La fessée appliquée

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Chloé est devenue maman… fesseuse

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La dernière fessée de l’année scolaire pour Nolwen

Par Chloé

Pour ma part, la fessée est une punition qui a bercé ma jeunesse comme celle de ma sœur et dont mon époux et moi faisons usage aujourd’hui, envers nos trois filles (7, 9 et 11 ans), au même titre que d’autres punitions.

Elles n’ont pas le sentiment d’être martyrisées ni « traumatisées » par les bonnes fessées maternelles pas plus que leur maman et leur tante ne le furent dans leur jeunesse. Elles se sentent aimées et choyées par des parents attentionnés simplement plus stricts que d’autres.

Elles savent aussi que, malgré la fessée, Maman les adore avant tout et que leur punition est méritée. Recevoir une fessée, comme la donner aujourd’hui à mes filles, n’a jamais été un plaisir. Cela demeure la punition détestable en tous points.

 Au matin de ce 10 juin, partant pour le collège, ma fille aînée ne pensait certainement pas recevoir une magistrale déculottée, sous les yeux de ses sœurs, en rentrant en fin d’après-midi. Et pourtant…

L’entrée en Sixième provoqua un changement pour Nolwen et pour ma nièce Magalie, comme on passe un cap : plusieurs enseignants, changements de salles, horaires décalés, travaux de recherche, gestion de l’emploi du temps et surtout plus de liberté.

Bien entendu, avant la rentrée, Maman lui avait exposé longuement toutes ces nouveautés. Maman l’avait incitée aussi à prendre garde à ne pas se laisser déborder et lui avait assuré qu’elle et Magalie pouvaient compter sur leur maman mais aussi sur leur tante, pour les aider. Sans oublier, bien sûr, de lui préciser que je serais stricte, concernant la discipline ou le manque d’efforts dans le travail et de lui rappeler la règle de Maman :

« Attention ma fille ! Chaque plainte ou punition émanant du collège donnera lieu à une fessée plus ou moins sévère selon le motif. »

Il faut savoir que mes filles, ainsi que mon neveu et ma nièce, sont dans une institution réservée aux enfants de militaires où la communication avec les parents se fait journellement par le biais d’une messagerie sécurisée qui donne toute l’information essentielle sur leurs enfants (absence non justifiée, mot d’enseignant, punition ou renvoi temporaire). Ce système ôte aux petits malins (dont Chloé et Stéphanie faisaient partie !) la possibilité d’escamotage (bulletin de colle, courriers délicats), de mensonge effronté (bulletin de colle parvenant plusieurs jours après l’annonce verbale du prof) ou de tricherie (imitation de signature), seul le mensonge par omission demeure ! Mais au final, pour Chloé ou Stéphanie, cela coûtait bien plus cher à leurs fesses qui se voyaient gratifiées d’une séance maternelle très sévère donnée sous les yeux de l’autre sœur, pour l’exemple !

Le premier trimestre s’était relativement bien passé avec un 13 de moyenne. Néanmoins une colle agrémentée d’un mensonge par omission valut à Nolwen une copieuse mésaventure avec Maman. En effet, un vendredi, elle avait été collée en dernière heure et avait oublié comme par hasard de l’inclure dans son compte-rendu de journée. L’information n’arrivant que le lundi, week-end oblige, elle offrit ainsi à ses fesses trois jours de tranquillité. C’est donc le lundi soir au coucher, que Maman lui flanqua une magistrale fessée bien cuisante.

Il n’en fut pas de même au deuxième trimestre que la demoiselle termina péniblement avec un 9 de moyenne. Maman et Papa trouvèrent cela d’autant plus inadmissible que cette mauvaise note résultait d’un flagrant manque de travail et d’une indiscipline chronique. Notre chère fille écouta nos reproches avec une mine déconfite, s’accrocha à quelques résultats moyens et admit « timidement » son manque d’efforts.

Notre aînée n’en menait pas large car elle venait d’assister avec son papa et Gaëlle à la bonne déculottée que la petite Manon avait reçue de la main de sa maman. Une sévère fessée pour quelques notes en dessous de la moyenne et surtout un 3 inexcusable en conduite ! Elle avait sûrement de quoi appréhender ce qui l’attendait.

Pour elle, l’affaire était autrement plus sérieuse : ce carnet était lamentable pour une demoiselle capable de mieux faire. Notre fille s’était fait remarquer au collège par ses indisciplines et ses mauvais résultats justifiant des punitions à l’école et autant de fessées par Maman. Durant ce trimestre, huit jours sans une fessée pour Nolwen fut le record !

2 Unkn (ロロプス) 4col

Après consultation et discussion, Papa prit la parole calmement, mais fermement. Sa fille fondit en larmes et l’implora, mais en vain.

« Nolwen, je crois que tout a été dit sur ce carnet calamiteux et qu’il convient maintenant d’en payer les conséquences ! Alors tu te lèves et tu viens ici pour que je fasse un rapport détaillé de ma pensée à tes fesses ! Exécution et vite ! »

Pleurant de plus belle mais obéissant, notre fille approcha de sa destinée et lorsque Papa passa ses mains sous la jupe, elle émit une dernière supplique traduisant sa crainte.

