La fessée appliquée

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Collé le dimanche ? C’est la fessée assurée !

Collé le dimanche ? C'est la fessée assurée ! pensum-img-0506-216x300

Par Edmée

« Je vais recevoir la fessée parce que je suis un élève indiscipliné et turbulent en classe. »

«  Je vais recevoir la fessée parce que… »

« Recopiez cette phrase jusqu’à que je vous appelle à votre tour lorsque Madame la Directrice vous convoquera à son bureau » m’avait ordonné la jeune surveillante chargée de surveiller les trois élèves punis de trois heures de retenue en ce dimanche matin.

Ecrire cela quand on a près de 14 ans, c’est pire qu’une paire de gifles. « Est-ce bien cette phrase-là que m’a dictée la jeune surveillante ? » me demandai-je. Ou simplement le fruit de mon inquiétude ? Du moins était-ce ce que mes oreilles avaient entendu… Le temps avait commencé à s’écouler et la boule qui me gênait dès le lever avait repris son va et vient dans ma gorge serrée.

Ce matin-là, le collège vide de ses élèves est silencieux. De même que la salle d’études. Habituellement bondée d’une soixantaine de têtes les soirs en semaine, elle me paraît plus vaste et austère que jamais. Penché sur mon pupitre, osant à peine relever la tête pour observer mes deux compagnons de retenue assis à des pupitres séparés, je m’appliquais à recopier ligne après ligne l’effrayante phrase du pensum que m’avait dictée la jeune surveillante.

La FESSÉE. Mais pourquoi ce mot me martelait-il la tête jusqu’à l’obsession ? Et pourquoi ce « LA » au lieu du quelconque « UNE » ?… Parce que je savais depuis longtemps que, dans cette institution privée pour garçons, c’était le châtiment suprême, unique et sans rival à comparer des autres punitions et pénitences les plus communes. Au reste, n’ironisait-on pas chez nos professeurs « ce n’est pas le fond de votre culotte qui a besoin de la fessée ».

Et les élèves le savaient ou finissaient par l’apprendre : chez Mme la Directrice, c’était toujours culotte basse et à derrière nu qu’on LA recevait. De sa main ou de son martinet et dans l’intimité d’un douloureux corps à corps entre vous et elle. Et ni la taille ni l’âge ne vous offraient le privilège d’en être exempté.

Collé ! Et le dimanche qui plus est ! Le pire qu’il pouvait m’arriver! Et il avait fallu seulement près de trois mois depuis mon arrivée dans cette institution réputée pour son excellence et sa stricte discipline. A 13 ans passés, l’âge bête se révélant souverain, je finis par succomber un mercredi à cause de mes défaillances à répétition. Mlle Marceline, la prof de Maths, ne me rata pas.

« Maintenant, ça suffit ! »

Sa voix habituellement calme avait pris exceptionnellement une inflexion pointue, sifflante d’exaspération.

Elle m’avait puni. J’avais dû lui présenter humblement mes mains tendues l’une après l’autre. Bien que les six douloureux coups de sa lourde règle m’eussent fait exploser les paumes et les doigts à m’en couper le souffle, j’avais eu également droit à un supplément de punition que j’avais encaissé comme un coup de poing à l’estomac.

« Je vous colle trois heures de retenue pour dimanche prochain ! »

J’étais retourné à ma place, comme étourdi, serrant entre mes doigts brûlants et enflés de douloureux élancements, le bulletin rose de punition avec son motif.

Dès lors, l’esprit tendu vers ce dimanche fatidique, j’avais compté les jours qui me rapprochaient de ma rencontre avec la directrice. Cette belle femme à la quarantaine épanouie et à la mise élégante et soignée m’avait fortement impressionné le jour même de mon inscription dans cette nouvelle institution. Sa personnalité autant que sa fonction forçaient le respect. Il suffisait de voir quelle attitude déférente et craintive figeait les élèves qui d’aventure la croisaient, et pire, l’expression effarée des garçons qu’elle convoquait pour motif de discipline.

Une heure s’était écoulée nous rapprochant de la fin de la colle et rien ne s’était passé. L’espoir me gagna. La directrice n’était donc pas ici. Serait-il possible d’échapper à l’horreur du châtiment corporel, la fameuse fessée au martinet ? J’en étais encore à supputer mes chances lorsque la surveillante se leva.

« Messieurs, continuez à écrire. Et en silence si vous ne voulez pas aggraver votre cas ! » avait-elle dit en sortant de la salle d’études, nos trois bulletins dans la main.

Et de nouveau, la boule s’était remise en mouvement dans mon ventre.

A l’étroit dans mon « costume du dimanche »

Le jour venu, comme tous les dimanches et jours de fête, j’avais endossé mon « costume du dimanche ». Ce vêtement de drap fin et de nuance gris perle composé d’une veste et d’une culotte courte assortie me plaisait beaucoup pour son élégance et parce qu’il me changeait de mon sempiternel uniforme de collégien. J’aimais aussi sentir la douceur de l’étoffe qui gainait mes cuisses et, ma foi, l’image du beau jeune homme chic que me renvoyait le miroir flattait ma coquetterie d’adolescent.

