée était la forme de châtiment qu’elles préféraient délivrer à un adolescent ou une adolescente. Voir une paire de fesses nues remuer et rougir sous les claques de leur main leur procurait un plaisir sans égal.

Un gémissement filtra à travers ses lèvres desserrées par la douleur croissante.

Puis de petits cris commencèrent à fuser accompagnant des supplications.

«Mademoiselle !… Arrêtez s’il vous plaît… J’ai mal !…Pas la fessée !… Je vous en prie !… J’ai compris ! »

« Tu ne croyais tout de même pas qu’une fessée est une forme de récompense ! Attends d’avoir un derrière bien chaud et bien rouge pour comprendre que je ne plaisante pas quand je fesse un élève ! »

Otto

Et pour confirmer ses dires, la jeune femme redoubla la vigueur de ses claques jusqu’à ce que la belle croupe d’Alexandre vire au pourpre et que ses cris et ses sanglots prouvent qu’il avait enfin reçu sa dose.

Les claques cessèrent. Sentant l’étreinte du bras de Véronique se relâcher, Alexandre sauta sur ses pieds et porta aussitôt ses mains sur ses fesses pour tenter d’en apaiser la vive cuisson.

Puis, conscient de sa nudité, il se baissa pour remonter ses vêtements, geste que Véronique interrompit d’un ordre net.

« Non, Alexandre ! Ne remets pas ta culotte ! Reste comme tu es et va chercher ton violon ! »

Rouge de confusion, ébranlé par cette voix impérieuse, Alexandre pataugea dans la culotte et le slip qui entravaient ses chevilles jusqu’à l’étui du violon qu’il rapporta de cette même démarche maladroite.

Sa professeur le fit placer debout et de biais près d’elle, les fesses et les cuisses nues à portée de sa main et lui fit commencer la leçon.

« Tu joues cinq mesures. Si tu fais une ou plusieurs fautes, je te punirai d’autant de claques. Comme tes fesses sont bien rouges de la fessée, ce sont tes cuisses que je claquerai cette fois. Chaque faute vaut deux claques. »

Alexandre eut un bref recul. Quand les circonstances ne permettaient pas à ses parents de baisser sa culotte courte pour le fesser, ils se contenaient de lui claquer les cuisses. Et Alexandre détestait ça plus que la fessée, surtout quand les claques visaient l’intérieur sensible de ses cuisses.

« Non !… Non !… Pas les cuisses, Mademoiselle. Ça fait plus mal ! »

« Justement. C’est le moment de t’appliquer ! »

Mais comment un adolescent tenu d’exposer le plus intime de sa personnalité sous le nez de sa professeur, peut-il se concentrer ?

Alexandre cale son violon dans le creux de son épaule et commence à jouer pour s’arrêter après cinq mesures et quêter l’avis de Mlle Véronique, l’air inquiet.

« Alors, combien de fautes, Alexandre ? » questionne la professeur.

L’élève hésite à dire Zéro, et lance :

« Peut-être une ou deux, Mademoiselle ? »

« Alors il va te falloir revoir ton solfège, mon garçon ! grince Véronique… Tu as commis six erreurs. Et tu connais le tarif ! »

La jeune femme lui pose ses mains sur les hanches de sorte qu’en le faisant légèrement pivoter sur le côté, l’arrière des deux cuisses s’offre à sa paume ouverte.

Six claques retentissantes atterrissent sur la cuisse droite suivies de six autres sur celle de gauche.

Alex (mod)

Sous chaque impact, Alexandre se tasse sur ses genoux tandis que des larmes perlent dans ses yeux d’un joli vert irisé.

« Les prochaines claques seront pour la face interne de tes cuisses. Alors fais très attention à ce que tu joues ! »

La menace de Mlle Véronique est claire. Alexandre ajuste fermement son violon, se concentre quelques secondes, prend une profonde inspiration, joue cinq autres mesures et s’arrête.

« C’est mieux. Combien de fautes ? »

Sûr de lui, l’adolescent répond :

« Une seule, Mademoiselle »

« Plutôt deux, mais continue jusqu’à la fin de ta partition sans t’arrêter. »

« Bien, merci, Mademoiselle. »

Encouragé par ce succès, l’élève apprête son archet et joue en continuité jusqu’à la fin.

Nouvelle question :

« Combien cette fois ? »

Alexandre décide de ne pas prendre de risque.

« Je ne sais pas, Mademoiselle, je ne me suis pas rendu compte. »

« C’était mieux vu le nombre de mesures. Quatre fautes en tout, ce qui fait au total ?… »

« Euh… Huit claques, Mademoiselle » souffle l’élève en espérant que sa promptitude à répondre lui épargne la punition.

« Exact ! Donc quatre sur chacune de tes cuisses. »

Alexandre déçu se met à trépigner comme un gamin.

« Oh non !… Non !… »

« Cinq ! »

« Mais… Mais vous n’avez pas… »

« Six ! Continue à protester et tes cuisses seront si rouges et enflées que tu ne pourras même plus remonter ta culotte ! »

« …le droit… »

Cette dernière parole meurt sur ses lèvres.

