La fessée appliquée

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Chloé connaît sa première fessée déculottée

Illust.  par l'artiste Tua - La 1re fessée déculottée pour Chloé

par Chloé

Cela faisait un peu plus d’un an, que Maman m’avait mise au régime de la fessée, lorsque que j’étais capricieuse, insolente ou désobéissante ainsi que pour mes bêtises. Elle m’étalait au travers de ses cuisses, retroussait jupe ou robe et claquait mes petites fesses couvertes par ma culotte, j’en reçus ainsi une demi-douzaine plus ou moins fortes selon la gravité des faits et le degré de colère de Maman.

Bientôt les vacances de Pâques, j’allais sur mes 6 ans (née en août) et durant le mois précédent, j’en avais pris trois en moins de dix jours, une parce que la maîtresse s’était plainte de ma turbulence et les deux autres pour avoir désobéi à Maman, un des motifs justifiant ladite déculottée, qui allait me tomber dessus.

Ce jeudi matin, Maman avait emmené Stéphanie et moi au marché pour acheter quelques vêtements pour l’été. Elle m’avait confié une tâche de « grande » : à conduire la poussette de ma petite sœur et « faire attention à elle ». J’étais très fière comme un petit banc et tout ce passa bien, sauf une ou deux fois émettant des velléités de caprice sur les choix de Maman, qui sur le premier coup me dit sans crier, mais assez fort tout de même :

« Chloé, si tu commences à chouiner, en rentrant à la maison, tu vas pleurer ! » tout en agitant sa main bien ouverte comme pour expliciter ses propos. Au deuxième avertissement, elle fut plus claire avec une affreuse menace, me faisant rougir comme une pivoine jusqu’aux oreilles :

« Attention, Chloé ! Si tu insistes, je te donne la fessée ici, devant tout le monde, c’est cela que tu veux ? »

Autant vous dire que je rétorquai par un « Ohhh ! Nonnn, M’mann ! J’arrête c’est promis ! », par crainte de la fessée, mais aussi de la honte associée. D’autant que je savais Maman, capable de le faire et assez forte pour me prendre comme un paquet de linge sale sous son bras et lui offrir ainsi, mes fesses à portée de sa main pour les claquer.

Je terminais alors le shopping, en faisant la tête, vexée que j’étais et donnant l’occasion à Maman d’en  rajouter une couche, ainsi qu’un message que je ne perçus pas vraiment sur l’instant, mais dont j’allais saisir et même sentir toute la signification l’après-midi ! Le tout en s’adressant à ma petite sœur, dans sa poussette, qui se mit à rire en me regardant.

«  Dis-moi, Stéphanie, tu aimes bien quand Maman fait du boudin /purée ? Oui ! Eh bien, c’est parfait puisque ta grande sœur nous le prépare justement, n’est ce pas Chloé ? »

Comme je  répondais par un grognement boudeur, elle reprit :

« Eh bien, tu vois ma petite Stéph ! En plus du boudin, ta sœur sait aussi grogner, car elle n’est pas contente après Maman qui est pourtant gentille avec vous. Mais pour Chloé, la petite capricieuse, Maman n’en fait jamais assez et elle ronchonne.  N’est-ce -pas Mademoiselle la boudeuse ? »

Encore plus vexée, je la fixai maladroitement d’un regard insolent, ce qui lui fît ajouter :

Tua 7

« Ma chérie, à ta place je baisserais les yeux ou alors je préparerais mes fesses, car une fois rentrées à la maison, la discussion (appellation usuelle chez Maman pour désigner la fessée) que j’aurais avec elles, sera plus sérieuse que les fois d’avant et bien gênante pour la fierté d’une petite demoiselle ! »

Mon regard fila aussitôt vers le sol, ayant compris qu’en poursuivant ce défi, j’allais m’offrir en plus des vêtements, une grosse fessée en prime ! C’est ce que je retenais de la promesse conditionnelle de Maman, sans prêter plus attention aux mots « bien gênante pour la fierté », puisque depuis ma seconde fessée, une part de ce sentiment était né, me sentant ridicule et idiote dans cette posture incongrue, honteuse de montrer ainsi ma petite culotte, les us maternels s’y opposant et les remarques de sa part, à ce sujet, n’étaient pas rares. Je n’imaginais donc pas à cet instant pouvoir ressentir un degré supérieur de honte !

Et bien, la petite Chloé avait tout faux et la fin d’après-midi allait combler ce manque et même bien au delà de son imaginaire possible, lui réservant un moment ô combien douloureux pour ses fesses et une indicible honte, se renouvelant lors de chaque déconvenue publique.

