La fessée appliquée

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Chloé est devenue maman… fesseuse

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La dernière fessée de l’année scolaire pour Nolwen

Par Chloé

Pour ma part, la fessée est une punition qui a bercé ma jeunesse comme celle de ma sœur et dont mon époux et moi faisons usage aujourd’hui, envers nos trois filles (7, 9 et 11 ans), au même titre que d’autres punitions.

Elles n’ont pas le sentiment d’être martyrisées ni « traumatisées » par les bonnes fessées maternelles pas plus que leur maman et leur tante ne le furent dans leur jeunesse. Elles se sentent aimées et choyées par des parents attentionnés simplement plus stricts que d’autres.

Elles savent aussi que, malgré la fessée, Maman les adore avant tout et que leur punition est méritée. Recevoir une fessée, comme la donner aujourd’hui à mes filles, n’a jamais été un plaisir. Cela demeure la punition détestable en tous points.

 Au matin de ce 10 juin, partant pour le collège, ma fille aînée ne pensait certainement pas recevoir une magistrale déculottée, sous les yeux de ses sœurs, en rentrant en fin d’après-midi. Et pourtant…

L’entrée en Sixième provoqua un changement pour Nolwen et pour ma nièce Magalie, comme on passe un cap : plusieurs enseignants, changements de salles, horaires décalés, travaux de recherche, gestion de l’emploi du temps et surtout plus de liberté.

Bien entendu, avant la rentrée, Maman lui avait exposé longuement toutes ces nouveautés. Maman l’avait incitée aussi à prendre garde à ne pas se laisser déborder et lui avait assuré qu’elle et Magalie pouvaient compter sur leur maman mais aussi sur leur tante, pour les aider. Sans oublier, bien sûr, de lui préciser que je serais stricte, concernant la discipline ou le manque d’efforts dans le travail et de lui rappeler la règle de Maman :

« Attention ma fille ! Chaque plainte ou punition émanant du collège donnera lieu à une fessée plus ou moins sévère selon le motif. »

Il faut savoir que mes filles, ainsi que mon neveu et ma nièce, sont dans une institution réservée aux enfants de militaires où la communication avec les parents se fait journellement par le biais d’une messagerie sécurisée qui donne toute l’information essentielle sur leurs enfants (absence non justifiée, mot d’enseignant, punition ou renvoi temporaire). Ce système ôte aux petits malins (dont Chloé et Stéphanie faisaient partie !) la possibilité d’escamotage (bulletin de colle, courriers délicats), de mensonge effronté (bulletin de colle parvenant plusieurs jours après l’annonce verbale du prof) ou de tricherie (imitation de signature), seul le mensonge par omission demeure ! Mais au final, pour Chloé ou Stéphanie, cela coûtait bien plus cher à leurs fesses qui se voyaient gratifiées d’une séance maternelle très sévère donnée sous les yeux de l’autre sœur, pour l’exemple !

Le premier trimestre s’était relativement bien passé avec un 13 de moyenne. Néanmoins une colle agrémentée d’un mensonge par omission valut à Nolwen une copieuse mésaventure avec Maman. En effet, un vendredi, elle avait été collée en dernière heure et avait oublié comme par hasard de l’inclure dans son compte-rendu de journée. L’information n’arrivant que le lundi, week-end oblige, elle offrit ainsi à ses fesses trois jours de tranquillité. C’est donc le lundi soir au coucher, que Maman lui flanqua une magistrale fessée bien cuisante.

Il n’en fut pas de même au deuxième trimestre que la demoiselle termina péniblement avec un 9 de moyenne. Maman et Papa trouvèrent cela d’autant plus inadmissible que cette mauvaise note résultait d’un flagrant manque de travail et d’une indiscipline chronique. Notre chère fille écouta nos reproches avec une mine déconfite, s’accrocha à quelques résultats moyens et admit « timidement » son manque d’efforts.

