La fessée appliquée

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Chloé raconte Stéphanie : la fessée de notre Papounet

Lee Warner 1

par Chloé

Mais laissons parler ma sœur Stéphanie.

Je m’appelle Stéphanie L. et suis la petite sœur de Chloé, mon aînée de 30 mois. Toutes deux avons été élevées de la même manière. J’ai proposé à Chloé de transcrire le souvenir d’une mésaventure très cuisante avec notre Papounet alors que j’avais 10 ans passés.

Juste après le déjeuner, Maman dit à Chloé :

« Ma chérie, une fois la vaisselle finie, nous irons faire les boutiques pour te trouver un nouveau juste-au-corps et un survêtement pour la gymnastique. »

Prenant l’information également pour moi, je me réjouissais d’aller faire du « shopping ». J’interrogeai Maman :

« On va où, M’man ? »

La réponse qu’elle me fit stoppa net ma joie !

« Non, Stéphanie, tu ne viens pas avec nous. Tu tousses depuis deux jours et il fait froid dehors ! Je préfère que tu restes au chaud ce week-end, pour pouvoir aller à l’école lundi. Désolée ma chérie, ce sera pour une autre fois. »

Contrariée, mais finaude, j’affichais une mine de fillette malheureuse pour retourner à la charge :

« Oh, mais M’man, t’avais dit qu’on irait voir pour la robe qui me plaît beaucoup ! »

Mais je n’obtins qu’une confirmation de la décision maternelle, douce mais ferme.

« Oui, ma chérie, je sais ! Je te l’ai promise et je te la rapporterai tout à l’heure. Mais tu restes ici avec Papa, un point c’est tout ! »

Du genre capricieuse et coléreuse, piétinant le sol, je criai presque en tirant le bord de son tablier :

« C’est pas juste ! Pas juste ! T’es pas gentille, M’mann ! »

Ma grande sœur derrière elle avec le torchon, me lança un regard qui voulait dire :

« A ta place, Stéph, je f’rais gaffe ! Tu sais que ça tombe vite avec Maman ! »

Et elle avait raison !

Alan Lawrence

Maman se secoua les mains, prit le torchon pour les essuyer, puis m’attrapa le bras, me fit faire un demi-tour sur moi-même pour me flanquer cinq ou six grandes claques sur les fesses. Surprise, non par l’action maternelle qui était fréquente en réponse à nos petits débordements et notamment pour moi, mais par le fait qu’habituellement un avertissement ou une annonce précédait celle-ci.

Là rien. Ne m’y attendant pas, une fois relâchée, je couinais exagérément car mon collant avait atténué les impacts et me frottais les fesses en pleurnichant avec une moue dépitée et de gros yeux noirs. Ce qui fit dire à Maman sur un ton ironique :

« Oh ! La petite coléreuse est vexée et fait les gros yeux qu’elle va vite ranger et filer dans sa chambre. Sauf si elle préfère faire un petit tour sur les genoux de Maman, collant et culotte baissés. »

La perspective me fit « flipper grave », comme on dit aujourd’hui, car même un cours passage sans culotte sur ses genoux c’était la garantie d’une claquée cuisante, Maman ne faisant pas dans l’à peu près ! Elle déversait une vive dégelée sur les fesses nues qui s’enflammaient rapidement, faisant danser et chanter la demoiselle. Mon expérience en la matière était assez fournie et la dernière en date remontait à trois jours à cause justement d’une colère.

Ne voulant pas y passer une nouvelle fois, je ravalai tant bien que mal ma morve et courus à la vitesse grand V dans ma chambre. M’asseyant sur mon lit, je me mis à ruminer et pester dans ma tête, en faisant du boudin. Chloé vint me voir pour me consoler et me dit :

« Allez, Stéph, tu viendras la prochaine fois, c’est pas si terrible que ça ! Et tu vois, je t’avais fais signe derrière Maman. Résultat, tu en as ramassé quelques unes. Et encore, t’as échappé de justesse à la déculottée en foutant le camp vite fait ! »

En effet et j’eus alors un petit sourire de satisfaction, sans imaginer à cet instant que trois heures plus tard, j’allais m’en prendre une paternelle et même une sévère, identique à celle de mon carnet scolaire, un mois plus tôt. Non pour mes notes, mais pour mon zéro de conduite et le commentaire assassin, mais juste de la maîtresse, qui se plaignait de ma dissipation chronique et de mon impertinence. Ce soir là, mes fesses furent amplement récompensées par la main de Papounet, tandis que Maman s’occupait de celles de Chloé avec la brosse à cheveux. Pour la même raison les deux demoiselles chantaient très fort dans la maison.

