La fessée appliquée

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Chloé connaît sa première fessée déculottée

Illust.  par l'artiste Tua - La 1re fessée déculottée pour Chloé

par Chloé

Cela faisait un peu plus d’un an, que Maman m’avait mise au régime de la fessée, lorsque que j’étais capricieuse, insolente ou désobéissante ainsi que pour mes bêtises. Elle m’étalait au travers de ses cuisses, retroussait jupe ou robe et claquait mes petites fesses couvertes par ma culotte, j’en reçus ainsi une demi-douzaine plus ou moins fortes selon la gravité des faits et le degré de colère de Maman.

Bientôt les vacances de Pâques, j’allais sur mes 6 ans (née en août) et durant le mois précédent, j’en avais pris trois en moins de dix jours, une parce que la maîtresse s’était plainte de ma turbulence et les deux autres pour avoir désobéi à Maman, un des motifs justifiant ladite déculottée, qui allait me tomber dessus.

Ce jeudi matin, Maman avait emmené Stéphanie et moi au marché pour acheter quelques vêtements pour l’été. Elle m’avait confié une tâche de « grande » : à conduire la poussette de ma petite sœur et « faire attention à elle ». J’étais très fière comme un petit banc et tout ce passa bien, sauf une ou deux fois émettant des velléités de caprice sur les choix de Maman, qui sur le premier coup me dit sans crier, mais assez fort tout de même :

« Chloé, si tu commences à chouiner, en rentrant à la maison, tu vas pleurer ! » tout en agitant sa main bien ouverte comme pour expliciter ses propos. Au deuxième avertissement, elle fut plus claire avec une affreuse menace, me faisant rougir comme une pivoine jusqu’aux oreilles :

« Attention, Chloé ! Si tu insistes, je te donne la fessée ici, devant tout le monde, c’est cela que tu veux ? »

Autant vous dire que je rétorquai par un « Ohhh ! Nonnn, M’mann ! J’arrête c’est promis ! », par crainte de la fessée, mais aussi de la honte associée. D’autant que je savais Maman, capable de le faire et assez forte pour me prendre comme un paquet de linge sale sous son bras et lui offrir ainsi, mes fesses à portée de sa main pour les claquer.

Je terminais alors le shopping, en faisant la tête, vexée que j’étais et donnant l’occasion à Maman d’en  rajouter une couche, ainsi qu’un message que je ne perçus pas vraiment sur l’instant, mais dont j’allais saisir et même sentir toute la signification l’après-midi ! Le tout en s’adressant à ma petite sœur, dans sa poussette, qui se mit à rire en me regardant.

«  Dis-moi, Stéphanie, tu aimes bien quand Maman fait du boudin /purée ? Oui ! Eh bien, c’est parfait puisque ta grande sœur nous le prépare justement, n’est ce pas Chloé ? »

Comme je  répondais par un grognement boudeur, elle reprit :

« Eh bien, tu vois ma petite Stéph ! En plus du boudin, ta sœur sait aussi grogner, car elle n’est pas contente après Maman qui est pourtant gentille avec vous. Mais pour Chloé, la petite capricieuse, Maman n’en fait jamais assez et elle ronchonne.  N’est-ce -pas Mademoiselle la boudeuse ? »

Encore plus vexée, je la fixai maladroitement d’un regard insolent, ce qui lui fît ajouter :

Tua 7

« Ma chérie, à ta place je baisserais les yeux ou alors je préparerais mes fesses, car une fois rentrées à la maison, la discussion (appellation usuelle chez Maman pour désigner la fessée) que j’aurais avec elles, sera plus sérieuse que les fois d’avant et bien gênante pour la fierté d’une petite demoiselle ! »

Mon regard fila aussitôt vers le sol, ayant compris qu’en poursuivant ce défi, j’allais m’offrir en plus des vêtements, une grosse fessée en prime ! C’est ce que je retenais de la promesse conditionnelle de Maman, sans prêter plus attention aux mots « bien gênante pour la fierté », puisque depuis ma seconde fessée, une part de ce sentiment était né, me sentant ridicule et idiote dans cette posture incongrue, honteuse de montrer ainsi ma petite culotte, les us maternels s’y opposant et les remarques de sa part, à ce sujet, n’étaient pas rares. Je n’imaginais donc pas à cet instant pouvoir ressentir un degré supérieur de honte !

