La fessée appliquée

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Chloé découvre la fessée

Sassy

par Chloé

Avec ma sœur Stéphanie (de trois ans ma cadette), qui a les mêmes convictions que moi sur le sujet, nous avons reçu une éducation rythmée par la fessée, essentiellement maternelle et parfois de Papa pour les gros écarts.

Moi davantage qu’elle, en tant qu’aînée censée transmettre le bon exemple, ce qui n’était pas vraiment le cas, ayant précisément une fâcheuse tendance aux écarts, en tout genre (ce que ma fille aînée a hérité de sa chère Maman !).

Voilà deux demoiselles élevées par un officier de gendarmerie et une couturière à domicile, dans un gros bourg breton où chacun connaît l’autre et encore plus les filles du chef de la brigade !

Il était donc très difficile pour nous de passer incognito si nous nous écartions de la ligne droite (scolaire ou non) et d’échapper à la seule et unique punition que Maman employait pour transmettre ses messages que nos oreilles n’auraient pas perçus à savoir la fessée, ô combien efficace (du moins pour un temps) !

Maman (née en 1943) est le deuxième enfant et la seule fille d’une famille d’agriculteurs. Elle a été éduquée comme ses quatre frères, au martinet et à la ceinture (pratique usuelle à l’époque, dans les familles ou à l’école). N’étant pas très assistée sur le plan scolaire, elle quitta l’école juste après le primaire pour aider ma grand-mère à la ferme, qui faisait marcher son petit monde à coups de trique, comme on dit, et apprendre la couture.

Sans être totalement inculte, disons que Maman n’était pas très ouverte vers le monde extérieur (plus aujourd’hui grâce à ses filles), se mariant et quittant la ferme sur le tard pour l’époque (30 ans) avec le beau major de gendarmerie, fraîchement débarqué de la capitale, dont-elle tomba follement amoureuse (et l’est encore) et lui donna deux merveilleuses et adorables filles (enfin pas tout le temps !).

Elle avait 33 ans à ma naissance et trois ans plus tard arriva ma coquine de petite sœur, Stéphanie. Si durant la première année de sa venue, j’étais super contente d’avoir une petite sœur, l’unique petite princesse que j’avais été pendant trois ans devait alors partager les attentions de Maman et celles-ci à mes yeux de gamine, étaient plus importantes pourStéphanie ! Certes c’était un nourrisson, mais avec ma petite cervelle de moineau, je me sentais délaissée.

Et la Chloé, assez tête de mule, le ressentant ainsi, allait petit à petit se transformer en fillette capricieuse accumulant les bêtises, pour s’attirer l’attention maternelle !Oh ! j’allais y parvenir, sans difficulté, Maman ayant d’autres chats à fouetter comme on dit et même au-delà de mes espérances, tout en étant loin d’imaginer cette forme d’attention particulière que Maman me réservait et, si elle n’est pas très cultivée, il est un domaine qu’elle maîtrisait à la perfection, c’est bien celui de savoir comment faire rougir copieusement une paire de fesses ; n’avait-elle d’ailleurs pas fait son « apprentissage » à la ferme sur les fesses de ses neveux et nièces ?

Et elle allait nous démontrer (moi la première), toute son expertise en la matière, notamment sur la manière de faire évoluer graduellement l’intensité d’une bonne fessée en fonction de l’âge et des circonstances de la faute ! Avec Maman, il n’y avait pas de petites fessées, à la va-vite en tant que telles, et les deux ou trois claquettes distribuées à la volée n’étant qu’un avertissement ou une annonce d’une bonne fessée à venir.

Donc six mois après mes 4 ans et un certain nombre de rappels à l’ordre verbaux de Maman, parfois accompagnés d’une claquette qui me faisait chouiner et pleurnicher, j’allais recevoir ma toute première fessée, avant d’autres bien sûr et par-dessus ma petite culotte pendant environ un an.

Il faut savoir que Maman ne criait pas. Seul son timbre de voix modulé et la ponctuation de ses discours, appuyant certains mots nous éclairaient sur son degré de colère interne qu’elle transposait ensuite de façon tangible et palpable sur nos fesses, allant de la simple irritation, au très gros courroux en passant par d’autres variantes, dont nos rondeurs jumelles saisissaient parfaitement les nuances.

Gauis Marius 9-1

Je vais narrer ici cette première fessée, point de départ de bien d’autres et ce jusqu’à l’année de mon bac où je reçus ma dernière déculottée et non la moindre, à un peu moins de 17 ans. C’était en 1993 où, depuis longtemps, les instances et les personnes dites « bien pensantes » avaient cloué au pilori cette méthode jugée dégradante et avilissante comparable à de la maltraitance. Et bien en 2016, ma sœur, nos enfants et moi, sommes en parfaite santé, malgré les bonnes déculottées reçues, n’en déplaise à certains !

Depuis quelques semaines je sentais que j’agaçais Maman, avec mon côté bougon et mes petits caprices à répétition. Elle me grondait bien sûr et je pleurnichais, en promettant d’être sage et plus agréable.

Un jour, suite à un nouveau caprice, Maman me dit très calmement, et cela aurait dû m’alerter, mais à 4 ans et demi on n’a pas le discernement nécessaire.

