La fessée appliquée

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Chez moi ou à l’école, une même règle : la double fessée

Murlo 17

Par Séb.

Et une règle universelle… Quand j’étais puni à l’école, et pour quelque motif que ce fût, mes parents doublaient systématiquement  la mise. Ce fut encore plus vrai avec la maîtresse que j’eus au cours moyen en CM1 et CM2 dans les années 70.

Cette maîtresse était réputée pour ses qualités de pédagogue et aussi pour sa sévérité.

Si on lui désobéissait ou commettions des bêtises, elle n’hésitait pas à nous tirer les oreilles ou les cheveux et, de surcroît, elle administrait volontiers des fessées déculottées.

Je dois préciser qu’elle ne le faisait qu’avec l’approbation des parents souvent demandeurs, notamment les miens qui étaient très favorables aux châtiments corporels dans mon éducation de garçon. Du reste, nous étions assez nombreux à recevoir la fessée et le martinet à la maison.

Quand elle devait fesser l’un de ces élèves, la maîtresse ne manquait pas de se vanter de ces autorisations.

La première fois qu’elle m’a puni pour m’avoir surpris à copier sur mon voisin pendant une composition est resté gravé dans ma mémoire.

Elle est passée dans les rangs, et arrivée à ma hauteur, elle m’a saisi par une oreille en la pinçant très fort. Je me souviens de la chaleur qui s’est emparée de mon visage. Je devais être rouge comme une pivoine tant j’avais honte d’être ainsi exposé aux regards de tous. (Je rougissais très fort à l’époque).

Elle continua à me tirer l’oreille jusqu’à me faire lever de mon pupitre. Je pensais alors qu’elle allait me pousser sur le devant de la classe pour me faire subir la fessée déculottée comme elle l’avait fait à certains de mes camarades. Au lieu de cela il s’ensuivit une leçon de morale plutôt humiliante mettant en avant la gravité de ma faute qui, estima-t-elle, aurait dû me valoir la fessée.

Finalement, elle prit mon carnet de correspondance en mentionnant le motif de ma punition convertie en lignes à copier pour le lendemain et à faire signer par mes parents :

« Quand je triche en copiant sur mon voisin, je mérite une sévère punition. »

En fait, je compris qu’elle m’épargnait la fessée parce qu’elle n’avait pas demandé l’autorisation à mes parents au début de l’année. Mais avec ces lignes à copier et le mot sur le carnet, elle escomptait sans doute l’obtenir. Mon soulagement fut donc de brève durée car je savais que, de toute façon, avec un tel carnet ça allait « barder » à la maison.

À la fin de la classe, à 16 heures 30, la sonnerie retentit et la maîtresse me fit signe de venir à son bureau. Mon cœur se mit à battre plus fort encore. Avait-elle changé d’avis ?

« Je vais t’accompagner jusqu’à la sortie pour discuter avec ta mère, tu ne vas pas t’en tirer comme ça ! » me signifia-t-elle.

Elle me reprit par une oreille et m’entraîna sans ménagement jusqu’à la sortie, me laissant haletant et rouge de honte devant le parterre de mamans qui attendaient devant l’école.

En nous apercevant, le visage de ma mère prit une expression de colère. Sans relâcher mon oreille, la maîtresse exposa mon mauvais comportement et précisa que si cela avait été un autre élève, il aurait reçu une fessée.

Elle et ma mère discutèrent un bon moment de mon cas et ma mère approuvant sa méthode, regretta de ne pas avoir su qu’elle aurait dû lui donner l’autorisation parentale. Cependant, je ne perdais rien pour attendre car « j’allais passer un sale moment en rentrant à la maison ».

Bien entendu, je savais ce qui m’attendait et ma maîtresse n’ignora plus désormais que mes fesses avaient régulièrement rendez-vous avec la main de l’un de mes parents ou le martinet. J’écoutais tout penaud, la tête baissée et probablement plus rouge de honte que jamais.

Les deux femmes ayant pris congé l’une de l’autre, ma mère prit le relais en m’empoignant par la même oreille qui me semblait être en ébullition, et tout en me faisant la morale sur le chemin du retour, elle me confirma que j’allais être sévèrement corrigé.