Et bien, la petite Chloé avait tout faux et la fin d’après-midi allait combler ce manque et même bien au delà de son imaginaire possible, lui réservant un moment ô combien douloureux pour ses fesses et une indicible honte, se renouvelant lors de chaque déconvenue publique.

Apeurée et craignant pour mes fesses, je poursuivis le chemin le nez vers le sol en boudant toujours, mais devenue obéissante pour ne pas aggraver mon cas !  

Arrivées à la maison, avant de déballer les achats, Maman donna des consignes qui me contrarièrent.

« Chloé ! Tu montes dans ta chambre te changer pendant que je m’occupe de ta petite sœur et prépare le déjeuner. Nous verrons après pour les essayages. »

Prenant l’escalier, le pied sur la troisième marche, je grommelai bêtement dans ma moustache mon mécontentement et me pris alors une énorme claque sur la bas des fesses, couvertes par ma culotte, mais que dévoilait ma courte jupette, me faisant pousser un cri de surprise et de douleur, Maman y allant de bon cœur et ajoutant d’un ton courroucé:

« Insiste encore, ma fille et je t’en colle d’autres que tu sentiras bien mieux, je te le garantis ! »

En larmes, je grimpai alors à toute vitesse, bêlant des « Nonnn ! Nonnnn, M’mann ! J’me taisss, promisss ! » qui amenèrent une dernière précision maternelle :

« C’est préférable pour tes fesses et ta fierté de fillette, ma chérie, tu peux me croire ! »

Redescendant dix minutes plus tard, en short et tee-shirt, pour le déjeuner, j’avais les yeux encore humides et brillants. Si cette grosse claque m’avait calmée en apparence, intérieurement la petite bretonne têtue ruminait toujours et se préparait sans le savoir, une fin d’après-midi brûlante et honteuse à souhait !

Maman qui sentait bien que sa petite Chloé était d’humeur boudeuse, proposa que l’on aille  au parc après le déjeuner et la sieste de ma sœur, en profitant pour faire quelques courses au retour.

L’idée maternelle était de faire prendre un bon bol d’air à la caboche de sa fille aînée et de la ramener à de meilleurs dispositions, sans penser qu’elle allait également lui offrir une séance d’impudeur honteuse, en dévoilant au regard de tiers ses petites fesses blanches et rondelettes, parfaites pour la fessée.

Le repas se déroula dans le calme et je retrouvai un petit sourire de circonstances, ayant surtout la trouille que Maman mette ses menaces à exécution et confortant ainsi le principe maternel que quelques bonnes claques sur les fesses me rendaient plus agréable et obéissante… au moins pour un temps ! Certes parfois très court comme ce jour là ou d’autres, m’obstinant à ne pas comprendre, malgré les avertissements très clairs et répétés de Maman. Inconsciemment j’allais trouver ce que je cherchais et dont je devais avoir « besoin » comme elle disait lors de ses promesses de fessée différée.

Vers 15 heures, Maman nous emmena donc au parc où la petite Chloé retrouva sa joie de vivre, jouant gaiement avec sa sœurette et faisant certainement penser à Maman, que son aînée avait retrouvé un peu de sagesse et qu’elle serait donc moins capricieuse et plus obéissante.

Mais ça, c’était sans compter sur l’ingénieuse Chloé, qui avait plus d’un tour dans son sac à malice, et bravait assez facilement les interdits malgré les menaces maternelles.

Maman semblant satisfaite de son idée et repartant du parc, elle me confia à nouveau la conduite de la poussette et la « garde » de Stéphanie pour le temps des courses. La poussette étant encombrante dans un magasin, je devais l’attendre dehors en faisant attention à nous (bien qu’à cette époque, il n’y avait pas de grand risque dans une petite ville de Bretagne) et l’appeler si nécessaire.

La petite demoiselle de presque 6 ans, qui allait bientôt rentrer à la grande école, était donc sur un petit nuage de fierté. Mais ce petit nuage était également grisant et propice à enhardir la petite Chloé qui se croyait assez forte et grande pour la mission, sans se rappeler sur le moment des interdits maternels absolus à ne jamais transgresser sous peine de conséquences inéluctables. Et c’est exactement ce  qui allait se produire à la grande boulangerie de la rue principale, pleine de monde où je devais attendre sagement avec ma sœur dans le recoin donnant accès au fournil, sans bouger de là.

