La fessée appliquée

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Chroniques de ma rue – Fessé par la maman d’Aubry

UnkA

par Herbert

Après des années, en y repensant, les fessées que reçut mon camarade Aubry étaient toutes largement méritées. Bien malgré moi, il m’est arrivé d’assister à l’une de ses fessées mémorables de la main de sa mère. C’était une très jolie femme dans la quarantaine – et ça je peux l’affirmer clairement avec le recul – toujours vêtue avec élégance, mais combien impressionnante d’autorité et de sévérité envers ses enfants, Aubry et Magaly ! Et pour ça elle m’impressionnait terriblement !

Nous avions des voisins qui avaient nommé leur villa « Ma campagne », ce qui collait bien à sa situation puisque par rapport à notre cité, leur maison était en retrait de la rue et placée entre champs et prairie. Dans le jardin il y avait un toboggan et une grande balançoire. Et bien sûr, on attendait que les propriétaires s’absentent pour aller jouer chez eux. C’est là que je commis une gaffe stupide sur un copain qui m’a valu une fessée de sa mère.

Aubry aimait une chose en particulier : jouer avec des allumettes. Cela nous faisait un peu peur et systématiquement nous l’en empêchions autant que possible. Un jour, alors que Didier, ma cousine Marie-Pierre, Tony et moi étions réunis, Tony eut une idée : pourquoi ne pas faire peur à Aubry ? Nous nous sommes mis d’accord : il fallait qu’il cesse de jouer avec le feu !

Tony, qui avait toujours plus d’un tour dans son sac, attrapa une grosse araignée qu’il plaça dans une boîte d’allumettes. (Moi je craignais ces bestioles, mais pas lui !). Ceci fait, il offrit la boîte à Aubry qui la mit dans sa poche sans méfiance. Au bout d’un moment, alors que nous jouions, Aubry sentit quelque chose remuer dans sa poche et y plongea une main quand on entendit sa mère crier au loin.

« Aubry, à table ! »

Feignant de ne pas entendre, il sortit la boîte d’allumettes et l’entrouvrit prudemment. Quand il aperçut des pattes commencer à sortir, il la laissa tomber par terre en hurlant.

« Maman ! Maman ! »

Sa mère fut rapidement sur les lieux trouvant son fils en larmes. Comme elle lui demandait pourquoi il pleurait, il nous accusa d’avoir mis une grosse araignée dans la boîte d’allumettes.

« Et que faisais-tu avec une boîte d’allumettes ? » le questionna durement sa mère plutôt mécontente.

« C’est Tony qui me l’a donnée ! »

« Ah oui ? Rentre tout de suite à la maison ! »

« Mais Maman !… »

« Il n’y a pas de mais, Aubry ! Rentre et va dans ta chambre ! »

Il fila sans demander son reste et sa mère nous regarda d’un air accusateur. Marie-Pierre, qui avait senti que les choses allaient mal tourner pour nous, eut le temps de partir. Quand la mère d’Aubry me saisit pas un bras, Tony prit peur et détala à toute vitesse.

« Je vais avertir ta mère, Tony ! Tu vas la sentir passer, je te le garantis ! » lui cria-t-elle, furieuse.

Elle resserra sa prise autour de mon bras pour prévenir tout mouvement de fuite de ma part.

« Quant à toi Herbert, tu viens chez moi, nous allons nous expliquer ! »

Je savais trop bien comment elle punissait Aubry et le ton de sa voix ne me laissait aucune illusion sur mon compte. Une fois chez elle, elle me demanda ce qu’il s’était passé.

« Ben… euh !… »

« Herbert regarde-moi quand je te parle ! Réponds à ma question !… Je t’écoute ! »

Je n’en menais pas large à 12 ans face à une dame très jolie certes, mais déterminée à venger son fils d’une mauvaise blague.

Je me mis à bafouiller des tas d’explications confuses dont l’une eut le don de lui faire tendre l’oreille quand je dis qu’Aubry aimait beaucoup jouer avec des allumettes.

« Tiens, c’est nouveau, ça ! » 

Et la seconde d’après :

« Aubry descends immédiatement ! »

Les vibrations de sa voix se transmirent aussitôt à mon corps et je me mis à trembler.