Elle me traîna ainsi jusqu’à la maison. Une fois arrivés, elle me poussa au salon sans dire un mot, baissa mon bermuda et mon slip jusqu’à mes chevilles. Puis, mes fesses complètement dénudées, je me retrouvai affalé en travers de ses genoux.

La fessée commença par des séries de claques explosives, alternant fesse gauche, fesse droite, haut des cuisses à droite puis à gauche, tout cela avec une dextérité bien huilée. Quand elle constata que fesses et cuisses avaient atteint le degré de cuisson voulu, et que je pleurais plus des larmes de crocodile, elle me fit relever et m’indiqua le coin sans me laisser me reculotter :

« File au coin ! À genoux et mains sur ta tête ! Tu vas attendre ton père ici. »

Une bonne heure après au moins, mon père arriva. Ma mère lui expliqua en détail la punition à l’école. Il entra dans une fureur dont seul lui était capable. Il marcha vers moi, me prit par l’oreille, me fit de nouveau la morale et me promit une déculottée comme je n’en avais encore jamais reçue si je récidivais. Il m’envoya ensuite dans ma chambre copier les 100 lignes qu’avait ordonnées la maîtresse avant le dîner. Comme je n’avais pas terminé à l’heure du coucher, mon père écrivit sur mon carnet :

« Je vous demande de doubler la punition car Sébastien n’a pas pu finir ses lignes. Vous avez notre autorisation pour le corriger à votre convenance en cas d’indiscipline de sa part. »

Le lendemain, je peux vous dire que je filais droit au petit déjeuner. Au moment où ma mère se préparait pour m’accompagner à l’école, elle ouvrit le tiroir où elle rangeait le martinet. Mon cœur ne fit qu’un tour dans ma poitrine.

« Ta punition n’est pas finie. Hier ce n’était un qu’avant-goût » annonça-t-elle.

Ce matin-là fut une première de ce qui devait se renouveler souvent par la suite : ma mère me conduisit à l’école martinet en main. Passer dans les rues fut très pénible, mais j’atteignis le summum de la honte à notre arrivée devant l’école où d’autres élèves dont mes camarades de classe se présentaient avec leur mère ou leur père.

Ma mère rapporta à la maîtresse de quelle façon j’avais été corrigé la veille et en complément, lui fit une recommandation :

« Je souhaite que vous punissiez Sébastien devant toute la classe ce matin pour son comportement d’hier. Sachez qu’avec mon mari nous sommes favorables aux fessées déculottées et au martinet. Vous trouverez notre accord écrit dans son carnet. N’hésitez pas à le corriger s’il le mérite. »

À voir son sourire de satisfaction, la maîtresse semblait ravie de cette recommandation.

Lorsque tous les élèves furent assis, la maîtresse prit la parole pour exposer la situation à toute la classe :

« Vous savez qu’hier après-midi, j’ai puni Sébastien de 100 lignes à copier. Ses parents ont jugé cette punition insuffisante, et il a reçu une sévère correction chez lui. Comme il n’a pas terminé ses 100 lignes, sa maman m’a demandé de le punir plus sévèrement ce matin devant vous. C’est ce que je vais faire sans attendre. »

Unknw

Elle m’ordonna de la rejoindre à son bureau puis de baisser mon short et mon slip. Puis elle plaça sa chaise face à la classe et me coucha sur ses genoux. Je reçus alors une fessée déculottée comme elle avait l’habitude de le faire avec d’autres élèves. Les claques crépitèrent durant des minutes qui me parurent une éternité tandis que je serrais mes lèvres pour ne pas montrer aux autres que cette seconde fessée me faisait très mal.

Ensuite, elle me raccompagna à mon pupitre sans m’autoriser à me reculotter et je dus poser mes fesses bouillantes sur ma chaise jusqu’à la récréation.

Quel souvenir ai-je de ces périodes ? J’ai continué à recevoir des punitions déculottées jusqu’à assez tard, mes parents restant persuadés que c’est la meilleure méthode d’éducation. Ils estimaient que la fessée est une bonne chose en elle-même et surtout que la honte qui l’accompagne quand elle est administrée en public devant des camarades, des amis ou la famille est un grand bienfait. C’était ainsi.