« Sept ! »

Affolé, Alexandre a soudain envie de fuir. Mais la raison lui revient aussitôt. Véronique décide de marquer le coup une fois pour toutes. Ses ordres claquent appelant l’obéissance immédiate.

« Approche et mets-toi face à moi !… Mains sur la tête !… Écarte tes jambes !… Mieux que ça ! »

La mort dans l’âme, il obéit en frissonnant et se tient droit à une trentaine de centimètres à peine de la jeune femme qui n’accorde aucun regard à la jeune virilité qui pourtant pointe devant elle. Elle lève sa main gauche, paume à plat, et la lance aussitôt sur la face interne de la cuisse gauche d’Alexandre.

Un cri perçant jaillit de la bouche de l’adolescent qui éclate en sanglots.

Six fois de suite la main va encore claquer l’intérieur de la même cuisse remontant du genou jusqu’à l’aine. À chacune d’elle la douleur qui pénètre la chair molle et sensible le force à se ployer sur ses genoux.

Véronique le tance :

« Il fallait y penser avant ! Maintenant, demi-tour ! Même position ! »

Alexandre se retourne lentement, pivotant, sur lui-même à petits mouvements saccadés qui font trembloter sa croupe qui cette fois fait face à la jeune femme.

Sept fois de suite la main souple de la professeur claque à l’intérieur de la cuisse droite provoquant les glapissements de douleur et les sanglots du puni.

C’est fini. Durant un moment on n’entend plus que des hoquets dont le rythme décroît, puis Véronique se lève de sa chaise, prend Alexandre par les épaules, regarde ses joues brillantes de larmes et lui dit d’un ton radouci :

« Alexandre, j’espère que cette fessée t’a enfin permis de comprendre ce qu’était la ponctualité. Si jamais cette manie te reprend, je n’hésiterai pas à claquer tes fesses et cuisses. Maintenant, remonte ta culotte ! Il ne nous reste plus de temps pour continuer la leçon, mais nous rattraperons le temps perdu la prochaine fois. »

Elle regarde le garçon remonter son slip et sa culotte dont les bords trop courts ne parviennent pas à cacher les rougeurs renflées du gras de l’intérieur de ses cuisses. Il ira comme cela dans la rue, et tant pis pour lui si les gens se rendent compte que ce grand adolescent vient de recevoir la fessée.

Illustr. 1) Murlo – 2) UnkA – 3) Posercpart – 4) Otto – 5) Alex (mod)

7 commentaires »

  1. Julie dit :

    Bonjour Edmée,
    Une question me vient : à quelle époque se situe ce témoignage ?
    Magnifique texte. Mle Véronique a su se faire respecter de son élève. A 16 ans pour un garçon, se faire fesser de la sorte par une jeune femme a dû être particulièrement pénible et humiliant. La gêne occasionnée est d’autant plus visible chez un jeune garçon… Mle Véronique a dû se régaler ! Les claques sur l’intérieur des cuisses font particulièrement mal, la peau y est plus fine que les fesses.
    C’est ce que l’on appelle « se faire rabaisser plus bas que terre ».
    Les cours de violon ont dû être très appliqués après cet épisode ?
    Amitiés.
    Julie

    • Edmée dit :

      À quelle époque se situe l’anecdote d’Alexandre ? Pertinente question, ma chère Julie, compte tenu de nos temps actuels de déréliction où le bon sens survit dans un camp retranché ! C’était après-guerre, dans les années 50, une époque où l’autorité morale avait précisément un sens et était respectée, en particulier dans l’enseignement. Il faut se remettre dans le contexte. La parole d’un professeur primait tout malgré les risques de dérapage. Je ne pense pas que Mlle Véronique se soit « régalée » en punissant Alexandre de la sorte. D’après son aspect physique, il était à l’âge des culottes courtes et de la fessée ! Je suis certain qu’elle agissait selon sa conception du devoir. Danse classique, musique, sports équestres… leurs enseignants partageaient souvent les mêmes méthodes de discipline. Voilà ce que je puis vous en dire aujourd’hui. Cordialement, Edmée

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmée, Merci pour votre récit sur Victor, toujours si délicieusement écrit et palpitant. Oui, Alexandre a été bien élevé : on ne lui a pas ménagé la fessée quand il le méritait. Résultat : mention Bien au Bac avec 2 ans d’avance. Un triomphe à l’époque ! Cela devrait ouvrir les yeux à nombre de pédagogues actuels ; mais passons…
    Restait encore un examen de musique, mais Alexandre avait déjà la tête dans les grandes vacances. Ses parents bien avisés, connaissant l’indolence de leur fils, avisèrent sa prof de musique Mlle de ne pas le laisser sombrer dans l’apathie des vacances et de le châtier comme il convient s’il lui donnait du fil à retordre. Ce fut le cas pour ses retards répétés, ce qu’elle dut sanctionner par une mise au coin et une fessée.
    Ainsi, cher Edmée, ce récit exemplaire démontre combien les châtiments corporels donnés avec tact et mesure peuvent être utiles pour éduquer un adolescent. Une autre époque, hélas ! Merci donc pour ce récit qui est aussi pédagogique que plaisant. Cordialement. CLAUDE.