« Ma chérie, tu me fais toujours de belles promesses quand je te gronde, c’est bien !… C’est même très bien et je te crois sincère sur l’instant. Sauf que tu as tendance à les oublier un peu trop vite et tu recommences tes caprices. Or cela m’irrite de plus en plus et je crois que mes gronderies même accompagnées d’une petite claque, tu t’en contrefiches un peu, dis-moi…? »

Bien entendu de ma voix, la plus crédible possible, je répondis :

« Oh, non, M’man ! J’aime pas quand tu me grondes, j’te promets ! »

Aussitôt repris par Maman :

« Oh, mais bien sûr Chloé, je sais bien que tu n’aimes, mais ça, c’est sur le moment. Vois-tu, ce qui me ferait vraiment plaisir, c’est que la gentille petite Chloé tienne ses promesses de sagesse qu’elle fait à Maman, un peu plus de deux ou trois jours avant de recommencer. Alors comme cela commence vraiment à m’agacer, moi je vais te faire une promesse, qui elle sera tenue, tu peux me croire ! »

Maman marqua une petite pause, en regardant ma mine interrogative et circonspecte, avant de reprendre.

« Alors écoute-moi bien, ma petite Chloé, au prochain caprice ou à la prochaine bêtise, Maman te promet une surprise à sa façon que tu garderas en mémoire plus longtemps et sera un vrai souvenir, qui t’aidera sans aucun doute, à ne pas recommencer aussi vite ! Tu m’as bien compris, Chloé ? »

Interloquée, ne comprenant pas sur l’instant toutes les subtilités du message et un peu tremblante, je bafouillais :

« Vouiii, vouii, M’mannn ! compriiis, M’mannn ! »

En fait ça ce bousculait dans ma petite tête où certaines expressions me revenaient en boucle : « surprise, à sa façon » « vrai souvenir ». Que voulait-elle dire, au juste ? Tous ces mots sans réponse, m’angoissaient et quelque part, me faisaient un peu peur. Sans le savoir encore, j’avais raison d’avoir peur !

Malgré cela, inconsciemment j’étais certainement trop curieuse et impatiente d’obtenir des réponses. J’avais bien tort !

Car lorsque deux ou trois jours plus tard, je fis un nouveau caprice, doublé d’un début de colère sonore en trépignant des pieds parce que Maman m’avait renvoyée dans ma chambre. En sortant, je claquai la porte et allai m’asseoir en tailleur sur mon lit, mon doudou dans les mains, à faire du gros boudin.

Deux ou trois minutes plus tard, Maman me suivit et elle était venue se planter dans l’encadrement de la porte de ma chambre, les mains sur les hanches, le visage fermé et le regard noir comme la nuit.

Cette image de Maman avec sa posture inconnue à ce jour (plus après !) me figea. Parcourue de frissons et prise de panique, je lâchai mon doudou et sautai de mon lit comme pour me sauver, mais par où ? La fenêtre, j’étais au 1er étage, brrr ! La porte ? Impossible, Maman barrait la route !

Et puis, je craignais quoi au juste ? A cet instant, j’étais incapable de le dire. D’ailleurs c’est fou, ce qui passe par la tête d’un gamin ou d’une gamine dans ce genre de moment ! Je pense aujourd’hui que c’était un réflexe inné mû précisément par la crainte de l’inconnu (qui n’allait pas le demeurer longtemps !).

Je restais donc là, plantée comme un piquet, alors que Maman parcourut l’espace nous séparant et vint s’asseoir tranquillement sur mon lit, à côté de moi toujours debout, statufiée pour ainsi dire, ayant juste pivoté sur moi-même dans sa direction.

Elle me prit alors la main, pour me mettre face à elle et là très calmement, je dirais même trop calmement, me relevant la tête d’un doigt sous le menton, pour la regarder et entamer un dialogue, avec moi. Enfin quand je dis dialogue, c’est surtout elle qui parla, me limitant à quelques onomatopées et bredouillages, accompagnés de petites larmes.

« Alors, Mademoiselle Chloé, non contente d’être capricieuse, tu t’énerves et fais une colère envers moi. Eh bien, je vais te calmer et tenir ma promesse de l’autre jour. Tu t’en souviens, j’en suis sûre !

« Vouiii, vouii, M’mann… sniff ! »

« Très bien, ma chérie, il ne me reste plus qu’à t’offrir cette surprise, dont tu as grand besoin pour t’apprendre à rester sage plus longtemps. Ce vrai souvenir pas très agréable sur le moment te fera beaucoup de bien après. Il t’aidera à réfléchir si l’envie de refaire des bêtises te revenait et t’évitera peut-être de les faire, en pensant à lui. Sinon cela obligera Maman à répéter ce souvenir, qui s’appelle… une Fessée, ma petite Chloé. »

Fessée..? Ce mot que Maman avait appuyé m’était inconnu et je devais avoir l’air idiote, ouvrant de grands yeux, cherchant en vain la réponse.

« Euhhh, fesséeee… ! Euhhh, c’est quoi, M’mannn ? Sniffff, sniffff ! »

« Ah, oui c’est vrai, Chloé ! Tu ne sais pas encore ce que c’est, alors je vais illustrer le mot par les actes, ce sera plus clair ! »

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Maman ouvrit alors ses jambes, la gauche à l’équerre, sa cuisse formant comme un traversin sur le bord du lit (elle a toujours porté des jupes ou des robes très amples), puis procéda aux phases immuables de la fessée, tout en les détaillant comme une explication de texte banale.