J’entendis Aubry se précipiter dans l’escalier, avec un « oui, Maman ! » de garçon obéissant. Il pleurait de frousse.

« Garde tes larmes, Aubry, tu vas en avoir besoin dans un instant ! »

Mon camarade ne fit aucune difficulté pour avouer sa passion funeste pour les allumettes, de préférence celles que l’on fait craquer sur des supports râpeux pour les allumer.

« Baisse ta culotte et ton slip ! »

« Mais Maman… il y a Herbert ! »

« Et alors ? Herbert ou pas, obéis et penche-toi sur la table ! »

UnkB

Je le vis se déculotter puis se courber au-dessus de la table, son derrière nu en évidence. Sa mère sortit d’un tiroir une mince ceinture en cuir rouge qui devait lui appartenir au vu de sa finesse.

Mon camarade devait savoir ce qui l’attendait, mais moi, spectateur involontaire et transi, j’étais très anxieux car si je recevais parfois le martinet, jamais je n’avais été fouetté à coups de ceinture comme Aubry avait l’habitude d’en prendre.

Sa mère replia la ceinture en deux et leva le bras. Je perçus un bruissement dans l’air puis le claquement sec du cuir frappant les fesses d’Aubry qui sursauta en poussant un sanglot tandis qu’une rayure rose barra ses fesses blanches par le travers.

Sa mère réarma son bras qui se détendit et une deuxième rayure naquit parallèlement à la première. A chaque cinglée, mon camarade se cabrait légèrement sans pour autant changer de position. Il pleurait désormais de façon continue, toutefois ses pleurs restaient discrets ne se rehaussant que lorsque la ceinture enlaçait ses fesses ou ses cuisses.

La fouettée fut plutôt brève et après une dizaine de cinglées, sa mère lui ordonna de se redresser et d’aller se mettre au coin, mains sur la tête, sa culotte toujours baissée. Ses fesses et ses cuisses s’illuminaient de rayures rouges, certaines même écarlates, et qui parfois se chevauchaient.

Sa mère le sermonna longuement, lui décrivant les dangers que pouvaient receler les allumettes pour soi et les autres et s’assura qu’il avait bien compris. Pour ma part, j’admirai Aubry qui avait subi cette correction avec stoïcisme et sans trop de sanglots.

Ensuite, il y eut un moment de flottement pendant lequel je me suspendis aux gestes de cette femme dont je savais que j’avais tout à craindre à présent. Quand elle rangea la ceinture dans le tiroir, je me sentis soulagé… le temps d’un soupir seulement !

« Herbert, à 12 ans tu es plus grand qu’Aubry et devrais donc être plus raisonnable car tu sais qu’on ne joue pas avec des allumettes. Alors pourquoi l’as-tu laissé faire ? »

Sa voix n’était pas trop sévère. C’était plutôt un ton de reproche peu agréable mais pas alarmant.

« Mais, Madame, je ne savais pas que Tony avait mis une araignée dans la boîte ! »

« Je ne parle pas de Tony et de sa blague stupide mais de toi ! Depuis le temps que vous vous connaissez, Aubry et toi, pourquoi ne l’as-tu pas empêché ? Et pourquoi n’es-tu pas venu me le dire ? »

Ses remarques étaient imparables et, au passage, je me sentais flatté qu’elle me traite comme un grand garçon. Tandis qu’elle me parlait, je la vis prendre une chaise de la salle à manger et s’asseoir.

« Viens près de moi, Herbert ! »

Je m’approchai d’elle, saisi à la fois par le charme de cette femme autoritaire et par l’appréhension.

« Herbert, j’ai puni mon fils parce qu’il a pris la mauvaise habitude de jouer avec des allumettes et que je veux qu’il cesse. Mais toi, je vais maintenant te punir parce qu’en tant que grand garçon tu avais le devoir de l’en ’empêcher, ou du moins de me prévenir, ce qui aurait été normal pour un garçon avisé. »

J’eus alors le réflexe de répondre que ce n’était pas juste parce que Tony et Marie-Pierre étaient également fautifs.

« Pour Marie-Pierre je ne sais pas, dit-elle, mais j’en toucherai un mot à la maman de Tony qui vient tantôt boire le café. Comme je la connais, je suis certaine qu’elle lui donnera une bonne fessée et même une bonne correction au martinet.