Néanmoins, les longues vacances d’été m’ayant bien profité, j’avais notablement grandi et forci. Du coup, acheté l’année précédente, mon costume s’était révélé un peu juste lors de cette nouvelle rentrée. J’avais eu un peu de mal à revêtir la culotte. Néanmoins, moyennant quelques tortillements de reins et de hanches, j’avais réussi à l’enfiler mais sans la boutonner à la taille.

Bien sûr, je m’étais vite senti gêné aux entournures, au contact de ma culotte en particulier. Elle s’ajustait bien trop à la peau au point que la pression qui s’exerçait en permanence à la fourche de l’entrejambe se répercutait sur mes petites noix, une sensation peu agréable qui me rappelait leur existence à chaque pas. Et par derrière, ce n’était guère mieux. Emprisonnée dans son élégant carcan, ma croupe n’en paraissait que plus visible. Et cette fois, je déplorais, dos tourné au grand miroir, qu’il réfléchisse l’image indiscrète de ses rondeurs amples et fermes dont on disait qu’elles avaient des allures plutôt féminines.

Ainsi accoutré, je me dépêchai de me rendre au collège. Je retrouvai deux autres « collés du dimanche » qui attendaient devant la grille encore fermée que l’on vienne leur ouvrir. Je n’étais donc pas seul et la présence de ces compagnons d’infortune m’avait quelque peu soulagé. Il y en avait un plus vieux que moi, de 14-15 ans environ, coupable d’avoir molesté un plus jeune, infraction grave sévèrement punie. C’était un garçon à la taille élancée et planté sur une superbe paire de jambes longues et lisses dont la musculature à la fois robuste et déliée émergeait de sa culotte courte d’uniforme. L’ovale de son visage encadrait une expression calme et assurée. Etait-ce dû à son ancienneté ? En tout cas, il paraissait ne rien craindre de la retenue.

L’autre élève était le plus jeune. Sous sa chevelure blonde et bouclée il avait gardé le visage enfantin d’angelot que chiffonnait l’inquiétude. D’une voix timide, il nous confia qu’il était ici à cause de retards chroniques alors qu’il habitait tout près du collège. Deux avertissements assortis de mises en pénitence à genoux durant les récréations étaient demeurés sans effet. Il avait l’air manifestement plus perturbé que moi, sans doute victime de l’influence des grands élèves des classes supérieures.

Certains d’entre eux, poussant perfidement l’avantage de leur ancienneté, se faisaient un malin plaisir d’abuser de la crédulité de jeunes nouveaux. Ils ne tarissaient pas au sujet de l’exceptionnelle sévérité de la directrice envers les mauvais élèves. Pour accréditer leurs effrayants racontars, ils leur montraient l’un des soupiraux donnant sur une cave qu’ils avaient baptisée « salle de torture ».

Dans le clair-obscur, l’on pouvait vaguement distinguer un cheval d’arçon haut sur pattes. C’était là, selon eux, que la directrice emmenait les élèves récalcitrants punis de colle le dimanche pour les fouetter sur leurs fesses nues après les avoir attachés sur ce meuble.

« Ici, elle fait mettre tout nu ! Et pas pour une fessée, mais pour le fouet !… Une grosse lanière de cuir comme ça ! », insistait-on, l’intervalle entre le pouce et de l’index indiquant l’épaisseur supposée du cuir. Proprement effrayant ! Surcroît de preuve : eux-mêmes n’y étaient-ils pas passés comme des héros ?

Ce méchant cabotinage, qui m’avait lui-même abusé à mon arrivée, taraudait maintenant ma mémoire. Le subterfuge déjoué, restaient toutefois les témoignages, véridiques ceux-là. Sans être automatique, l’éventualité d’une fessée en plus d’une colle le dimanche était un risque à courir pour un puni.

Il m’était arrivé de reprendre à mon compte ces fadaises, sans méchanceté ni volonté de les écraser de ma supériorité. Ce qui me plaisait, sans en avoir vraiment conscience, c’était d’observer dans leurs regards et leurs mimiques inquiètes la même crainte que je ressentais moi-même à l’idée de la menace possible d’une éventuelle correction au martinet de la part de notre directrice.

Le martinet… en présence des nièces de la directrice ?

Le martinet ? Il existait bel et bien ! A peine m’étais-je acclimaté à ma nouvelle destinée que j’avais aperçu notre directrice traverser la cour, traînant par l’oreille un grand garçon à l’air égaré. Le martinet qui pendait au bout de son bras m’avait paru tout bonnement monstrueux avec sa volumineuse touffe brune de lanières de cuir qui se balançaient au gré de ses pas.

Je les avais observés à la dérobée, à la fois fasciné et effrayé. De dos, le spectacle était encore plus saisissant. La directrice avançait d’un pas assuré au rythme du claquement de ses talons hauts, la fine couture de ses bas soulignant le galbe fin de ses mollets en mouvement. Lui trottinait à ses côtés, trébuchant et se tortillant comme un ver sous la douloureuse traction subie par son oreille. Au fond bien rempli de sa culotte courte d’uniforme, il n’était pas difficile d’imaginer que cet endroit serait bientôt mis à nu pour favoriser le douloureux exercice des lanières serpentines de cuir.