Illustr. : 1) Murlo – 2) Sassy

16 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Seb. Merci pour ce très intéressant récit. J’ai vécu une situation en partie comparable à la vôtre. Comme je fréquentais un établissement public, je n’ai jamais reçu de châtiment public à l’école. Par contre, mon « carnet de correspondance » signalait à mes parents la moindre faute soit de comportement, soit d’inattention. Et là, c’était à la fois une sévère fessée suivie d’une non moins sévère fouettée au martinet, cuisses et fesses nues. En tout cas, tout comme pour vous cela était très efficace. Et je ne le regrette pas n’en déplaise aux détracteurs de ces bonnes vieilles méthodes., Cordialement.
    CLAUDE.

  2. Louis dit :

    Bonjour Claude.
    Je me permets d’apporter une petite rectification à ton commentaire. J’ai toujours fréquenté les écoles publiques, et je peux te dire qu’en primaire, les maîtres et maîtresses fessaient tout pareil. J’en sais quelque chose, mes CP, CE2 et CM1 ont été particulièrement cuisants pour mes fesses. Les châtiments corporels n’étaient donc pas réservés au privé.
    Amicalement.
    Louis

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Louis. Merci de cette précision. Pour ma part, dans mon petit village, fortement marqué par une culture à la fois de la sévérité et de la pudeur, ce que tu as subi aurait été inconcevable. Pour autant, comme je l’ai écrit, cela n’empêchait nullement d’être particulièrement rigoureux, notamment dans le domaine du comportement et plus généralement de la morale. Mais aujourd’hui comment définir la morale ? Tant de chenapans commettent des incivilités que l’on a du mal à imaginer qu’on ne les ait élevé dans le respect de ces valeurs tant publiques que privées. Merci encore pour ton message. Au plaisir de te lire. Cordialement. CLAUDE.

  3. Martine dit :

    Bonjour Seb
    Votre récit me rappelle bien des souvenirs et vous auriez pu être dans ma classe ! La différence c’est que j’indiquais clairement mes méthodes aux parents lors de la réunion de rentrée et même si cette pratique était courante je n’ai jamais moi même tiré les oreilles d’un élève… Par contre, les fessées déculottées sur l’estrade devant le reste de la classe étaient courantes comme je l’ai indiqué dans mon récit  » Souvenirs d’une maîtresse d’école  » ! Et bien souvent la maman me précisait dans le carnet de correspondance que son fils avait reçu une bonne fouettée au martinet en complément… il est même arrivé que certaines me fassent constater le résultat en baissant la culotte du gamin lors de l’entrée à l’école !
    Vos parents avaient bien raison de vous éduquer de la sorte et je suis sûre qu’aujourd’hui vous le reconnaissez même si au moment d’être puni et en particulier lorsque vous étiez déculotté devant des tiers c’était un moment difficile à vivre… Pour autant, j’espère que vous nous raconterez d’autres punitions dans d’autres circonstances dont vous avez été le héros involontaire !?

    • Chris B dit :

      Bonsoir Martine,
      Quels étaient donc les âges des enfants que les mères montraient le résultat de la fouettée ?
      Vous est-il arrivé de voir des parents sévir ainsi avec leurs enfants e à la sortie des classes ?
      Cordialement.

      • Martine dit :

        Il m’est arrivé de voir des parents sévir à la sortie des classes mais assez peu car en tant que directrice je n’accomplissais pas les sorties, allant plutôt au bureau pour les tâches administratives…par contre, lorsqu’un élève posait des problèmes de discipline je convoquais les parents et là, dans mon bureau, les entretiens se terminaient souvent par une bonne déculottée, les parents tenant à prouver qu’ils étaient capables de ramener leur progéniture dans le droit chemin !
        Je n’ai jamais fais de statistiques mais toutes les tranches d’âges étaient représentées ainsi que la parité garçon-fille : je pense que personne n’était épargné ni privilégié…

        • chris B dit :

          Merci Martine pour vos réponses.
          Si je comprends bien, c’était davantage les instituteurs, institutrices de votre école qui faisaient régulièrement les sorties de classe.
          Avez-vous entendu dire par vos instituteurs, institutrices que certains élèves la veille avaient reçu une bonne déculottée par ses parents ?
          Est-il arrivé que des élèves indisciplinés à l’école ne recevaient pas de leur parent une bonne fessée ?
          Que faisiez-vous dans cette situation là ? Demandiez-vous à ce que cela soit fait par vous ou un instit ?
          Cordialement, merci par avance.
          Chris.

