La fessée appliquée

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Cher martinet, compagnon de route de mon adolescence

Camabaceres - martinet 1

par Cambaceres

Ou comment de simples claques sur mes cuisses nues ma mère passa au martinet dès mon entrée au collège pour mon redoublement de la 6° et ceci  jusqu’en 1re.

Durant toute ma scolarité, je n’ai presque pas été puni en classe. J’étais le plus souvent considéré comme un élève calme et obéissant. En primaire, cela m’arriva deux fois, en 11° et en 10° (CP et CE1), des privations de récréation. Sur le moment, je n’ai pas bien compris pourquoi et ma mère eut du mal à obtenir des explications. Je n’aimais pas cette école et ma mère trouvait que les enseignantes n’étaient pas très compétentes, inconvénient de certaines écoles catholiques pas encore sous contrat. Elle me changea pour une autre école privée plus importante et avec une bonne réputation. Je m’y sentis plus à l’aise. De la 9° à la 7° (CE2, CM1, CM2), je passai une scolarité tranquille, progressant sérieusement, sans la moindre mauvaise note de conduite en trois ans, ce qui était très rare (En fait nous fûmes deux dans ce cas). Je terminai ma 7e premier de classe à la grande joie de ma mère. Hélas cela ne devait pas durer.

Le passage en secondaire s’avéra très difficile pour moi en 6°. Tous ces professeurs avec chacun des exigences différentes m’intimidaient pour ne pas dire plus. Au bout de quelques semaines, mon carnet hebdomadaire afficha une mauvaise note pour mauvaise tenue de mon cahier. J’étais vexé, trouvais cela injuste et pleurais. Ma mère n’en fit pas un drame, me consola et m’expliqua comment procéder, ce qu’au collège on avait été incapable de faire.

Le prof de gym terrorisait les élèves à qui il n’hésitait pas à distribuer des claques sur les cuisses au passage (nous étions tous en short de sport). Un de mes camarades se blessa lors d’un exercice de gymnastique sans tapis, et moi-même je me fis mal au poignet. Du coup, le cours suivant, je décidai de rester en étude plutôt que d’aller en sport. Mais voilà, je n’avais ni mot de ma mère ni certificat médical ; j’avais fait cela de mon propre chef. La sanction tomba : une heure de retenue à effectuer le samedi après-midi après la classe. Ma mère était furieuse et je pris une bonne raclée de sa main sur les cuisses ; ça me chauffait drôlement et les rougeurs restèrent visibles deux jours. Je compris la leçon.

Cette 6° était mal partie ! Mes résultats demeuraient assez moyens voire insuffisants en maths. Ma mère, très mécontente, me corrigea à plusieurs reprises. Finalement comme j’étais en avance et fort jeune, on décida le redoublement de ma 6°, ce qui arriva au quart des élèves. J’avais déçu ma mère, j’en étais conscient. Sa réaction fut à la hauteur !

 

Cher martinet_2

« Tu vas donc redoubler ta 6°. Je te préviens, je ne vais rien te passer. Je ne tolérerai que des bonnes notes ! Et je veux un comportement impeccable tant à l’école qu’à la maison. Cette année, je ne t’ai corrigé que par des petites claques. Mais ce n’était pas suffisant. À la rentrée, j’ai décidé d’acheter un martinet ! Toi qui racontes les corrections reçues au martinet par tes copains, et bien tu vas en faire l’expérience à ton tour, tu le recevras au moindre écart et pour toute note insuffisante. Chacun pourra voir les marques du martinet sur tes cuisses… Tu es le plus souvent en culottes courtes. Ta nouvelle 6°, tu la passeras entièrement en culottes courtes même l’hiver. Et il ne faudra pas te plaindre du froid car je pourrais toujours te réchauffer avec le martinet… Tu peux faire la tête, ça ne changera rien ! Il y aura désormais un martinet accroché bien en vue pour toi, non pas un martinet pour faire peur mais un martinet pour servir… À toi de faire en sorte de ne pas le mériter trop souvent. »