Et preuve des preuves, s’il en fallait, de la réalité de ces corrections au martinet, il suffisait d’apercevoir les punis de fessée à leur retour. La plupart tentaient de se faire le plus discret possible en s’efforçant de détourner leurs yeux rougis et gonflés de larmes. Ils avaient beau abaisser le bas de leur culotte, on ne pouvait pas confondre les zébrures rouges qui en débordaient sur les cuisses avec des griffures de ronces. Rares étaient ceux qui croyaient faire bonne figure en prenant l’allure faussement dégagée de celui qui n’a peur de rien, pas même du martinet; leur piteux sourire grimaçant était incapable de donner le change.

Cependant, demeurait une inconnue dont je n’avais pas réussi à me débarrasser : c’était la rumeur troublante concernant les deux jeunes nièces de la directrice. Je les connaissais de vue pour les croiser de temps à autre, non sans un pincement de cœur lorsqu’elles venaient voir leur directrice de tante. Elles étaient tellement mignonnes ! Moi, comme mes camarades, on en pinçait pour elles.

 L’une avait mon âge et me ravissait avec ses couettes coquettement serrées par des rubans. L’autre, une grande et belle demoiselle de 16 ans, m’impressionnait avec sa longue et fine chevelure blonde qui retombait en frange nette sur son front. Or il se disait que ces visites avaient parfois lieu le dimanche, leur tante les faisant réviser dans son bureau, et même pendant qu’elle corrigeait un puni. La seule pensée de se faire fesser en leur présence me hantait comme un cauchemar et mon cœur s’emballait, mais non par amour !

Au retour de la surveillante, tous les trois avions relevé la tête. Nos yeux avaient alors reflété l’inquiétude d’une question informulée. La réponse fut sans équivoque.

« Vous ! avait-elle dit en désignant le plus vieux d’entre nous, Madame la Directrice veut vous voir ! Venez avec moi. »

Il avait eu un moment d’hésitation puis, l’air résigné mais arborant le sourire forcé de celui qui affronte courageusement le danger, le grand élève avait suivi la jeune femme. L’instant d’après, elle était revenue, mais sans lui.

J’avais continué à remplir ma page d’une écriture automatique, la tête en ébullition à force de m’embrouiller dans les supputations.

Retour du premier puni, mon inquiétude redouble

De longues minutes s’étaient écoulées avant son retour. La porte s’était rouverte sur l’adolescent reniflant des pleurs. C’était un tout autre garçon à la contenance bien différente que celui qui était sorti de la salle. Il marchait le dos voûté, et ses mains s’efforçaient avec maladresse de rajuster les pans de sa chemise à l’intérieur d’une culotte dont la braguette déboutonnée béait. La peau de ses cuisses, blanche à son départ, s’ornait désormais d’un entrelacs de fines zébrures rouges. Il alla s’asseoir, cachant son visage dans ses mains.

Etais-je le suivant ? La gorge sèche, j’attendais. Au lieu de cela, elle appela le plus jeune de 6ème qui se recroquevilla sur lui-même. Il fallut la poigne de la surveillante pour l’obliger à se lever puis le pousser jusqu’à la porte.

Cette fois, nous restâmes seuls, la surveillante ne revenant pas. Longtemps après, l’on entendit depuis le fond du couloir des sanglots se rapprocher. Quand le jeune garçon entra suivi de la surveillante, ses joues dégoulinaient de larmes et ses mains semblaient n’avoir rien de plus urgent que d’aller et venir de ses fesses à ses cuisses. Point besoin de lunettes pour voir les rougeurs qui s’étalaient sur le pourtour de ses cuisses remontant jusqu’aux lisières de sa culotte courte. La peau nue luisait uniformément d’un vermillon éclatant. Point non plus de loupe pour constater, en l’absence de stries visibles, qu’à la différence de son prédécesseur il venait de recevoir une fessée déculottée et non pas le martinet.

Mon tour était arrivé, c’était certain. Quand la surveillante me fit signe, je me se dressai péniblement sur mes jambes anormalement lourdes. Et cette fois, c’est son ventre qui me parut bardé de fer.

Je me laissai conduire dans le couloir, les jambes en coton. Dans un instant, j’allais me retrouver en tête à tête avec cette femme intimidante que j’avais toujours pris soin d’éviter. Dans ma tête comme une coquille vide, une seule question tournait et rebondissait sans relâche : les nièces de la directrice étaient-elles là ? Plus que la peur du châtiment lui-même, cette préoccupation me hantait depuis le matin. Je regrettais de ne pas avoir osé questionner le grand garçon quand nous étions seuls.

La première chose que mon regard embrassa en entrant dans son bureau ce ne furent pas les nièces, mais un jeune homme de 16 ou 17 ans installé à un petit bureau au fond de la pièce. Penchée au-dessus de lui, la directrice semblait lui donner des conseils pour son travail. Sans même me regarder elle remercia la surveillante qui se retira me laissant là planté comme une souche, engoncé dans mon malaise car la seconde chose qui attira irrésistiblement mes regards comme un aimant, matérialisant mes craintes, ce fut LE martinet. Il était posé bien en vue sur le bureau, ses lanières de cuir brun lovées autour d’un manche en bois verni.