  4. Daniel dit :

    Merci Séb pour ce récit qui dépeint une époque où les doubles punitions étaient un concept moralement admis.Être fessé en dehors du foyer familial exposait aux mêmes conséquences une fois à la maison. Ma mère était fidèle à ce principe et n’hésitait pas à rajouter une touche personnelle à une fessée qu’aurait pu m’administrer ma baby-sitter auparavant. Si par malheur ma mère apprenait que j’avais été fessé à l’école, j’étais systématiquement déculotté et puni de nouveau à la maison. J’ai réussi à lui dissimuler la plupart de mes fessées scolaires mais les deux trois fois où ma mère l’a su, mon derrière s’est retrouvé vivement écarlate.

  5. celine1978 dit :

    Je suis trop jeune pour avoir connue les fessées a l’école. Par contre nos enseignants nous donner des punitions… et pour les gros problème, un mot dans notre cailler de correspondance. Autant les punitions, ce n’était pas la joie de les faire signer a papa ou maman… autant le petit mot dans le carnet de correspondance signifié une fessée assurée. Et suivant le mot laissé, nous pouvions savoir si la fessée serait sur notre petite culotte ou sur les fesses nue

    • Nelly dit :

      Bonjour,
      je vois Céline que nous avons connu la même choses. Mot dans le cahier ou punition = fessée assurée
      Cela passe l’envie de recommencer et, pour mon cas, je me tenais bien sage quelque temps après mais inévitablement le naturel revenait !
      Bises

      • alain dit :

        Vous savez il y a pire encore … le carnet de notes de la classe auquel a accès la « prof-logeuse », amie de la famille et chez qui on se trouve en pension …

        • Nelly dit :

          Bonsoir,
          Dans ce cas là Alain même pas besoin de montrer son carnet de notes.
          Je n’ai pas été dans ce cas mais j’imagine qu’à peine de retour de l’école la sanction arrivait de suite ?
          Bises

          • alain dit :

            La sanction arrivait rapidement en début d’après-midi, après le déjeuner du mercredi après-midi … parfois aussi elle se faisait attendre et j’étais persuadé que soit ma prof-logeuse n’avait pas eu connaissance de mes notes, mais c’était un peu rêver, soit qu’elle avait oublié, mais c’était aussi rêver … elle avait été seulement retardée …Nous pouvons en parler plus longuement.
            Mais avec un tel rythme dans les premiers mois de scolarité en 4è et 3è, je peux t’assurer que l’on fait vite des efforts pour mieux travailler et avoir de bons résultats !

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Seb. Je viens de relire votre émouvant récit. S’il es émouvant, c’est parce qu’il me renvoie à ma jeunesse. Certes dans l’école publique de mon petit village aussi puritain que sévère, je n’ai jamais reçu de fessée à l’école. Mais la moindre faute: comportement, inattention, etc. faisait l’objet d’un « signalement « via mon redouté « Carnet de correspondance ». Je dis redouté parce que un tel signalement, c’était pour moi le martinet assuré! Cela n’empêchait pas mes parents de m’entourer d’affection. C’est pourquoi, aujourd’hui, loin de les blâmer, je leur suis reconnaissant. Cordialement. CLAUDE.

  7. Rémi dit :

    Bonjour,
    Mes parents aussi étaient favorables à la « double peine », aussi à la moindre punition je pouvais m’attendre à une réplique proportionnée sur mes fesses nues.
    En ce qui concerne la fin de votre fessée, le retour au pupitre toujours déculotté et le fait d’y rester assis le cul à l’air jusqu’à la récréation a dû également vous sembler bien humiliant.
    Cordialement, Rémi

  8. thomas dit :

    Mes parents n’appliquaient pas de double fessée, par jusque à mes 15 ans. Si dans la semaine ils avaient eu besoin de 10 « punition intermédiaire » (claque sur les cuisse, claque sur les mains, …) je recevais une fessée et le compteur repassait à 0.

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