La fessée appliquée

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Classe verte, mais « chaude »

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Par Pascal

Je vais vous rapporter aujourd’hui une autre fessée qui m’a marqué et dont la victime, d’abord mortifiée a vite fini par s’assagir. 

J’avais douze ans et j’étais en cinquième. Au mois d’avril, nous devions partir deux semaines en classe verte. Nous étions tous ravis de quitter le milieu scolaire habituel et de découvrir la nature.

Les cours continuant, nous serions accompagnés par cinq de nos professeurs dont Mme Cardeau, la professeur d’anglais, et une surveillante auxquels prêteraient main forte les animateurs du centre qui nous accueillait.

Le vendredi avant notre départ, la directrice passa dans la classe nous faire ses recommandations. Elle comptait sur notre tenue pour faire honneur à notre collège. Elle nous rappela que nos parents avaient délégué leur autorité aux accompagnateurs et que, s’ils le jugeaient nécessaire, ils pourraient donc nous punir à proportion de la faute commise et avoir recours aux châtiments corporels.

Le centre comportait un grand bâtiment de deux étages que nous partagions avec une classe de sixième d’un autre collège. L’ambiance était détendue, loin de la discipline très stricte du collège bien que nos professeurs ne tolèrent aucun acte d’insubordination. Quant à nous, nous faisions tout pour que le séjour soit agréable.

La journée était planifiée en diverses activités où nous pouvions dépenser notre trop plein d’énergie, mais le soir, à l’extinction des feux, plus aucun bruit ni aucune conversation n’étaient tolérés.

Deux camarades de chambre, dont un en particulier, David, ne respectaient pas le couvre-feu. Le premier soir, j’avais trouvé cette agitation sympathique mais les soirs suivants elle m’empêchait de m’endormir et de compter sur les neuf ou dix heures de sommeil qui m’étaient indispensables pour récupérer.

Le troisième jour, les animateurs firent un rappel à l’ordre destiné surtout à notre chambrée.

Le cinquième soir, aucune animation n’étant organisée, j’en profitai pour me coucher très tôt et récupérer ainsi mon retard de sommeil. Je m’endormis d’un sommeil de plomb.

Vers 22 heures 30, une voix me réveilla. C’était Mme Cardeau qui sermonnait bruyamment David. Je repris mes esprits quand elle lui ordonna de se lever pour qu’elle puisse le punir. Comme je me demandais comment elle allait procéder à cette heure-là, je la vis s’asseoir sur le lit de David qu’elle allongea en travers de ses genoux.

Les choses se précisaient. Je n’étais pas mécontent certain que la fessée qui se préparait calmerait enfin David et que je pourrais me rendormir.

Après lui avoir donné une dizaine de claques sur le fond de sa culotte de pyjama, Mme Cardeau saisit la ceinture pour la lui baisser et lui annonça :

« Allons ! Passons aux choses sérieuses, maintenant ! »

Elle découvrit alors que David avait gardé son slip sur lui pour la nuit, ce qui était interdit pour des questions d’hygiène.

« Monsieur se permet de ne pas respecter les consignes ! Cela commence à faire beaucoup ! As-tu d’autres bêtises à m’avouer ? »

« Non Madame. J’avais froid et j’ai mis un slip pour me réchauffer » répondit-il.

« Tu avais froid, dis-tu ? Bien, je vais t’arranger cela. »

Elle recommença à lui claquer le postérieur une bonne vingtaine de fois par-dessus le slip, après quoi, elle empoigna l’élastique. David, qui s’était laissé punir sans broncher, s’alarma soudain.

« Madame ! Madame ! Pas le slip s’il vous plaît ! »  

« Il faudra bien que tu l’enlèves, mais je peux te garantir que tu n’auras pas du tout froid aux fesses pour cette nuit ! »

 La scène commençait à devenir intéressante et les autres camarades de la chambrée comme moi-même nous accoudâmes pour suivre le spectacle.

Je vis les mains de Mme Cardeau faire glisser doucement le petit vêtement de coton blanc, découvrant peu à peu des fesses bien blanches. Malgré la demi-clarté qui venait du couloir, leur pâleur me surprit.

Fidèle à sa promesse, Mme Cardeau reprit la fessée avec plus grande vigueur, claquant sans ménagement cette paire de fesses désormais toutes nues à la portée de sa main et sans tenir compte des clameurs de désolation de David.