« Oh, noooon ! P’pa pas toi ! Pas iciiii ! Pas à nu, j’t'en supplieee ! »

« Mais si ma fille, une bonne déculottée pour l’exemple devant tes sœurs, c’est ce que tu mérites pour ce torchon ! »

La maison fut emplie ensuite par les bruits familiers d’une longue et magistrale fessée déculottée paternelle, ébahissant les petites sœurs qui ne pipaient mot et même la maman qui compatissait au sort malheureusement mérité de son aînée. Relevant sa fille, gémissante et ruinée par les larmes, son père l’assit sur sa cuisse et lui dit avec douceur :

3 Cheekygirl 7f

« Voilà, ma chérie ! Papa t’a punie et il te pardonne en espérant que tu retiennes cette leçon pour le prochain carnet et ton passage en Cinquième. Allez, c’est fini, ma grande ! Pleure un bon coup, là sur mon épaule. Si je te punis, c’est pour ton bien ! Tu es ma grande fille adorée que j’aime, ainsi que tes petites sœurs. »

Au troisième trimestre, je fus encore plus attentive et je l’aiguillonnais sans cesse de mes rappels. Le résultat fut positif avec seulement deux passages sur mes genoux.

Cependant, un vendredi, huit jours avant l’arrêt des cours, rentrant pour déjeuner, elle avait une petite mine qui me fit lui demander si elle avait eu un souci durant la matinée. Elle me répondit du tac au tac :

« Non, non, aucun, M’man ! »

Affirmation qui me parut suspecte à la tonalité de sa voix, mais je n’insistais pas, mettant cela sur le compte de ses humeurs quotidiennes.

En fait j’avais raison ! La messagerie de l’école confirma mon intuition.

« Malgré deux rappels à l’ordre, Nolwen et Sophie n’ont pas cessé de perturber la classe avec leur bavardage. Aussi, nous leur avons infligé deux heures de colle à chacune. »

C’en était trop ! J’étais très irritée de voir qu’à huit jours de la fin des cours, Nolwen se fasse encore remarquer par son indiscipline en plus de son manque de franchise envers moi. Je me devais donc de sévir ! Je l’attendis de pied ferme, bien décidée à lui flanquer une volée magistrale dès son retour.

Les petites rentrant avant elle, je les fis s’installer dans le living pour goûter et travailler à leurs devoirs. Une heure après Nolwen fît son apparition, affichant une attitude mitigée entre crainte et bravade, et bredouillant d’un trait comme pour se donner contenance.

« B’jour, M’man ! C’est moi, j’ai pas de d’voirs à faire et je monte me changer. »

Je l’arrêtai net.

« Popop, Nolwen ! Tu vas goûter à la cuisine et ensuite tu viendras me voir ! Je crois que nous avons des choses à nous dire toutes les deux. »

Son visage se liquéfia et elle tourna les talons pour éviter le regard de ses sœurs étonnamment studieuses. Comme elle traînait plus que d’ordinaire pour retarder l’affrontement avec Maman, je l’appelai et elle me répondit d’une voix chevrotante :

« Vouai, vouai, M’aaaam ! Euh, j’viens ! »

Revenant dans le salon, elle se figea me voyant assise sur une chaise face à ses sœurs sagement installées sur le canapé. Je savais qu’elle n’appréciait pas du tout d’être punie devant elles. Dans un élan de fierté, elle se défendit avec aplomb mais honnêteté, sans toutefois s’accabler davantage, pressentant la volée maison que j’allais lui servir sans me préoccuper de ses doléances.

« Maman, je te promets que j’voulais pas, mais Sophie parlait tellement. J’te d’mande pardon pour ce midi, mais viens dans ma chambre, j’peux t’expliquer. »

Ce à quoi je répondis en éclaircissant son propos, afin que ses sœurs comprennent ce qui allait suivre et dont elles avaient saisi la teneur.

« Nolwen ! Je ne veux pas savoir laquelle bavardait le plus. L’important est que tu as été collée et cela malgré deux rappels à l’ordre. Cet argument ne tient donc pas. De plus, ce midi, lorsque je t’ai interrogée, tu as eu le culot de me dire que ta matinée s’était bien passée. Eh bien moi, j’appelle cela un mensonge de petite effrontée. Alors tu mérites bien autre chose que des félicitations et je vais te le montrer immédiatement ! Si la présence de tes sœurs te gêne, tant pis, moi ce qui me gêne c’est d’avoir une grande fille qui se comporte comme une gamine. Crois-moi que ce qui va suivre, tu ne l’oublieras pas de sitôt ! Allez viens ici et vite ! »

De mon index, je lui indiquai mes genoux.

 

4 Lee Warner c24Comme elle portait un jeans, je ne pouvais pas la basculer directement sur mes cuisses. La déculotter debout face à moi était un élément supplémentaire à sa punition. Comme je m’en doutais, elle se mit à regimber lorsque mes mains s’attaquèrent au bouton et à la fermeture éclair de son jeans.