Ce que je fis durant un moment, mais en face se trouvait (et est encore aujourd’hui) le magasin de jouets donc la vitrine changeait régulièrement et mon regard fut attiré par de nouvelles poupées dont beaucoup de gamines faisaient collection et j’étais du nombre ! Trouvant le temps long, j’eus la folle idée de laisser ma sœur et surtout de traverser la rue toute seule comme une grande. Maman m’avait enseigné les consignes à respecter, mais interdit de le faire sans sa présence. Le démon de la curiosité, allait me coûter très cher !

Tua 11anim

Alors que j’étais absorbée par la devanture, je sentis dans le même temps une claque sur mon short et ma tête tirée vers l’arrière et tournée sur le côté par ma queue de cheval. C’était Maman qui avait son regard noir des mauvais jours.Elle me dit sans crier, mais sur un ton très courroucé :

« Chloé, que fais-tu ici et pourquoi ? » et sansme laisser le temps de répondre, elle se lança dans un monologue exprimant sa peur qui justifiait sa colère et la sanction qui allait me tomber, sur la tête… enfin plutôt sur les fesses !

« Est-ce que tu te rends compte, Chloé ? Je sors de la boulangerie et trouve ta sœur toute seule, pleurnichant et toi, de l’autre coté de la rue, le nez devant la vitrine. Non, bien sûr ! Tu n’imagines pas la peur que j’ai eue en te voyant ! Tu traverses la rue toute seule, maintenant alors que je te l’interdis formellement  même si tu as fait attention ! »

Toujours tenue par ma queue de cheval, des larmes perlant de mes yeux et incapable de prononcer un traître mot tant j’étais impressionnée par l’expression de son visage, je  me contentais de chouiner tandis que Maman enchaînait :

« Si depuis ce matin, tu les as collectionné, là c’est le pompon et tu penses peut-être t’en sortir grâce à une mine désolée. Eh bien tu te trompes, ma petite fille ! Crois-moi qu’en rentrant à la maison, Maman va s’occuper de tes fesses, comme elles le méritent et je te promets un moment aussi désagréable, que surprenant pour ta fierté de petite demoiselle. Tu ne seras pas déçue, je te le garantis ! Allez, je ne vais pas te faire attendre trop longtemps, on rentre ! »

Là, inutile d’en rajouter, je savais ce qui m’attendait (du moins en partie) : une bonne rouste vu l’état de colère maternel et sans grâce possible. Je n’avais donc plus qu’à préparer mes fesses, en pleurnichant le long du chemin, ce qui d’ailleurs fît dire à Maman :

« Garde donc, tes larmes pour tout à l’heure, tu en auras besoin ! »

Passant par la place de la mairie où se trouve un petit square avec bac à sable et toboggan où nous faisions souvent une halte avant de rentrer. En moi-même, je pensais que ce ne serait pas le cas et bien j’avais tout faux ! Maman décida l’inverse pour que Stéphanie se remette de ses émotions. Elle arrêta la poussette près de notre banc habituel et détacha  ma petite sœur.

« Stéphanie, ma chérie, va donc jouer un peu pour te détendre. Tu en as besoin et cela te fera du bien ! »

Je me tenais à la poussette, aussi droite qu’un piquet sans broncher et voyais la main droite maternelle, s’ouvrir et se fermer, tout en me fixant d’un regard noir comme le charbon. Elle s’adressa alors à moi, anticipant le règlement du sort qu’elle m’avait fixé, ce qui me glaça d’effroi.

« Tant qu’à toi, Chloé, c’est une autre forme de détente, dont tu as besoin pour m’avoir fait cette frayeur et la main me démange tellement, que je ne vais pas te faire attendre la maison ! », le tout prononcé avec sa main grande ouverte, bien significative.