- Chez moi, pas de martinet, Herbert ! C’est la fessée à la main ou avec ma ceinture comme tu viens de le voir. Je vais parler à ta maman de ta négligence et elle prendra la sanction qu’elle jugera utile. Mais moi, je vais te punir parce que tu n’as pas protégé ton ami Aubry et que d’une certaine façon c’est à cause de toi et de Tony que j’ai dû le corriger pour le dissuader de jouer avec des allumettes une fois pour toutes. 

- Non Herbert, inutile de t’échapper, tu ne sortiras de chez moi que lorsque tu auras reçu ta fessée ! me prévint-elle en m’attrapant d’une main par un poignet, l’autre se plaquant sur le bas de mes reins. D’une forte bourrade elle me précipita d’un coup en travers de ses cuisses.

- Je vais te faire comprendre que lorsqu’on a de bons camarades on doit les aider et pas se moquer d’eux ! »

Sorebottom mod SpankingFanboy

Affolé de me retrouver dans cette position, je pensai la supplier, mais déjà une claque tombait sur le fond tendu de mon short suivie d’une seconde. Je commençai à me débattre en réalisant qu’elle me donnait réellement la fessée quand sa main passa sous la ceinture élastique de mon short.

« Ah ! Notre petit monsieur a l’intention de lutter avec moi ? Eh bien ! ce sera donc une fessée cul nu ! »

Aussitôt dit… j’eus beau me tortiller, short et slip furent abaissés au-dessous de mes genoux et la fessée reprit pour de vrai cette fois, la main de la mère d’Aubry claquant à grandes claques et à toute volée ma pauvre croupe déculottée.

Je n’en étais pas à ma première fessée mais là, les claques étaient d’une autre force ! Il me semblait que sa main aplatissait et faisait rebondir successivement chacune de mes joues fessières. Le bruit des claques retentissait dans la salle à manger et leurs morsures étaient d’une intensité insupportable. Bien que mon ventre fût bien calé entre les cuisses de ma fesseuse, je devais me retenir de mes deux mains appuyées sur le parquet. Relevant la tête je vis qu’Aubry s’était retourné et me regardait, une lueur de satisfaction dans les yeux, me sembla-t-il.

Si j’avais douté de sa parole quand il venait nous retrouver après avoir reçu l’une de ses fessées, je compris maintenant qu’il ne nous racontait pas des histoires. Sa maman était une femme intraitable qui me fessait sans états d’âme. Je pouvais ruer dans les brancards, pleurer, rien à faire ! La fessée durait et mes fesses étaient deux boules en feu et quand vint le tour de mes cuisses, je me mis à crier comme un goret.

« Voilà enfin une belle paire de fesses et des cuisses cuites à point comme je les aime chez un garçon ! J’espère que cette fessée te servira de leçon ! »

Zavok

Ce fut la phrase qui annonça la fin de ma fessée et ma délivrance. Je dus attendre qu’elle m’aide à me relever tant mon arrière-train me faisait mal. Me tenant par le bras elle me fit rejoindre son fils au piquet où je me tins larmoyant, ma croupe et mes cuisses brûlantes semblant grésiller d’étincelles enflammées.

On sonna à la porte. C’était la maman de Tony qui venait boire le café. Quand elle nous aperçut, Aubry et moi, nos fessiers rougis bien en vue, elle s’exclama et voulut en connaître la raison.

Bien entendu, nous entendîmes l’histoire de deux vilains garnements racontée par le menu et sévèrement punis en conséquence. Mais quand, la réservant à la fin pour la bonne bouche, la maman d’Aubry mentionna la participation active, irresponsable et malfaisante d’un certain Tony dans l’affaire, la réaction de sa mère ne se fit pas attendre. Sans doute vexée d’apprendre la nouvelle de la bouche de son amie, elle explosa de colère.

Sorebottom

« Ah ! le vaurien ! Il ne m’a rien dit ! Ah ! il ne s’en est pas vanté ! Mais ne t’inquiète pas, ce que ces deux-là ont reçu comme fessée n’est rien à côté de ce qui attend Tony quand je serai rentrée à la maison ! Le cuir de mon martinet est encore tout chaud de la veille. Gare à ses fesses, je te le dis !