Chloé me fit un bisou avant de rejoindre Maman, et je repris mon boudin, allongée sur mon lit, m’assoupissant un petit moment. Ensuite je descendis au salon pour regarder la télé et découvris Papa à son bureau qu’il avait débarrassé, y construisant l’une de ses maquettes. Dans ce cas là, nous pouvions l’observer sans s’agiter, il nous expliquait ce qu’il faisait et de temps à autre, nous donnait une ou deux pièces à assembler sous sa surveillance, mais surtout il ne fallait rien toucher sans sa permission.

M’asseyant à ses côtés, il me montra la boîte représentant un avion de guerre et pour m’occuper me donna une plaque de pièces à détacher, en les tournant sur elles-mêmes pendant qu’il en assemblait d’autres tout en me surveillant.

« Doucement, ma chérie, fais attention et prends ton temps. »

Mise en garde à laquelle je répondis :

« Oui, Papa ! ».

Le téléphone sonna, Papa se leva et me dit :

« Stéphanie, pose la plaquette et attends que je revienne pour continuer. »

Obéissante, je m’exécutai. Mais comme la conversation s’éternisait et n’étant pas du genre patiente, j’enfreignis l’interdiction. Reprenant la plaquette, je m’appliquais délicatement comme il me l’avait montré et tout allait bien… jusqu’au moment où une grosse pièce en forme de demi-œuf resta accrochée d’un côté. M’énervant, je tirai fort sur la pièce en la serrant et arriva ce qui devait arriver : elle se cassa en son milieu !

Voyant les dégâts et prenant conscience de ma double faute – désobéissance et pièce cassée –, je reposai la plaquette, ne doutant pas un instant de la colère paternelle si je ne trouvais pas une excuse plausible. Prise d’un éclair de génie, entendant Papa revenir, je me retournai et fis tomber la plaquette sur le carrelage. Ce qui bien sûr, déclencha sa réaction.

« Mais, fais donc attention, Stéphanie, avec tes grands gestes ! »

Il ramassa la plaquette et en voyant la pièce cassée, il me dévisagea en fronçant les sourcils, ce qui me fit pâlir d’un coup et m’exclamer avec un petit air contrit de circonstance :

« Pardon P’pa ! J’voulais pas la faire tomber, promis ! »

Sauf que Papounet n’étant pas idiot, il avait compris que ce n’était pas la chute qui avait pu casser la pièce. S’asseyant, il contempla la plaquette et me demanda calmement (trop calmement) si je n’avais pas plutôt continuer à détacher les pièces malgré son interdiction et casser la pièce par maladresse. Le tout avec son regard de gendarme qui voulait dire : « Dis-moi la vérité, ma chérie ! ».

Au lieu de céder et reconnaître ma désobéissance (ce qui au pire, m’aurait coûté une ou deux grosses claques sur les cuisses par dessus mon collant, ainsi qu’un gros sermon), je continuai dans le déni en évitant son regard. Erreur fatale, ne trompant pas le fin limier qu’il était.

Relevant mon menton de sa main, pour m’obliger à le regarder, il prononça sa sentence dont mes fesses nues allaient faire l’objet, le tout sur un ton très calme, mais fort et sans appel.

« Stéphanie ! Tu désobéis et casses une pièce, c’est un fait. Mais, en plus tu mens effrontément, et ça vraiment, ça m’insupporte ! Dommage pour toi, mais tu as tout gagné et pas plus tard que maintenant ! »

Lee Warner 2

Là, prise dans un tourbillon d’émotions, avant de m’en rendre compte, je me retrouvai nue de la taille aux chevilles. Basculée en travers de ses cuisses, maintenue par son bras gauche, sa grande main entra aussitôt en action. Elle tombait au milieu de mes fesses ce qui me fit crier comme un goret ! Une dizaine de claques vives et fortes, style cuisson minute brûlant la peau. Bon sang que ça faisait mal ! Il marqua une pause, me permettant de reprendre mon souffle. Les yeux pleins de larmes, je le suppliai entre deux hoquets. Cette manière rapide d’agir (pas dans ses habitudes) m’ayant surprise, je crus pouvoir m’en sortir avec quelques claques supplémentaires et des fesses pas trop rouges ni cuisantes.