J’étais sous le choc, sur le banc plus à droite de nous, deux mères tournèrent la tête dans ma direction et esquissèrent un petit sourire compatissant me rendant encore plus penaude. Maman voulait me donner la fessée, devant tout le monde, quelle honte ! Ô bien sûr, elle m’avait déjà fessée, sous les yeux de ma sœur ou ceux de Papa, mais jamais d’inconnus ou d’autres enfants. Non, elle ne pouvait pas me faire ça, pensais-je dans ma petite cervelle. C’était mal la connaître, car elle allait faire bien plus et sans aucune vergogne pour ma petite personne.

Me prenant la main et s’asseyant, elle me fit passer à sa droite et basculer sur ses cuisses, dans le même mouvement. Je pleurais et la suppliais très fort :

« Nonnn ! Nonnnn, M’mann ! Pas la fesséeee ! Pas iciii ! nonnnn ! » sans succès bien sûr et n’obtenant pour réponse que le sempiternel :

« Oh, mais si ma chérie, c’est la fessée, ici et tout de suite que Maman va te donner, que tu le veuilles ou non. C’est elle qui décide et non une désobéissante, qui fait peur à sa maman ! »

De ma position, je voyais les enfants (donc ma sœur) jouer et, tournant la tête, les deux mamans qui avaient une vision directe sur mes fesses, cela fit redoubler mes pleurs et je me mis à gigoter pour tenter de fuir en vain. Maman resserra son étreinte et ajouta :

« Cesse de gigoter, Chloé ! Je suis la plus forte et tu ne m’échapperas pas. »

Résignée et mortifiée, les fesses bien offertes, je ne bougeais plus dans l’attente de la première claque qui ne venait pas. Puis tout d’un coup, je sentis les mains de Maman se poser sur le haut des fesses, et surtout ses pouces qui passaient sous l’élastique du short et de la petite culotte, poussant le tout vers l’arrière. Surprise, je réagis :

« Maiiiis..! Qu’es-ce tu faiiiis M’mannn ? »

Mais, n’obtenais qu’une réponse ironique et vexante :

« Oh, mais c’est simple, ma petite Chloé ! Je baisse ta culotte pour te fesser, car une vilaine fillette qui fait peur à sa maman ne mérite qu’une bonne déculottée bien sentie, pour lui apprendre à obéir ! »

Tua 29Atterrée et versant de gros sanglots, j’émis deux implorants « Nonnnn ! nonnnn ! » de défaite, sentant mes vêtements glisser vers l’arrière et dévoiler mes petites fesses blanches (qui n’allaient pas le rester longtemps !) à la vue de tout le monde, les mamans bien sûr, mais aussi et surtout les autres enfants du même âge ou presque. J’aurais voulu me cacher dans un trou de souris, être ailleurs, mais j’étais là étendue sur les cuisses de Maman, le short et la culotte aux genoux, attendant que sa main rougissent mes fesses nues. Envahie par une peur immense de la claquée, qui allait certainement faire plus mal que les précédentes et me faire pleurer davantage.

Puis soudain, une douleur fulgurante au milieu des fesses, accompagnée d’un cri énorme me coupant le souffle, la première claque (pas une claquette) venait de tomber et qui me fit aussitôt cabrer de douleur. Avant que je puisse récupérer, d’autres suivirent, toutes habilement réparties sur chacune des fesses m’arrachant de nouveaux cris qui, après une bonne demi-douzaine de claques, se muèrent en une plainte à peine interrompue par l’impérieux besoin de reprendre haleine.

Et Maman qui continuait ! J’étais au supplice (le mot est sûrement un peu fort !), ça piquait et ça brûlait de partout sur mon fessier, qui devait être aussi rouge qu’une tomate. C’était insupportable ! J’étais vraiment ailleurs, oubliant tout l’entourage qui observait la scène, tellement j’étais absorbée par cette douleur inconnue jusqu’alors et sans égale. Les claquées ne semblaient jamais vouloir s’arrêter.

Je m’épuisais au fur et à mesure, à force de crier, pleurer ou gigoter. Ces signes étaient aussi des suppliques envers Maman car j’étais incapable de prononcer le moindre mot. Mais elle avait un devoir à accomplir et irait jusqu’au bout, décidant du moment de son achèvement. La fessée me paraissait interminable.