J’étais mortifié mais je comprenais ma mère. Ce martinet promis, je savais l’avoir vraiment mérité. Maman tint parole. Juste avant la rentrée, nous allâmes acheter « mon » martinet à la droguerie du quartier. La droguiste, qui l’avait plusieurs fois recommandé à Maman, était aux anges. Elle conseilla un bon martinet à lanières de cuir carrées plus cinglant. Habituée à me voir en culottes courtes, elle approuva quand Maman lui expliqua qu’elle ne me fouetterait que sur les cuisses nues, « là où ça fait le plus mal ». Et elle insista sur le fait qu’un martinet n’est efficace que si on a la certitude de le recevoir. Je restais la tête basse et n’en menais pas large. Je fis assez vite « connaissance » avec le martinet et pus constater les honteuses zébrures qu’il laissait sur mes cuisses. Maman tint parole et resta très ferme ! Le martinet servit et pas qu’un peu !

Durant ma seconde 6° et ma 5°, ma mère n’hésita pas à manier le martinet pour toute note inférieure à 12/20. Mes résultats scolaires remontèrent en flèche, à part en maths, et le martinet n’y était pas pour rien. D’ailleurs au moindre relâchement, j’y avais droit et je le savais. Ma mère m’avait également prévenu : toute mauvaise note de conduite, toute punition, toute retenue me vaudrait une sévère correction au martinet. Et durant ces deux années, j’eus un comportement exemplaire m’évitant ainsi ces sanctions. Et j’avais toujours cette réputation d’élève calme ne posant aucun problème.


Cher martinet_3

En 4°, c’était bien parti et mon attitude en classe était la même. Seulement en classe, j’avais été placé à côté d’élèves assez bavards. Et je devais éviter de me laisser entraîner par eux. Bientôt suite à la dépression de ma mère, je reconnus que sa sévérité m’était nécessaire, qu’elle m’avait vraiment obligé à travailler de mon mieux, qu’elle pouvait continuer à me punir au martinet chaque fois que je le mériterai et que je m’engageai à ne porter que des culottes courtes jusqu’à la fin de ma 3°. Après des hésitations, rassurée, ma mère consentit à me maintenir sous sa discipline stricte puisque je l’acceptais et qu’après tout celle-ci avait bien marché jusque-ici.

En allemand, nous avions une enseignante avec peu de charisme qui s’énervait pour un rien, ce qui n’empêchait pas ses cours d’être bruyants. Elle distribuait facilement des punitions. Un jour de février, elle se dirigea vers nos deux tables.

« Vous trois, dit-elle en désignant les trois élèves près de moi, vous n’arrêtez pas de discuter ! »

Puis son regard colérique se porta sur moi et s’attarda sur mes cuisses nues. Ce jour d’hiver assez froid, j’étais le seul de la classe en culotte courte.

« Et toi, me lança-t-elle, tu as bien bavardé un peu aussi ? »

« Seulement quelques mots » dis-je pour me justifier.

« Bien ! Tous les quatre, vous me ferez un devoir supplémentaire pour le prochain cours, c’est à dire demain, à faire signer par vos parents ! »

J’étais sonné, assommé par cette punition que je trouvais injuste. Et je savais qu’une autre punition, plus douloureuse, m’attendait à la maison. Les copains étaient embêtés pour moi car ils connaissaient la sévérité de ma mère.

« Madame, dit l’un d’eux, Éric n’a presque rien dit ; ça n’est pas juste pour lui. »

« Il a reconnu avoir dit quelques mots, pour moi c’est suffisant pour le punir ! »

Je n’en menais pas large. Mon cœur battait très fort. J’avais les larmes aux yeux. En revenant vers la maison, je sentais mes jambes trembler. Je regardai mes cuisses et songeai à la correction qui les attendait. Ce n’était pourtant pas la première fois que j’allais recevoir le martinet, j’y étais même habitué. Mais je ne l’avais jamais reçu pour une punition en classe.