Le lendemain, retrouvant Tony, il lui fut superflu de nous raconter ce qui s’était passé : les zébrures des coups de martinet sur ses cuisses en étaient les témoins bien visibles bien que muets. Et plus haut, à l’intérieur de sa culotte, elles n’en avaient pas fini de cuire. Le soir, j’appris que ma cousine avait reçu elle aussi une bonne fessée culotte baissée à la suite des révélations de la maman d’Aubry.

Vingt ans plus tard, des années après avoir quitté la région, j’ai revu par hasard la mère d’Aubry. Je dois dire que les années n’avaient pas altéré sa beauté. Elle était aussi élégante et jolie que quand elle m’avait fessé. Non sans émotion, je lui ai rappelé cette mémorable fessée. Non seulement elle ne l’a pas reniée mais m’a confirmé par-dessus le marché que je l’avais bien méritée. Et que si c’était à refaire… On en rit beaucoup, moi avec un brin de nostalgie…

Illustr. : 1&2) UnkA&B – 3) Sorebottom mod SpankingFanboy – 4) Zavok – 5) Sorebottom

 

54 commentaires »

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  1. Lascombes dit :

    Bonjour Emilie ,

    Je suppose que si tu reçois encore des fessées à ton âge c’est que tu les mérites. Peut-être manques-tu de maturité et tes parents te traitent encore comme une petite fille ?
    Personnellement , j’ai été fessé jusqu’à 15 ans par ma mère et la dernière fessée cul nu reçue devant ma copine a provoqué chez moi un déclic et je me suis acheté une bonne conduite car cette fessée m’a profondément humilié.

  2. Jean Philippe dit :

    Bonjour Emilie,

    Quelles sont les raisons qui nécessitent la fessée à ton âge ?
    Quelles fautes commets tu pour que tes parents te donnent la fessée à 24 ans
    Amitiés
    Jean Philippe

  3. am dit :

    Ah les allumettes ! et leur côté trop dangereusement attractif pour les enfants….
    Cette histoire me rappelle cet inoubliable dimanche matin où les pompiers n’ont pu sauver que le petit reste du cabanon après les expériences de mon benjamin et de mon neveu… C’était dans les années 70. Tous les deux n’ont pu qu’exprimer leurs regrets après une sévère correction, donnée par mon mari. Leurs larmes de repentir n’ont pas réussi à attendrir mon mari ni abréger la punition bien méritée pour cette très grosse bêtise. Tous les deux ont été fouettés fesses nues au martinet devant le reste de la fratrie.

    • Chris B dit :

      Bonjour am,
      je me demande quel âge avait votre benjamin et votre neveu lors de cette bêtise ? Ont-ils continué à faire ensemble d’autres grosses bêtises ?
      Merci par avance
      Chris

  4. Marco dit :

    Bonjour Am,
    Sans vouloir faire dans la surenchère, l’action de votre fils et de son cousin m’apparaît légèrement payée. Il y a eu destruction de biens et cela aurait pu être pire. Pour une faute dans ce domaine et sans le moindre commencement de dégâts, les joueurs que pouvaient être mes cousins, amis, copains ou le rédacteur de ce commentaire étaient sûrs d’être « grassement » rétribués : sévère fessée assortie de privations diverses ou corvées pour une semaine. Et l’on surveillait leurs distractions pendant un moins un mois ! On ne nous passait rien.
    C’était normal d’avoir peur de ça.
    Je n’ose imaginer ce que les enfants se seraient pris à fredonner la chanson d’un certain Johny : Allumeeeerrrrrrr le feu, Alummmerrrrrrrr errrrr le Feuuuuu eeu euuuuuuu ….
    Sourires rétrospectifs de marco

  5. angelbx dit :

