La fessée appliquée

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Chronique d’une fessée ordinaire

Chronique d’une fessée ordinaire Miss-Franny-21-244x300

 

Par Christian

Les heures s’écoulent. Je suis dans notre chambre, en attendant que Virginie rentre du travail. Ce matin, le ton est monté, mais pressée par le temps, elle me fait la promesse que nous règlerons notre différend ce soir à son retour.

Ce temps est venu, je sais que dans quelques instants, elle sera là et qu’il est inutile de penser qu’elle aura oublié. J’entends la clef dans la serrure, puis je la devine posant son sac. L’empreinte sonore de ses chaussures à talons hauts, qu’elle n’a pas quittées, me parvient de l’escalier.

La porte s’ouvre et elle apparait vêtue de son petit tailleur bleu. Pas besoin de grand discours, je sais pourquoi elle est là, et je connais par cœur les étapes. Elle ne se gêne pas, cependant, de me rappeler les raisons de sa présence parce que ça fait partie du contexte et qu’elle sait aussi que m’annoncer la bonne fessée promise, fait son petit effet.

Puis, elle pose sa veste sur notre lit, et s’accroupit devant moi.

C’est dans ces moments là que mes yeux ne peuvent s’empêcher de plonger dans le décolleté qui m’est offert. Le geste assuré, elle déboutonne mon pantalon, en dégrafe la braguette et le descend prestement à mes chevilles. Mon cœur bat la chamade parce que l’instant est décisif : je sais qu’après, mon heure sera comptée. Fidèle à son habitude, elle attrape mon slip par les côtés et me déculotte recto-verso à mi-cuisses faisant fi de mon intimité.

De toute manière,  elle a décidé de baisser ma culotte et il ne me viendrait jamais à l’idée de protester. J’ai toujours été habitué à être fessé de la sorte, alors ce qu’elle dit, elle le fait et elle ne s’en prive pas. Se relevant, elle me prend ensuite sous son bras, contre sa jupe, me ceinturant solidement la taille dans cette position inconfortable, à moitié en équilibre sur mes deux pieds, mais ainsi maintenu, je suis incapable, si tant est que l’idée m’en venait, de lui échapper.

Je n’ai plus qu’à attendre le moment où sa main va s’abattre sur mes fesses. La première claque me fait sursauter et m’arrache un cri, et très vite les autres suivent en alternance sur mes deux globes à cadence régulière et soutenue. La chaleur qui envahit mon postérieur m’oblige à serrer les dents. On pense que ça va s’arrêter, mais ce serait trop facile, la fessée ne fait que commencer. La cuisson devient à la limite du supportable, je pince mes lèvres qui, finalement, laissent échapper  encore un cri, bientôt suivi d’autres. Tans pis pour ma fierté et ma pudeur que j’abandonne sous la punition qui commence à faire son effet.

Je pourrais croire que Virginie, attendrie, me relâche enfin, mais au contraire, elle semble galvanisée par mes premiers sanglots qu’elle entend. Effectivement, il faut être logique, si la fessée s’arrêtait au moment où elle fait son effet, elle n’aurait plus de raison d’être. Loin donc de cesser, les longs doigts de sa main continuent de fouetter sèchement à un rythme toujours aussi régulier ma paire de fesses qui virent du blanc au rouge.

Cette fois, je m’entends promettre d’être plus sage alors que mes pieds qui touchent le sol s’invitent à une danse censée atténuer l’incendie qui se propage sur le bas de mes reins. Par réflexe, ma main tente vainement de s’interposer, mais Virginie n’a aucun mal à chasser l’intruse. Je suis dans la phase où je me sens complètement impuissant, soumis que je suis, à son bon vouloir.

Elle cesse quelques secondes, mais alors que j’aurais pu croire à ma rédemption, je sens qu’elle baisse également mon slip et reprend une série de claques sur le haut de mes cuisses. Mes fesses ne lui suffisent plus. Je ne suis plus qu’un volcan qui s’embrase.

Infatigable, elle revient sur mes fesses, ravivant le brasier qui sommeillait, tandis que résonnent les séries de claques et les pleurs dans la chambre, dont les murs ont été si souvent témoins de ces fessées magistrales.

Mon corps sursaute, j’ai l’impression que mes fesses et sa main ne font plus qu’un, comme si elles allaient à sa rencontre. Je n’en peux plus. Collé à l’envers à sa hanche, mes fesses exposées, je ne puis que m’abandonner. Curieuse situation que ces moments où l’on vit la fessée avec ses « émois », mélanges de sensualité et de soumission, femme et maîtresse à la fois, nos corps mêlés, dans un ballet dont elle est la reine, juchée sur ses talons, la jupe au-dessus du genou, le galbe des jambes gainées de soie que je peux à loisir admirer aux premières loges.

