La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Cher Monsieur Duvinçon

Davcha

Par Davcha

Dix-sept heures, la fin des cours a sonné. Un troupeau d’élèves en vestons bleu marine et culottes courtes grises sortit bruyamment du collège sous les ordres d’un surveillant impuissant à obtenir le silence.

Près d’une centaine de paires de jambes nues s’agitaient dans le froid vif de la rue, pressées de s’évader loin de l’établissement. Les gais collégiens allaient pour la plupart rejoindre leurs foyers respectifs, excepté quelques-uns dont je faisais partie. Mes deux parents travaillant tard, je devais rester seul à la maison une fois de plus et n’étais pas pressé de rentrer.

Je fermai alors la marche de cette cohorte indisciplinée d’une démarche débonnaire sur les pavés froids de la ville. J’avais le temps. Le temps de traîner, d’observer les gens, les chiens, les commerces, les voitures… Pourtant, je me mis à presser le pas, une fois hors de vue d’aucun de mes camarades. J’avais une idée bien en tête; aller rendre visite à ce vieux fou de monsieur Duvinçon.

Ce vieux bonhomme, pourtant antipathique de prime abord, m’intriguait et il avait réussi à obtenir de moi une sorte de servitude dont j’avais du mal à me défaire. Ma conscience m’empêchait de l’ignorer et bien qu’il m’effrayât, je me faisais un devoir de l’honorer de ma visite une à deux fois par semaine.

J’arrivai devant cette porte que je connaissais bien. Cette porte qui me faisait peur et envie en même temps et que je franchissais toujours le cœur battant. J’étais nerveux. Ma raison me disait de faire demi-tour, mais impossible ! Sans y penser je sonnai et dès ce moment, je me sentis comme pris dans un piège. La porte s’ouvrit très vite et le vieil homme acariâtre apparut.

« Ah, c’est toi Paul.

- Bonsoir monsieur Duvinçon !

- Oui, bonsoir gamin. Entre donc vite, il fait froid. Tu m’as apporté mon tabac ?

- Oui m’sieur.

- Hum, très bien… Tiens, prend cette pièce pour te rembourser.

- Ça n’a coûté que trois francs…

- Garde la monnaie, ça sera pour la course.

- Merci m’sieur ! »

Je glissai la pièce dans la poche de ma culotte et allai m’asseoir avec l’homme, face à lui sur la banquette après y avoir délogé le chat.

« Tes parents travaillent donc encore ? » me demanda-t-il ?

- Oui, ils n’arriveront pas avant huit heures. C’est pour ça que je viens vous voir.

- Drôle de vie ! De mon temps, les femmes étaient à la maison et s’occupaient des enfants.

- Oh, je ne suis bientôt plus un enfant, vous savez ! Je peux me débrouiller tout seul, m’exclamai-je fièrement.

- Tiens donc ! Tu portes encore des culottes courtes et tu voudrais me faire croire que tu es un homme, bougonna le vieil homme renfrogné. Ne sois donc pas si pressé de grandir, me conseilla-t-il. Profite du bon temps de l’insouciance.

- Mais c’est la culotte courte du collège monsieur Duvinçon. On a tous la même, c’est notre uniforme obligatoire, me justifiai-je.

- Je sais bien qu’elle est obligatoire, et c’est justement parce que vous êtes encore des enfants qu’on vous oblige à la porter, insista-t-il.

- Je suis peut-être en culottes courtes, mais avouez que je suis aussi grand que vous maintenant !

- C’est vrai que tu as bien grandi ces temps-ci… D’ailleurs tu commences à avoir de bonnes cuisses, concéda-t-il en lorgnant ma paire de jambes nues. Mais tu deviens aussi insolent, gronda-t-il ! Il va falloir me corriger ça ! Quel âge ça te fait maintenant ?

- Quatorze ans m’sieur ! Je les ai eus le mois dernier.

- Pff ! Et tu te prends pour un homme… Ces gosses ! soupira-t-il. 

L’homme reprit sa pipe et son journal et, sans vraiment le lire, et me demanda machinalement :

« Tu as bien travaillé aujourd’hui ? »

Mon cœur commença à s’emballer. On ne pouvait pas dire que j’étais brillant en classe ni très discipliné. J’étais même un élève médiocre, chahuteur et tricheur. Le vieil homme le savait et il avait une telle emprise sur moi que je lui avouais mes fautes chaque fois qu’il me le demandait. Je ne pouvais mentir à monsieur Duvinçon.

- Pas tellement ! J’ai eu une mauvaise remarque dans mon carnet de liaison, avouai-je penaud.