« Nooooon, nooooon, M’man ! Pas ça, pas d’vant elles ! J’t’en suppliiiiie, j’veux paaaas ! »

Avec une certaine ironie, Maman lui répondit :

« Mais ma chérie, comment veux-tu que je voie bien rougir tes petites fesses avec cette couverture bleue ? Et que tu le veuilles ou non, ai-je l’habitude de te laisser en pantalon, pour la fessée ? Non, bien sûr. »

Ce qui déclencha une crise de larmes et une ultime supplique :

« Nooooon, nooooon, M’man ! Pas la culooootte, nooooon, s’te plaaaîîîît…! »

« Allons, Nolwen ! Dès que tu as récolté cette colle, tu savais qu’une bonne déculottée t’attendait à la maison. Alors cesse de jouer la fillette effarouchée ! Ce n’est pas la première fois que tes sœurs verront tes fesses ! Retire tes mains tout de suite si tu ne veux pas un supplément à ton addition déjà bien lourde ! »

Autant vous dire que la demoiselle lâcha prise, pleurant davantage et bredouillant :

« Nooooon, nooooon, M’maaaannn ! Pas la fesséeeee ! » lorsqu’elle sentit sa petite culotte glisser inexorablement pour rejoindre le jeans, juste au-dessus des genoux. La prenant par le bras, je la fis passer sur ma droite et basculer en travers de mes cuisses. Je bloquai sa taille et déversai une grêle de claques assourdissantes et rapides au beau milieu de ses fesses.

Elle poussait des cris stridents à couper le souffle qu’elle était incapable de contenir alors qu’en public elle s’efforce toujours de garder sa dignité.

Les petites, attentives au spectacle, avaient les yeux écarquillés. Je prolongeais l’avalanche des claques avec des mots traduisant mon courroux et ma motivation à distribuer une correction exemplaire.

« A huit jours de la fin des cours, encore une colle pour bavardage ! Mais cesse donc de jacasser et travaille ! Ce serait plus utile. Tiens ! tiens ! tiens ! tiens ! tiens ! et encore une, pour faire bonne mesure ! Ah tu la sens bien ma main ! Elle en colle une belle à tes fesses et ça ne fait que commencer, ma chérie ! »

Je me surprenais moi-même à dire cela sur un ton monocorde, sans excès de voix, comme on récite une leçon (c’en était une pour ma fille), puis j’arrêtai mon bras pour le reposer et laisser Nolwen digérer l’averse et reprendre son souffle.

S’agitant comme ses petites sœurs, jeans et petite culotte avaient glissé jusqu’aux chevilles durant la déferlante. Je remis en position Nolwen sur mes cuisses, j’ajustai ma main sur l’une de ses fesses déjà bien rouge pour en prendre la mesure. Ma fille comprit alors que la fessée allait reprendre et elle me lança :

« Nooooon, nooooon, stooop, M’maaannn ! Pluuuus… » qui se termina dans un grand cri lorsqu’elle sentit ma main tomber sur ses fesses. Peu après, l’empreinte de ma main couvrait la totalité de son fessier jusqu’au haut de ses cuisses. La voix de Nolwen prit alors des tonalités plus aigües. Elle émettait de longues plaintes sous la cuisson progressive que je lui concoctais sans faiblir.

Petit à petit, je sentais ma fille s’épuiser à force de gigoter et de « lutter » pour éviter ma main. Entre deux sanglots, elle me réclama l’arrêt des hostilités et m’assura qu’elle avait compris la leçon et qu’elle ne recommencerait plus.

« Je l’espère bien, ma chérie ! Et les promesses que tu fais à Maman, il faut les tenir ! »

Je ponctuai ces mots d’une claque très appuyée alternativement sur chaque fesse, comme en écho, ma fille poussait un cri strident qu’elle ne pouvait retenir malgré la présence de ses sœurs.

Constatant que son fessier avait pris une coloration rubiconde du bas des reins au haut des cuisses et qu’elle avait renoncé à gigoter, je relâchai mon étreinte, et mit fin à la fessée.

Alors que je la gardais sur mes cuisses, j’observais ses deux sœurs dont les visages pétrifiés me confirmaient l’exemplarité de la correction. Intérieurement je compatissais à son sort. Certes je ne l’avais pas ménagée, mais son écart scolaire et sa conduite envers moi n’avaient aucune excuse. Je l’aidai à se relever. Elle était toute tremblante, les yeux gonflés et rouges d’avoir versé des torrents de larmes, la respiration saccadée entrecoupée de gémissements.

Je la fis s’asseoir délicatement sur ma cuisse pour clore la leçon.

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« Voilà, ma chérie, tu as fait l’idiote, maintenant, c’est fini, ne pleure plus ! Maman t’a sévèrement punie mais reconnais que c’était mérité (ce qu’elle ne fît pas) et Maman te pardonne et on n’en parle plus ! »

J’ajoutai à l’intention des petites :

« Vous m’avez bien comprise, les filles ? Si j’entends l’une de vous évoquer le sujet ou vous moquer de Nolwen, elle aura aussi droit à son quart d’heure. On est bien d’accord ? »

Elles me lancèrent à l’unisson un « Oui, Maman ! Promis ! ».

Le repas du soir et le coucher des demoiselles se passa dans le calme et une obéissance totale, sans le moindre murmure.

Voilà pour la dernière fessée de Nolwen lors de sa première année de collège.