Grosse bêtasse que j’étais ! Papa allait me le confirmer. Posant sa main sur l’une de mes fesses, il me dit :

« Ma chérie, ça c’est pour ta désobéissance et ta bêtise ! Maintenant, voilà pour t’apprendre à ne pas mentir ! »

Hurlant sans pouvoir le terminer un « Non, non, Papa… », sa main tombait alternativement à droite, à gauche, au centre, à la jonction des cuisses. Ses claques étaient plus posées et plus précises pour une cuisson générale de mon popotin. Chacune plus cuisante que la précédente, me faisait crier plus fort et battre des jambes. J’en perdis mon collant et ma culotte, à force de gigoter. La douleur devenait insupportable et je pleurais comme une fontaine ! Hoquetant au rythme de la fessée, je m’époumonais à implorer Papa d’arrêter. Mes fesses brûlaient affreusement !
Unkn (jeu CG)

Epuisée et éreintée par ma lutte et la fessée, je m’abandonnais telle une poupée de chiffon, pleurant et gémissant très fort, contrite et repentante. C’était le moment que guettait Papa pour cesser la punition.

Combien de temps dura la fessée ? Je ne saurais le dire précisément, mais elle fut assez énergique pour transformer mon fessier en brasier. Quand Papa me remit sur mes pieds, j’étais chancelante. Mon esprit absorbé par la brûlure qui régnait sur mes fesses, je ressentais comme des milliers de piqûres du bas du dos jusqu’en haut des cuisses. La sensation était plus forte sur le gras des fesses, là où Papa avait donné les claques les plus fortes et concentré le final.

Une fois stabilisée et reprenant un peu ma respiration, je pensais fuir vers ma chambre pour digérer ma peine ! Mais au lieu de cela, Papa m’ordonna de rester à coté de son bureau tournée vers le mur, les mains sur la tête, et toujours à moitié nue, jusqu’au retour de Maman et ma sœur. Ce qui augmenta mes pleurs en raison de la vexation et de la honte de cette position m’exposant aux regards, pensant qu’outre Maman et Chloé qui allaient rentrer, n’importe qui pouvait venir sonner à la maison (un collègue de Papa, une cliente de Maman) et y pénétrer, découvrant ainsi la pauvre petite Stéphanie, le cul nu bien rougi, en pénitence. Chose totalement insupportable pour la demoiselle !

Salalo 7-12_2mod Spankart

C’est donc dans une angoisse suprême que j’attendis le retour familial, me disant que cela mettrait fin à ce pénible moment. Là encore, j’avais tout faux ! Maman constatant la situation, ironisa :

« Oh, mais regarde donc Chloé ! Ta petite sœur a réussi à obtenir ce qu’elle réclamait ! Et Papa, l’a bien gâtée, non ? »

Ce commentaire de Maman déclencha un « Pfff ! N’importe quoi ! » à voix basse de ma part comme si j’avais l’habitude de réclamer une déculottée. Mais Maman ayant l’oreille fine, rebondit aussitôt, en ajoutant :

« Non, non, ma chérie, je ne dis pas n’importe quoi ! Je sais parfaitement de quoi vous avez besoin toutes les deux de temps à autre. Et que parfois, ce besoin est plus fréquent, ce qui est ton cas depuis quelques jours. Si tu le souhaites, je peux très bien compléter le tableau de Papa. »

Horrifiée, je poussais un « Noonnn, M’mannn ! » larmoyant, la sachant trop capable de le faire.

Chloé, sans doute très gênée par les propos de Maman qui l’incluaient, demeura muette. Après un silence qui me parut durer une éternité, Papa leva ma pénitence, et m’ordonna de ramasser mes affaires et de filer dans ma chambre ! Pleurnichant toujours, c’est ce que je fis au grand galop, sans demander mon reste !