- Encore ? Quel genre de remarque ?

- Pas grand-chose, une bêtise…

- Veux-tu me montrer ça ?

- Si vous voulez. De toute façon il n’y a rien de secret. »

La curiosité de l’homme ne manquait pas et il prenait même très à cœur de s’intéresser à ma scolarité. Je sortis mon carnet de liaison, l’ouvris à la bonne page et le lui donnai.

« Regardez ce que la prof de dessin a écrit » ajoutai-je en toute honnêteté, montrant du doigt l’annotation. 

L’homme put lire en rouge sur le carnet : « Avertissement pour mauvaise conduite ! Le cours de dessin n’est pas une récréation, ni un cirque, ni une exposition d’animaux. Paul doit se reprendre au plus vite. »

« Et bien, tu ne fais donc pas de progrès en matière de conduite ! Que vont dire tes parents ?

- Bah, ils vont sûrement râler un peu…

- Râler un peu ? C’est tout ! Eh bien mon cadet, tu ne crois pas que tu mérites plutôt une bonne fessée ? gronda-t-il.

- Une fessée ?… Bah ne vous inquiétez pas, je vais certainement être puni à la maison.

- Puni comment ? En te privant de dessert ? Je sais très bien que tu n’auras pas ce que tu mérites et ça ne te ferait pourtant pas de mal une fessée. Je crois même plutôt que tu as de bonnes fesses pour ça ! m’assura-t-il.

- Vous croyez ? répondis-je en plaçant mes deux mains sur mon derrière. Je ne veux pas vous donnez cette peine m’sieur et j’ai peur de vous déranger.

- Tu ne me déranges pas du tout, bien au contraire. C’est pour ton bien, gamin ! »

Le vieux bonhomme avait fait mainmise sur moi et je dus me résigner à sa discipline. Il aimait beaucoup me donner des fessées et je ne protestais jamais. Curieusement l’idée d’en prendre une nouvelle telle qu’il savait me les donner me rendit très nerveux et excité. Je sentis monter doucement en moi, au fil de la conversation, une agréable chaleur .J’étais incapable de m’en expliquer la raison. D’autres garçons seraient partis en courant, c’eût été plus raisonnable, mais j’étais planté devant lui, tétanisé par la détermination de cet homme à me punir.

« Allez ! Viens par-là que je te déculotte ! » m’ordonna-t-il en m’empoignant par la ceinture. 

Je n’avais plus le choix, la punition allait tomber. Rapidement il commença à déboucler ma ceinture. Je tentai de le freiner, craignant qu’il ne s’aperçoive de l’état dans lequel la punition imminente me mettait.

« Oh s’il vous plaît m’sieur, ne me déculottez pas… Pas cette fois ! »

- Et pourquoi donc ? Tu sais bien qu’une bonne fessée se donne sur les fesses nues ! Et ce n’est pas la première fois que je te déculotte il me semble !

- Oui je sais m’sieur, mais pardonnez-moi !… C’est que… C’est un peu gênant… J’ai des poils maintenant ! balbutiai-je rouge de honte sans vraiment trouver un bonne raison.

- Et alors ? Tu crois que ça va m’empêcher de te fesser ? Tout ça parce que tu penses que je ne sais pas comment sont fait les garçons de ton âge ? Sornettes ! Bas les pattes, garnement ! 

Il me rapprocha un peu plus de lui et déboutonna vivement ma braguette et, malgré l’étroitesse de ma culotte, la fit glisser d’un seul coup avec mon slip le long de mes cuisses pour les laisser choir au sol. Mon sexe libéré surgit alors comme un diable de sa boîte sous les yeux du vieil homme. Par bonheur, il n’y prêta guère attention et poursuivit en marmonnant:

« Ah ces pudibonds ! Mais vous êtes tous faits pareils à cet âge et je puis t’assurer que tu n’as pas de souci à te faire, tu es normalement formé ! Allez, enlève-moi tout ça avant que tu t’empêtres dedans et que tu te casses le nez ! »

J’obéis et dégageai mes pieds de mes vêtements. Ses propos étaient un peu mortifiants, mais je ne lui en tins pas rigueur. Il avait juste un peu rabaissé ma fierté de grand adolescent, et au fond c’était bien naturel vu son âge et son ancienne expérience de surveillant de collège nouvellement à la retraite. Durant tant d’années, il avait surveillé, éduqué, corrigé des centaines de garçons et c’était bien normal qu’il n’eût que peu d’états d’âme en leur faveur.