Ignorant toujours ma présence, la directrice se dirigea vers son bureau où elle saisit le bulletin rose de punition à côté du martinet. C’est alors seulement qu’elle daigna planter ses yeux sur moi et m’ordonna d’approcher. La sévérité de son regard me transit net. Tout se brouilla dans mon esprit tandis que je m’avançais péniblement. J’avais l’impression désagréable que le jeune homme me dévisageait crûment avec insistance sans l’ombre d’un embarras.

Une fois devant elle, triturant mes mains d’embarras, incapable de décider où les placer d’une manière convenable, je dus me soumettre à un examen interminable. Scruté de la tête aux pieds, je sentais son regard de glace glisser sur moi et s’attarder au niveau de ma culotte, hochant la tête avec une grimace d’agacement. Puis brisant le silence, elle me questionna à brûle-pourpoint de la même voix glaciale :

« Pourquoi ne portez-vous pas votre uniforme ? Vous n’êtes donc pas élève de cette institution ? Ou vous estimez-vous déshonoré à le porter ? »

Je vacillai, sentant mon visage s’empourprer en même temps que m‘apparaissait le ridicule de ma culotte enfantine, trop étriquée et dégrafée à la taille. Il me semblait même que la fine l’étoffe se resserrait plus étroitement autour de mes fesses. Je dus balbutier quelque chose d’inintelligible alors que, vraisemblablement, aucune réponse n’était exigée.

A cette première question succéda un interrogatoire reprenant un à un les motifs mentionnés sur mon bulletin de punition. Je flottais lourdement dans un air épais alors que je m’efforçais de répondre humblement à la directrice, avec la conscience aiguë de ma honte à dénoncer mes propres fautes et travers aux oreilles du jeune homme qui, de son coin, n’en perdait pas une.

Ensuite, les yeux baissés, j’acquiesçai docilement aux admonestations de la directrice, reconnaissant mes torts, lui promettant de changer d’attitude avec l’espoir insensé d’en obtenir un peu de clémence.

Quand elle reprit la parole, de la même voix inflexible et d’un ton uni, je me tassai un peu plus sur-moi-même pris d’un frisson.

« Etant nouvel élève dans ce collège, vous auriez dû être plus attentif à son règlement de même que vous auriez dû respecter la volonté de vos parents de vous inscrire ici. Au lieu de cela, vous avez persisté dans vos détestables attitudes qui avaient motivé votre renvoi. Vos professeurs se plaignent déjà de vous. Vous ne cessez de les contrarier en perturbant leurs cours et vos camarades par vos manifestations d’indiscipline. Et de plus, comme pour vous distinguer aujourd’hui, vous ne portez pas votre uniforme comme vos deux camarades alors que vous êtes puni de retenue. C’est pourquoi, et comme l’exige votre professeur, Mlle Marceline, je vais vous punir et vous punir sévèrement, mon garçon. »

unka-351-226x300Chaviré de honte, je me résigne à subir ma correction 

A cet instant, ma volonté s’effondra dans une sorte de haut-le-cœur. La suite se déroula comme dans un songe. Je ne fis que lui obéir, mon corps empêtré de maladresse, mon esprit lié à ses ordres.

Elle alla s’assoir à son bureau et me demanda de la rejoindre. Je fis quelques pas comme un automate et, l’instant d’après, je me retrouvai debout face à elle, mes genoux bloqués dans l’étau des siens que découvrait la jupe légèrement remontée sur ses cuisses. Subjugué, j’accomplis de nouveau les gestes de l’obéissance quand elle m’ordonna de croiser les mains au-dessus de ma tête.

C’est alors que je sentis des mains s’affairer autour de ma taille et finir de dégrafer la ceinture. Tandis qu’une bouffée de parfum me chatouillait les narines, une onde de chaleur envahit mon visage. Du fond de la pièce, le jeune homme continuait de m’observer de son regard brillant et intéressé. Il savait que j’allais être déculotté pour être corrigé à derrière nu et j’eus le pressentiment que cela lui plaisait.

Et c’est à cet instant précis que, vaincues par l’incongruité de la situation, s’évanouirent mes dernières résistances. Me déculotter chez moi, dans l’intimité de ma chambre ou de la salle de bains, voire dans le cabinet du médecin… mais ici, dans ce bureau, non pas par ma mère ou une proche parente, mais par une femme et sous les yeux d’un jeune homme, deux inconnus. Et à plus de 13 ans !

L’esprit cotonneux, je m’abandonnai aux mains qui s’activaient pour déboutonner la braguette. Trop ajustée, ma culotte refusait de libérer mes hanches et glisser le long de mes jambes et la directrice se mit à batailler ferme. Ses doigts pinçaient ma peau ou la griffaient de ses ongles. C’était douloureux et je me résolus à l’aider sans ôter les mains de ma tête.

A force de me tortiller, la culotte finit par franchir l’obstacle de mes hanches et chuta autour de mes chevilles. Il suffit d’une nouvelle traction, pour que solidement crocheté par sa ceinture, mon slip glisse le long des cuisses et rejoigne la culotte. A l’air frais qui caressait mon ventre et mes fesses, je compris que la directrice était arrivée à ses fins : j’étais nu de la taille aux chevilles. Mon pénis qu’ombrait une auréole de poils follets ainsi que mes belles fesses s’exposaient désormais dans leur pleine nudité. Dévoré de honte, comme statufié, je frissonnais sous les regards croisés de la directrice et du jeune homme.