« Ma chérie, pour la fessée, tu dois d’abord t’approcher de Maman, te pencher en avant pour t’allonger en travers de sa cuisse ou de ses cuisses pour lui présenter ton bas du dos et qu’elle puisse te maintenir, afin de ne pas glisser. »

Mon ventre reposait donc sur sa cuisse gauche, le haut du corps sur mon lit et les jambes quasiment dans le vide, seul le bout de mes chaussons touchait le sol. Son avant bras gauche pesait sur mon dos, tandis que sa main enserrait ma taille.

Là, en cette position, je pensais aussitôt à mes cuisses qu’elle pouvait claquer plus facilement qu’à la volée, bloquées quelles étaient par le lit et dans un élan de crainte, j’expulsais un :

« Nonnn, M’mannn, nonnn ! Pas les cuiiisseees ! Nonnnn j’veuuux paaas ! », avant qu’elle ne poursuive et ajoute en joignant le geste à la parole, la cible principale :

 « Bravo, ma chérie, tu as compris que là, tes cuisses ne peuvent esquiver la main de Maman et tu n’as pas tort ! Mais avant vois-tu, Maman doit relever le bas de ta robe pour bien les voir, ainsi que tes fesses Chloé, surtout tes fesses, car ce sont elles que la fessée concerne en premier lieu, d’où son nom et que Maman va faire rougir ! »

Ses intentions qui étaient donc plus que claires, m’envahirent de trouille, craignant déjà ses petites claquettes, comme elle disait ! Je tentai alors de m’échapper, gigotant en vain et braillant pour la première fois des « Nonnnn, nonnnn, M’maaan ! J’veuuux paaas la fessée, s’te plaît ! J’ai peuuur ! ».

« Allons Chloé, tu t’agites pour rien, tu sais bien que Maman tient ses promesses et qu’elle va donc te donner cette première fessée, que tu mérites. Et si tu as peur, c’est bien ! Comme ça, tu n’auras peut-être pas envie d’y goûter à nouveau. »

Ces préparatifs (se répétant avec le temps) signaient la destinée qui m’avait été promise, néanmoins tant que la première claque n’était pas tombée, je gardais l’infime et impossible espoir d’y échapper, tentant jusqu’à l’ultime seconde de plaider ma cause et c’est précisément, ce que j’allais faire pour la première fois de façon doucereuse.

« M’mann, j’te d’mande pardon ! Promiiiis, juréééé, je s’rais sage ! Mais s’te plaît pas… »

Le « pas » se terminant en un cri de douleur fulgurante, sous l’effet de la première claque maternelle sur mes fesses et ce malgré ma culotte. Je n’ai pas eu le temps de reprendre le souffle qu’elle m’avait coupé, que d’autres aussi cinglantes et vives suivirent, la main de Maman couvrant aisément l’intégralité de mon petit fessier.

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C’était comme si des milliers d’abeilles me piquaient, je braillais en haletant. Sensation douloureusement incomparable des claquées, qui n’en finissaient pas et apportaient une chaleur grandissante, sous ma culotte, telle une cuisson au four. Tout mon corps réagissait, sous cet orage, mes jambes battaient l’air, mes poings serrés tapaient le dessus de lit, ma tête allait de droite à gauche et mes yeux fournissaient des flots de larmes. Et la main tombait, tombait et tombait encore sans relâche, combien de temps, je ne saurais le dire, mais cela me parût une éternité.

Puis, tout d’un coup, plus de claques et mon agitation cessa, m’affalant sur la cuisse de Maman (tel un boxeur ko) épuisée d’avoir gigoté, mais aussi par la fessée, ne criant plus, mais émettant un long gémissement seulement entrecoupé par mes respirations saccadées, pleurant et pleurant sans pouvoir m’arrêter.

Je sentais mon corps chaud de partout, mais c’était surtout sous ma culotte qu’il régnait une température frisant l’intolérable et j’imaginais donc sans peine, que mes fesses devaient être bien rouges. Et une pensée saugrenue (mais pas injustifiée) traversa ma petite cervelle, entre les claquettes à la volée sur mes cuisses et ce que venaient d’endurer mes fesses, malgré la protection de ma culotte, à choisir j’aurais « opté, par défaut » pour la première solution ! Car il va de soi, que dans l’absolu, ma préférence eut été aucune des deux.

Comme vous pouvez l’imaginer, Maman n’avait pas tout à fait conclu, cette première démonstration à mes dépens, me relevant délicatement de ma position, elle m’assit sur son autre cuisse, me fit tourner la tête vers elle et mis un point final à cette leçon, par un petit discours, dans lequel (sans m’en rendre compte sur l’instant) elle glissa par sous-entendus que le moment venu, la fessée serait déculottée.

Encore sous le coup de la surprise et de l’émotion, pleurnichant, vexée dans ma fierté de gamine et bien calmée par la dégelée, je l’écoutais ne répondant à ses questions que par des hochements de tête, sauf à la dernière :

« Voilà, ma chérie c’est fini ! Maintenant tu sais ce qu’est une fessée et ce que cela fait. Et j’ose espérer, que tu t’en souviendras !… Oui ! C’est bien Chloé ! D’autant qu’à partir d’aujourd’hui, la fessée sera au rendez-vous de chacune de tes bêtises ou de tout écart de conduite. Je n’hésiterai pas une seconde. Alors gare à tes fesses, dorénavant ! Et il serait souhaitable que je n’ai pas à renouveler cela trop souvent, sinon un jour ou l’autre Maman se montrera plus sévère avec tes fesses et ta fierté de petite demoiselle. Crois-moi que ce jour là, elles ne seront pas les seules, à rougir ! Alors, ma petite Chloé, pour cette première leçon, on va en rester là, d’accord ? C’est bien ma fille, mais si tu n’as pas bien compris, dis-le à Maman, elle peut t’offrir un deuxième tour, tout de suite ! »

Là, je poussais un cri d’horreur, expulsant mon ressenti accompagné d’une crise de larmes.