Peu avant son entrée en 5e, j’eus une longue discussion avec elle, lui précisant que je serais d’une vigilance sans faille, que je ne laisserais rien passer et que si elle ne prenait pas le bon chemin, elle pourrait alors préparer ses fesses autant de fois qu’il le faudrait. (Si jamais elle se comportait mal comme moi l’année de ma catastrophique 5e, j’avais dans l’idée d’user de la brosse à cheveux comme l’avait fait ma maman avec mon postérieur.)

Nolwen me reparla de sa dernière volée magistrale, me surprenant par son aveu sincère de l’avoir méritée. Elle m’assura qu’elle ne voulait surtout pas en reprendre une identique, me susurrant que j’avais été particulièrement sévère cette fois-là (ce qui n’est pas faux !).

Illustr. :  1) Oscar - 2) Unkn - 3) Cheekygirl – 4) Lee Warner – 5) Sassy

20 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Merci Chloé pour ce magnifique récit ! Tu as bien raison d’appliquer la fessée à tes 3 filles… C’est je pense une excellente éducation.
    Raconte-nous d’autres anecdotes, STP. Et bravo aussi au Papa de sévir parfois de la même façon !
    Moi j’ai reçu beaucoup de fessées par mes parents, et les dernières datent de très peu, car je suis encore très jeune…
    Bisous d’Emilie.

  2. celine1978 dit :

    La première fessée que j’ai donné en tant que maman… j’en étais plus malade plus que pour les fessées que je recevais :) Et d’ailleurs, je trouve qu’il n’y a rien de drôle a se trouver dans se rôle-là.
    Tu ne trouve pas Nolwen trop grande pour cette punition ? A cette âge-là je trouve qu’il y a maintenant plein d’alternative de nos jours, non ?
    J’aime bien comment vous terminez vos fessées ton mari et toi. Le fait de prendre la punie sur vos genoux pour un câlin. Nous donnons aussi un câlin au puni après coup, mais je trouve que prendre sur ses genoux est sympa. J’imagine que la punie a le droit de se reculotter avant ?

    • chris B dit :

      Bonjour Céline,
      Vous trouvez que jouer le rôle d’un parent qui donne des fessées ce n’est pas drôle. Donc pénible ? Mais personne ne vous obligeait à le faire. Il existait d’autres moyens pour punir si les fessées étaient aussi désagréables que cela. Il y avait d’autre sortes de punitions : privation de TV, consoles, de sorties scolaires, sorties en famille, avec les copains, privation de desserts, mise au coin, tâches ménagères à la maison ou dans le jardin.
      Si vous avez fessé, c’était votre propre choix. Or la fessée a été depuis plusieurs générations la punition traditionnelle.
      Je n’ai jamais compris pourquoi après la fessée on câlinait les enfants. Si on fesse c’est suite aux mauvais comportements des enfants. Donc câliner après avoir donné une fessée, revient selon moi à laisser croire à l’enfant puni que leurs parents ont des remords ou qu’il a été injustement puni. Pour ma part, je n’ai jamais connu de câlins après mes fessées, et pas davantage mes copains, ni mes cousins ni les enfants du compagnon de ma mère après son divorce.
      Autant ne pas fesser si c’est pour atténuer la douleur ou le regretter. On fesse pour punir et donner une leçon pas pour câliner. Il faut choisir ! Une fessée c’est pour chauffer les fesses d’un enfant et l’empêcher de recommencer ses bêtises pour qu’il se dise « attention, une bêtise ça va chauffer fort pour mes fesses ! » Cordialement.

      • Maurice dit :

        Bonjour Chris,

        Bien que rejoignant les avis de Céline et Chloé, je peux comprendre vos interrogations. Cependant punir un enfant, de quelque sorte que ce soit est désagréable, et un peu un constat d’échec pour ne pas avoir été assez persuasif dans la prévention.
        Ceci étant, punir ne nécessite pas de rancoeur, mais un prix à payer pour une mauvaise action et une mise en garde sur les conséquences. On veut que l’enfant soit éduqué pour devenir quelqu’un de bien, et ce pourquoi ? parce qu’on l’aime.
        Le message est donc que la punition est pour son bien. Alors on a le droit et le devoir de lui montrer qu’on l’aime, mais sans pour autant être laxiste.
        Sévère et aimant. C’est tout un équilibre à trouver.
        Cordialement
        Maurice

        • Nelly dit :

          Bonjour,
          Oui, punir est quelque part un échec puisque l’on n’a pas trouvé la méthode idéale pour prévenir et donc empêcher la faute. Néanmoins, il faut distinguer des cas différents.
          Le premier, celui ou la faute a été commise de façon consciente, (je sais bien ce que je risque, mais la tentation est trop forte). Ici, la responsabilité incombe entièrement au ou la fautif(ve) et la fessée est tout à fait méritée.
          Le second, c’est la faute commise sans réflexion ou manque de réflexion. Même responsabilité mais moins grave que le premier. Là, la fessée est donnée à titre d’avertissement (pour te faire réfléchir).
          La troisième, la faute est commise mais le fautif ignorait que son acte était une faute (éducation défaillante). Il me semble dans ce cas que les torts sont partagés entre puni(e) et éducateur(rice).
          Et pour finir, cas de récidive. Là on peut regretter que l’éducateur (rice) n’ a pas su avertir, expliquer, inculquer ou s’est trompé tout simplement de méthode.
          Là la responsabilité lui incombe entièrement. Il ou elle doit se remettre en question afin de progresser à son tour.
          Voilà ma façon de concevoir l’éducation.
          Bises