Notre aînée n’en menait pas large car elle venait d’assister avec son papa et Gaëlle à la bonne déculottée que la petite Manon avait reçue de la main de sa maman. Une sévère fessée pour quelques notes en dessous de la moyenne et surtout un 3 inexcusable en conduite ! Elle avait sûrement de quoi appréhender ce qui l’attendait.

Pour elle, l’affaire était autrement plus sérieuse : ce carnet était lamentable pour une demoiselle capable de mieux faire. Notre fille s’était fait remarquer au collège par ses indisciplines et ses mauvais résultats justifiant des punitions à l’école et autant de fessées par Maman. Durant ce trimestre, huit jours sans une fessée pour Nolwen fut le record !

2 Unkn (ロロプス) 4col

Après consultation et discussion, Papa prit la parole calmement, mais fermement. Sa fille fondit en larmes et l’implora, mais en vain.

« Nolwen, je crois que tout a été dit sur ce carnet calamiteux et qu’il convient maintenant d’en payer les conséquences ! Alors tu te lèves et tu viens ici pour que je fasse un rapport détaillé de ma pensée à tes fesses ! Exécution et vite ! »

Pleurant de plus belle mais obéissant, notre fille approcha de sa destinée et lorsque Papa passa ses mains sous la jupe, elle émit une dernière supplique traduisant sa crainte.

« Oh, noooon ! P’pa pas toi ! Pas iciiii ! Pas à nu, j’t'en supplieee ! »

« Mais si ma fille, une bonne déculottée pour l’exemple devant tes sœurs, c’est ce que tu mérites pour ce torchon ! »

La maison fut emplie ensuite par les bruits familiers d’une longue et magistrale fessée déculottée paternelle, ébahissant les petites sœurs qui ne pipaient mot et même la maman qui compatissait au sort malheureusement mérité de son aînée. Relevant sa fille, gémissante et ruinée par les larmes, son père l’assit sur sa cuisse et lui dit avec douceur :

3 Cheekygirl 7f

« Voilà, ma chérie ! Papa t’a punie et il te pardonne en espérant que tu retiennes cette leçon pour le prochain carnet et ton passage en Cinquième. Allez, c’est fini, ma grande ! Pleure un bon coup, là sur mon épaule. Si je te punis, c’est pour ton bien ! Tu es ma grande fille adorée que j’aime, ainsi que tes petites sœurs. »

Au troisième trimestre, je fus encore plus attentive et je l’aiguillonnais sans cesse de mes rappels. Le résultat fut positif avec seulement deux passages sur mes genoux.

Cependant, un vendredi, huit jours avant l’arrêt des cours, rentrant pour déjeuner, elle avait une petite mine qui me fit lui demander si elle avait eu un souci durant la matinée. Elle me répondit du tac au tac :

« Non, non, aucun, M’man ! »

Affirmation qui me parut suspecte à la tonalité de sa voix, mais je n’insistais pas, mettant cela sur le compte de ses humeurs quotidiennes.

En fait j’avais raison ! La messagerie de l’école confirma mon intuition.

« Malgré deux rappels à l’ordre, Nolwen et Sophie n’ont pas cessé de perturber la classe avec leur bavardage. Aussi, nous leur avons infligé deux heures de colle à chacune. »

C’en était trop ! J’étais très irritée de voir qu’à huit jours de la fin des cours, Nolwen se fasse encore remarquer par son indiscipline en plus de son manque de franchise envers moi. Je me devais donc de sévir ! Je l’attendis de pied ferme, bien décidée à lui flanquer une volée magistrale dès son retour.

Les petites rentrant avant elle, je les fis s’installer dans le living pour goûter et travailler à leurs devoirs. Une heure après Nolwen fît son apparition, affichant une attitude mitigée entre crainte et bravade, et bredouillant d’un trait comme pour se donner contenance.

« B’jour, M’man ! C’est moi, j’ai pas de d’voirs à faire et je monte me changer. »

Je l’arrêtai net.