Apeurée et craignant pour mes fesses, je poursuivis le chemin le nez vers le sol en boudant toujours, mais devenue obéissante pour ne pas aggraver mon cas !  

Arrivées à la maison, avant de déballer les achats, Maman donna des consignes qui me contrarièrent.

« Chloé ! Tu montes dans ta chambre te changer pendant que je m’occupe de ta petite sœur et prépare le déjeuner. Nous verrons après pour les essayages. »

Prenant l’escalier, le pied sur la troisième marche, je grommelai bêtement dans ma moustache mon mécontentement et me pris alors une énorme claque sur la bas des fesses, couvertes par ma culotte, mais que dévoilait ma courte jupette, me faisant pousser un cri de surprise et de douleur, Maman y allant de bon cœur et ajoutant d’un ton courroucé:

« Insiste encore, ma fille et je t’en colle d’autres que tu sentiras bien mieux, je te le garantis ! »

En larmes, je grimpai alors à toute vitesse, bêlant des « Nonnn ! Nonnnn, M’mann ! J’me taisss, promisss ! » qui amenèrent une dernière précision maternelle :

« C’est préférable pour tes fesses et ta fierté de fillette, ma chérie, tu peux me croire ! »

Redescendant dix minutes plus tard, en short et tee-shirt, pour le déjeuner, j’avais les yeux encore humides et brillants. Si cette grosse claque m’avait calmée en apparence, intérieurement la petite bretonne têtue ruminait toujours et se préparait sans le savoir, une fin d’après-midi brûlante et honteuse à souhait !

Maman qui sentait bien que sa petite Chloé était d’humeur boudeuse, proposa que l’on aille  au parc après le déjeuner et la sieste de ma sœur, en profitant pour faire quelques courses au retour.

L’idée maternelle était de faire prendre un bon bol d’air à la caboche de sa fille aînée et de la ramener à de meilleurs dispositions, sans penser qu’elle allait également lui offrir une séance d’impudeur honteuse, en dévoilant au regard de tiers ses petites fesses blanches et rondelettes, parfaites pour la fessée.

Le repas se déroula dans le calme et je retrouvai un petit sourire de circonstances, ayant surtout la trouille que Maman mette ses menaces à exécution et confortant ainsi le principe maternel que quelques bonnes claques sur les fesses me rendaient plus agréable et obéissante… au moins pour un temps ! Certes parfois très court comme ce jour là ou d’autres, m’obstinant à ne pas comprendre, malgré les avertissements très clairs et répétés de Maman. Inconsciemment j’allais trouver ce que je cherchais et dont je devais avoir « besoin » comme elle disait lors de ses promesses de fessée différée.

Vers 15 heures, Maman nous emmena donc au parc où la petite Chloé retrouva sa joie de vivre, jouant gaiement avec sa sœurette et faisant certainement penser à Maman, que son aînée avait retrouvé un peu de sagesse et qu’elle serait donc moins capricieuse et plus obéissante.

Mais ça, c’était sans compter sur l’ingénieuse Chloé, qui avait plus d’un tour dans son sac à malice, et bravait assez facilement les interdits malgré les menaces maternelles.

Maman semblant satisfaite de son idée et repartant du parc, elle me confia à nouveau la conduite de la poussette et la « garde » de Stéphanie pour le temps des courses. La poussette étant encombrante dans un magasin, je devais l’attendre dehors en faisant attention à nous (bien qu’à cette époque, il n’y avait pas de grand risque dans une petite ville de Bretagne) et l’appeler si nécessaire.

La petite demoiselle de presque 6 ans, qui allait bientôt rentrer à la grande école, était donc sur un petit nuage de fierté. Mais ce petit nuage était également grisant et propice à enhardir la petite Chloé qui se croyait assez forte et grande pour la mission, sans se rappeler sur le moment des interdits maternels absolus à ne jamais transgresser sous peine de conséquences inéluctables. Et c’est exactement ce  qui allait se produire à la grande boulangerie de la rue principale, pleine de monde où je devais attendre sagement avec ma sœur dans le recoin donnant accès au fournil, sans bouger de là.

Ce que je fis durant un moment, mais en face se trouvait (et est encore aujourd’hui) le magasin de jouets donc la vitrine changeait régulièrement et mon regard fut attiré par de nouvelles poupées dont beaucoup de gamines faisaient collection et j’étais du nombre ! Trouvant le temps long, j’eus la folle idée de laisser ma sœur et surtout de traverser la rue toute seule comme une grande. Maman m’avait enseigné les consignes à respecter, mais interdit de le faire sans sa présence. Le démon de la curiosité, allait me coûter très cher !