      • Alexandre dit :

        Bonjour Chris,
        J’avais envie de réagir à votre message parce qu’il nous interroge tous sur notre rapport à la fessée. Quel est donc le but, le sens d’une fessée éducative si tant est qu’elle puisse en avoir un ? Evident mon cher Watson allez-vous vous précipiter à m’écrire. Puisqu’il s’agit, si je vous suis, de punir, de corriger un comportement, une attitude jugée inadéquate, mais avec cette nuance importante selon moi que cette punition aura pour caractéristique principale d’être « violente », de s’accompagner d’une douleur physique conséquente et souvent de pleurs… et de beaucoup de tristesse. En tout cas c’est comme cela que moi je le ressens !
        Et c’est pourquoi, si on s’en tient à cette seule définition, Chris, vous avez parfaitement raison, les câlins n’ont rien à faire dans cette histoire. Ils ont autant leur place qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Sauf que rien n’est aussi simple dans la vie et que réduire la fessée à une punition corporelle, administrée par une personne dépositaire de l’autorité comme on dit et souvent hargneuse, n’est guère reluisant, même si on vise – enfin c’est ce que j’imagine – par  » ce coup de chaud » une amélioration significative du comportement de la personne que l’on punit.
        Mais si justement on reconnaissait qu’on avait à se faire pardonner puisque – qu’on le veuille ou non- on s’est rendu coupable d’un acte de « violence » – même si ce dernier est léger et « légitime » et qu’il a lieu dans un cadre aimant et effectué par des parents aimants. Et comment alors mieux se faire pardonner que de rassurer l’enfant qu’on vient de corriger et de l’assurer de notre amour inconditionnel pour lui quoiqu’il arrive en le serrant dans nos bras ? A moins bien sûr d’en arriver à une fessée non violente, symbolique celle que j’encourage et que j’appelle de mes voeux. Je rappelle que la fessée est une correction et que corriger vient du latin corrigere qui veut dire redresser. Or la violence, que je sache, abaisse aussi bien l’adulte qui s’y adonne que l’enfant qui s’y soumet.
        Ne serait-ce pas une manière de redonner ses lettres de noblesse à la fessée que d’en limiter les moments de détresse – décrits en large et en travers sur ce site – qui l’accompagnent généralement, par l’adoption donc d’une fessée symbolique. L’important me semble-t-il c’est que le moment soit solennel et teinté de gravité et que le message passe.
        Cela n’empêchera pas néanmoins l’enfant (qui n’aime pas ennuyer, décevoir ses parents) d’en avoir gros sur la patate et d’écraser une larme… et d’avoir également besoin en cet instant du réconfort et de l’amour de ses parents. Rien n’est plus enviable dans la vie que de se sentir aimé !

        Cordialement,
        Alexandre

        • chris B dit :

          Alexandre,
          Je ne partage pas vraiment votre ressenti sur le fait que de la fessée :
           » punition aura pour caractéristique principale d’être « violente », de s’accompagner d’une douleur physique conséquente et souvent de pleurs… et de beaucoup de tristesse. »
          D’une part, quand un enfant est puni d’une privation d’une chose qu’il désirait, peut ressentir de l’amertume, et s’il est très jeune, être en pleurs lors de cette forme durable de punition, aussi douloureuse moralement qu’une simple douleur physique passagère qui, je le rappelle, n’est qu’un court mauvais moment à passer. Mais une privation d’une sortie, tv c’est beaucoup plus long. Exemple : priver un enfant d’une sortie scolaire alors que tous les autres élèves de sa classe y vont, lui sera plus difficile à accepter et le laissera plus chagrin qu’une fessée qui le libérera immédiatement de sa faute.
          Moi-même, quand j’étais privé de TV durant un mois parce que ma mère avait eu la flemme de me donner la fessée, eh bien, j’aurais préféré en recevoir une et ne pas être en reste le lendemain pour échanger avec les copains sur nos émissions préférées !
          En revanche, vous dites qu’une fessée est violente, cher Alexandre. Je ne pense pas du tout que cela soit le cas. Ce n’est pas la caractéristique de la fessée ni son but premier qui est d’imposer des limites ou de rappeler à l’ordre en montrant la voie à suivre et non pas la dérive de la délinquance. Je n’y vois qu’un acte de bienveillance, une preuve d’affection envers celui que l’on veut protéger. Dans bon nombre de forums, blogs qui témoigne de fessées reçues, beaucoup remercient leurs parents de les avoir bien élevés…
          Une fessée, elle, cher Alexandre, permet également de prévenir le comportement futur d’un enfant et plus encore d’un adolescent en lui faisant comprendre que la vie en société a des exigences et qu’il y a des règles de conduite à respecter autant ailleurs, dans la rue, qu’à la maison.
          Bon nombre d’adultes regrettent aujourd’hui d’avoir eu des parents pas du tout stricts et qui leur passaient tout. Il ne suffit pas de claquer les doigts pour obtenir ce qu’on veut, on ne l’a pas forcément à chaque fois. Aujourd’hui, il suffit chaque jour de lire les faits divers ou simplement, regarder autour de soi pour constater l’état de désolation où a mené le laxisme.