« Popop, Nolwen ! Tu vas goûter à la cuisine et ensuite tu viendras me voir ! Je crois que nous avons des choses à nous dire toutes les deux. »

Son visage se liquéfia et elle tourna les talons pour éviter le regard de ses sœurs étonnamment studieuses. Comme elle traînait plus que d’ordinaire pour retarder l’affrontement avec Maman, je l’appelai et elle me répondit d’une voix chevrotante :

« Vouai, vouai, M’aaaam ! Euh, j’viens ! »

Revenant dans le salon, elle se figea me voyant assise sur une chaise face à ses sœurs sagement installées sur le canapé. Je savais qu’elle n’appréciait pas du tout d’être punie devant elles. Dans un élan de fierté, elle se défendit avec aplomb mais honnêteté, sans toutefois s’accabler davantage, pressentant la volée maison que j’allais lui servir sans me préoccuper de ses doléances.

« Maman, je te promets que j’voulais pas, mais Sophie parlait tellement. J’te d’mande pardon pour ce midi, mais viens dans ma chambre, j’peux t’expliquer. »

Ce à quoi je répondis en éclaircissant son propos, afin que ses sœurs comprennent ce qui allait suivre et dont elles avaient saisi la teneur.

« Nolwen ! Je ne veux pas savoir laquelle bavardait le plus. L’important est que tu as été collée et cela malgré deux rappels à l’ordre. Cet argument ne tient donc pas. De plus, ce midi, lorsque je t’ai interrogée, tu as eu le culot de me dire que ta matinée s’était bien passée. Eh bien moi, j’appelle cela un mensonge de petite effrontée. Alors tu mérites bien autre chose que des félicitations et je vais te le montrer immédiatement ! Si la présence de tes sœurs te gêne, tant pis, moi ce qui me gêne c’est d’avoir une grande fille qui se comporte comme une gamine. Crois-moi que ce qui va suivre, tu ne l’oublieras pas de sitôt ! Allez viens ici et vite ! »

De mon index, je lui indiquai mes genoux.

 

4 Lee Warner c24Comme elle portait un jeans, je ne pouvais pas la basculer directement sur mes cuisses. La déculotter debout face à moi était un élément supplémentaire à sa punition. Comme je m’en doutais, elle se mit à regimber lorsque mes mains s’attaquèrent au bouton et à la fermeture éclair de son jeans.

« Nooooon, nooooon, M’man ! Pas ça, pas d’vant elles ! J’t’en suppliiiiie, j’veux paaaas ! »

Avec une certaine ironie, Maman lui répondit :

« Mais ma chérie, comment veux-tu que je voie bien rougir tes petites fesses avec cette couverture bleue ? Et que tu le veuilles ou non, ai-je l’habitude de te laisser en pantalon, pour la fessée ? Non, bien sûr. »

Ce qui déclencha une crise de larmes et une ultime supplique :

« Nooooon, nooooon, M’man ! Pas la culooootte, nooooon, s’te plaaaîîîît…! »

« Allons, Nolwen ! Dès que tu as récolté cette colle, tu savais qu’une bonne déculottée t’attendait à la maison. Alors cesse de jouer la fillette effarouchée ! Ce n’est pas la première fois que tes sœurs verront tes fesses ! Retire tes mains tout de suite si tu ne veux pas un supplément à ton addition déjà bien lourde ! »

Autant vous dire que la demoiselle lâcha prise, pleurant davantage et bredouillant :

« Nooooon, nooooon, M’maaaannn ! Pas la fesséeeee ! » lorsqu’elle sentit sa petite culotte glisser inexorablement pour rejoindre le jeans, juste au-dessus des genoux. La prenant par le bras, je la fis passer sur ma droite et basculer en travers de mes cuisses. Je bloquai sa taille et déversai une grêle de claques assourdissantes et rapides au beau milieu de ses fesses.

Elle poussait des cris stridents à couper le souffle qu’elle était incapable de contenir alors qu’en public elle s’efforce toujours de garder sa dignité.