« Ohhh, nonnn, nonnn, M’mannn, ça fait trop mallll ! J’veuuux pluuus, s’te plaîîîît ! »

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Maman me serra alors contre elle, pour me faire un câlin et me pardonner jusqu’à la prochaine fois… qui bien sûr ne manqua pas de se produire et à plusieurs reprises, au cours de ces années rythmées par la fessée.

 

Illustr. : 1) Sassy – 2,3,4) Gauis Marius – 5) mm

29 commentaires »

  1. Sabrina dit :

    Super récit , très bien écrit. On espère avoir la suite crescendo !

    • Chloe dit :

      La suite y figure, voir: la première fessée de Chloé ne fut pas la dernière et Chloé connaît sa première déculottée.
      D’autres suivront!
      Amicalement

  2. Nelly dit :

    Bonsoir,
    très joli récit
    Votre maman avait le souci majeur que cela soit bien éducatif.
    Merci pour ce très beau texte.
    Bises Nelly

    • Chloe dit :

      Merci pour le compliment et je vous confirme, que lorsque maman donnait la fessée à ma soeur ou moi, ce n’était pas pour rire. Son message était du genre « ce que vos oreilles ne perçoivent pas, vos fesses le saisiront bien mieux » et pour le saisir, pas de problème!!! On la sentait aussi, très bien!!!
      Bises Chloe

      • Emilie dit :

        Merci Chloé pour ce magnifique récit, j’adore.
        J’ai hâte de lire tes autres récits, déjà présents d’après ce que tu dis ci-dessus… Je le ferai un autre jour.
        Je pense que les fessées sont très bonnes pour l’éducation. Moi-même, jeune encore (19 ans) ai reçu beaucoup de fessées déculottées et je ne le regrette pas.
        Bisous Chloé,
        Emilie.

        • Chloé dit :

          Bonjour Emilie,
          Bravo, bel aveu pour une toute jeune fille reconnaissant que la fessée lui a permis de grandir convenablement, encore bravo et c’est sincère de la part d’une Maman qui utilise cette méthode pour transmettre les vraies valeurs à ses filles.
          Je vous embrasse, Emilie (petit clin d’oeil)
          Chloé

          • Emilie dit :

            Merci Chloé pour ta gentille réponse.
            Tu les a fessées jusqu’à quel âge tes filles ?
            Moi, j’ai reçu ma dernière fessée il y a 6 mois environ…

  3. didier dit :

    Beau récit! Et je vois, que bien que vous ayez dix ans de moins que moi, ce genre d’éducation a perduré, et perdure sans doute! Cela est très efficace parfois, et passe mieux que des interminables paroles !

    • Chloe dit :

      Merci Didier et oui, avec Maman ou Papa, lorsque les paroles ne recevaient pas d’écho, la main de l’un ou de l’autre l’obtenait, sans difficulté grâce aux fesses de ces demoiselles. Tant qu’au genre d’éducation, je confirme qu’il perdure, mes filles ainsi que les enfants de ma soeur, pourraient en témoigner! Leurs Mamans n’hésitent pas à baisser la culotte (garçon ou fille), si nécessaire.
      Chloe et Stéphanie sont des Mamans strictes et sévères, c’est comme cela, n’en déplaise à certains qui préfèrent se laisser mener pour le bout du nez !

      • Bernard dit :

        Bonjour Chloé,
        magnifiques votre récit et vos commentaires ; vous ne semblez pas avoir côtoyé le martinet ; cet instrument fut-il absent de votre éducation ?

        • Chloé dit :

          Oui, comme je l’ai précisé, Maman n’utilisa qu’un instrument et la première fois, par le hasard des circonstances du déroulement de ma punition et donc la gravité du motif, pouvait justifier, une sévère correction autre qu’à la main. Celui-ci est ma brosse à cheveux, en bois, que j’ai conservée et qui m’horrifiait, lorsque Maman décidait de l’utiliser de cette manière, ma soeur aussi.
          Chloé

    • Chloé dit :

      Pour l’efficacité, c’est indéniable ma soeur et moi pouvant en témoigner et pour la durée, j’ai reçu la dernière à presque 17 ans et ma soeur, le jour même de ses 18 ans par Papa! La majorité a un prix qu’il faut savoir payer!

      La fessée a t-elle encore cours aujourd’hui, chez certains parents, c’est possible!
      Chloé

  4. Marco dit :

    Bonsoir Chloé,
    en effet, joli récit, mais votre Maman utilisait des expressions et allusions fort difficiles pour votre âge.
    mais la démonstration par la pratique, voilà qui aide vite à comprendre !
    Marco

    • Chloe dit :

      Bonsoir Marco,

      Merci pour le compliment et au sujet des expressions maternelles, ce sont celles de Chloe, la rédactrice! Celles de Maman envers la Chloe de 5 ans étaient plus simples, bien entendu.