La directrice me repoussa, se leva et empoigna le martinet. Me prenant par une oreille elle m’entraîna vers une chaise d’allure massive dont le dossier plus bas que la norme était surmonté d’une traverse en forme de tablette. C’était la seule chaise de cet aspect, et la seule à être installée au centre du bureau non loin du jeune inconnu qui avait cessé son travail.

« Venez avec moi. »

Cette nouvelle étape dans mon repentir fut encore plus humiliante. A la crainte du châtiment s’ajoutait désormais la crainte du ridicule. Tiré par une oreille, mes vêtements entravant mes pieds, j’avais de la peine à garder mon équilibre. Avançant d’une démarche cahotante qui menaçait de me faire trébucher à chaque pas, je n’avais plus aucune possibilité de me soustraire à la curiosité du jeune homme qui ne perdait pas des yeux mon pénis qui oscillait entre mes cuisses.

Arrivés près de la chaise, la directrice me fit placer debout face au dossier et de la même voix calme m’ordonna de prendre une position ignorée de moi.

« Courbez-vous au-dessus du dossier de cette chaise et posez vos avant-bras et vos coudes sur l’assise. »

Il lui fallut me répéter l’instruction tant cette manière d’utiliser une chaise me paraissait incompréhensible. Une fois en position, mon ventre calé sur le rebord du dossier, mon buste et ma tête faisant contrepoids pour équilibrer le bas du corps et assurer le solide ancrage de mes avant-bras sur la chaise, je me sentis tout à coup particulièrement vulnérable.

Effrayé, je comprenais que cette posture rehaussait mes reins de telle sorte que, mes fesses saillant en pleine nudité, offrent l’angle le plus favorable à la fessée au martinet tout en étant orientées du côté de ce spectateur inconnu.

D’une main, la directrice prit appui sur mes reins me contraignant à me cambrer davantage. Conscient de l’impudeur de ma position, chaviré de honte et résigné à subir ma correction. C’est dans cet état d’esprit que je me demandai comment j’allais résister à la douleur inconnue de moi du premier coup de martinet.

Au lieu de cela, une forte claque fit trembler ma fesse droite aussitôt suivie d’une autre sur ma fesse gauche. Quelques secondes plus tard, l’explosion de douleur provoquée par deux autres claques assénées à toute volée me fit me soulever sur la pointe des pieds. Une fessée ? Une simple fessée à la main à la place du martinet ! A la surprise, succéda le soulagement. La directrice avait-elle donc changé d’idée entre-temps pour me punir ?

Hélas ! qu’avais-je gagné au change ? Une illusion car cette femme fessait avec une vigueur surprenante. Cependant, la douleur vive et pénétrante que délivraient ses doigts fins et durs comme des baguettes s’apparentait plus à des cinglons qu’à ces grandes claques bruyantes que provoque le plat d’une large paume sur la chair nue. Connaissant d’expérience les limites de mon endurance aux fessées, je serrai les dents et m’agrippai à la chaise comptant sur ma fierté pour tenir bon en présence du jeune homme.

Puis, délaissant mes fesses endolories pour mes cuises, la directrice commença à en chauffer la surface entière insistant particulièrement sur la portion plus molle au-dessous des fesses, comme elle avait dû le faire en fessant le plus jeune d’entre nous. Puis, la main libéra mes reins… plus rien… Fini !

Des larmes brouillaient mes yeux, mais au fond je m’en tirais à bon compte me remémorant les racontars des anciens. La fameuse, la phénoménale correction que l’on était censé subir lors des retenues du dimanche, ce n’était donc que ça ! Une fessée déculottée comme à la maison ! Certes, cela avait chauffé fort, mais c’était supportable. Rassuré, je me préparai à me redresser lorsque la directrice devina son intention.

La fessée au martinet : une cuisante découverte

« Restez en position et la tête entre vos bras ! » me cria-t-elle.

Décontenancé, je replongeai sur la chaise et me tins coi éperdu d’inquiétude. Que me voulait-elle encore ?

La réponse me parvint sous la forme d’un bruissement d’air suivi d’un claquement sec. Quelque chose d’acéré venait de faucher par le travers le gras de mes fesses brûlantes. C’était comme une morsure qui me fit tressauter d’une vive douleur et me transporta instantanément des années en arrière pendant les vacances d’été sur un marché de brocante provençal.

Furetant parmi les étals avec un camarade, j’avais été intrigué par un vieux martinet perdu dans un bric à bac. Il semblait passablement vieux avec son manche poli et son bouquet de lanières de cuir défraîchies. Amusé par notre curiosité, le vendeur nous avait laissés le prendre en main.

Les martinets… Oh ! j’en connaissais, mais seulement de vue. Non pas chez moi où on lui préférait la bonne fessée traditionnelle, mais chez des camarades où ces méchants instruments montaient une garde vigilante dans les cuisines à égalité d’utilité avec les ustensiles ménagers.

Sachant que je n’étais puni que de fessées, mon camarade, qui en connaissait bien l’usage, m’avait défié de l’essayer. « Juste pour rire ! Pour voir ce que ça fait ». Etant en short, je m’en étais donc donné plusieurs coups sur mes jambes nues en pouffant de rire, augmentant peu à peu la force jusqu’à ce qu’une cinglée plus incisive me dissuade de poursuivre l’essai. J’avais même plaint mon camarade de subir ce genre de douloureuse correction !