Les petites, attentives au spectacle, avaient les yeux écarquillés. Je prolongeais l’avalanche des claques avec des mots traduisant mon courroux et ma motivation à distribuer une correction exemplaire.

« A huit jours de la fin des cours, encore une colle pour bavardage ! Mais cesse donc de jacasser et travaille ! Ce serait plus utile. Tiens ! tiens ! tiens ! tiens ! tiens ! et encore une, pour faire bonne mesure ! Ah tu la sens bien ma main ! Elle en colle une belle à tes fesses et ça ne fait que commencer, ma chérie ! »

Je me surprenais moi-même à dire cela sur un ton monocorde, sans excès de voix, comme on récite une leçon (c’en était une pour ma fille), puis j’arrêtai mon bras pour le reposer et laisser Nolwen digérer l’averse et reprendre son souffle.

S’agitant comme ses petites sœurs, jeans et petite culotte avaient glissé jusqu’aux chevilles durant la déferlante. Je remis en position Nolwen sur mes cuisses, j’ajustai ma main sur l’une de ses fesses déjà bien rouge pour en prendre la mesure. Ma fille comprit alors que la fessée allait reprendre et elle me lança :

« Nooooon, nooooon, stooop, M’maaannn ! Pluuuus… » qui se termina dans un grand cri lorsqu’elle sentit ma main tomber sur ses fesses. Peu après, l’empreinte de ma main couvrait la totalité de son fessier jusqu’au haut de ses cuisses. La voix de Nolwen prit alors des tonalités plus aigües. Elle émettait de longues plaintes sous la cuisson progressive que je lui concoctais sans faiblir.

Petit à petit, je sentais ma fille s’épuiser à force de gigoter et de « lutter » pour éviter ma main. Entre deux sanglots, elle me réclama l’arrêt des hostilités et m’assura qu’elle avait compris la leçon et qu’elle ne recommencerait plus.

« Je l’espère bien, ma chérie ! Et les promesses que tu fais à Maman, il faut les tenir ! »

Je ponctuai ces mots d’une claque très appuyée alternativement sur chaque fesse, comme en écho, ma fille poussait un cri strident qu’elle ne pouvait retenir malgré la présence de ses sœurs.

Constatant que son fessier avait pris une coloration rubiconde du bas des reins au haut des cuisses et qu’elle avait renoncé à gigoter, je relâchai mon étreinte, et mit fin à la fessée.

Alors que je la gardais sur mes cuisses, j’observais ses deux sœurs dont les visages pétrifiés me confirmaient l’exemplarité de la correction. Intérieurement je compatissais à son sort. Certes je ne l’avais pas ménagée, mais son écart scolaire et sa conduite envers moi n’avaient aucune excuse. Je l’aidai à se relever. Elle était toute tremblante, les yeux gonflés et rouges d’avoir versé des torrents de larmes, la respiration saccadée entrecoupée de gémissements.

Je la fis s’asseoir délicatement sur ma cuisse pour clore la leçon.

5 Sassy r26

« Voilà, ma chérie, tu as fait l’idiote, maintenant, c’est fini, ne pleure plus ! Maman t’a sévèrement punie mais reconnais que c’était mérité (ce qu’elle ne fît pas) et Maman te pardonne et on n’en parle plus ! »

J’ajoutai à l’intention des petites :

« Vous m’avez bien comprise, les filles ? Si j’entends l’une de vous évoquer le sujet ou vous moquer de Nolwen, elle aura aussi droit à son quart d’heure. On est bien d’accord ? »

Elles me lancèrent à l’unisson un « Oui, Maman ! Promis ! ».

Le repas du soir et le coucher des demoiselles se passa dans le calme et une obéissance totale, sans le moindre murmure.

Voilà pour la dernière fessée de Nolwen lors de sa première année de collège.