      Chloe

      • Marco dit :

        Bonsoir Chloé,
        merci pour ta réponse. Je comprends mieux comme cela, mais je devine qu’un jour, si elles se conduisent mal, les expressions de la rédactrice seront perçues puis comprises par ses filles. et si votre sœur Stéphanie use du même vocabulaire, quelle angoisse et quel trouble pour son fils !
        Cordialement,
        Marco

        • Chloé dit :

          Bonjour Marco,
          Je confirme que mes filles saisissent et comprennent très vite les expressions de Maman, tant les paroles que les gestes, la main ouverte et levée n’a pas besoin de traduction, mais génère une angoisse troublante qui se lit aussitôt sur le visage de celle qui est concernée. Il en est de même, pour mon neveu ou sa soeur, lorsque Maman Stéphanie dit quelque chose, il est prudent de ne pas insister.
          Chloe

  5. Louis dit :

    Bonjour Chloé.
    C’est vrai qu’une première fessée, on s’en souvient toute sa vie ! Même si d’autres par la suite peuvent s’avérer tout aussi mémorables. Tu ne connaissais pas la définition du mot « fessée », tu l’as donc apprise à tes dépens. Je suppose que, par la suite, il t’arrivait aussi que ta mère baisse ta culotte ? Ta maman te déculottait-elle également quand tu étais en short ou en pantalon, sachant que le déculottage dans cette tenue vestimentaire est toujours plus long qu’en jupe ?

    Pour ma part, à l’âge de 6 ans (ma mère en avait 28), j’appris (je m’en serais bien passé) la signification du mot « déculotté ». Entre 4 et 6 ans, je n’avais reçu des fessées par ma mère qu’au-travers du short ou du pantalon. Mais un beau jour, j’avais donc 6 ans, c’était à la sortie de l’école, maman m’annonça que je recevrais une fessée en arrivant à la maison. Elle ajouta… qu’elle allait même me déculotter. C’est en arrivant chez nous que je compris la signification de ce mot. Pour plus de détails, je t’invite à lire sur ce même blog mon récit intitulé : « C’est quoi, maman, DECULOTTE ? »

    Bisous. Amicalement.
    Louis

  6. Chloé dit :

    Bonjour Louis,
    Concernant la déculottée, dès lors que Maman optait pour celle-ci selon son principe d’évolution de la fessée pour ses filles (âge et morphologie), la règle de la culotte baissée était intangible (sauf rares exceptions, à l’extérieur et en guise de préambule, à la déculottée qui suivait). Maman qui, elle, avait connu la déculottée dès 3 ans et le martinet peu après, avait plus de discernement que notre grand-mère qui suivait les us et coutumes de l’époque (nota: nous adorions notre mamie).
    Pour ce qui est des vêtements, aucun ne faisait obstacle à la mise à nu de nos fesses, Maman opérant de façon différente selon ceux-ci et il en était une plus pénible à supporter, je m’explique :
    - en robe, jupe, pyjama ou chemise de nuit, short ou maillot de bain, le déroulement était : basculement sur les cuisses, retroussage, les pouces des deux mains s’immisçant sous l’élastique de la petite culotte, pour la repousser vers le bas ! Si la demoiselle tentait une parade inutile (main en arrière ou mouvements intempestifs), Maman bloquait le bras dans le dos en appuyant et flanquait quelques bonnes claques juste à la naissance des fesses (haut des cuisses), avant de reprendre l’effeuillage ou en coller de plus fortes en cas de résistance abusive, voire une première tournée à cet endroit (ce fut souvent mon cas), plus sensible à la douleur,
    - par contre, vêtue d’un jean’s (à la mode) ou un vêtement serrant la taille (jupe-culotte), là c’était mortifiant au possible : il fallait s’approcher devant Maman qui dégrafait, sans précipitation, boutons, fermeture éclair et passant toujours les pouces sous la ceinture pour baisser le vêtement jusqu’aux chevilles, puis elle rééditait la même chose avec la petite culotte qu’elle faisait glisser presque lentement jusqu’aux genoux, tout en nous regardant d’un air voulant dire « Te voilà prête pour la bonne fessée de Maman, ma fille! Alors viens donc ici! » et tapotant sa cuisse de la main, comme une invitation! Nous aidant ensuite à passer sur sa droite, pour prendre la position redoutée.
    Autant vous préciser que cette procédure, déclenchait invariablement de grosses larmes et des suppliques à foison, sans aucun résultat bien sûr!
    Amicalement Chloé

    • celine1978 dit :