De retour à la maison, je ne tergiversai pas et des sanglots dans la voix expliquai à ma mère ce qui c’était passé en cours d’allemand.

« Mon chéri, ça m’étonne de toi ; ce n’est pas dans tes habitudes… Une punition pour bavardage, ça ne t’est jamais arrivé. »

Maman m’avait pris par la main et attiré près d’elle. Elle sécha mes quelques larmes et déposa un baiser sur ma joue. Sa voix était douce.

« Mon chéri, ce qui m’importe c’est de savoir si tu as bavardé, oui ou non ? »

« Par rapport aux autres, je n’ai dit que quelques mots, c’est tout, ce n’est pas une conversation. »

« Quelques mots, tu le reconnais. À tes yeux, ce n’est pas grand-chose mais pour ton professeur c’est suffisant pour être du bavardage… Je suis désolée, mon chéri, mais ta punition est méritée. »

Un silence se fit qui me parut une éternité.

« Tu vas me donner le martinet ? » demandai-je en pleurant.

« Nous nous sommes mis d’accord sur les règles et les sanctions pour tout manquement… En cas de punition en classe, qu’est-il prévu ? »

« Le martinet » lâchai-je timidement.

« Nous sommes d’accord… Mais pas tout de suite. Tu vas aller dans ta chambre faire ta punition et tu viendras ensuite me la montrer. »

Je me mis aussitôt au travail. Nous avions trois exercices à faire. J’étais assez bon en allemand et ne mis qu’une demi-heure pour en venir à bout. Je pensai les avoir assez bien réussis. J’avais soigné la présentation car je savais ma mère très pointilleuse sur ce point.

Je tendis ma copie à Maman. J’avais laissé un encadré lui permettant d’y mettre sa signature. Elle n’avait pas fait d’allemand mais elle regarda surtout la forme.

« Tout cela me semble correct… Je suis désolée, mon chéri, mais il va falloir y aller… Après la punition de ton professeur, passons à la mienne. »

Je m’y étais résigné. J’allai décrocher le martinet et le donnai à ma mère. Je vis qu’elle le prenait bien en main. Je me mis en position mains sur la tête.

« Ce sera 20 coups » annonça-t-elle.

Cher martinet_4

 

Le premier coup assez ferme me tira un petit cri. Maman fouettait alternativement chaque cuisse en espaçant bien ses coups. À plusieurs reprises, je pliai une jambe sous la morsure des lanières. Je les sentais bien s’imprimer sur mes cuisses. Maman prenait cette punition avec sérieux et je devais serrer les dents. Il était clair qu’elle voulait bien marquer mes cuisses. J’avais eu une punition ; elle me punissait aussi et il fallait que ça se voie. À la fin, j’avais les cuisses en feu et je pleurais à gros sanglots.

Maman me tira à elle et m’embrassa. Puis elle m’emmena à la salle de bain et rafraîchit mes cuisses. J’aperçus des zébrures très nettes. Elle remit le martinet en place et signa ma copie. Elle avait écrit : « Vu, punition pour bavardage en cours. Vous pouvez voir que je l’ai puni aussi. »

« C’est fini, mon chéri, tu es pardonné. N’en parlons plus. »

Le lendemain, j’eus la honte d’exhiber mes cuisses marquées par les lanières. Heureusement mes camarades ne dirent rien mais les mines en disaient long. Je rendis en silence ma copie au professeur. A la lecture du mot de Maman, elle fixa mes cuisses nues et prit un air effaré. Mais elle ne dit rien. Regrettait-elle ?