Et cette douleur, je l’expérimentais pour de vrai ! Je n’en riais plus maintenant. Au contraire, j’en aurais pleuré de détresse ! De nouveau le bruissement, puis le claquement et les lanières de cuir incrustèrent leur douleur inconnue dans ma chair enflammée me faisant hoqueter.

Le troisième coup faucha le dessous de mes fesses, me faisant me cabrer sur mes jambes écartées.

« Resserrez vos jambes si vous ne voulez pas souffrir davantage ! »

Je saisis le péril que couraient mes parties sensibles et, apeuré, je joignis mes cuisses et durcissais mes muscles pour me protéger, ne laissant que mes fesses nues à la portée du martinet. Les coups se succédèrent enflammant peu à peu mes globes fessiers, des fossettes des reins à la jointure des cuisses.

La directrice lançait son martinet à intervalles réguliers, appliquant ses coups avec une force égale. Confusément, je saisis aussi que je ne serais pas de taille à lutter contre ces lanières qui semblaient déchirer peu à peu la peau de mes fesses en y laissant leurs cuisantes empreintes et que tôt ou tard j’étalerais ma faiblesse à la satisfaction probable du garçon.

De fait, une cinglée m’ôta le reste de mon courage et des sanglots roulèrent dans ma gorge alors que j’implorais la directrice de ne plus me fouetter.

Et… c’est précisément ce qu’elle fit. Je crus alors pouvoir lui demander sans honte la permission de me redresser. En me retournant, j’aperçus au passage le jeune homme. Il n’avait pas cessé de m’observer. La vue de mes joues barbouillées de larmes déclencha un sourire narquois sur son visage.

Les yeux brillants de sévérité, elle leva son martinet et le désigna de sa main gauche.

« Je n’ai pas encore fini avec vous. Vous avez cherché cette correction ? Eh bien ! Supportez-la donc jusqu’au bout ! Reprenez immédiatement la position ! Tête basse et derrière relevé ! »

Cette fois, la directrice choisit de me fouetter sur les cuisses. Et de nouveau la pièce se mit à résonner du claquement sec des cinglées de martinet sur la chair nue et des sanglots hoquetés qui en ponctuaient invariablement l’impact sur la peau tendre. Les lanières enlaçaient tour à tour une cuisse puis l’autre, tissant coup après coup une fine trame de zébrures des genoux au bas des fesses. Parfois, les extrémités venaient pincer la peau tendre de l’intérieur des cuisses m’arrachant un grand cri tout en provoquant des écarts involontaires de mes jambes. Je suppose que le garçon devait se rassasier du spectacle que je lui offrais.

Lorsque la directrice m’ordonna enfin de me relever, je crus alors comprendre que la fouettée avait pris fin.

« Remontez votre culotte ! »

J’eus plus de mal que d’habitude à le faire. Je crois que ma honte dut atteindre son summum quand je réussis à me rhabiller au prix de tortillements et de contorsions des hanches et des reins comme un enfant qui ne saurait pas encore s’habiller tout seul.

Et en effet, ce n’était plus le jeune homme fier de ses presque 14 ans qui était entré dans ce bureau quelques instants plus tôt, mais un garçonnet en pleurs, honteux et repentant, que la directrice emmena dans un coin nez contre le mur le temps qu’il reprenne ses esprits. C’est alors que ma jolie culotte du dimanche me parut d’un inconfort absolu. De nouveau emprisonnées dans cet étroit fourreau, mes fesses et mes cuisses se mirent à irradier une infernale sensation de cuisson.

De retour à la salle d’études, mes dernières larmes brouillaient encore ma vue alors que, assis cette fois sur l’extrême bord de mon banc, je me dandinais d’une fesse sur l’autre, essayant de calmer le feu de braises qui couvait encore sous la culotte courte de mon costume du dimanche. Jamais fessée ne m’avait paru aussi insupportable. Jamais je n’aurais imaginé qu’un martinet puisse faire aussi mal. Il me semblait que les coups m’avaient labouré la peau des cuisses et des fesses.

De ce jour, je résolus de ne plus porter ce costume qui avait été témoin de mon infamie et surtout d’éviter une nouvelle retenue le dimanche. Si l’on croit refaire sa nature, elle peut vous rattraper à votre insu. C’est ainsi que, quelques mois plus tard, ce fut ma culotte d’uniforme de collégien que baissa aisément la directrice pour ma deuxième fessée au martinet.

ill. Unka

19 commentaires »

  1. lepicurien64 dit :

    Très belle histoire. Moi j’ai vécu la même à15 ans. Dommage que ça n exite plus pour redonner peut-être un peu de respect aux ados de maintenant.

  2. monenfance88 dit :

    Je pense comme toi lepicurien, une fessée aux ados avecle martinet, de nos jours ne peuvent leur faire de mal.
    Merci Edmées pour ton récit.