Tua 11anim

Alors que j’étais absorbée par la devanture, je sentis dans le même temps une claque sur mon short et ma tête tirée vers l’arrière et tournée sur le côté par ma queue de cheval. C’était Maman qui avait son regard noir des mauvais jours.Elle me dit sans crier, mais sur un ton très courroucé :

« Chloé, que fais-tu ici et pourquoi ? » et sansme laisser le temps de répondre, elle se lança dans un monologue exprimant sa peur qui justifiait sa colère et la sanction qui allait me tomber, sur la tête… enfin plutôt sur les fesses !

« Est-ce que tu te rends compte, Chloé ? Je sors de la boulangerie et trouve ta sœur toute seule, pleurnichant et toi, de l’autre coté de la rue, le nez devant la vitrine. Non, bien sûr ! Tu n’imagines pas la peur que j’ai eue en te voyant ! Tu traverses la rue toute seule, maintenant alors que je te l’interdis formellement  même si tu as fait attention ! »

Toujours tenue par ma queue de cheval, des larmes perlant de mes yeux et incapable de prononcer un traître mot tant j’étais impressionnée par l’expression de son visage, je  me contentais de chouiner tandis que Maman enchaînait :

« Si depuis ce matin, tu les as collectionné, là c’est le pompon et tu penses peut-être t’en sortir grâce à une mine désolée. Eh bien tu te trompes, ma petite fille ! Crois-moi qu’en rentrant à la maison, Maman va s’occuper de tes fesses, comme elles le méritent et je te promets un moment aussi désagréable, que surprenant pour ta fierté de petite demoiselle. Tu ne seras pas déçue, je te le garantis ! Allez, je ne vais pas te faire attendre trop longtemps, on rentre ! »

Là, inutile d’en rajouter, je savais ce qui m’attendait (du moins en partie) : une bonne rouste vu l’état de colère maternel et sans grâce possible. Je n’avais donc plus qu’à préparer mes fesses, en pleurnichant le long du chemin, ce qui d’ailleurs fît dire à Maman :

« Garde donc, tes larmes pour tout à l’heure, tu en auras besoin ! »

Passant par la place de la mairie où se trouve un petit square avec bac à sable et toboggan où nous faisions souvent une halte avant de rentrer. En moi-même, je pensais que ce ne serait pas le cas et bien j’avais tout faux ! Maman décida l’inverse pour que Stéphanie se remette de ses émotions. Elle arrêta la poussette près de notre banc habituel et détacha  ma petite sœur.

« Stéphanie, ma chérie, va donc jouer un peu pour te détendre. Tu en as besoin et cela te fera du bien ! »

Je me tenais à la poussette, aussi droite qu’un piquet sans broncher et voyais la main droite maternelle, s’ouvrir et se fermer, tout en me fixant d’un regard noir comme le charbon. Elle s’adressa alors à moi, anticipant le règlement du sort qu’elle m’avait fixé, ce qui me glaça d’effroi.

« Tant qu’à toi, Chloé, c’est une autre forme de détente, dont tu as besoin pour m’avoir fait cette frayeur et la main me démange tellement, que je ne vais pas te faire attendre la maison ! », le tout prononcé avec sa main grande ouverte, bien significative.

J’étais sous le choc, sur le banc plus à droite de nous, deux mères tournèrent la tête dans ma direction et esquissèrent un petit sourire compatissant me rendant encore plus penaude. Maman voulait me donner la fessée, devant tout le monde, quelle honte ! Ô bien sûr, elle m’avait déjà fessée, sous les yeux de ma sœur ou ceux de Papa, mais jamais d’inconnus ou d’autres enfants. Non, elle ne pouvait pas me faire ça, pensais-je dans ma petite cervelle. C’était mal la connaître, car elle allait faire bien plus et sans aucune vergogne pour ma petite personne.