    Merci pour ce récit qui me rappelle un moment de mon enfance.
    Je devais avoir une dizaine d’années, j’étais chez un voisin qui en avait 8. L’ayant rejoint dans sa chambre après avoir dit bonjour à sa mère, je le vois avec un briquet, s’apprêtant à faire brûler 2-3 choses… Ma réaction ne s‘est fait pas attendre lui disant d’arrêter de suite et qu’il est fou. Sans m’écouter il met le feu à des brindilles qu’il avait ramassées. Paniqué, j’éteins avec mon pied le petit feu qui a démarré au milieu de sa chambre. Sa maman accourt dans la chambre. La chaleur a déjà fait fondre un bout de moquette. Elle finit d’éteindre le feu avec de l’eau. Mais un autre feu d’un autre genre ne va pas tarder à s’allumer…
    Elle repart furieuse et revient aussitôt… un martinet à la main ! J’en suis surpris car je ne pensais pas qu’il y en avait un dans cette maison.
    Ni une ni deux, mon copain se retrouve culotte basse et les coups de martinet pleuvent sur ses fesses potelées qui passent du blanc crémeux au rouge vif. Je reste bloqué à le regarder recevoir cette correction que dure très longtemps.
    Je suis reparti après que sa mère m’eut remercié pour ma réactivité en rangeant le martinet dans un tiroir de la cuisine.
    Moralité, jouer avec le feu peut en déclencher aussi un autre sur les fesses de l’imprudent !

  6. Lucie dit :

    Eh bien am, je vois que vous ne vous êtes pas ennuyée non plus!
    Fort heureusement pour moi (et pour lui!), le feu n’était pas si attrayant pour mon téméraire de fils !
    Ceci étant, il y est arrivé un jour où il a entendu son oncle dire « les barbecues, c’est pénible quand on reçoit parce qu’au moins un d’entre nous doit se dévouer à l’écart pour surveiller le grill ».
    Voilà comment, à 9 ans, mon garçon a décidé, un jour que nous recevions du monde, d’allumer lui-même puis d’entretenir le barbecue pour nous en épargner cette peine !
    L’intention était louable, certes, mais nous ne pouvions pas l’encourager dans cette action dangereuse, vous vous en doutez.
    Nos loustics nous ont fait tant de frayeurs que nous ne les comptons même plus !
    Amicalement,
    Lucie

    • Gil 23 dit :

      Bonsoir Lucie… Vous ne nous dites pas si, ce soir-là, votre fils a eu droit au sa double fessée de maman puis de papa ?… Chez nous cela aurait été sans hésiter le martinet de papa !
      Amitiés
      Gil 23

      • Lucie dit :

        Bonjour Gil23,
        A vrai dire, mon mari a senti la fumée et s’est précipité à l’extérieur avant même que je ne me rende compte de quoi que ce soit. Le martinet n’était pas à la maison depuis longtemps, mais le papa n’a pas hésité à s’en servir sans ménagement, en effet. Donc non, pas de double peine ce jour-là, j’ai littéralement délégué la sanction.
        Amitiés
        Lucie

        • Lionel dit :

          Bonjour Lucie :)

          Vous n’avez eu qu’un fils ? Qu’est ce qui vous a décidé à acquérir un martinet pour le punir ?
          Quel âge a-t-il aujourd’hui et que pense t-il de son éducation ?

          Belle journée :)

          • Lucie dit :

            Bonsoir Lionel,
            Je n’ai eu qu’un fils en effet. Si je me rappelle bien, ma première intervention sur ce blog s’est faite sur un de vos récits qui m’a interpellé. D’abord, parce que comme vous j’ai connu des familles d’accueil. Ensuite, parce qu’il me semble que vous êtes né la même année que mon fils (en 1982)
            L’acquisition du martinet est surtout une décision paternelle. Mon mari a été élevé de cette manière. Pour ma part, je n’avais pas vraiment de notion de l’éducation, étant très jeune et sans repère. De plus, les valeurs morales de mon époux m’ont encouragée à vouloir que mon garçon suive son modèle.
            Je ne pourrais pas parler à sa place de ce qu’il pense de son éducation, mais il m’a déjà fait savoir à plusieurs reprises que nous avions été trop durs avec lui. Ceci étant, il ne nous condamne pas et conçoit aussi avoir eu des comportements dangereux à de très nombreuses reprises. Il semble donc mitigé.
            J’espère avoir répondu à vos questions :)
            Vous trouverez de plus amples informations par ici: http://lambercier.unblog.fr/ca-promet/
            Très bonne fin de semaine à vous, Lionel
            Lucie

          • Lionel dit :

            Je me souviens que vous aviez commenté un de mes récits, celui qui raconte mes premiers coups de martinet reçus. Toutes mes excuses.
            Effectivement, nous avons le même âge étant de mai 82. Il avait 9 ans quand votre mari a jugé bon de le punir avec un martinet ?
            Par contre vous ne m’aviez pas dit qu’il vous avait trouvé trop dur avec lui. Pourtant, sur le récit qui est sur le lien que vous m’avez mis, je vous trouve juste.