    Dernière publication sur Monenfance88 : 48 A NOËL1966

    • Labradorinfo dit :

      Oui, selon moi, les ados aujourd’hui devraient encore recevoir des fessées avec le martinet.
      Au collège et au lycée dans les années 70 lorsque j’avais des heures de colle, c’était la fessée avec le martinet à la maison suivie d’une mise au coin, et parfois tout nu, les mains sur la tête.
      En 3e lors d’un contrôle en histoire et d’un contrôle en géographie, j’ai eu 2/20 à chaque contrôle car je n’avais pas appris les cours; j’ai été collé 4 heures pour chacune de ces 2 mauvaises notes pour apprendre le cours et donc j’ai été collé 8 heures un mercredi et donc à la maison, lorsque les bulletins de colle sont arrivés, le soir même j’ai reçu une fessée avec le martinet dans le salon devant toute la famille jusqu’à ce que mes fesses soient très rouges et j’ai dû rester au coin tout nu les mains sur la tête. Suite à ces punitions très sévères, 8 heures de colle et fessée au martinet à la maison, j’apprenais les cours. De plus chaque punition scolaire entraînait une fessée déculottée à la main à la maison.

  3. pierre dit :

    Ma femme et moi même sommes issus de familles ou régnait le martinet. Il était d’ailleurs comme dans bien souvent appliqué par les mamans en charge de la discipline à la maison alors que les papas travaillaient.
    Je dois même préciser que le contexte de famille doit être élargi puisque, lorsque nous étions en séjour chez nos oncles et tantes, le martinet était aussi parfaitement autorisé, la réciproque était d’ailleurs vraie : lorsque nos cousins et cousines séjournaient chez nos parents en case de bêtises ou irrespect ils goûtaient à leur tour du martinet. Clairement, la fessée était LA PUNITION employée et le martinet a accompagné notre enfance, voire une bonne partie de notre adolescence. Mariés à 21 ans, lorsque nous fûmes parents à notre tour, une fille suivie un an plus tard d’un garçon, nous ne nous sommes pas posé de question et avons reproduit le schéma éducatif de nos parents. Nos enfants ont connu le martinet sur fesses et cuisses nues qu’appliquait mon épouse quand cela était nécessaire sans aucun doute ni remord. Plus de 12 ans plus tard est arrivé notre deuxième garçon et donc notre 3ème enfant. Les mœurs nous semblaient avoir changé et, influencés par les nouvelles théories éducatives en vogue, nous avons renoncé à la méthode fessée. Les conflits avec notre dernier furent bien plus nombreux, le respect semblait une notion en perdition. Force est de constater que nos deux aînés ont bien mieux réussi dans leur vie. Quand nous voyons les comportement hallucinants de certains jeunes, que ce soit vis-à-vis de leurs enseignants, de leur parents (voire des forces de l’ordre !), nous nous disons que l’époque fessée/martinet n’était sans pas si nulle que cela !

  4. Frédéric dit :

    Voici une plongée en direct, très réaliste, dans le domaine de la fessée, vécue comme instrument éducatif. La scène étant fixée et les différents protagonistes dépeints, la tragédie se déroule inexorablement dans son plan logique. On s’y croirait ! Deux observations toutefois.

    1/ J’ai vécu vers les années cinquante dans des milieux bobo à Paris et en province d’alors (le terme n’était pas encore employé mais la psychanalyse et la psychologie avait largement commencé à souligner les effets dits pervers sur le développement des enfants des méthodes d’éducation traditionnelles). J’ai dès lors quelque peine à penser que de semblables sanctions aient pu encore être mises en application dans des établissements d’enseignement publics ou privés – même avec l’assentiment des parents – à une époque relativement récente. Je pense donc que la situation décrite remonte dans notre pays aux alentours des années vingt ou trente au plus tard – la grande époque du martinet, objet universellement présent dans les familles.

    2/ Toujours dans le cadre de cette brève histoire, malgré le cérémonial impressionnant entourant la fessée du puni – ressemblant d’ailleurs beaucoup, suivant nos errements actuels, à une double peine – l’impact d’une fessée mémorable n’a eu pour effet que de hâter l’abandon par le puni de vêtements qu’il jugeait élégants (dont le port lui rappelait désormais de trop mauvais souvenirs) pour l’adoption de la tenue d’uniforme. Pour le reste, il semble ne pas avoir modifié sensiblement son comportement puisque, un trimestre plus tard, il comparaissait à nouveau devant la directrice…Où se trouve dès lors l’utilité au plan éducatif d’une telle fessée à grand spectacle ?

  5. Benedicte dit :

    Bonjour a tous,
    J’ai été élevée dans une institution privée retro catho et les châtiments corporels, comme on disait pudiquement, existaient bel et bien.
    Certes, s’il y avait un martinet dans chaque classe, suspendu prés du tableau, il ne servait que comme menace et aussi comme incitation pour les mères qui n’en possédaient pas encore.
    Par contre les fessées étaient de rigueur et ça cuisait bien, soit nos cuisses soit, pour les grosses fautes, sur nos fesses car nous étions alors bien déculottées pour cela.
    A bientôt de Bénédicte

    • lepicurien64 dit :

      Eh oui Benedicte ! Moi j’ai reçu une mémorable fessée déculottée à14ans par ma directrice. Elle m’a fait hurler sous ses mains de fer. C’était l’époque, en 1965.