      Bonjour Chloé, très joli récit en effet. J’aime bien comme votre maman vous explique le pourquoi de la fessée. Mes parents nous expliquaient également et nous faisaient une petite leçon de morale. Grosse différence, nous étions face à eux. Et ils décidaient s’ils nous fessaient par-dessus la culotte ou sur les fesses nues, c’est à ce moment qu’ils procédaient au déculottage. J’aurais bien aimé être déculotté comme toi certaines fois, une fois allongée en travers des cuisses de mes parents. Mes parents procédaient au déculottage pendant l’explication et le sermon et, comme tu le dis si bien, ils prenaient leur temps. Commençant par déboutonner, puis abaissant le vêtement (pantalon, short, pyjama, jupe). Après cette première phase, nous avions toujours l’espoir que la petite culotte ne serait pas baissée (ça arrivait). Mais quand les mains s’approchaient de l’élastique, nous savions la suite : elle rejoignait nos mollets. Après nous devions attendre la fin des explications pour être basculé sur les genoux ou pencher sous leur bras pour recevoir notre fessée. Le gros inconvénient de cette méthode, c’est que nous ne montrons pas que nos fesses, mais aussi le reste ! Pour les filles, si Nous les filles qui portions des robes, il fallait les relever et nous devions les tenir en position haute au-dessus des hanches. Ma soeur a essayé une fois de ne pas la retenir… Notre papa la lui a simplement ôtée complètement.
      Par contre contrairement à toi Chloé, j’ai eu de la chance, car mes parents ne m’ont plus déculottée après ma puberté (à cause des poils pubiens). Les rares fessées reçues après ce passage de ma vie ont été donnée soit par-dessus la petite culotte, soit en tirant la culotte vers le haut et dans le sillon fessier pour découvrir les fesses avant les claques (un peu comme un string). J’imagine que pour toi cela devait vraiment être la honte.
      Je ne me souviens pas comment mes parents m’ont annoncé ma première fessée. Par contre je sais comment j’avertis mes enfants de ce qui risque de leur arriver.
      Bonne journée Chloé

      • greg1982 dit :

        Bonjours Céline,
        Ton commentaire me rappelle la façon de procéder de nos parents.
        C’était la même méthode d’éducation à la différence par contre, pour moi ou frères et soeurs, c’était que l’âge leur importait peu : la fessée était obligatoirement donnée cul nu.

      • Chloe dit :

        Bonsoir Céline,
        Moi ce que j’aurais bien aimé, c’est que Maman ne soit pas convaincue par les bienfaits de la fessée qui plus est déculottée, car pour elle ou Papa d’ailleurs, une vraie fessée se donne à nu, nos premières fessées par-dessus la culotte n’étant dans l’esprit maternelle, qu’un avant-goût de la punition familiale établie.
        Mais sinon, je comprends ta ( je me permets le tutoiement, pensant que nous sommes d’une génération commune ) pensée, en ce sens où la déculottée face à Maman ou Papa, ne dévoile pas que les fesses et lorsque je parle d’effeuillage, c’est vraiment ce que Maman me faisait ressentir à cet instant, par ses gestes posés et ce regard déterminé qui semblait dire  » Tu vois, Chloé, malgré ton jeans, Maman va t’offrir la bonne fessée que tu mérites et que tu sentiras, bien mieux passer, ainsi! « .
        Avec le recul, je me dis que Maman a eu raison de nous transmettre la bonne éducation, par cette méthode efficace et constituant de mon point de vue, un acte d’amour envers son ou ses enfants, sans autre arrière-pensée que de lui faire comprendre qu’il a dépassé la limite à ne pas franchir ! C’est du moins de cette manière que je le présente à mes filles.
        Tant qu’à la honte ressentie, bien sûr quand grandissant celle-ci était plus présente et sans minorer l’aspect douloureux, je dirais qu’après la puberté, le sentiment de honte demeurait et me revenait, parfois en plein visage, tandis que la douleur physique était insupportable sur l’instant (claques) et durant un moment (fesses brûlantes et picotements resurgissant) plus ou moins long selon la sévérité parentale.
        Chloe

  7. Chris B dit :

    Bonsoir Chloé,
    « Vous dites il est un domaine qu’elle maîtrisait à la perfection, c’est bien celui de savoir comment faire rougir copieusement une paire de fesses ; n’avait-elle d’ailleurs pas fait son « apprentissage » à la ferme sur les fesses de ses neveux et nièces ? »

    Donc votre mère fessait vos cousins et cousines. Avez-vous des anecdotes de ces fessées ? Vos oncles et tantes fessaient je suppose vos cousins cousines, mais est ce qu’ils vous donnaient des fessées également ?

    Cordialement

    • Chloe dit :

      Bonjour Chris,
      Désolée de répondre si tardivement à votre commentaire, mais celui-ci comportant plusieurs questions de vie de famille, je devais réfléchir à la manière d’y répondre le plus simplement, sans omettre les éléments importants et voici mes réponses.
      Nous concernant, ma soeur et moi… Non, nous n’avons jamais reçu de fessées des oncles ou tantes, seule notre grand-mère avait délégation de Maman et elle n’en usa que très rarement et puis ses fessées n’avaient rien à voir avec celles de Maman, même culotte baissée, disons que c’était juste un peu réchauffant sans plus et vite oublié.
      De plus, nous habitions à 60 km de la ferme des grands-parents où l’on allait que de temps en temps pour des petites vacances ou en week-end.
      Par contre Maman n’hésitait pas à nous coller de sévères déculottées, quand nous le méritions, devant toute la famille, ce que ma soeur et moi détestions.
      En compensation, si je puis dire, car cela nous effrayait! Nous fûmes également témoins de raclées au martinet, des cousins ou cousines par leurs parents, donc certaines très limites, expliquant pourquoi Maman n’accorda sa confiance qu’à Mamie pour nous.
      Au sujet de Maman et de son « apprentissage », elle le fit avec les enfants de son frère aîné, l’oncle Fernand comme on l’appelle.
      Celui-ci né en 1938 s’est marié à 18 ans, avec une saisonnière de 15 qu’il avait mise enceinte, pas très futée, mais sacrément délurée, dixit Maman qui avait donc 14 ans à la naissance de sa première nièce et beaucoup plus mature, que la mère, « notre tante », qui en eu deux autres (garçon et fille) dans les trente mois suivants et comme elle semblait incapable de s’en occuper, notre grand-mère confia donc cette tâche à Maman et l’autorité allant de pair.
      C’est sur leurs fesses, que Maman se fît « la main » et acquis cette expérience, dont-elle nous fit amplement profiter.
      Cordialement, Chloé

  8. Chloe dit :

    Pour Émilie,
    Sache, ma grande, que l’âge n’est pas un obstacle à l’application d’une bonne fessée, selon mes convictions éducatives. Par contre, savoir si on la mérite ou pas me paraît essentiel, à « l’acceptation » de ses contraintes
    tant physiques que psychologiques.