Trop contente de me retrouver seule pour panser mes plaies. Façon de parler car mes fesses étaient redescendues en température et avaient certainement perdues en coloration. Je m’affalai sur mon lit pour pleurer et me frictionner par pur réflexe. Très vexée et vidée par ma mésaventure, je dus m’assoupir.

UnkC

Plus tard, je sentis une main caresser mes cheveux et mon dos. C’était Maman qui, me faisant une bise sur la joue, me dit très gentiment :

« C’est fini, ma chérie ! Tu as été punie, on n’en parlera plus. Essaye simplement, d’être plus sage ! Allez, enfile ton pyjama et viens dîner ! Après, tu essaieras ta nouvelle robe ! Je t’aime ma chérie, et Papa aussi. »

Un peu confuse, cet instant de tendresse me fit me retourner sur moi-même et, toujours à demi-nue, me jeter dans les bras de Maman. Je lui bredouillai :

« Oui, j’sais ! Mais Papou, y m’a fait très mal aux… J’voulais pas, j’lai pas fait exprès ! »

Me serrant plus fort, Maman, ajouta :

« Je sais, ma chérie ! Mais tu as menti aussi et toi et ta sœur savaient qu’il ne le supporte pas. Moi non plus d’ailleurs ! Alors, à l’avenir, tâche de ne pas mentir ! »

Pleurnichant au creux de son épaule et pas forcément convaincue par sa morale, je lui répondis : « Voui, voui, M’man ! ». Mais finalement, heureuse et satisfaite que mes parents m’aiment, même si parfois (pour ne pas dire souvent), leur amour se manifestait de façon cinglante et douloureuse !

(Un grand merci à ma  sœur chérie Chloé pour la transposition !) 

 

Illustr. : 1&3) Lee Warner 1 – 2) Alan Lawrence – 4) Unkn (jeu CG) – 5) Salalo 7-12_2mod Spankart – 6) UnkC

11 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Le charmant récit que voilà ! Une scène somme toute typique des petits débordements de l’adolescence. ceux-ci sont certes punis : ici par deux bonnes fessées; mais aussi dans un climat d’affection. Bises. CLAUDE.

  2. Emilie dit :

    Merci pour ce beau récit Stéphanie et Chloé ! Il est magnifique ! Belle fessée bien méritée et bien appliquée par un Papa aimant…
    Bisous à toutes les deux.

  3. Julie dit :

    Bonjour Chloé et Stéphanie,
    D’expérience, je sais que le mensonge est toujours découvert tôt ou tard et là, ça tombe. C’est comme ça que l’on apprend à grandir. On apprend toujours de ses erreurs.
    Bises,
    Julie.

    • Emilie dit :

      Oui, tu as tout à fait raison Julie…
      Les plus grosses fessées au martinet que j’ai reçues l’ont été pour des mensonges ! Mes parents détestaient le mensonge, et ils le devinaient toujours très rapidement…
      Ouille ! Aïe ! Aïe ! J’en plaisante maintenant mais quelle douleur sur mes jolies petites fesses toutes nues !
      Bisous.

  4. Chloé dit :

    Merci à tous, pour ces commentaires agréables ! A Julie et Emilie, je confirme en effet que le mensonge n’avait pas sa place à la maison et lorsqu’il était découvert, nos fesses en payaient le prix! Et dans ce cas, l’addition était très salée pour celle qui avait menti!
    Chloé

  5. Marco dit :

    Bonjour à Chloée et à ses charmantes commentatrices,
    oui le mensonge était ou reste le principal motif de fessées pour enfants voire grands enfants. Je me rappelle mon étonnement quand j’appris que même l’omission pouvait être sanctionnée de la sorte.
    Naïf, je pensais que le fait de n’avoir rien inventé suffisait à passer à travers. Las ! « l’interrogatoire » fort bien mené finissait par me faire « avouer » ce que je cachais et mes fesses étaient une nouvelle fois extraite de la culotte pour accroître ma honte et pour mieux capter sous la brûlure des claques ce que ma tête n’avait pas voulu comprendre.
    D’un autre côté, Stéphanie, tu es un peu le Caliméro de l’histoire. Tu veux aider et faire une surprise en poursuivant l’assemblage de la maquette et voilà comment tu en es récompensée.
    c’est vraiment pas juste !