Finalement éreintée, je m’affalais littéralement sur ses cuisses, sans plus de réaction que mes pleurs et un long gémissement exprimant la cuisson de mes fesses qui se prolongeait. En fait, c’est cet instant que guettait Maman, pour mettre fin à la volée, puisque aussi soudainement que la première claque, la fessée s’arrêta et elle desserra son étreinte, me laissant affalée comme une poupée de chiffon sur ses cuisses.

Pour une première fessée déculottée, Maman n’avait pas fait les choses à moitié et le corps parcouru de tremblements, j’essayais tant bien que mal de digérer ce moment inoubliable, avant de me relever et d’affronter le regard des autres.

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Étalée sur les cuisses de Maman, mes pleurs s’apaisant, ainsi que mon gémissement, elle me remit sur pieds face à elle, sans me reculotter. Je montrai donc mes fesses écarlates, à toute l’assistance  (enfants et mamans). J’étais bouleversé tant par la magistrale fessée publique, que par ma posture ridicule !

Penaude et honteuse, je dus écouter Maman clore la leçon. Je l’écoutai bien sagement, car toujours déculottée. Je me sentais vulnérable et Maman pouvait m’en remettre d’autres facilement et je n’en voulais surtout pas plus !

« Voilà ma petite Chloé, ce que méritent les vilaines filles qui ne savent pas obéir et font peur à leur Maman ! Une bonne fessée, culotte baissée et pas de chance pour toi, en public ! Alors j’espère que tu t’en souviendras, sinon Maman n’hésitera pas à recommencer, s’il le faut. Et dis-toi bien que dorénavant, lorsque tu mériteras une fessée,  Maman te baissera la culotte pour te la donner. Alors penses-y bien, avant de refaire des bêtises ! Allez cache-moi, ces fesses bien rouges… à moins que tu en veuilles une autre ! »

Rapis 46

J’étais tout bête, en plus d’être cul-nu devant tout le monde, je devais me rhabiller moi-même et c’était très gênant, comme si j’avais fait exprès de baisser mon short et ma petite culotte !

Habillée, je n’osais plus me retourner et voir les visages, donc certains devaient être moqueurs.

Maman appela Stéphanie et nous reprîmes le chemin de la maison, moi la tête vers le sol, les fesses bouillantes sous ma culotte et malheureuse comme les pierres. Sans oser lui dire, j’en voulais à Maman non pas de m’avoir corrigée, mais de l’avoir fait devant un public et les fesses à l’air.

Ce sentiment me revint à chaque déculottée publique et je me gardais bien de le manifester, sauf en quelques occasions et qui me valurent une seconde tournée plus insupportable, la première m’ayant déjà cuit les fesses !

La soirée fut très calme et Chloé se coucha, avec dans la tête les images de cette première déculottée publique. Par curiosité, en passant la main sous l’élastique de sa petite culotte, elle put se rendre compte que ses fesses étaient encore sensibles au toucher, signe que Maman y avait été de bon cœur !

Voilà pour la première déculottée qui en annonçait bien d’autres.

 Illustr. : 1- 2-3 anim. & 4 ) Tua – 5) Lee Warner – 6) Rapis

40 commentaires »

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  1. Louis dit :

    Bonjour Chloé.

    Ta maman, pour cette première déculottée (apparemment pas la dernière), a opté pour le « semi-différé » : elle ne t’a pas fessée immédiatement dans la rue, au moment où elle a constaté ta bêtise, mais elle n’a pas pu attendre d’être rentrée à la maison, sa colère était sans doute trop forte. Sais-tu si sa décision de te fesser dans ce parc était prise dès le départ, ou si c’est en cours de route en passant devant ce parc qu’elle a décidé de te punir sans plus attendre ?

    Pour ma part, en pareil cas, je pense que ma mère m’aurait fessé (probablement cul nu aussi) sur-le-champ, au moment où elle aurait constaté ma bêtise.

    Ca m’était cependant arrivé une fois : pour une bêtise dans la rue, maman avait juste franchi une porte cochère, puis m’avait baissé le pantalon et le slip et m’avait fessé dans la cour de l’immeuble. J’avais évité les regards de la rue, mais sans doute pas ceux des habitant de l’immeuble. Sans compter une petite grand-mère qui passait près de nous avec sa petite fille. La honte ! J’avais donc eu droit à une fessée en « très léger différé » !