    Pour ce qui est de mes filles, la question ne se pose pas, Maman Chloe baisse la culotte de celle qui mérite, une bonne fessée et là, dans ce cas, je tiens compte de l’âge, celle que je donne à l’aînée serait trop dure pour la plus jeune.

    Pour ma part, j’ai reçu la dernière à presque 17 ans et ma soeur le jour même de ses 18 ans et seules nos bonnes résolutions ont fait, que Maman n’eut à utiliser la menace que de temps à autre, sans passer à l’acte que notre âge n’aurait pas dissuadé.
    Mais au fait, l’avait tu méritée ? Et si oui, pourquoi?

    Amicalement Chloe

    • Emilie dit :

      Chère Chloé,
      Oui, elle était vraiment méritée cette fessée ! J’avais été super insolente avec ma mère, et même limite méchante, ce qui d’habitude n’est pas mon cas, j’ai un fond gentil… Mais là je dois reconnaître, j’avais été un peu loin. J’ai reçu une vraie grosse fessée, culotte baissée bien-sûr, mais aussi le martinet, et elle n’y a pas été de main morte, ma mère ! Elles ont quel âge tes filles ? Et toi ?
      Leurs copines savent qu’elles reçoivent la fessée ? Quelle différence fais-tu entre l’aînée et la plus jeune quand tu leur donnes la fessée ? Et ta soeur, qu’avait-elle fait le jour de ses 18 ans pour être fessée ?
      Merci, gros bisous Chloé,
      Emilie

      • Chloe dit :

        Bonjour Émilie,
        Cela fait beaucoup de questions, différentes et je vais y répondre, mais d’abord je souhaite te donner mon avis sur ta fessée. En effet, tu l’avais bien méritée et en te lisant, je comprends que la sévérité de ta Maman ait été à la hauteur de cette incartade inadmissible pour une jeune fille sensée être raisonnable et qui même sous le coup d’une contrariété ou d’un événement externe, se doit de tempérer ses ardeurs, surtout vis-à-vis de sa Maman et la respecter en toutes circonstances.
        Alors ne le prends pas mal, mais j’applaudis bien fort ta Maman pour sa réaction, elle a eu raison d’agir ainsi et, dans ce cas, je suis également très sévère, avec mes filles.
        Quat à Maman, elle ajoutait la brosse à cheveux (à partir d’un certain âge), voire uniquement celle-ci sans préambule, et là crois-moi on se souvenait du passage sur ses genoux ! J’en ferai le récit, ce que toi-même pourrais faire, tes souvenirs étant plus frais que les miens.
        Maintenant je réponds à tes questions et à la première sous forme de clin d’œil. En Maman attentive que je suis, je remarque que tu me demandes mon âge, alors que si tu as bien lu mon récit (j’ai un doute), la réponse s’y trouve grâce à deux indices qu’il suffit de soustraire, l’un à l’autre et te laisse donc le soin de chercher. Pour mes filles, je les ai eues sur le tard comme on dit et sont donc plus jeunes que toi et tu serais pour elles, une grande et même très grande soeur, apte à montrer le bon exemple (enfin peut-être) et en laquelle je pourrais avoir confiance.
        Je ne sais pas si leurs copines le savent, mais ce n’est pas impossible, pour avoir croisé quelques regards et constaté des attitudes sur la défensive, en me disant « bonjour, madame » par exemple, laissant à penser que j’ai peut-être été présentée en Maman plutôt sévère, ce qui ne me dérange nullement.
        Dans un premier temps, je m’efforce de maîtriser ma colère (mauvaise conseillère), tout en montrant ma détermination et la volonté de punir, avant de donner une fessée, je n’agis donc jamais en état d’énervement, préférant s’il le faut différer la punition et lui conserver sa portée éducative.
        Ensuite la différence entre Nolwen et ses soeurs, est d’une part l’intensité de la fessée par rapport à la morphologie, ma grande fille étant plus épanouie à son âge, mais aussi dans la forme, mes actions envers elles sont généralement plus cadrées et très peu réactives sur l’instant (style vaisselle cassée), différant le moment en l’envoyant dans sa chambre préparer ses fesses et réfléchir.
        D’autre part, étant l’aînée, je considère qu’elle doit montrer le bon exemple à suivre et n’hésite donc pas à la corriger devant ses soeurs, ce qu’elle n’apprécie pas même s’il n’y a pas de moqueries de leur part. Une seule fois la plus jeune a émis un ricanement, ce qui lui a valu de passer sur mes genoux, juste après sa grande soeur, pyjama baissé, pour une bonne dégelée, suivie d’une mise au coin.
        Pour ce qui est de la fessée de ma soeur, le jour de ses 18 ans, c’est l’un des récits que je rédige actuellement et qui paraîtra je le pense, sur ce blog.
        Mais en avant-première, je peux te dire que plusieurs motifs l’on justifiée, le plus important étant similaire au tien.
        Bisous, ma grande
        Chloé