    • Marco dit :

      Bonjour Lucie,
      Votre chaud souvenir fait renaître en moi un plus ancien.
      Je devais avoir 6 ou 7 ans et avais voulu aider Maman dans ses préparatifs de cuisine. Comme il y avait une casserole d’eau à faire chauffer, plein d’entrain j’empoignai l’ustensile, le remplis de liquide, le posai sur la gazinière, pris la boîte d’allumettes et… au moment d’en faire craquer une sous le brûleur je sentis quelque chose de fulgurant s’abattre… derrière moi !
      Interloqué, je me retournai et vis Maman, le regard noir rouge de colère, sur le point de me coller une autre claque !
      Elle me retourna en « bonne position » initiale, compléta d’une ration de semonce sur mon fond de culotte puis, me tenant toujours par le bras, tira une chaise de la cuisine et s’y assit pour, dans une meilleure position, me donner une leçon sur ce qui arrive aux petits garçons qui croient bien faire en bravant une interdiction formelle !
      Elle me rafraîchit la mémoire en scandant son ordre, espaçant chacun de ses mots d’une claque virulente sur mes fesses nues qui gigotaient sur ses genoux !
      Je retins la leçon mais retombais dans ce travers quelques années plus tard en compagnie d’autres garnements et fus témoins d’autres déboires pour même motif.
      Souvenir ému de marco
      Je vous embrasse, si vous me permettez.

      • Lucie dit :

        Bonjour Marco,
        En lisant le premier paragraphe de votre anecdote, mon sang s’est glacé aussi sûrement que votre postérieur a chauffé ce jour-là ! Casserole d’eau à faire bouillir, gaz, allumettes… j’en frissonne.
        Je ne veux pas minimiser la correction que vous avez reçue ce jour-là, mais de toutes les façons, se brûler dans cette configuration, c’était de loin la moins dramatique. Je ne pense pas que ma réaction aurait été différente de celle de votre maman. Il est vrai que c’était une bonne intention là aussi, mais ne dit-on pas que l’enfer en est pavé ?
        Je vous permets de m’embrasser et en fais de même.
        Réaction frissonnante sur sujet brûlant de Lucie

        • Marco dit :

          Merci Lucie pour votre réponse, votre autorisation d’embrassade et la vôtre en retour,
          Je m’en veux de vous provoquer un tel frisson. Apparemment ces souvenirs restent vifs chez le parent que vous êtes et les récits de telles mésaventures seraient à proscrire pour éviter de fortes émotions.
          Les anciens punis pour des histoire de feux qui osent les raconter aujourd’hui seraient-ils à sanctionner ? Je n’ose imaginer ce qu’ils-elles encourraient !
          Nouvelles bises de marco

  7. Marco dit :

    Bonjour Am, Lucie,Angelbx et Gil93,
    Où l’on constate grâce à vos tout récents commentaires que le martinet, pour combattre les vrais départs de feu, est un extincteur efficace !
    Je rajouterai qu’il n’était pas la peine d’avoir commis un tel délit pour se retrouver fouetté.
    Une grosse imprudence qui aurait pu aboutir à ce résultat suffisait à ma famille pour sortir badine, lanière, ou verge et nous en cingler jambes et fesses débarrassées de tous vêtements.
    Il n’y avait pas que le martinet à disposition.
    Curieusement, le feu évité faisait naître des braises incandescentes et persistantes en nous. Mais à ce qu’on sache, un derrière très chaud n’a jamais provoqué d’incendie extérieur.

    p’tite remarque de marco.

    • Lionel dit :

      Bonjour Marco :)

      Comme vous dites, le feu était différent mais bien moins dangereux…je dirai plus que le martinet était l’extincteur de la frayeur et de la colère de nos parents.
      Je comprends que vos parents étaient adeptes de tout ce qui pouvait cingler vos fesses.
      De quelle génération êtes vous Marco ?
      Au plaisir de vous lire :)

      Lionel

      • Marco dit :

        Bonjour Lionel,
        je suis de la génération des « boomers » pour vous aider à me situer. Ce n’était pas mes parents qui cinglaient mais d’autres adultes de la famille que je retrouvais en vacances et qui me traitaient comme leurs enfants, et pour les grosses bêtises, même sans martinet ils savaient y faire !
        Vous avez raison cet instrument coupait court la frayeur des parents.