Quand elle le laissa se relever, la couleur rouge de son postérieur ne laissait aucun doute sur la sévérité de la correction. David n’avait pas bronché, sans doute pour ne pas se sentir rabaissé devant nous.

Mme Cardeau une fois partie, le calme régna un court instant dans la chambre. Puis David commença à ruminer dans son coin, extériorisant sa colère et son désir de vengeance d’une voix plus ou moins forte.

« Je l’aurai cette peau de vache ! Elle ne va pas s’en sortir comme ça ! Si elle croit qu’elle m’a fait mal avec sa fessée, elle se trompe ! C’est bon pour les petits ! Dès demain je vais lui faire regretter ce qu’elle m’a fait ! »

Mes émotions apaisées, je ne souhaitais qu’une chose : dormir. Je sentis bientôt une présence à côté de moi. C’était encore Mme Cardeau ! Depuis le couloir elle avait certainement dû entendre David… Et apercevant le martinet serré dans une main, je compris que David n’en avait pas fini. Elle me fit signe de me taire d’un doigt sur sa bouche.

L’apercevant à son tour, David se dressa sur son séant, la mine effarée. La lumière de la chambre fut rallumée et David reçut l’ordre de se lever. Il fit d’abord semblant de ne pas comprendre et Mme Cardeau dut retirer brusquement les draps pour le faire obéir. Elle le sermonna vertement :

« Mon garçon, cela fait deux fois que tu m’obliges à intervenir ! Tu crois que tu as le droit d’empêcher tes camarades de dormir ! Tu crois que c’est toi qui fais la loi ici ! Et qu’en plus, tu peux te permettre de proférer des menaces et des injures à mon égard ! Je pense qu’il est temps de te montrer qui commande ici et qui doit obéir ! (Et s’adressant au reste de la chambrée dans l’attente des événements) Les garçons, je vous promets que cette chambre va retrouver le calme jusqu’à la fin du séjour. »

La suite se déroula rapidement. Rien ne put empêcher cette femme inflexible d’allonger une nouvelle fois un David subjugué sur ses genoux, de lui abaisser sa culotte de pyjama, et de soumettre ses fesses parfaitement nues et encore rouges de la toute récente fessée aux terribles cinglées de son martinet.

David se mit aussitôt à remuer ses reins sans émettre un son sous l’averse brûlante des lanières de cuir, puis sa résistance épuisée, il se mit à pleurer et à supplier Mme Cardeau de mettre fin à sa correction qui ne l’entendait pas de cette oreille. Dans la lumière, l’on pouvait voir la peau des fesses et des cuisses de David se couvrir de fines zébrures d’un rouge plus vif que le pourpre laissé par la fessée à la main.

Ce n’est que lorsqu’il s’égosilla à répéter entre deux sanglots des « pardon Madame ! Pardon Madame ! » que Mme Cardeau consentit à suspendre la fouettée et à le reculotter.

L’instant d’après, David enfouissait sa honte dans son oreiller tandis que Mme Cardeau nous mettait tous en garde.

« Maintenant je ne veux plus rien entendre ! Nous en reparlerons demain. Bonne nuit, les garçons ! »

Peu après son départ, éprouvant le besoin de me rendre aux toilettes, je me levai. Dans le couloir, je tombai nez à nez sur Mme Cardeau qui faisait une ronde. Mes poils se hérissèrent. Allait-elle me donner une fessée à moi aussi ? Elle me demanda ce que je faisais debout. Après m’être justifié, elle me dit en me donnant une petite tape affectueuse sur l’épaule :

« Va vite puis rendors-toi ! La journée de demain va être bien remplie. »

Je m’endormis paisiblement en repensant aux paroles de ma professeur qui m’étaient allées droit au cœur.

Illustr. Banjo

 

3 commentaires »

  1. Cathy dit :

    Etre Madame Cardeau…
    d’y penser m’émeut beaucoup !
    d’autant que Pascal n’a pas gardé de mauvais souvenirs visiblement !
    Donc « plaisirs » partagés…

  2. momo dit :

    superbe recit mes ou puis je trouver les recit de souvenir d enfance

  3. didier257 dit :

    superbe recit ou les adultes se faisait encore respecter

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