Illustr. : martinet pour cambaceres 

12 commentaires »

  1. Chris B dit :

    Bonjour Cambaceres,
    Vos fouettées étaient méritées. Si j’ai bien compris ce récit-témoignage, ainsi que les autres et les commentaires en annexe, le martinet ne fut utilisé que pour les cuisses. Le postérieur n’a jamais donc connu les impacts des lanières comme moi, et autres lecteurs, lectrices du blog. Pouvez-vous me confirmer cela si j’ai bien compris, merci.
    Chris B

    • cambaceres dit :

      Bonjour Chris B,
      En effet, vous avez bien compris. J’ai peut-être reçu quelques claques sur les fesses avant mes cinq ans mais je n’en ai pas gardé le souvenir. Portant le plus souvent des culottes courtes, comme la plupart des garçons des années « 1960″, ma mère a trouvé plus simple de me claquer les cuisses nues à la main, et c’était assez cuisant. Quand elle a décidé de passer au martinet, elle me l’a appliqué exclusivement sur les cuisses nues et elle m’habillait en culottes courtes, tenue que j’ai toujours bien aimé porter même si elle facilitait les corrections et que j’en gardais les traces visibles. Pourquoi pas sur les fesses nues comme c’était le cas dans beaucoup de familles ? La question lui fut plusieurs fois posée par des connaissances ou des amies, et elle répondait toujours : « je n’en ai pas pris l’habitude quand il était plus jeune, maintenant avec le martinet, ce serait impudique et surtout c’est plus pratique sur les cuisses nues » et je sais qu’elle a convaincu d’autres parents de passer des fesses aux cuisses pour donner le martinet à partir d’un certain âge (souvent le passage dans le secondaire).

  2. Emilie dit :

    Très beau récit, merci !
    Je comprends comme Chris, tu n’as apparemment reçu le martinet que sur tes cuisses nues, jamais sur tes fesses…
    Tes fessées étaient sûrement bien méritées… Sauf peut-être cette dernière que tu racontes, car tu avais très peu parlé. 20 coups de martinet sur tes cuisses nues, avec marques, je trouve ça dur et un peu trop sévère !
    Moi aussi j’ai beaucoup reçu le martinet, mais quasiment jamais sur mes cuisses… Toujours sur mes fesses toutes nues. Cela fait très mal aussi, mais gros avantage : pas de marques extérieures et comme personne ne les voit, c’est moins humiliant que visibles sur les cuisses.
    Tu nous raconteras les autres fessées que tu as reçues plus tard ? En seconde et première ?
    Merci beaucoup ! Gros bisous d’Emilie.

    • cambaceres dit :

      Bonjour Émilie,
      Merci pour le compliment. Tu trouves que la punition était sévère ; oui, peut-être. Mais en cas de mauvaise note de conduite, de punition et de retenue, les règles imposées par ma mère étaient claires avec une seule sanction : le martinet ! Je le savais et je ne fus pas surpris même si j’avais espéré y échapper.
      Cependant, l’annotation laissée par ma mère sur la copie avec sa signature de la punition n’était pas anodine. Il y avait pour l’enseignante un message subliminal : « ne punissez pas à tort et à travers et réfléchissez aux conséquences possibles. » La sévérité de ma mère n’allait pas sans justice. D’ailleurs deux ou trois mois plus tard, à l’occasion d’une retenue collective en EPS, non seulement je ne fus pas puni mais ma mère protesta pour son aspect arbitraire et refusa que je la fis (voir mon commentaire sous « Gracié par madame la Directrice »).
      Ma mère refusait de me déculotter par pudeur et elle a toujours privilégié les cuisses pour me corriger. Bien sûr, ce n’est pas glorieux d’avoir à exhiber les marques de sa correction, mais il faut se replonger dans le contexte des années « 1960″. Une institution catholique de garçons, les culottes courtes très fréquentes, le martinet très employé dans les familles ; moi-même j’apercevais des traces de martinet sur les cuisses de certains camarades. Et ma mère trouvait très éducatif d’avoir à montrer les traces visibles d’une correction. Je le savais également et m’en faisais une raison.
      Pour les corrections reçues en seconde et première, je te renvoie, Émilie, vers d’anciens récits :
      - « En seconde, le martinet reprend du service »
      - « Sévères cours particuliers »
      - « Besoin de sévérité même à seize ans »
      - « En culottes courtes, fier de dépasser la honte en public après le martinet »
      Bonne lecture, Émilie ! Et bisous !