Bien sûr qu’il avait déjà vu un garçon déculotté et même tout nu, puisqu’il a été aussi surveillant de dortoir. Je m’en voulus presque d’avoir réagi ainsi. La punition que je méritais devait être exemplaire et je m’interdis de contester la moindre décision du vieil homme.

Afin que j’en apprécie mieux la vigueur de sa main, il retroussa méthodiquement le pan de chemise sous mon pull-over puis, comme à un cheval à qui l’on donne l’ordre d’avancer, il me donna deux bonnes claques sur le flanc de la cuisse gauche.

« En place, gamin !… »

Cela signifiait : « mets-toi en position ! »

La position, je la connaissais depuis si longtemps ! Je m’allongeai en travers de ses genoux, mon ventre bien calé, mes fesses nues rehaussées, bien dégagées. Je croisai les bras et attendis docilement ma fessée.

Les premières claques s’abattirent sur mes fesses, appliquées avec force et précision. Le bonhomme avait des mains de bûcheron et ne ménageait pas sa peine. Les claquées pleuvaient en cadence. Mon petit postérieur commençait à s’embraser de douleur, mais stoïque, j’attendis patiemment qu’il terminât son ouvrage. Au bout d’une bonne soixantaine de claques, mes fesses devinrent bien rouges et brûlantes. Il s’arrêta un instant.

« Je commence à avoir mal aux mains » m’avoua-t-il. 

Je n’avais pas de peine à le croire, étant donné l’entrain qu’il mettait à me fesser. Il s’épongea le front et me fit me relever.

« Va me chercher un verre d’eau à la cuisine, je commence à me dessécher à force de m’escrimer sur tes fesses. »

J’obéis sans penser à mon sexe qui se balançait au rythme de mes pas. Je revins le verre d’eau à la main.

« Tenez monsieur…

- Merci, gamin ! »

Je n’osai croire que ma punition était terminée, il lui en fallait plus au vieux Duvinçon. 

« Tu n’as pas le mauvais rôle toi ! Moi je n’ai plus vingt ans ! Va donc me chercher le martinet ! »

C’était paradoxal de sa part de s’attribuer la corvée déplaisante de me fesser alors qu’il me faisait croire que je n’avais qu’à attendre allongé que cela se passe. Bien que j’eusse de bonnes fesses à la fois rondes et musclées, il oubliait que cela me faisait diablement mal !

Je repartis, fesses à l’air, jusque vers le vestibule de l’entrée où était suspendu à un porte-manteau, et de façon visible, le vieux martinet de cuir brun et à manche de hêtre que je connaissais bien.

L’objet me faisait toujours frissonner de frayeur avec ses lanières de cuir souple et à sections carrées, comme prêtes à mordre ma peau. J’étais littéralement fasciné, mais aussi quelque peu excité. Le cœur battant, je m’en étais emparé. En le rapportant au vieil homme, je le tenais loin de mes cuisses nues, les brins de cuir se balançant au bout du manche, comme pour écarter d’avance les douloureuses cinglées. Curieusement, mon appréhension se doubla d’une nouvelle excitation.

« Sur les fesses, pas sur les cuisses m’sieur, l’implorai-je inquiet pour l’avenir.

- Non, non, rassure-toi, me répondit l’homme en se relevant de son fauteuil… »

Bien sûr, mes cuisses charnues et dénudées eussent été une cible idéale pour les terrifiantes lanières, mais monsieur Duvinçon n’était pas mon père et savait que j’aurais à expliquer les marques bien trop visibles, ma culotte étant tellement courte qu’elle ne couvrait à peine quelques centimètres au-dessous de l’aine. Je préférais qu’il s’en tienne uniquement à mes fesses.

Assurément, du temps de ses fonctions de surveillant général, il n’aurait pas manqué, si j’avais été son élève, de profiter de la nudité de mes longues jambes pour les fouetter, comme il le faisait fréquemment aux garçons de son établissement. Mais là, il fallait de la discrétion et c’est un pacte tacite qui nous liait l’un à l’autre.

Sans hésitation, je lui remis le martinet, sentant une tension monter en moi.

« Merci, mon garçon. Maintenant, tes mains sur la tête !

- Oui, m’sieur. »

Il retroussa à nouveau mon pan de chemise qui avait glissé un peu. Tandis qu’il me préparait, je m’avouais que j’aimais sa sévérité envers moi. J’appréciais aussi l’odeur piquante de renfermé de son intérieur, odeurs d’encaustique et de poussière. Je l’aimais bien avec ses vieux costumes élimés, son regard inquiétant. Je me plaisais à me sentir prisonnier de ses mains, ridées mais tellement vigoureuses, sachant qu’elles me puniraient inexorablement, sans que j’esquisse le moindre geste de défense.