          Cordialement
          Chris B.

  3. Marco dit :

    Bonsoir Chloé,
    fort beau récit d’expériences vécues dans le rôle éducatif de parents. En quoi voyez-vous votre expérience passée servir vous aider à éduquer convenablement votre progéniture ? Dans le ressenti peut-être ? (bien que chacun ait une sensibilité différente…)
    Chose curieuse remarquée dans vos précédents récits, vous vous mettez souvent à la 3e personne, ce qui confère une certaine distance humoristique à vous voir vous juger vous-même. Je suppose que ces fessées ont continué pour votre aînée dans les classes suivantes (quelque chose me dit qu’elle est demeurée rebelle, mais j’espère me tromper !)
    Votre neveu s’est-il trouvé impliqué aussi dans de telles mésaventures et au même âge ? Dans ce cas, a-t-il pu éviter le regard de ses cousines ?
    J’apprécie aussi les très intéressants, sérieux et utiles commentaires sur le rôle de parents et sur la douloureuse nécessité de sévir parfois.
    Cordialement, Marco

    • Chloe dit :

      Bonsoir Marco,
      Je dirais que mon vécu, dont le résultat est probant, m’est utile pour appréhender les limites à ne pas franchir en matière de punition corporelle, même si je suis très en colère. Je ne gifle jamais le visage, ma main atterrit sur les cuisses ou les fesses.
      D’autre part, avant d’en arriver à la fessée, j’utilise d’autres sanctions, privations diverses (sauf de dessert), dernier avertissement pour des colères ou des caprices !
      Concernant Nolwen, elle n’est pas rebelle, à proprement dire, disons que c’est une pré-ado en quête d’identité, qu’il faut de temps en temps recadrer.
      Chloe

  4. Jackie dit :

    Bonsoir Chloé, après le fessée vous les prenez sur vos genoux pour les consoler. Mais est-ce-que vous le faites habituellement en dehors de toute fessée?

    • Chloe dit :

      Bonsoir Jackie,
      Que répondre à cette question, tellement la réponse me paraît évidente! Je prodigue à mes filles amour, tendresse et câlins sans compter!
      Mais aussi de bonnes fessées, lorsqu’elles le méritent, la « consolation » est la conclusion de la punition où je précise à ma fille, le pourquoi de celle-ci et que j’agis pour son bien, en lui montrant mon amour, sans effusion particulière.
      Chloé

      • Nelly dit :

        Bonjour Chloé,
        Je suis bien d’accord avec vous, la punition doit avoir toutse ces étapes, réprimande verbale, privation, puis en ultime recours, la fessée suivie d’une séance de coin où on explique et on fait preuve d’amour s’agissant de faire comprendre que la fessée était devenue inévitable.
        Je procède moi même ainsi.
        Bises

      • Alexandre dit :