    • angelbx dit :

      Bonjour Emilie
      Nous sommes nombreux à avoir été élevé au martinet.
      Comme pour vous, mes soeurs et moi le recevions sur les fesses toujours déculottées. De quelle génération êtes-vous ?
      Bonne soirée :)

  3. CLAUDE dit :

    Bonsoir Cambaceres. Voici encore un brillant récit ! Sous votre plume. Comment pourrait-il en aller autrement ? Je partage les mêmes « sentiments » que vous envers le Martinet : crainte et reconnaissance à la fois. Sans lui j’aurais pu « déraper », vu mon caractère indiscipliné; le Martinet m’a remis dans le droit chemin. J’ai été fouetté jusqu’à 19 ans parce que mes parents avaient toujours un œil attentif et sévère sur mes résultats scolaires et même universitaire. Cela va faire sourire nombre de lecteurs de ce Blog ! Autres temps, autres mœurs !

    • cambaceres dit :

      Bonjour Claude,
      Je vous remercie de vos éloges sur le style de mon récit. Votre expérience du martinet dans votre éducation est plus longue que la mienne, de 6 à 19 ans, me semble-t-il, contre 11 à 16 ans et demi sachant que, tant pour vous que pour moi, l’emploi du martinet éducatif était parfaitement admis par les parents à l’époque et ne faisait pas débat dans la société. Pour vous, ce fut surtout votre « caractère indiscipliné » qui amenait l’usage du martinet. Pour ma part, j’étais plutôt discipliné mais d’un tempérament nonchalant, indolent face au travail scolaire me contentant trop de la simple moyenne alors que j’étais capable de faire beaucoup mieux. Alors que ma mère décide de me punir désormais au martinet m’est apparu tout à fait normal et mérité puisque c’était un objet usuel d’éducation au service des parents.
      Le martinet me laissait souvent songeur. Avant d’y « goûter », il m’inspirait curiosité et crainte. Après l’avoir « expérimenté » quelques semaines, mes sentiments dominants relevaient plutôt du respect et de l’humilité. J’aurais dû le fuir, mais non, j’y revenais ! Entre menace et usage, il me « stimulait », m’obligeait à faire de mon mieux, à me dépasser. Avec le temps, je reconnus son utilité et sa nécessité dans mon éducation et me soumis à sa discipline selon les règles édictées par ma mère.
      Maman avait joint l’utile à l’agréable. Elle adorait m’habiller de culottes courtes presque tout le temps ; « tu es bien plus beau et plus mignon les cuisses à l’air » disait-elle, ce qui me flattait d’autant plus que d’autres personnes émettaient le même avis. De mon côté, j’aimais bien être en culottes courtes, je m’y sentais à l’aise ; ça ne me dérangeait pas surtout si ça lui faisait plaisir. Les culottes courtes se révélèrent un vêtement très éducatif avec l’arrivée du martinet. Elles facilitaient l’emploi du martinet sur mes cuisses laissées nues et y laissaient des traces bien visibles. Dès lors, elles furent choisies dans les modèles les plus courts. D’ailleurs ma mère associait toujours martinet et culottes courtes quand elle le recommandait à des connaissances.
      Amicalement

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Cambaceres,
        Mes éloges ne sont pas des compliments; ce sont tout bonnement le reflet indiscutable de l’élégance et du raffinement de votre style. Quant à l’usage du martinet aujourd’hui, je pense qu’il faut être prudent. Loin de moi de crier à son abolition ! Mais je prône une certaine « vigilance » dans son emploi. Il faut bien comprendre que nous vivons dans un monde qui est aux antipodes de l’époque où vous et moi étions éduqués de cette façon sans préjugés. Pour ma part, je ne regrette pas tout ce que le martinet m’a apporté, mais j’invite les parents aujourd’hui à la modération, s’il en était besoin.
        Bien Amicalement. CLAUDE.