  6. Chloé dit :

    Réponse de Stéphanie à Marco !
    Merci Marco ! Voui, c’est pas très juste, mais en même temps je savais qu’il ne fallait pas toucher aux pièces en l’absence de Papa et en plus j’ai menti éhontément! Alors même, si je n’étais pas d’accord, cette fessée était, somme toute, méritée! Et puis, de toute façon mes fesses l’ont prise, alors difficile de revenir en arrière! Hi, hi!!!
    Stéphanie

  7. Louis dit :

    Bonjour Chloé, bonjour Stéphanie.

    Par rapport à moi, vous aviez deux fois plus de risques de vous prendre une fessée, car chez nous seule maman donnait des fessées.

    Et je savais ma mère sévère, mais je crois que vos parents l’étaient encore plus. J’ai connu assez rarement la mise au coin. Quand ça m’arrivait, c’était :
    - soit en remplacement d’une fessée, pour une petite bêtise par exemple, mais qui selon maman ne méritait sans doute pas une fessée ;
    - soit après une fessée, mais pour la mise au coin, maman ne m’obligeait pas à rester déculotté.

    Il m’est arrivé deux fois de me prendre une fessée après une mise au coin :

    - Lors de ma mise au coin, j’avais entrepris un jour de m’asseoir sur les talons, alors que maman me donnait toujours l’ordre de bien rester à genoux. Après deux remarques, la troisième me fut fatale : la fessée cul nu. Quel idiot ! Moi qui avait eu la « chance » au départ d’échapper à la fessée…

    - Une autre fois, maman nous avait surpris, mon frère et moi, en train de nous battre. Dans ce cas, elle ne cherchait pas à comprendre, c’était une fessée à tous les deux. Ce jour-là, maman ne jugea pas utile de nous déculotter, nous reçumes une fessée au-travers du short et sur le haut des cuisses, puis ce fut la mise au coin, comme toujours à genoux et les mains sur la tête. Jugeant que tout ça était la faute de mon frère « qui avait commencé » (sic), je lui faisais des petites vacheries quand maman avait le dos tourné : un coup derrière la tête, un petit coup de poing sur le bras… Je décidai ensuite de le pincer : le geste de trop, maman était derrière moi. C’est alors que, cette fois, elle baissa mon short et mon slip, et ma fessée de tout à l’heure en comparaison, c’était de la rigolade ! Je hurlais, cette cuisante fessée cul nu me parut interminable.

    Voilà quelques anecdotes au sujet de mes mises au coin.

    Bisous à toutes les deux. Amicalement.

    Louis

    • Chris B dit :

      Bonsoir Louis,

      Avez-vous des anecdotes de fessées au sujet des mises au coin concernant votre frère autre que la collégiale narrée dans votre commentaire ?
      Merci par avance.
      Chris B.

  8. Rémi dit :

    Bonjour,
    Pour ma part la mise au coin était systématiquement appliquée après une fessée déculottée tout du moins quand cela survenait à la maison.
    Au piquet, je devais la plupart du temps rester debout (de rares fois à genoux et une fois courbé sur le dossier d’un fauteuil), les fesses à l’air avec les mains sur la tête.
    Quant au « au temps d’exposition », c’était très variable selon le moment de la journée où était survenue la punition.
    Une dernière précision: il m’arrivait souvent d’être envoyé au coin avant la fessée pour me mettre en condition si je puis dire…; et parfois « à la mi-temps » quand la fessée déculottée était suivie du martinet !
    En conclusion, j’ai toujours associé fessée et piquet c’était l’usage à l’époque selon moi.
    Cordialement Rémi

  9. Louis dit :

    Bonjour Chris B.
    Non, je n’ai pas d’autres anecdotes de mise au coin à vous raconter, pas plus me concernant que concernant mon frère. En effet, comme je l’expliquais dans mon dernier commentaire (du 27 septembre), Maman nous mettait assez rarement au coin. Les deux seuls cas de mises au coin accompagnées d’une bonne fessée cul nu sont expliquées dans ce même commentaire. Je n’ai pas d’autre souvenir de mise au coin plus cuisante, ni pour moi ni pour mon frère.
    Amicalement.
    Louis

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