      • monenfance88 dit :

        Salut Lepicurien64,
        Moi en 1965, j’avais 11 ans, c’était tout époque, je me souviens de mes fessées reçu toujours déculottées au martinet, surtout pour mes fautes en dictée, en ce temps là, c’était 5 fautes égale zéro j’avais presque chaque jour zéro sur 20, je peux te dire que sa chauffait pour mes fesses, maman ne me loupait pas.

        Dernière publication sur Monenfance88 : 48 A NOËL1966

        • Labradorinfo dit :

          Oui la fessée au martinet pour les mauvaises notes c’était courant autrefois. On me disait « si ça ne rentre pas dans la tête ça rentrera par les fesses ».
          Au collège, certains profs nous collaient lorsqu’on avait des notes inférieures à 10/20, et comme à la maison les heures de colle entraînaient automatiquement une fessée au martinet mes fesses connaissaient bien le martinet. Une note comprise entre 5 et 8/20, c’était 4 heures de colle, et une note inférieure à 5 /20 c’était 8 heures de colle le mercredi. Cela m’est arrivé une fois d’avoir 8 heures de colle et mes fesses s’en sont souvenues.

          • Nelly dit :

            Bonsoir,
            Les résultats scolaires étaient donnaient souvent motifs à fessée. Il y avait les notes et les heures de colle.
            Mais aussi le moment crucial du bulletin avec les commentaires des professeurs et même une bonne moyenne ne suffisait pas si le commentaire était un peu négatif ou contenait « bavarde » cela m’a valu quelques séries de fesses rouges
            Bises

    • Florianne dit :

      Le pire était quand la déculottée était donnée devant une classe mixte. Cela m’est arrivé dont une fois terrible en cours d’EPS en 5e,dans une institution privée, pour avoir voulu baisser le short d’un plus petit de 6e : ses parents s’étaient plaints, et la semaine suivante, avec l’accord de mes parents, la prof m’a sortie du vestiaire des filles les fesses nues, short et culotte enlevés, jusque sur le stade dehors et devant les deux classes qui étaient là avant de me donner une sévère fessée. J’ai dû ensuite continuer le cours entier les fesses à l’air. J’étais morte de honte.

      • Rémi dit :

        Bonjour,
        Il m’est arrivé de recevoir la fessée en plein air comme je l’ai relaté dans « le bon temps du patronage 1ère partie » mais la monitrice n’avait pas été aussi sévère.
        J’avais pu conserver mon slip pour la fin de séance.
        Rester les fesses nues toutes rouges au stade pour pratiquer l’athlétisme à dû être bien humiliant!
        Je pense que vous ne vous êtes plus amusée à baisser le short d’un garçon après cette punition.
        Cordialement, Rémi

      • Labradorinfo dit :

        Moi j’étais fouetté au martinet à la maison lorsque j’avais des heures de colle, mais à mon avis, quand un élève est collé, il devrait recevoir une fessée déculottée pendant la retenue. Et encore plus : la tricherie pendant un contrôle devrait être punie d’une fessée déculottée devant toute la classe.La copie du tricheur devrait être notée zéro et accompagné d’heures de colle.

  6. CLAUDE dit :

    J’approuve: une punition scolaire doit être doublée par une correction familiale. Si c’était le cas aujourd’hui il n’y aurait plus de profs insultés voire agressés !

    • LABRADORINFO dit :

      Je suis d’accord, Chaque punition scolaire devrait être doublée d’une fessée à la maison. Pour les heures de colle ça devrait être la fessée au martinet sur les fesses nues.

      • CLAUDE dit :

        Bonjour LABRAORINFO. Je partage mot pour mot votre avis: chaque punition scolaire doit être châtiée à la maison, y compris le martinet pour les fautes les plus graves. C’est d’ailleurs ainsi que j’ai été élevé et cela ne m’a pas traumatisé, bien au contraire. Cordialement. CLAUDE.

  7. Alexis dit :

    Réponse (tardive) à Frédéric. Que nenni, je peux assurer qu’un internat pour garçons, de la sixième à la terminale, avait toujours les châtiments corporels comme méthode de sanction jusqu’à sa fermeture en juillet 84. Nombre de papas qui y furent pensionnaires regrettèrent par la suite qu’il ne soit plus possible d’y inscrire leurs fistons… et pour cause… il suffit de déplorer le désastre éducatif actuel…

  8. Labradorinfo dit :

    Il est regrettable que les retenues le samedi et le dimanche ne soient plus possibles. C’était une punition redoutée par les élèves. Dans certains pensionnats, une fessée déculottée au dortoir entraînait une retenue le samedi et le dimanche.
    La fessée durant les heures de retenue était une punition sévère mais qui donnait aux heures de retenue un caractère dissuasif.

  9. claude dit :

    Bonjour Edmée. D’abord merci pour ce truculent récit dans lequel vous décrivez avec talent les états d’âme de la victime que vous fûtes. D’après ce que vous dites: indiscipline notamment, cette fouettée au martinet vous ne l’aviez pas volée! J’ai oublié : « défaillances à répétition » qui aggravent votre cas et justifient aussi la fessée préparatoire dont vous avez écopé. Merci donc de nous faire partager avec talent une situation typique de l’adolescence. Cordialement. CLAUDE.

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