    Bisous. Amicalement.
    Louis

    • Chloe dit :

      Bonjour ou bonsoir, Louis,
      Non, Maman n’avait pas prémédité de me fesser dans le parc, ne s’y arrêtant que pour Stéphanie afin qu’elle se remette de l’émotion provoquée par « l’abandon » d’avoir de sa soeur. Sa décision d’agir à ce moment là étant, à mon sens, guidée par la peur

  2. Louis dit :

    Bonjour Chloé.
    Est-ce que votre maman adoptait toujours la position classique (elle assise, vous ou votre soeur couchée sur ses genoux) Avez-vous connu d’autres positions, tout aussi humiliantes ? Par exemple, si vous étiez à l’extérieur et qu’il n’y avait rien pour s’asseoir, comment faisait votre maman ?
    Bisous. Amicalement.
    Louis

    • Chloé dit :

      Bonjour Louis,

      Oui, c’était la position favorite de Maman, si aucune possibilité ne s’offrait (tel le square) et que l’impérieuse nécessité de corriger la fautive s’imposait, elle différait la punition.
      Ce qui n’était un avantage ni pour nos fesses ni pour l’angoisse, car Maman ayant du ruminé sa colère oeuvrait alors en toute sérénité et sans impulsivité (fessée plus courte en général) offrant donc un « quart d’heure » démonstratif à la ou les demoiselles concernées et oui, ils nous est souvent arrivées d’y passer de concert, l’une après l’autre, donnant une animation sonore à la maison. D’autre part, dans ces années là, il était moins courant de voir un parent corriger son ou sa gamine, à l’extérieur et pour peu encore qu’il le fasse chez eux.

      Amicalement Chloé

  3. Emilie dit :

    Très beau récit Chloé, merci !
    Tu as dû t’en souvenir longtemps de cette première fessée déculottée !!!
    Bisous Chloé,
    Emilie.

    • Chloe dit :

      Bonsoir Émilie,
      En effet, et tu viens d’en lire la preuve, que j’ai écrite 35 ans plus tard, mais n’est-ce pas le but de la fessée, que de demeurer en mémoire, pour ne pas renouveler la même bêtise ou erreur?
      Chloe

  4. Stéphanie dit :

    La premiè-re fessée déculottée est toujours marquante, lorsque l’on est assez grande pour s’en souvenir, surtout devant témoin.

    • Emilie dit :

      Cela signifie que tu t’en souviens Stéphanie ?
      Tu as quelque chose à nous raconter à ce sujet ?
      Bises, Emilie.

      • Stéphanie dit :

        Oui, je m’en souviens car ma mère avait considéré qu’en plus des claques sur les fesses, il fallait me faire honte car j’étais assez grande pour que cela fasse de l’effet. C’est donc à partir de 8 ans que j’ai eu ma première fessée déculottée devant tout le monde, à savoir plusieurs occupants de la résidence où nous habitions et leurs enfants. Et cela n’a pas été la dernière.

  5. Rémi dit :

    Bonjour Chloé,
    Pour une première déculottée je comprends que vous vous en souveniez.
    En public et en extérieur en plus ! tous les éléments étaient là pour que cette fessée vous reste en mémoire.
    Pour ma part la première fessée dont j’ai gardé le souvenir est celle reçue en maternelle à l’âge de 5 ans et j’ai relatée sous le titre « ma première fessée à l’école ».
    je pense que le lieu et le déroulement compte tout autant pour la mémoire.
    Cordialement, Rémi

    • Chloe dit :

      Bonsoir Rémi,

      En effet, Rémi, pour une première Maman m’avait servi la totale, déculottée publique et en extérieur, ce qui signifie qu’en dehors des enfants et des Mamans dans le square, il est possible que d’autres personnes aient assisté à la scène sans que je m’en aperçoive.
      Et plus que la généreuse fessée, comparée à bien d’autres plus marquantes à ce niveau, c’est surtout ces éléments qui ont été gravés dans ma mémoire.
      Quant au lieu, je suis d’accord avec vous sur l’importance de celui-ci et si j’avais eu le choix pour mes fessées, j’aurais signé des deux mains, pour que toutes se déroulent, dans ma chambre et uniquement entre Maman et moi.
      Cordialement Chloé

      • celine1978 dit :