Peu avant son entrée en 5e, j’eus une longue discussion avec elle, lui précisant que je serais d’une vigilance sans faille, que je ne laisserais rien passer et que si elle ne prenait pas le bon chemin, elle pourrait alors préparer ses fesses autant de fois qu’il le faudrait. (Si jamais elle se comportait mal comme moi l’année de ma catastrophique 5e, j’avais dans l’idée d’user de la brosse à cheveux comme l’avait fait ma maman avec mon postérieur.)

Nolwen me reparla de sa dernière volée magistrale, me surprenant par son aveu sincère de l’avoir méritée. Elle m’assura qu’elle ne voulait surtout pas en reprendre une identique, me susurrant que j’avais été particulièrement sévère cette fois-là (ce qui n’est pas faux !).

Illustr. :  1) Oscar - 2) Unkn - 3) Cheekygirl – 4) Lee Warner – 5) Sassy

38 commentaires »

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  1. Julie dit :

    Bonjour à tous,
    Je voudrais revenir sur un point récurent de vos remarques, ce sont les câlins après une fessée. Comment peut-on faire tout et son contraire en l’espace de 5 minutes ? La sanction est sensée faire réfléchir l’ado.
    Après la fessée, le laisser seul pour méditer me semble juste, quitte à le câliner plus tard, quelques heures après ou le lendemain, lorsque la tension est retombée. Mais le câliner de suite… Cela veut dire je te sanctionne sévèrement (la fessée n’est pas un acte banal, je rappelle !) et je te couvre de douceur. Quelle impression pourrait avoir l’ado entre ces 2 sentiments diamétralement opposés et consécutifs ? Un temps pour chaque chose : le temps de la fessée suivi du temps de la réflexion, puis le temps de l’explication avec câlin à la clef. Le câlin seul n’est pas suffisant. L’explication doit être faite pour mieux ancrer la réflexion de l’ado sur sa faute, car il doit la comprendre et réfléchir. Mais tous ces moments ne doivent pas être mélangés.
    Julie

    • Chloé dit :

      Bonjour Julie,
      Ce que vous estimez comme étant un « câlin » d’après fessée, ne m’apparaît pas comme cela à mes yeux!
      Pour moi, c’est juste la conclusion de la leçon où je rappelle le pourquoi de la punition et sa nécessité, sans effusion particulière!
      L’explication et le vrai câlin venant après, je suis d’accord! Peut-être que ma façon d’exprimer cette mise au point en fausse la perception!
      J’ajoute que c’est ma propre conviction, pour l’avoir ressenti avec Maman ou Papa et qu’elle n’engage que moi !
      Chloé

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Julie. Je partage votre avis. Certes le climat d’affection dans lequel sont infligés les châtiments corporels est fondamental pour moi. Mais « climat » ne veut pas dire: »sur-le-champ »; car alors, comme vous le dites, l’un annulerait l’autre: il y a un temps pour la fessée-(voire comme pour moi:années50/60! le martinet)-, et un autre plus tard : le lendemain me paraît répondre au meilleur « tempo ».
      Cordialement CLAUDE.

      • Julie dit :

        Bonjour Claude.
        La tendresse des parents par rapport à leurs enfants joue sur la reprise en main de l’ado. Il a été puni et a médité, la tendresse peut reprendre son cours. Pour ma part, je restai souvent 2 ou 3 jours à méditer ma faute avant que ma vie ne reprenne son cours normal. Durant tout ce temps, je n’en menais pas large.
        C’était souvent Maman qui venait vers moi la première. Elle s’asseyait et me parlait. Me faire la tête plusieurs jours devait lui peser à elle aussi.
        La seule exception à la règle fut lorsque je lui ai dit « la parole de trop… ».
        Bises.
        Julie