    • Chloé dit :

      Bonsoir Claude,
      Si je partage en tout point votre commentaire, l’espiègle que j’étais (et l’est encore parfois) se permet une petite et gentille remarque! Il me semble qu’obtenir son bac à 16ans, ne fait qu’un an d’avance sur le prévisible. Prenant mon cas ou celui de ma soeur, n’ayant jamais redoublé, nous avons eu celui-ci à plus ou moins 17ans.
      Bises Chloé

  3. cambaceres dit :

    Alexandre portait encore des culottes courtes à seize ans. Moi aussi. Et comme lui j’avais une allure juvénile. Ce furent ses retards qui provoquèrent la colère de sa professeur de violon et lui valurent une fessée. Mais par la suite ses fautes musicales furent ponctuées de claques douloureuses sur les cuisses nues et ce fut une autre musique qu’il fit entendre. A l’inverse d’Alexandre, je n’ai jamais eu le goût de la musique au point de pratiquer un instrument.
    Par contre, j’avais un camarade de classe, Philippe, qui suivait des cours dans une école de musique municipale. Il était assez doué pour le piano et le chant. Lui et ses parents voulurent qu’il prenne des cours approfondis d’un niveau plus élevé. On leur conseilla une dame qui avait été accompagnatrice d’artistes lyriques. Âgée d’une bonne soixantaine d’années, elle donnait désormais des cours, y compris particuliers, afin de préparer de jeunes artistes au concours du conservatoire. Seulement on les prévint que cette enseignante était très exigeante, n’avait guère de patience avec des élèves trop jeunes et pouvait se montrer sévère.
    Cependant ils prirent rendez-vous. Philippe avait alors treize ans et portait toujours des culottes courtes. La dame les reçut et les écouta. Elle parcourut les lettres élogieuses des enseignants de l’école de musique. Puis elle mit Philippe au piano et lui demanda de jouer un morceau de son choix. Enfin, elle se mit à sa place et le fit chanter.
    Elle trouva qu’il avait en effet du potentiel mais qu’il y aurait beaucoup de travail. Elle fixa ses conditions : deux séances par semaine et des exercices à préparer à la maison. Elle battait la mesure avec une règle en bois. Elle précisa qu’avec les adolescents qui ne se montraient pas assez travailleurs et rigoureux, elle n’hésitait pas à les sanctionner de quelques coups de règles.
    - Pas sur les doigts évidemment !
    Et avisant la culotte courte de Philippe, elle ajouta :
    - Cette tenue est parfaite pour les cours. S’il ne travaille pas assez bien, ma règle lui rougira les cuisses.
    C’était à prendre ou à laisser.
    « A la maison, quand il était plus jeune, il prenait quelques coups de martinet ; et il lui arrive de prendre encore des claques », admirent ses parents.
    L’affaire fut conclue. Philippe allait deux fois par semaine prendre ses leçons de piano et de chant. Mais la règle en bois ne lui fut pas épargnée. Quand elle était mécontente, il devait se lever, poser ses mains sur le piano et la règle s’abattait sur ses cuisses.
    Sachant qu’à la maison, j’étais puni au martinet, Philippe m’avoua qu’il pouvait recevoir plusieurs fois des coups de règle durant un cours. Mais ses parents étaient d’accord, et lui aussi d’une certaine façon.
    En tout cas ces cours se révélèrent positifs. Sur les conseils de l’enseignante, il se spécialisa dans le chant. Et par la suite, après son bac, Philippe fut reçu au conservatoire d’art lyrique.

  4. Victor dit :

    Bonjour à Tous,
    la remarque de Chloé me fait juste réagir :
    à 6 ans entrée en cours préparatoire, 11 ans entrée en 6ème, à 17 ans entrée en Terminale, comme l’année scolaire commence fin septembre et se termine en juin on a 18 ans en passant le baccalauréat. A la fin des années 60, avant 1968, l’école commençait en général le 1er octobre pour s’achever vers la fin juin sauf pour l’année du bac.
    Cordialement vôtre, Victor.

  5. MARCO dit :

    Bravo pour ce récit vif et enlevé, agréable à lire, mais je n’aurais pas aimé être à la place d’Alexandre !
    Quel trouble à 16ans de devoir retrouver la position du gamin puni, même si la tenue vestimentaire, je suppose imposée par ses parents, facilitait la mise en condition.
    Sa jeune prof a utilisé de bons moyens pour l’ébranler et le faire obéir, ne serait, par exemple que par ses ordres impérieux, sans délai d’attente, et très descriptifs comme tu baisses ta culotte et ton slip puis tu t’allonges sur mes cuisses… Cela fait immédiatement penser à la tenue et mise en position pour une bonne fessée traditionnelle qu’elle fait précédé par le déculottage. On sent sa volonté de lui faire sentir combien la fessée qu’elle va lui donner est honteuse pour lui. Et à 16 ans il capitule en effet en s’affalant sur les genoux de sa prof.

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