        Ah!si les enfants avaient le choix, je pense même qu’ils choisiraient les yeux fermés de ne pas avoir de fessée du tout :)
        A part ça, c’est bien beau de rêver… même mes parents qui ne nous fessaient pas devant des inconnus ou des copains ou des copines… ne nous donnaient pas la fessée dans l’intimité… c’était souvent dans le salon (frère, soeur, cousin, cousine, oncle et tante pouvaient y assister). Ou alors dans la salle de bains quand il y avait un ami à la maison… mais comme ils laissaient la porte ouverte, l’ami en question ne voyait rien mais entendait tout. Le pire : les fessées dans le jardin. Car les voisins pouvaient nous apercevoir.

        • Stephanie dit :

          Oui, dans le jardin c’est terrible aussi, surtout en grandissant. Je sais qu’un jour le fils des voisins m’a vue, et il a tout raconté dans sa classe, car nous étions dans le même collège. Et bien entendu, certains m’ont demandé si c’était vrai : la honte !
          Mais le pire pour moi a quand même été l’épisode de la supérette.

          • Sabine dit :

            Bonjour à tous et à Stéphanie,
            Je lis souvent vos commentaires à tous ici,j’ai moi même connu la fessée aussi, mais pas en public, ni à l’école, et quand je lis vos témoignages pour certains ayant eu la fessée devant tout le monde ou en classe, je me dis avoir eu plus de chance… il est vrai que pour Stéphanie, l’épisode de la supérette est vraiment humiliante, et qu’il faut du courage pour en parler…et pareil pour tous ceux qui témoignent ici…

        • Chloé dit :

          Bonsoir Céline,
          Si, je partage globalement ton avis sur le choix que ferait les enfants, sur le fait de recevoir ou pas une fessée.
          Cependant, j’y apporte une certaine nuance, à laquelle tu pourras ne pas adhérer et que j’ai d’ailleurs évoquée dans mon premier récit « cf: Chloé découvre la fessée », c’est la notion d’attention ressenti par un enfant. Je m’explique.
          Les enfants en règle générale (même si certains refusent de l’avouer) ont besoin et réclament l’attention de leurs parents, en tendresse, mais aussi en réprimande.
          A mon sens, c’est pour eux une marque de reconnaissance, le fait qu’ils existent à vos yeux et ne sont pas le fruit du hasard ou des convenances. Et cela quel que soit l’âge, ma soeur et moi-même aujourd’hui, apprécions l’attention de nos parents dans un sens, comme dans l’autre qui, je suis d’accord, ne comporte plus de fessées à la clé.
          Il est évident qu’un enfant n’ira pas jusqu’à réclamer une fessée, même si elle est méritée, mais je pense sincèrement qu’au fond de lui-même, il aura ce ressenti d’attention particulière qui lui est consacrée et cela malgré qu’elle soit douloureuse sur l’instant.
          Ce que je traduis plus simplement par « Certes, je reçois la fessée et ça fait mal, mais j’existe et on s’occupe de moi »
          Voilà ma nuance, j’espère qu’elle n’est pas trop confuse et cette pensée, n’engage que moi.
          Chloé

  6. Laurent dit :

    Je dois avouer avoir eu plus de chance (hormis la fois où j’avais déculotté un gamin et été déshabillé et fessé en pleine rue) : les fessées nous étaient administrées dans nos chambres, donc dans l’intimité. Il n’y avait que mon frère, puisque nous faisions chambre commune, pour y assister. Entre garçons/frères, ça va. Mais je dois reconnaître que quand c’était lui, je me régalais du spectacle (et inversement)!

  7. claude dit :

    Bonjour Chloé. Le caractère que vous décrivez dans ce « charmant » récit n’est pas à votre avantage: capricieuse,insolente,désobéissante,turbulente… Certes,l’adolescence est l’âge de ces bêtises. Mais justement,les parents sont là pour remettre dans le droit chemin (et dans son intérêt), l’ado rebelle, fille comme garçon. J’approuve donc entièrement le châtiment que vous avez reçu à cette occasion. Et tenez vous pour heureuse que la fessée n’ait pas été suivie par une bonne fouettée au martinet que, à mon avis, vous aviez largement méritée. Amicalement (et sans rancune), CLAUDE.