        Cordialement.

        marco

        • Lionel dit :

          D’accord. Merci :)
          Vous êtes donc de la génération de mes parents.
          Comment avez vous procédé avec vos enfants si ça n’est pas indiscret ?

          • Marco dit :

            Je n’ai pas eu d’enfants mais les rares que j’ai gardés, étudiant, en faisant du « baby-sitting », n’ont reçu que ma paume sur leur séant.
            Pour surveiller des plus grands chenapans j’aurais plutôt opté pour une pantoufle ou une raquette de ping-pong afin de soulager ma main !
            Vous voyez, c’est simple !

            sourires de marco

  8. Marco dit :

    « Voilà enfin une belle paire de fesses et des cuisses cuites à point comme je les aime chez un garçon ! J’espère que cette fessée te servira de leçon ! »

    En relisant rapidement ce récit, je repique cette phrase de la maman d’Aubry qui résume tout : les seuls feux autorisés étaient ceux nécessités pour la cuisson de nos régions fessières et de leurs alentours.
    On y avait droit pour toute grosse bêtise.
    Ceux-ci étant amplifiés s’il nous prenait l’envie de les imiter. Alors, là… on dégustait !

    marco

    • Lionel dit :

      Marco, quand vous dites « imiter », de quoi parlez vous, à quoi faites-vous allusion ?

      • Marco dit :

        Quand je dis « imiter » je veux dire imiter les adultes qui allument un feu en le faisant soi-même. Je ne parlais pas du second qu’ils nous mettent au derrière quand on s’avise de faire un vrai feu nous-mêmes.
        Votre remarque est perspicace car imiter le « feu de la fessée » en fessant soi-même peut être aussi interdit aux jeunes.
        Ai-je répondu à la bonne ambiguïté ?

        marco

      • Marco dit :

        Bonsoir Lionel,

        votre demande d’éclaircissement sur le verbe « imiter » m’a fait revenir un souvenir par rapport aux fessées que les enfants ne sont pas autorisés à donner eux mêmes.
        J’essaierai d’en faire un récit mais ce ne sera pas pour tout de suite.
        Je vous livre mon intention en exclusivité.

        marco

  9. Lucie dit :

    Bonjour Lionel et Marco,
    Lionel, mon fils avait 9 ans, en effet, lorsque le martinet a fait son entrée à la maison à la suite d’une très grosse bêtise. Nous étions chez les parents de mon mari, et Matthias et ses cousins et cousines ont inventé un jeu qui ne nous a pas franchement amusés… Assis sur un skateboard, le jeu consistait à descendre la rue en pente devant la maison à toute allure, en pariant qu’il n’y aurait pas de voiture à l’intersection en bas ! Nous avons été alertés par les crissements de freins et coups de klaxons….
    Marco, la peur est une sensation qui reste très vive. Mais évoquer ce genre de souvenirs n’a rien de répréhensible, d’autant que ni vous, ni les autres punis pour risque d’incendie ne semblent particulièrement fiers de ce genre de bêtises ! A croire que la leçon a porté ses fruits !

    • Lucie dit :

      Par souci de précision, Lionel, je ne pense pas que les reproches de mon fils concernent le côté injuste de ses corrections, mais davantage leur sévérité. Il n’a jamais remis en doute le fait d’avoir mérité une fessée, mais souligne parfois qu’avec plus de modération, nous aurions eu le même résultat.

      • Lionel dit :

        D’accord je comprends.
        L’essentiel est qu’il soit conscient de les avoir méritées et qu’il ne se sente pas abusé. Du coup, j’imagine qu’il modifiera certaines façons de faire avec ses propres enfants.

      • Gil 23 dit :

        Bonjour Lucie
        allumettes et briquets étant toujours en vente libre ou laissés à la portée des gamins aventureux, je me demande de quelle punition aussi marquante les parents d’aujourd’hui pourraient disposer pour empêcher les risques….n’ayant plus comme nous la possibllité de recourir à notre bon vieux martinet familial..
        Amitiés
        Gil 23

    • Lionel dit :

      J’imagine la frayeur…
      Est ce que seul Matthias a fait les frais de cette bêtises ou les cousins et cousines ont eux aussi eu droit à une punition (je suppose que son père n’a pas attendu pour lui donner une correction…) ou à une prise de décision e se procurer un martinet chez eux aussi ?