Enfin, je sens qu’elle relâche la pression. Les yeux larmoyants, je me redresse et ne peux m’empêcher de jeter un œil sur mes fesses brûlantes et que j’aperçois bien rouges, ce qui déclenche un petit sourire de Virginie, qui m’invite à lui faire un câlin pour me faire pardonner

Elle me prend dans ses bras, me serre contre sa poitrine, alors que mon pantalon et mon slip sont encore autour de mes chevilles. Elle dépose une bise sur mon front et, d’une main, sèche mes larmes, tandis que de l’autre, elle frotte et même tapote affectueusement mes fesses encore sensibles.

Elle s’accroupit pour remonter mes vêtements, tout en me faisant promettre de ne plus recommencer. Je promets, ce qui ne m’empêchera pas, dans le futur, de me retrouver ainsi déculotté pour d’autres fessées dont elle est devenue, désormais, une experte.

 

Illust. Miss Franny

4 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Christian. Je vous trouve bien douillet! Des larmes pour une fessée! Et des larmes d’homme! Je n’ai rien contre la »discipline domestique », bien au contraire, mais si j’avais été votre épouse c’est le martinet que vous auriez reçu. De plus celle-ci vous a gratifié d’un baiser. Vous avez bien de la chance d’avoir une épouse aussi compréhensive, aimante et punitrice. Cordialement. CLAUDE.

  2. Lascombes dit :

    Dans les années 1960, j’allais tous les jeudis voir mes grands-parents qui tenaient une parfumerie à Paris et s’attachaient les services d’une vendeuse et d’une esthéticienne.
    Je devais avoir 10 ans à cette époque et ma grand-mère me permettait parfois de tenir la caisse comme je savais bien compter et qu’elle me faisait confiance pour rendre la monnaie aux clients.
    Une fois une cliente me donna un billet de 100F ce qui était énorme. Je lui rendis la monnaie puis, au lieu de ranger le gros billet dans le tiroir de la caisse, sur un coup de tête, je le fourrai dans ma poche pensant que la vendeuse qui s’affairait auprès d’une cliente n’avait rien vu.
    A la fin de la journée, ma grand-mère me proposa de compter la caisse avec Michèle, la vendeuse, ce que nous fîmes
    Ayant tout vérifié, la vendeuse annonça qu’il manquait de l’argent dans la caisse. Je me mis à rougir et elle me dit :
    « tu sais, je t’ai vu mettre le billet de 100 F dans ta poche alors tu devrais dire la vérité à ta mamie. »
    Ma grand-mère me regarda d’un air sévère et se fâcha :
     » Ce que dit Michèle est exact. Tu as osé voler dans la caisse et tu dois être puni. Rends ce billet et Michèle va te donner une bonne fessée déculottée et puisque c’est elle qui t’a vu le cacher.
    Je sortis le billet de ma poche et le remis dans la caisse empli de honte.
     » Une bonne chose de faite! Maintenant, Michèle occupez-vous des fesses de ce vilain garçon; je vous laisse toute latitude pour fesser mon petit-fils et sévèrement !  »
    La jeune femme s’approcha de moi et commence à me déculotter. J’avais un peu peur, mais elle m’avait connu tout petit car d’habitude je recevais d’elle des bisous et que c’était la première fois qu’elle allait me donner la fessée. Je commençai à pleurnicher mais cela ne l’attendrit pas du tout et sans hésitation elle baissa mon pantalon et descendit mon slip « petit bateau  » me laissant nu jusqu’aux chevilles.
    C’était la première fois que je me trouvai à demi nu devant cette jolie vendeuse que j’aimais beaucoup et je fus meurtri à l’idée de recevoir une fessée de sa propre main. Elle me courba et me coinça entre ses jambes et se mit à claquer mon derrière avec beaucoup d’énergie.
    Elle avait la main leste et très vite mes fesses se mirent à chauffer. Je ne tardai pas à crier puis, le souffle coupé, je partis dans de gros sanglots. Sa fessée fut magistrale à la hauteur de mon délit. Elle me relâcha quand ma grand-mère jugea que j’avais été assez puni. Comme je n’avais plus de forces pour remonter ma culotte, c’est la vendeuse qui s’en chargea tandis que j’essuyai mes larmes en reniflant.
    Je gardai longtemps mon derrière bien chaud dans ma culotte. Grand-mère compléta cette fessée en me privant de goûter et de la séance de cinéma promise. À partir de ce jour-là, je fis très attention avec cette belle vendeuse en espérant qu’elle oublierait qu’elle m’avait donné cette fessée déculottée et ne renoncerait pas à me donner des bisous.

  3. Nelly dit :

    Joli récit très agréable à lire.
    Claude, pourquoi ce reproche sur les larmes ? Homme ou femme, peu importe. Quand on reçoit une fessée bien appliquée, il est normal que les larmes apparaissent, cela fait partie de la sanction comme le déculottage, la mise au coin et le câlin du pardon qui clôture tout cela.
    Bises, Nelly

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Nelly. Oui, une vraie fessée fait mal; c’est son but. Mais, dans le cas de Christian, qui est un homme dans la force de l’âge, je crois qu’il aurait pu faire preuve de virilité en retenant des larmes pour une correction qu’il avait bien méritée.Bises.CLAUDE.

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