Il s’empara de son martinet et me saisit par l’oreille.

Alina 93-2

« Allez, gamin, nous allons nous promener un peu. »

Il continua à me tirer ainsi par l’oreille pour m’obliger à faire faire le tour de la pièce. C’était très humiliant et douloureux. Puis il m’arrêta devant une petite commode et me fis retourner face à l’armoire à glace qui était tout près.

L’image que me renvoyait le miroir me surprit, loin de me déplaire dans cette position inconfortable, ma tête inclinée, fermement tenue par l’oreille. Je voyais ma silhouette longiligne, vêtue de mon chandail à rayures de laine chinée, le pan de ma chemise troussé au-dessus de la taille, mes chaussettes hautes roulées sous les genoux et mes chaussures noires cirées. Et dans l’intervalle… nu comme un ver !

Le contraste entre l’homme et moi me fit presque sourire. Lui, d’une taille moyenne un physique marqué par le temps, élégant avec son costume sombre et sa cravate et moi, moi le grand dadais de quatorze ans, respirant la fraîcheur et l’insouciance de la jeunesse, mais nu de la taille aux genoux, mes cuisses minces et fuselées, mes fesses toutes rouges d’un côté et le sexe pendant de l’autre. Quelle impudeur ! Quelle bonne raclée j’allais encore prendre !

Comme je la méritais ! Je souhaitais que ça me fasse encore plus mal, très mal ! Monsieur Duvinçon me secoua une dernière fois vigoureusement par l’oreille et après l’avoir lâchée, il me bascula violement contre la commode.

« On y retourne garnement ! » m’ordonna-t-il. 

J’adoptai la position la plus propice pour recevoir le martinet. Je me couchai sur le dessus du petit meuble, le buste bien à plat, les bras croisés devant moi, les jambes droites et les fesses bien tendues en arrière. L’homme retroussa généreusement mon pan de chemise sur mes reins, puis les lanières sifflèrent en l’air pour s’abattre sur mon derrière nu.

L’homme me fouetta silencieusement, énergiquement, assidu à sa tâche. Avant chaque coup, il rassemblait toujours les lanières dans sa main gauche, pour les lancer très fort sur la cible fraîche avec un formidable coup de poignet, précis et redoutable. Quant à moi, je restai toujours immobile, stoïque et patient, offrant mes fesses nues aux terribles morsures du martinet, totalement abandonnées à la correction.

La douleur était cruelle, vive et presque insupportable, encore plus que ce dont je m’étais attendu, mais je la laissais m’envahir avec résignation. Aucun cri, aucune plainte ne sortait de ma bouche. Je serrais simplement les dents, placide, immobile. Seuls les claquements effrayants des lanières sur ma peau nue résonnaient dans la pièce, rythmés comme un métronome, quasiment synchronisés avec le mouvement lent de la vieille horloge comtoise qui battait la mesure devant moi.

A chaque aller et retour du grand balancier de cuivre, les lanières fendaient l’air et cinglaient une nouvelle fois mon postérieur. Cette précision m’amusa presque et j’en conclus que je recevais un coup de fouet toutes les deux secondes.

Monsieur Duvinçon, encore en pleine force de l’âge, prenait son temps mais gardait la cadence sans faiblir. Mes fesses déjà brûlantes passaient peu à peu à des niveaux supérieurs de cuisson. Cela faisait bientôt dix minutes qu’il me fouettait sans ralentir en besogne, que l’air étouffant résonnait de claquements du cuir sur la peau nue et tendre.

Il s’arrêta pourtant un instant afin de souffler et me poser une question.

« Dis-moi, mon garçon, qu’est-ce que tu as fait pour avoir une telle mauvaise remarque dans ton carnet de liaison ?

- J’ai fait l’imbécile pendant le cours de dessin. J’aime beaucoup faire l’imbécile en cours de dessin ! lui souris-je en me retournant. Si vous aviez vu la tête de la prof en voyant l’araignée en plastique que j’avais mise sur son bureau, ajoutai-je encore amusé.

- Ça te plaît donc tant que ça d’être bête et indiscipliné ?

- Bah, ce sont des bêtises de mon âge !

- Et après tu voudrais me faire croire que tu es un homme ! Mon cher enfant, sache que tu en es loin… J’espère au moins que cette fessée te fera du bien, soupira-t-il.

- Je ne sais pas si elle me fera du bien m’sieur, mais ce qui est sûr, c’est que je vous promets de me corriger !