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Julie. Moi aussi quand j’avais été corrigé, et parfois au martinet, comme c’était le cas dans les années 50/60, je n’en menais pas large. En général, c’est aussi ma mère qui faisait le premier pas, car je craignais, si j’avais pris l’initiative d’indisposer ma mère et de risquer une 2° correction. Le plus souvent c’était le lendemain. Rarement le matin car je devais aller à l’école, mais au plus tard le soir. Quand j’avais été fouetté, c’était le plus souvent par mon père. Donc, maman attendait son retour pour sceller la réconciliation familiale, sans oublier de me sermonner pour la faute commise et de me menacer d’une correction encore plus sévère en cas de récidive. Voilà comment j’ai été éduqué et je ne le regrette pas. Bien sûr de nos jours, le laxisme ambiant permet rarement aux parents d’établir par de telles méthodes leur autorité pour discipliner leurs enfants. Je le regrette, mais qu’y faire ? Vous êtes l’une des rares personnes à reconnaître le bienfait de ces méthodes et je vous en félicite. Très chaleureusement. CLAUDE.

    • Julie dit :

      Bonjour Claude.
      Voilà une bonne éducation. Ca permet de remettre les ados sur le bon et droit chemin.
      Bises
      Julie.

      • CLAUDE dit :

        Merci Julie pour votre solidarité: nous partageons les mêmes valeurs et vous en tirez les conséquences logiques, ce qui est, hélas, bien rare de nos jours.
        Pas plus tard qu’hier j’ai entendu aux infos qu’un élève avait giflé sa prof ! Pas moins! Et qu’en plus un de ses complices…avait filmé la scène avec son « Smartphone »!. Voilà où nos en sommes aujourd’hui ! Bises. CLAUDE.

        • Chloé dit :

          Bonsoir Claude,
          Votre info, confirme les propos de mon commentaire d’hier à la suite duquel vous répondez à Emilie qui fait, en effet preuve de lucidité et de courage pour une « grande adolescente ». Mais aucune réaction au mien?
          Rassurez-vous, je ne suis pas jalouse ! Juste un peu perplexe et assez chafouin, ce soir!
          Bises, Chloé

  3. Chloé dit :

    Bonjour Claude et Julie,
    Je tiens à vous remercier, pour ces commentaires, même si nos avis divergent sur l’un des éléments de cette punition, que le laxisme ambiant fidèle à l’adage de « l’arbre qui cache la forêt » présente comme une abomination et une atteinte au bon développement de l’enfant ! J’en serais presque tentée de sourire ! Sauf, lorsque que je vois les titres ou faits divers des journaux ou de la télévision, qui eux ne me font pas rire !
    Tout comme vous, Claude et Julie, nous avons été éduquées par nos parents, selon le principe de « aime bien, châtie bien » et ne le regrettons absolument pas, puisque nous avons repris à notre compte, cette méthode qui a parfaitement fonctionné avec nous.
    Ma soeur et moi, ainsi que nos époux, l’assumons pleinement, sans aucune gêne, convaincus d’agir pour le bien être de nos enfants, n’en déplaise aux défenseurs du laxisme!
    Et tout comme vous, Claude, je félicite la jeune Julie de reconnaître que cela l’a fait grandir dans le bon sens et trouver le bon chemin.
    Très amicalement
    Chloé

    • Emilie dit :

      Je suis bien d’accord avec vous tous Julie, Chloé et Claude ! Moi qui suis jeune et dont la dernière fessée reçue sur mes fesses toutes nues ne remonte pas à longtemps !
      J’accepte ce mode d’éducation car je le trouve tout à fait adéquat avec notre société d’aujourd’hui.
      Vive la fessée !
      Bisous.

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Emilie. Ah si tous les adolescent(e)s pouvaient être aussi lucides et courageuses que vous !
        Je vous élicite du fond du cœur. Bises. CLAUDE

    • Julie dit :

      Bonjour Chloé,
      Merci pour « la jeune Julie ». Je ne pense pas que nos avis divergent tant que ça. Mes commentaires tournent autour de la chronologie des sentiments vis-à-vis de l’enfant. Mais sur le fond, nous sommes toutes 2 d’accord.
      Bises.
      Julie.

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