Me prenant la main et s’asseyant, elle me fit passer à sa droite et basculer sur ses cuisses, dans le même mouvement. Je pleurais et la suppliais très fort :

« Nonnn ! Nonnnn, M’mann ! Pas la fesséeee ! Pas iciii ! nonnnn ! » sans succès bien sûr et n’obtenant pour réponse que le sempiternel :

« Oh, mais si ma chérie, c’est la fessée, ici et tout de suite que Maman va te donner, que tu le veuilles ou non. C’est elle qui décide et non une désobéissante, qui fait peur à sa maman ! »

De ma position, je voyais les enfants (donc ma sœur) jouer et, tournant la tête, les deux mamans qui avaient une vision directe sur mes fesses, cela fit redoubler mes pleurs et je me mis à gigoter pour tenter de fuir en vain. Maman resserra son étreinte et ajouta :

« Cesse de gigoter, Chloé ! Je suis la plus forte et tu ne m’échapperas pas. »

Résignée et mortifiée, les fesses bien offertes, je ne bougeais plus dans l’attente de la première claque qui ne venait pas. Puis tout d’un coup, je sentis les mains de Maman se poser sur le haut des fesses, et surtout ses pouces qui passaient sous l’élastique du short et de la petite culotte, poussant le tout vers l’arrière. Surprise, je réagis :

« Maiiiis..! Qu’es-ce tu faiiiis M’mannn ? »

Mais, n’obtenais qu’une réponse ironique et vexante :

« Oh, mais c’est simple, ma petite Chloé ! Je baisse ta culotte pour te fesser, car une vilaine fillette qui fait peur à sa maman ne mérite qu’une bonne déculottée bien sentie, pour lui apprendre à obéir ! »

Tua 29Atterrée et versant de gros sanglots, j’émis deux implorants « Nonnnn ! nonnnn ! » de défaite, sentant mes vêtements glisser vers l’arrière et dévoiler mes petites fesses blanches (qui n’allaient pas le rester longtemps !) à la vue de tout le monde, les mamans bien sûr, mais aussi et surtout les autres enfants du même âge ou presque. J’aurais voulu me cacher dans un trou de souris, être ailleurs, mais j’étais là étendue sur les cuisses de Maman, le short et la culotte aux genoux, attendant que sa main rougissent mes fesses nues. Envahie par une peur immense de la claquée, qui allait certainement faire plus mal que les précédentes et me faire pleurer davantage.

Puis soudain, une douleur fulgurante au milieu des fesses, accompagnée d’un cri énorme me coupant le souffle, la première claque (pas une claquette) venait de tomber et qui me fit aussitôt cabrer de douleur. Avant que je puisse récupérer, d’autres suivirent, toutes habilement réparties sur chacune des fesses m’arrachant de nouveaux cris qui, après une bonne demi-douzaine de claques, se muèrent en une plainte à peine interrompue par l’impérieux besoin de reprendre haleine.

Et Maman qui continuait ! J’étais au supplice (le mot est sûrement un peu fort !), ça piquait et ça brûlait de partout sur mon fessier, qui devait être aussi rouge qu’une tomate. C’était insupportable ! J’étais vraiment ailleurs, oubliant tout l’entourage qui observait la scène, tellement j’étais absorbée par cette douleur inconnue jusqu’alors et sans égale. Les claquées ne semblaient jamais vouloir s’arrêter.

Je m’épuisais au fur et à mesure, à force de crier, pleurer ou gigoter. Ces signes étaient aussi des suppliques envers Maman car j’étais incapable de prononcer le moindre mot. Mais elle avait un devoir à accomplir et irait jusqu’au bout, décidant du moment de son achèvement. La fessée me paraissait interminable.

Finalement éreintée, je m’affalais littéralement sur ses cuisses, sans plus de réaction que mes pleurs et un long gémissement exprimant la cuisson de mes fesses qui se prolongeait. En fait, c’est cet instant que guettait Maman, pour mettre fin à la volée, puisque aussi soudainement que la première claque, la fessée s’arrêta et elle desserra son étreinte, me laissant affalée comme une poupée de chiffon sur ses cuisses.

Pour une première fessée déculottée, Maman n’avait pas fait les choses à moitié et le corps parcouru de tremblements, j’essayais tant bien que mal de digérer ce moment inoubliable, avant de me relever et d’affronter le regard des autres.

Lee Warner 64-3

Étalée sur les cuisses de Maman, mes pleurs s’apaisant, ainsi que mon gémissement, elle me remit sur pieds face à elle, sans me reculotter. Je montrai donc mes fesses écarlates, à toute l’assistance  (enfants et mamans). J’étais bouleversé tant par la magistrale fessée publique, que par ma posture ridicule !

Penaude et honteuse, je dus écouter Maman clore la leçon. Je l’écoutai bien sagement, car toujours déculottée. Je me sentais vulnérable et Maman pouvait m’en remettre d’autres facilement et je n’en voulais surtout pas plus !