- Je espère bien !… Allez, tends bien ton derrière ! Il est déjà bien rouge, mais avec une réponse pareille, la correction n’est pas prête d’être terminée… »

En m’étant retourné, je m’aperçus que je pouvais nous voir dans le miroir de l’armoire qui était juste derrière moi, en tournant un peu plus la tête. L’image de la scène était parfaite et entière et bien plus intéressante que celle du balancier de l’horloge. Je voyais tout. L’homme de dos dans son costume brun, brandissant son martinet et moi, le garçon aux fesses nues, couché sur sa commode et vigoureusement fouetté.

L’homme levait haut son bras. Les lanières lancées à toute vitesse décrivaient un grand cercle et venaient mordre mes fesses nues qui vibraient et se zébraient à mesure. Je vis pourquoi j’avais si mal.

Mon derrière étant maintenant totalement cramoisi. Pas une portion de peau n’était plus claire que l’autre et sur le haut seul de mes cuisses de belles zébrures rouges apparaissaient encore.

Monsieur Duvinçon,  son bras sans doute lassé, mit fin à la correction.  Il était à présent l’heure de regagner mon domicile.

« Ça suffit pour ce soir mon garçon, tu as déjà reçu une bonne correction. Relève-toi et rhabille-toi !

J’obéis avec peine et douleur. Cette fois, j’avais mon compte et je portai mes mains fraîches à mon derrière cuisant afin d’en apaiser les brûlures. Je le massai prudemment puis me reculottai en vitesse pressé de rentrer chez moi avant que mes parents n’arrivent.

Mon derrière était en feu mais j’étais heureux. Le soir dans ma chambre, déculotté sur mon lit, m’enduisant le derrière de crème, je me mis à repenser à ces deux douloureuses mais bienfaisantes fessées, ravivant la plaisante excitation que j’avais ressentie à ce moment-là.

Le vieil homme avait raison. Je prenais l’air, j’étais bien, réconcilié avec moi-même et je ne regrettais rien. J’étais prêt à recommencer, à retrouver ce cher homme, pour lui présenter  humblement mes cuisses et mes fesses dénudées et me faire sévèrement fouetter à coups de martinet.

C’était difficile à admettre, mais ce désir apparemment insensé devint peu à peu mon péché mignon… et secret.

 

illustr. : 1) Davcha – 2) Alina

9 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Très beau récit, merci ! J’adore…
    Je ne sais pas si je résisterais à une telle fouettée, mais ce doit être bon et beau !
    Combien de temps mettaient tes fesses à dé-rougir ?
    Tes parents n’ont jamais vu tes fesses rougies par ces bonnes fessées de Mr Duvinçons ?
    Bises d’Emilie.

    • Davcha dit :

      Bonjour Emilie,
      Désolé mais cette histoire est une fiction et ne raconte malheureusement pas ma propre expérience. C’était juste pour le plaisir d’écrire et de me rappeler mes fantasmes d’adolescent. J’ai néanmoins goûté au martinet sur les fesses nues mais c’était moins romanesque.
      Amicalement. Davcha

  2. Rémi dit :

    bonjour,
    Effectivement quelle séance !
    Comme quoi il convient chez le puni une acceptation préalable du châtiment.
    Vos fesses devaient présenter de belles cinglades et un beau rouge écarlate après une telle punition.
    Cordialement Rémi

  3. Paladin dit :

    Une histoire superbement contée, et qui exprime bien la dualité de notre «passion» commune.
    Lorsque j’étais en primaire, le directeur de l’école (qui enseignait aussi aux grandes classes) avait la réputation d’avoir un jour donné une déculottée à un garçon devant toute la classe. Mais je n’ai jamais subi ni même n’ai été témoin de ce genre de traitement. Je n’ai jamais su si cette histoire était tirée de faits réels ou si ce n’était qu’une légende transmise classe après classe dans la cour de récréation.
    Un de mes grands regrets.

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Davcha. Ce très beau récit est instructif. Vous montrez comment être châtié d’une faute soulage la conscience. C’est exactement ce que je ressentais quand moi-même j’étais fouetté pendant mon adolescence. Du reste il semblerait que la « victime » ne fut pas trop bouleversé par cette correction. Elle semble même y avoir pris goût !! Dès lors peut-on parler de châtiment ? Je laisse à vos lecteurs le choix de la réponse. Cordialement. CLAUDE.

  5. Loup dit :

    Un merveilleux récit qui me renvoie à mes désirs d’adolescent. Quel dommage qu’il soit fictif ! Si je pouvais avoir la même chance que ce « Monsieur Duvinçon » plus tard… !

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775