  4. Bénédicte dit :

    Bonjour à vous Cambacérès et à vous toutes et tous bonne année ! On est à limite des vœux et , la dépassant, ma mère m’aurait fouettée pour cela !
    Merci cher Cambacérès pour ce récit si bien écrit et si juste dans ses impression et souvenirs ; oh comme votre mère savait vous remettre dans le droit chemin ! Et comme votre professeure a dû être surprise d’une telle sévérité !
    Je pense que ma mère aurait agi de même mais avec une variante encore plus humiliante : elle serait venue elle-même remettre ma punition écrite à mon prof et lui aurait montré sa façon de me corriger en relevant ma jupe jusqu’à la culotte pour lui montrer ce que donne un martinet bien appliqué comme elle le faisait en vrai souvent !
    Donc nos mères étaient très proches pour notre éducation et nous sommes très proches aussi car comme vous je repense souvent à « mon cher martinet ».
    Une différence cependant : à la maison il y a encore un martinet pendu dans la cuisine et bien visible et il sert pour me remettre

    • CLAUDE dit :

      « Il-(le Martinet)-sert à vous remettre dans le droit chemin ! »
      Excusez moi Chère Bénédicte d’avoir pris la liberté de finir votre dernière phrase ! Du moins était-ce mon intention. Quant au fait d’avoir dépassé la limite pour nous présenter vos vœux; votre « cher Martinet »pendu dans votre cuisine devrait fouetter vos fesses par la diligence de votre époux ! Comme je vous aime bien, 20 croups de Martinet me paraît être la correction approprié ! BONNE ANNE AU MARTINET.CLAUDE.

  5. Bénédicte dit :

    Bonjour Cambaceres,
    ravie de vous retrouver et surtout avec un récit si plaisant et toujours si bien écrit ! Le titre « cher martinet compagnon de mon adolescence » m’a troublée car je pourrais dire de même en laissant juste le début ! En effet il y en a toujours un à la maison pendu dans la cuisine « comme chez ta mère » dit mon compagnon et il sert encore, mais oui ! pour me rendre sage docile et surtout très amoureuse ! Rien que de le voir – certes ce ne sont pas de vraies corrections – c’est surtout un piment érotique voulu et souhaité des deux parties; je ne suis pas une femme battue puisque je suis demandeuse !
    Comme votre enseignante (une femme donc) a dû être gênée en voyant vos cuisses si bien marquées par le martinet A-t-elle eu un mot de réconfort ?
    Il m’est aussi arrivé la même mésaventure parfois, quand c’était justifié et mère venait m’accompagner jusqu’en classe pour montrer sa sévérité en relevant ma courte jupe devant mes profs. Merci encore pour ce beau récit qui, comme tous les vôtres, me renvoie au temps de mon éducation avec ce « cher martinet ».
    Très amicalement de Bénédicte

    • cambaceres dit :

      Bonjour Bénédicte,
      Merci d’avoir apprécié ce récit qui raconte des faits bien lointains maintenant ; je ne suis pas certain que de nos jours cela pourrait encore arriver. Mais à l’époque c’était assez fréquent. Je me souviens qu’en 5e un camarade, à qui on venait de remettre un billet de retenue, avait éclaté en sanglots car il savait que chez lui l’attendait une correction à la ceinture par son père ; il préférait d’ailleurs le martinet de sa mère sur les cuisses plutôt que la ceinture sur les fesses et les cuisses. C’était pour un devoir non rendu alors qu’il disait l’avoir mis dans le casier du prof. Le surveillant d’étude était embêté mais consciencieux envoya un élève en salle des profs afin de vérifier dans le casier, et ouf ! le devoir s’y trouvait bien et la retenue fut aussitôt annulée. Comme quoi il ne faut jamais punir trop vite; l’enseignant que je fus s’en est souvenu et n’a que peu sanctionné.
      L’enseignante n’eut aucun mot de réconfort mais ne me fit plus jamais de remarque et je ne fus plus jamais puni en classe.

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