        • Emilie dit :

          Merci Chloé pour cette longue et détaillée réponse, et désolée d’y répondre aussi tard… Peut-être un motif de fessée pour moi ??? Lol ! J’exagère un peu d’avoir autant attendu…
          Je ne le prends pas mal et accepte bien volontiers que tu applaudisses pour la fessée de ma maman.
          C’est bien aussi de fesser parfois Nolwen devant ses soeurs pour leur donner l’exemple, mais je comprends bien que Nolwen ne doit pas du tout apprécier !!
          J’adorerais assister à une fessée que tu donnes à l’une de tes filles. Tu pourrais d’ailleurs aussi m’en donner une si jamais je la méritais…
          J’attends avec impatience le récit de la fessée de ta soeur à 18 ans… Si jamais je l’ai manqué, peux-tu me donner son titre ?
          Bises ma chère Chloé,
          Emilie.

  9. Lascombes dit :

    J’ignorais ce qu’était une fessée mais ce jour-là, prés à partir pour l’école, ma mère me déculotta et me donna ma première fessée. J’en reçu bien d’autres par la suite pour mon comportement insolent et la dernière à laquelle je ne m’attendais absolument pas administrée devant ma meilleure amie d’enfance, j’avais 15 ans.
    Je compris enfin que je n’étais pas prêt d’en finir avec les fessées si je ne m’achetais pas une bonne conduite
    Tout est question de maturité et surtout de respect face à ses parents. Je persiste : aujourd’hui, l’enfant teste ses parents qui, s’ils laissent tout faire,permettent à l’enfant, pre ado ou ado d’en profiter.
    Heureusement, il existe encore des parents responsables adeptes de la fessée que nous subissions à notre époque. Et j’ai la soixantaine passée.

  10. Louis dit :

    Bonjour Chloé.
    Je me souviens très bien de mes premières fessées à l’âge de 4 ans. J’en ai peut-être reçu avant, mais bien sûr je ne m’en souviens pas. Mais c’est probable, car, étant l’aîné, j’ai vu mes deux frères (2 et 12 ans de moins que moi) se prendre des bonnes fessées dès l’âge de 2 ans.
    J’ai été déculotté la première fois par ma mère à 6 ans. Ce fut le début d’une longue série. Maman déculottait souvent, mais pas toujours, tout dépendait de la gravité de la faute commise, mais aussi de son humeur. Disons que, de mémoire, en moyenne :
    - en short : j’étais déculotté environ 1 fois sur 2 ou 3 (puis slip baissé environ 1 fois sur 2) ;
    - en pantalon : c’était plutôt 4 fois sur 5 (puis slip baissé environ 1 fois sur 2).
    Mais, à partir de 10 ans environ, j’étais déculotté (slip compris) de plus en plus souvent, même en short.
    J’ai reçu ma dernière fessée, pantalon et slip baissés, quelques jours avant mes 15 ans.
    A partir de 6 ans et ma première fessée cul nu, ma mère généralisa sa méthode, autrement dit mon frère (2 ans de moins que moi) a été déculotté pour la première fois dès l’âge de 4 ans. Mon petit frère (12 ans de moins que moi) a reçu sa première déculottée vers 2 ans et demi/3 ans.
    Contrairement à toi et à ta mère, chère Chloé, Maman était très impulsive. Quand nous faisions une bêtise, elle ne pouvait pas attendre. Pas question de dire : « Tu auras une bonne fessée en arrivant » (du moins, c’était rare). La fessée était administrée sur-le-champ, quel que soit le lieu, tant pis si c’était en famille ou en public. Contrairement à toi et à ta mère, elle nous envoyait dans notre chambre après la fessée, jamais avant. Et bien sûr, mon frère et moi étions toujours fessés l’un devant l’autre (nous ne nous moquions pas, nous compatissions), mais aussi parfois devant les cousins cousines, les oncles et tantes, les grands-parents…

    Pour ce qui est des oncles et tantes, ils avaient les pleins pouvoirs des parents, quand ils avaient en garde les neveux et nièces. Ainsi, un jour, mon frère s’était pris une bonne fessée, short et slip baissés, par tata Marie-Jeanne (belle-soeur de maman). Cette dernière m’avait un jour collé un avertissement : « La prochaine, je te donne une fessée ! » Inversement, j’ai vu plusieurs fois ma mère donner des fessées, souvent déculottées, à mes cousins et cousines (voir « Spectateur volontaire et ravi… mais pas pour longtemps » et « Louis fessé au camping »).

    Enfin, pour ce qui est des instruments de correction, j’ai très peu connu. Pas de martinet, ni ceinture, ni brosse à cheveux. Maman fessait toujours à la main. Deux exceptions :
    - un jour, ma mère m’a fessé au-travers du pantalon avec un cintre en bois ;
    - une autre fois, en short, baissé ainsi que le slip, ce fut avec l’une de ses chaussures.

    Voilà, chère Chloé, pour comparer certains détails concernant la sévérité de nos parents.

    Bises. Amicalement.
    Louis

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