    • Chloé dit :

      Bonjour Claude,
      C’est vrai, Claude, la jeune Chloé ainsi que sa soeur n’étaient pas des petits anges parfaits, statufiés et insipides, mais des petites demoiselles pleines de vie avec les défauts de l’insouciance, propres à l’enfance et ce qui en fait son charme.
      Et je suis bien d’accord avec vous, sur le rôle des parents qui se doivent de montrer le bon chemin à leurs enfants, même si pour cela, ils leur faut baisser des culottes et rougir les fesses qu’elles sont censées protéger des regards.
      Comme vous avez pu le constater, ce jour-là comme bien d’autres par la suite, la mignonne Chloé en a ramassé une bonne à la main et vers l’âge de 12 ans (10 pour ma soeur), Maman me montra que ma brosse, avait une face terriblement efficace, non pour mes cheveux, mais pour mes fesses, soit en complément ou totalement et en de rares occasions, elle se servit également de la laisse en cuir du chien (3cm de large et environ 0,5cm d’épaisseur qui cinglait très bien les fesses ou le haut des cuisses).
      Mais point de martinet chez nous, désolée ! A l’inverse de chez nos cousins, cousines à la ferme où l’avait connu Maman et qui oeuvrait pour eux.
      Je ne peux donc donner mon avis sur celui-ci, par contre je puis vous affirmer que le revers d’une brosse à cheveux ou de bain est particulièrement douloureux et vous tanne le cuir pour un très long moment, se rappelant à vous, lorsque l’on s’assied.
      Quant au fait que vous approuviez, la déculottée de Maman en cette occasion, est justifiée et je le partage entièrement aujourd’hui, par contre sur l’instant, je ne voyais pas les choses de la même manière et si je comprenais que Maman me punisse, pour lui avoir fait peur, je ne m’attendais pas à ça.
      Chloé

  8. Anais dit :

    Bonjour j’ai découvert ce blog par hasard, les récits de Chloém’ont beaucoup plus mais …. Y’a t’il une suite notamment quand la maman de Chloéacheté le premier Martinet et la première fessée au martinet ou même la plus sévère correction de Chloé…
    Au plaisir de vous lire je n’en suis qu’à mes débuts de lectures sur le blog . Merci à toi Chloé pour tes futurs récits

    • Nelly dit :

      Bonjour Anaïs,
      Je vois que vous venez de découvrir ce blog. Je me permets de vous souhaiter la bienvenue.
      Bonne lecture àvous et peut-être aurons-nous la chance de vous lire en commentaire ou en partageant vos récits de souvenirs sur la fessée.
      Bises Nelly

  9. Chloé dit :

    Bonjour Anaïs,
    Maman n’a jamais acheté de martinet et comme je l’ai précisé, elle utilisa la brosse à cheveux en complément de la fessée manuelle ou intégralement pour les grosses punitions. La découverte de celle-ci fera l’objet d’un récit que je prépare.
    Quant à la plus sévère de mes fessées, cela m’est difficile de n’en retenir qu’une, dans la mesure où Maman (ou Papa) ne baissait pas une culotte pour quelques claquettes ; à chaque fois c’était une cuisante déculottée qui, adolescente, me ramenait (ma sœur aussi) à l’état de fillette braillant et pleurant de tout son soûl, ne ressortant des genoux maternels que les fesses écarlates et brûlantes.
    J’ajouterais que le ressenti de sévérité pour chaque fessée était unique, celui-ci pouvait soit psychologique, soit physique ou les deux.
    Si votre interrogation ne porte que sur la douleur, de fait les volées intégrales à la brosse, étaient les plus sévères, telle ma dernière correction à presque 17 ans qui se déroula en deux temps et donc je ferai le récit.
    Pour votre plaisir, sachez que des récits concernant ma soeur sont également en préparation et à titre indicatif, je suis aussi Maman de 3 filles, avec une main qui sait faire rougir leurs fesses dénudées, quand c’est nécessaire.
    Chloé

  10. Robert dit :

    Chère Chloé,

    Charmant petit recit et bien conté me rappelant mes propres déculottées.
    Je suppose que vous ne vous êtes pas plainte à votre papa le soir venu ! En attendant d’autres péripéties. Bien à vous, Robert

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