« Voilà ma petite Chloé, ce que méritent les vilaines filles qui ne savent pas obéir et font peur à leur Maman ! Une bonne fessée, culotte baissée et pas de chance pour toi, en public ! Alors j’espère que tu t’en souviendras, sinon Maman n’hésitera pas à recommencer, s’il le faut. Et dis-toi bien que dorénavant, lorsque tu mériteras une fessée,  Maman te baissera la culotte pour te la donner. Alors penses-y bien, avant de refaire des bêtises ! Allez cache-moi, ces fesses bien rouges… à moins que tu en veuilles une autre ! »

Rapis 46

J’étais tout bête, en plus d’être cul-nu devant tout le monde, je devais me rhabiller moi-même et c’était très gênant, comme si j’avais fait exprès de baisser mon short et ma petite culotte !

Habillée, je n’osais plus me retourner et voir les visages, donc certains devaient être moqueurs.

Maman appela Stéphanie et nous reprîmes le chemin de la maison, moi la tête vers le sol, les fesses bouillantes sous ma culotte et malheureuse comme les pierres. Sans oser lui dire, j’en voulais à Maman non pas de m’avoir corrigée, mais de l’avoir fait devant un public et les fesses à l’air.

Ce sentiment me revint à chaque déculottée publique et je me gardais bien de le manifester, sauf en quelques occasions et qui me valurent une seconde tournée plus insupportable, la première m’ayant déjà cuit les fesses !

La soirée fut très calme et Chloé se coucha, avec dans la tête les images de cette première déculottée publique. Par curiosité, en passant la main sous l’élastique de sa petite culotte, elle put se rendre compte que ses fesses étaient encore sensibles au toucher, signe que Maman y avait été de bon cœur !

Voilà pour la première déculottée qui en annonçait bien d’autres.

 Illustr. : 1- 2-3 anim. & 4 ) Tua – 5) Lee Warner – 6) Rapis

24 commentaires »

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  1. michelwebred dit :

    Bonjour, Chloé
    Moi aussi, je découvre vos récits de fessée que je trouve très agréables à lire. Surtout celui-ci, votre première fessée déculottée, fesses toutes nues, et de surcroît, DEHORS ! En public et devant témoins – des inconnus. (Remarquez, la honte doit être moins forte que devant des voisins ou copines d’école que vous côtoyez journellement.)
    Ça claque bien, sur les fesses toutes nues ! Surtout si les claquées sont rapides et assez fortes, comme vous semblez le décrire, et la fessée un peu longue (2 ou 3 minutes d’affilée ). Pas étonnant que cela vous fasse pousser de longs cris interrompus seulement par le besoin de respirer, poussant d’autres cris encore plus forts, vous tortillant sur les genoux de maman et complètement affolée par cette avalanches de claques sur vos petites fesses bien bouillantes, toute tremblante lorsque maman vous remet sur pieds. C’est du reste tout ce qui fait l’efficacité d’une bonne fessée cul-nu, comme on disait chez moi ! Avez-vous tenté d’intercaler une main entre vos fesses fessées et la main fesseuse, pendant ? (Sûrement qu’elle a dû se retrouver bien calée au creux de vos reins pour que maman puisse continuer la cuisante fessée tranquillement ! ) Avez-vous bien sautillé, une fois libérée, frottant vigoureusement vos petites fesses cuites à point et à vif ? Moi, c’est comme ça que je faisais, après chaque fessée cul-nu reçue jusqu’à 11 ans sous le bras de ma mère.
    Le pire, je crois, est quand vous recevez la 2e fessée déculottée ! Forte de votre 1ère expérience et sachant très bien ce qui vous attend, la peur doit être grande lorsque vous vous retrouvez à nouveau short et slip baissé, fesses toutes nues sur les genoux de maman pour une nouvelle fessée peut-être encore plus sévère que la 1ère… Mais vous avez déjà publié quelques récits des plus agréables à lire, sans compter ceux à venir. Grand merci pour ceux-ci et bon courage pour les suivants !
    Michel

    Dernière publication sur Michelwebred : Cinthya : La Fessée 2 !

  2. michelwebred dit :

    « Ce sentiment me revint à chaque déculottée publique et je me gardais bien de le manifester, sauf en quelques occasions et qui me valurent une seconde tournée plus insupportable, la première m’ayant déjà cuit les fesses ! »
    Un récit de prévu, pour ces doubles fessées déculottées en public ?
    Michel

    Dernière publication sur Michelwebred : Cinthya : La Fessée 2 !

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