      • Lucie dit :

        À ce moment-là, j’étais la seule adulte à ne pas être favorable au martinet. Nous étions dans la famille de mon mari, et son frère, sa sœur et lui avait été élevés comme ça. Ils utilisaient le martinet comme mode de punition. Ce sont donc les cousins et cousines qui ont reçu la fouettée.
        C’est moi qui n’ai pas attendu pour punir le garçon en lui administrant une sévère fessée manuelle, mais le papa a trouvé injuste qu’il ne soit pas puni comme ses cousins. Il a donc terminé la correction en courbant le garçon sur la table de la cuisine et lui appliquant 3 cinglées. Il a frappé sans force, de façon plutôt symbolique, mais il avait conscience que c’était la première fois qu’il recevait une ration de cet instrument.
        C’est en reparlant le soir avec mon époux que j’ai accepté l’acquisition du martinet.

        • Lionel dit :

          D’accord.
          Qu’est ce qui vous a convaincue d’accepter le martinet pour Matthias ?
          Comment lui avez vous annoncé et comment l’a-t-il pris ?
          Qu’en est il des cousins et cousines au niveau punitions de leurs propres enfants ?
          Désolé pour mon inlassable curiosité ;)

          • Lucie dit :

            Bonsoir Lionel,
            Il n’y a pas de mal à être curieux ;)
            Je n’ai pas été convaincue de l’utilité du martinet avant ce jour-là. Le garçon était d’un tempérament facile, d’une attitude respectueuse et conciliante, et je ne parle même pas de résultats scolaires… Il n’y avait pas vraiment d’intérêt à accroître notre sévérité.
            Malgré tout, il commençait à développer des comportements d’une dangerosité effrayante pour lui-même, qu’il a poussé encore bien plus loin. Je peux vous assurer que l’événement raconté plus haut n’est qu’une anecdote parmi tant d’autres.
            Le jour où son père a rapporté le martinet à la maison, il l’a tout simplement rangé sans cérémonie dans le tiroir d’un buffet. L’enfant était visiblement intimidé, mais cela s’est passé très naturellement.
            Pour ce qui est de ses cousins et cousines, je ne sais pas comment ils élèvent leurs enfants. Nous sommes assez éloignés géographiquement, et nous communiquons assez peu.
            En ce qui concerne Matthias, il est l’heureux papa de 2 enfants (14 et 9 ans) Ils sont agréables, sages et nous entendons souvent des compliments sur leur éducation. Leurs parents n’utilisent pas les châtiments corporels, mais sont très attentifs, et gardent un cadre ferme.
            Et vous, Lionel, avez-vous des enfants ? Pour quel mode d’éducation optez-vous si c’est le cas (ou « opteriez-vous » le cas échéant) ?

          • Lionel dit :

            Bonjour :)
            Merci pour vos réponses.
            Je n’ai pas d’enfant. J’ai cependant élevé pendant quelques années la fille de mon ex que nous punissions en lui flanquant parfois de petites fessées.
            Je reste convaincu que ces méthodes qui ne sont plus à la mode sont efficaces…

    • Marco dit :

      Non Lucie,

      Les jeunes auteurs de risques d’incendie ne son pas fiers de leurs forfaits, mais parfois la leçon a nécessité plusieurs rééditions afin de Bien porter.
      Ce fut mon cas, j’espère que la plupart des autres ont compris plus vite.
      J’avais peut-être aussi le cuir des fesses trop épais ou l’esprit trop lent.allez savoir….

      bises de marco

      • Marco dit :

        ps : on dit aussi qu’il n’y a pas de fumée sans feu.
        Grâce à l’odorat développé de votre mari, celui-ci a pu intervenir aussitôt et stopper net l’acte inapproprié de votre fils.
        Son instrument punitif préféré lui a communiqué au derrière un feu nettement moins dangereux !

        Comme quoi une bonne fessée magistrale c’est salutaire et parfois vital.

        marco

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