        Bonjour Chloé, je suis très heureux et rassuré de savoir que la réponse est évidente et que dans votre famille vous êtes drogués aux câlins et que les séances de câlins succèdent aux séances de câlins! Parce que comme Jacky, à la lecture de votre témoignage « haut en couleurs », j’avais comme un doute! J’avais bien lu pourtant en préambule que vous étiez avant tout une maman très aimante, ce qui m’avais beaucoup réjoui! mais il faut bien que je vous l’avoue la lecture attentive de votre récit, quoique sincère et authentique, m’a refroidi pour ne pas dire glacé!! Au moins -18°!! Jugez plutôt  » Crois-moi que ce qui va suivre, tu ne l’oublieras pas de sitôt ! ». Si un enfant de l’assistance connaît une phrase plus glaçante, qu’il lève le doigt!! J’en frémis encore rien que de l’écrire. Malgré cette impression de malaise ressentie je vous remercie vivement de m’apporter votre témoignage, compte tenu que les récits dont « le héros » est une maman fesseuse qui s’assume sont plutôt rares sur ce site… à mon grand regret ! L’extrême sévérité, ce n’est néanmoins pas mon truc et ne le sera jamais même si j’ai compris que cette sévérité dont vous faîtes preuve s’accompagne de compassion! Or la compassion est un beau sentiment, doux à mon cœur. Je me retrouve parfaitement dans Céline qui en devient malade à chaque fois qu’elle doit donner la fessée à un de ses enfants. Alors surtout Céline ne vous excusez pas d’avoir le coeur tendre, la vie, soyez-en sûre, vous récompensera pour cela! J’ai du respect pour la fessée (non violente, positive) – sinon je ne serai pas sur ce site – mais elle doit donc répondre à un cahier des charges très strict! (rires). Et l’impression que j’ai – bien que je sois persuadé que vous me ferez savoir que j’ai tort – est que la fessée part vite dans votre famille. Si vite que je me demande si vous avez vraiment le temps d’improviser un autre type de punition pour sanctionner vos filles. Une autre impression est que chez vous – et c’est le moins que je puisse écrire – il n’est pas obligatoire « de tuer père et mère » pour mériter la fessée mais qu’une simple incartade a 9 chances sur 10 de vous conduire au peloton d’exécution, en l’occurrence les genoux maternels (ou paternels). Je sais bien que vous avez connu le même sort étant petite , j’ai eu peur et mal avec vous et pour vous lorsque vous nous racontiez vos souvenirs cuisants de petite fille espiègle mais on aurait pu justement espérer un régime plus clément pour vos magnifiques petites filles. Surtout que le succès de l’opération semble pour le moins mitigé puisqu’il vous arrive d’avoir à donner la fessée chaque semaine, ce qui doit vous faire beaucoup souffrir!Vous en avez donc tiré une leçon mais pas celle à laquelle je pensais. On peut dire que vous ne leur faites vraiment pas de cadeaux à vos enfants chéris puisque vous semblez leur appliquer la double peine – toujours injuste -, votre fille est non seulement collée au collège mais en plus elle reçoit à son domicile une magistrale fessée selon vos propres termes et vos autres filles qui échappent – miraculeusement? – à la fessée assistent à l’exécution de leur soeur et en ressortent pétrifiées et livides. Comment pourrait-il en être autrement d’ailleurs quand on voit sa grande sœur, celle qui vous commande d’habitude, verser des torrents de larmes et trembler de tous ses membres? Arrivée à ce stade-là, à mon avis, vous n’avez plus le choix ; pour éviter le traumatisme de vos filles adorées, il faut organiser une tournée générale de câlins et de bisous! Comme « le repas du soir et le coucher des demoiselles qui suivirent se passèrent dans le calme et une obéissance totale sans le moindre murmure » je ne peux que m’interroger sur l’option que vous avez prise ce soir-là. Je ne connais pour ma part rien de plus « mortel » qu’un repas familial pris dans le silence absolu où la peur sert de plat principal! Ca a de quoi vous couper l’appétit pour un bon moment, vous ne croyez pas? Je me demande enfin en vous relisant et en guise de conclusion si vous n’avez pas oublié que vos enfants viennent du Paradis!!!

        • chris B dit :

          Bonjour Alexandre,
          Je pense que la phrase glaçante était justifiée quand vous parlez de :
          « Crois-moi que ce qui va suivre, tu ne l’oublieras pas de sitôt ! ».
          C’est du même genre que d’autres phrases que d’autres lecteurs et moi ont entendues : « Attention, tu vas avoir la fessée de ta vie » ou « tu vas recevoir la fessée cul nu devant tout le monde ».
          C’est glaçant en effet pour un enfant de recevoir de telle menace en public. Or pour Nolwen, fille de Chloé, la phrase fut dite en présence de la famille (soeurs, mère…). Chloé a voulu faire en sorte par cette phrase que la fille craigne encore plus la fessée qu’elle évite de bavarder de nouveau en classe et d’avoir une colle. Et d’ailleurs Chloé a dit que Nolwen avait promis qu’elle ne recommencerait plus. Reste à savoir dans le temps si la fille tiendra sa promesse. Mais il y a la brosse à cheveux qui l’attendra, et Chloé comptait utilisait pour la deuxième année au collège si Nolwen était dissipée.
          Ensuite Alexandre vous êtes pas ok pour la double peine : « ..puisque vous semblez leur appliquer la double peine – toujours injuste -… »
          Or la double peine a toujours existé depuis des générations, la mienne, celle de ma mère et avant elle. Quand on était puni à l’école, on était encore puni ensuite par nos parents. Chloé ne fait que reprendre la tradition. Quand elle sera mère à son tour, Nolwen fera sans doute de même avec ses enfants. Les parents normaux agissent ainsi pour mieux préserver leur progéniture des méfaits qu’ils risqueraient de commettre de nouveau.
          Si Chloé s’était contentée de crier, Nolwen n’aurait certainement pas compris qu’il fallait qu’elle arrête de bavarder en classe. Avec sa fessée, elle a compris, et que son postérieur risquait de chauffer davantage la prochaine fois.
          Imaginons que, faute d’une fessée d’avertissement de la part de sa mère, Nolwen ait fait une bêtise par imprudence avec de graves conséquences pour elle-même. Imaginons la peine et les remords de Chloé…
          La gamine se dot, bon, je n’ai qu’une engueulade, rien de grave, elle recommencera son imprudence car cela lui n’aura pas servi de leçon. Sauf que la prochaine fois, elle risque de se faire renverser et mourir. Quand on donne la fessée, ce n’est jamais par plaisir. Du reste, l’enfant devenu adulte exprime sa reconnaissance d’avoir reçu une éducation stricte mais juste.
          Cordialement,
          Chris B

  5. Louis dit :

    Bonjour Alexandre,
    Je te trouve bien dur avec Chloé. Je crois deviner au-travers de ton commentaire que tu es systématiquement contre la fessée donnée aux enfants. Mais, au vu du commentaire de Chloé, désolé, ce n’est pas la Folcoche d’Hervé Bazin. C’est une maman sévère quand il le faut, qui je pense applique la fessée en dernier recours.
    Pour avoir aussi été éduqué autrefois avec les fessées maternelles, contrairement à ce que tu prétends, on ne vit pas en permanence avec la peur au ventre. Peut-être une demi-heure ou une heure après la réception et l’humiliation d’une bonne fessée, on n’y pense plus, on est même persuadé sur le moment qu’on ne recommencera plus. Et puis, chassez le naturel, il revient au galop, au bout de quelques semaines ou quelques mois, on n’y pense plus et on recommence.
    Une fessée doit simplement être infligée, pas trop souvent mais à bon escient, et pourquoi pas après un ou deux avertissements. Je pense que Chloé, à la lecture de son récit, va dans ce sens, et on ne peut et ne doit pas la considérer comme une « maman bourreau ».
    Amicalement, Alexandre, et bises à Chloé.
    Louis

  6. Chloé dit :

    Bonjour, M Alexandre,
    Je prends la peine de vous adresser une réponse après avoir hésité sur la nécessité de celle-ci ne souhaitant pas entrer dans un débat stérile et improductif sur l’éducation des enfants telle qu’elle s’inscrit dans les usages de nos jours.
    Mon époux et moi-même, ainsi que mon entourage proche (sœur et beau-frère), avons nos convictions sur ce sujet et quoi que vous puissiez en penser, nos enfants ne sont ni des martyrs ni les faire-valoir d’une quelconque déviance nous désignant comme irresponsables.
    Que vous soyez un fervent adepte du laxisme moderne et actuel, cela vous regarde et je ne me permettrai pas de vous juger.
    Par conséquent, que vous me considériez comme une marâtre, dénuée du moindre amour pour mes filles (ou neveu ou nièce), m’importe peu ! J’ai la conscience tranquille et nul besoin ni envie de justifier les sentiments maternels qui me guident dans mon affection et mes devoirs de mère soucieuse de la conduite et de l’avenir de ses enfants.
    Ceci étant, pour parenthèse, je puis vous dire que mes 2 premières années de collège furent bien plus agitées (de même que ma sœur, pour ces 2 dernières années), ainsi que cette première de Nolwen et ma nièce Magali qui étonnamment semblent reprendre une voie plus positive.
    Voilà, M Alexandre, ce que j’avais à vous dire et j’en profite au passage pour remercier Chris.B et Louis de leur soutien.
    Maman Chloé.

  7. greg1982 dit :

    bonsoir Chloé,
    Juste pour vous dire que je suis tout à fait d’accord avec vous, et s’ils y avaient plus de parents comme vous, nos enfants ne s’en porteraient que mieux.

    • Chloé dit :

      Bonjour greg1982,
      Merci de votre soutien, cela fait plaisir de lire ce genre de commentaire! Court, précis et plein de bon sens.
      Chloé

  8. mark saniez dit :

    Bonjour Chloé, Votre récit est intéressant car il reflète tout à fait la réalité de cette époque en France. Il n’y a pas si longtemps, garçons et filles, nous étions tous tenus par nos mères dont les Martinets et leurs redoutables lanières en cuir cinglaient nos fesses quand nous le méritions. En matière d’habillement, pas question de nous laisser choisir. Pour nous les garçons et jusqu’à 16 ans, c’était culotte courte à bretelles à pinces et blouses obligatoires. Il leur suffisait de retrousser nos blouses pour nous fouetter les fesses. En cas de désobéissance grave, on nous coupait les cheveux à ras au point qu’il fallait coiffer la tête d’un béret pour la cacher ! A 15 ou 16 ans, même régime. Si l’on protestait, la réaction de nos mères étaient la même : « choisis, tu obéis ou c’est la fessée ! » disaient-elle en sortant le Martinet qu’elles portaient en permanence dans l’un des poches de leur blouse. L’apprentissage de la discipline commençait dès la petite école où les bonnes sœurs nous fessaient, même au martinet. A cette époque, la fessée était quelque chose de banal, même en pleine rue et personne n’y prêtait attention ! A cette époque, la crainte de la fessée et du Martinet nous obligeait à marcher droit. On avait plus de respect pour nos parents et nos professeurs, on travaillait mieux à l’école, on était beaucoup plus calme. L’éducation avait réellement un sens.
    Mark

  9. Lascombes dit :

    A lire tous vos commentaires je suis en parfait accord avec vous .Beaucoup d’entre nous avons été élevés sévèrement et avons goûté à la fessée et nous n’avons pas été traumatisés par cette punition très employée dans les années 60. Nous sommes tous devenus parents et à notre tour et avons transmis les mêmes règles assorties des mêmes sanctions à nos enfants.
    la jeune génération aujourd’hui paraît plus laxiste et c’est regrettable. Néanmoins, je rencontre encore des parents adeptes de la fessée pour leurs enfants et plus particulièrement dans des familles soucieuses de morale et de sens civique et d’une éducation stricte.
    Il serait souhaitable que les parents fassent preuve d’une plus grande autorité, mais le chemin sera long compte tenu de la société dans laquelle nous vivons actuellement. Moi qui ai grandi sous les années 50 – 60 l’autorité était à la fois présente dans les foyers et à l’école
    C »est pour cette raison que mes petits enfants fréquentent des établissements privés où le suivi des élèves et la discipline sont primordiaux.

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