La fessée appliquée

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Contagieuse, la fessée pour Marie… Leçon de compassion

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Par Didier

On pense toujours que la fessée ou la mise au piquet sont des moments pénibles à passer et, certes, c’est bien le cas. Mais le lendemain même de la correction, quand vous vaquez à vos occupations habituelles en tâchant de ne rien laisser paraître et que vous subissez de surcroît les remarques ironiques des adultes et de certains autres enfants, c’est pour le moins aussi pénible.

Je n’avais rien contre le fait de faire les commissions pour ma mère, mais ce matin-là, sachant très bien que ma honte serait visible, je n’en avais guère envie. Bon, je n’allais pas discuter, mais j’étais gêné. Ma mère m’adjoignit ma sœur de 12 ans, une petite peste comme on n’en fait plus. Elle s’était déjà moquée de moi à la maison dans le dos de notre mère et je me doutais qu’elle allait continuer sur le chemin de l’épicerie.

J’avais raison. Elle commença par chantonner en boucle une comptine de son invention : « fessé cul nu, tout nu, fessé cul nu… ». Malheureusement, à chaque pas, ce maudit short à la fois trop court et trop étroit ne cessait de frotter ma peau encore très sensible, ce qui n’était pas pour améliorer ma patience. En chemin, nous avions croisé des gens. D’abord nos voisins, puis des passants. Chaque fois, ma punaise de sœur prenait un petit air de compassion pour me demander haut et fort si je n’avais pas trop mal.

« Tu n’as pas mal, là où tu as été fessé ? »

Inutile de dire que ces inconnus ne manquaient pas de me scruter d’un œil narquois. Ce fut bien pire au magasin ! La commerçante m’accueillit avec une observation lancée à la cantonade qui me fit rougir de honte :

« Ma parole, on dirait qu’on a reçu la fessée ! Et une bonne encore ! Pas vrai, mon gars ? »

J’aurais voulu que le sol m’engloutisse quand elle ajouta :

« Montre-nous voir ! »

Pas le choix ! Je me retournai et elle se mit à rire.

« Oui Madame, une grosse fessée, et cul tout nu ! » se crut obligée de préciser ma peste de sœur.

« Ce n’est pas bien de te moquer de ton frère » lui rétorqua la dame d’un air sévère. 

Ma sœur se tint coite sous le regard lourd de l’épicière, mais elle reprit ses quolibets dès la sortie du magasin. Je finis par en avoir assez et je la menaçai de rapporter ses moqueries à Maman. Mais rien n’y fit, et ce n’est qu’en vue de la maison qu’elle cessa de me harceler.

Maman était à la cuisine. Je commençai à ranger les commissions quand j’entendis cette phrase qui me parut adorable sur l’instant.

« Alors Anne, il paraît que tu te moques de ceux qui ont été punis ? »

Imaginez la suite…

« Mais non, pas du tout, Maman ! »

« Tiens donc, ce n’est pas l’avis de Madame Juliaume qui m’a téléphoné. Ta méchanceté l’a choquée ! »

« Heu… »

Je tournai discrètement la tête et je vis, à mon très grand plaisir, que ma sœur était rouge pivoine.

« Pas volé ! » me dis-je.

« Tu vas comprendre que les choses ont changé et que ton attitude de petite peste, je ne peux plus la tolérer ! »

« Mais… »

« Et ne discute pas ! »

Le ton était glacial, propre à geler toute tentative de réponse… Sauf chez ma sœur… 

« Mais, Maman, ce n’était pas bien méchant… »

« Je t’ai dit de ne pas répondre, je vais doubler la punition. »

Là, la chipie se tint coite.

« Didier ? »

« Oui, Maman ! »

Je me redressai, relevant la tête du cabas. Ma mère était très calme et ma sœur toute rouge, très rouge. 

« Combien de claques as-tu reçu, hier chez Marie ? »

« 75, Maman… »

Elle hocha la tête…

« Bien, je dirais donc que 75 doublés font 150, si je ne m’abuse… »

Il y en avait une qui ne savait pas à quoi elle se préparait.

« Et tu peux t’estimer heureuse car je n’ajoute pas le supplément que je lui ai donné ici ! »

Ma sœur avait des larmes aux yeux… Mais j’avoue m’être réjoui d’un sentiment de vengeance, pas très noble, certes, mais plutôt agréable.

« Anne, va te mettre au coin! Je dois donner un coup de fil… »

Elle n’eut rien d’autre à faire que d’obéir.

Profitant de l’absence de notre mère, Anne me demanda en chuchotant : 

« Tu as vraiment reçu autant de claques ? »

« Oui. »

« Ça t’a fait mal ? »

« A ton avis ? »

Non mais quelle gourde ! Evidemment que ça a fait mal une telle fessée !

Entendant les pas de notre mère, ma sœur se tut.

« Comme je n’ai pas encore de martinet, j’ai demandé à la maman de Marie de nous prêter le sien. Marie vient l’apporter. »

De pâle, le visage de ma sœur passa brutalement au rouge. Submergée de honte, elle réalisait que tout le monde allait savoir qu’elle avait été corrigée au martinet. Et à cause de sa petite jupe écossaise plissée qui n’en couvrait au mieux que la moitié, ses cuisses afficheraient en rouge les marques honteuses du martinet.

Quelques minutes plus tard, Marie arrivait porteuse de l’instrument de discipline. A sa mine un peu anxieuse, je devinais que sa mère ne l’avait pas mise au courant et qu’elle craignait sûrement pour ses fesses.

« Bonjour Marie ! Si j’ai demandé à ta maman de me prêter votre martinet c’est parce qu’Anne a trouvé que la punition que toi et Didier avez reçue hier est quelque chose de très amusant. Elle va donc à son tour goûter au martinet et sa punition sera même doublée car elle m’a répondu. »

Marie balbutia quelque chose d’indistinct en remettant le martinet à notre mère. Elle me lança un regard furtif que je lui rendis aussitôt.

« Anne, viens ici ! Appuie tes mains sur la table et écarte tes pieds. »

Ma sœur obéit non sans trembler.

Ma mère posa le martinet sur la table juste sous les yeux de la punie, puis releva sa jupe dévoilant la petite culotte blanche qui emprisonnait son postérieur. Sans attendre, Maman saisit l’élastique de la petite culotte et, d’un geste net, la fit glisser jusqu’aux chevilles. Les fesses lisses et rondes de ma sœur apparurent, leur blancheur contrastant avec l’écarlate de son visage.

Ma mère reprit le martinet, puis l’éleva très haut au-dessus des fesses crispées d’appréhension. Au premier coup, ma sœur glapit et son postérieur tressauta, s’ornant aussitôt d’une rayure rouge vif. Maman releva le bras et le deuxième coup tomba avec un claquement sec en plein milieu des cuisses. Oh ! que ça devait faire mal ! Ma chipie de sœur devait regretter ses moqueries !

Les coups s’enchainaient rapidement. Trois, quatre coups sur les fesses puis un autre à la limite des fesses et des cuisses, tellement fort celui-là qu’Anne sautilla sur place.

Le manque d’expérience de Maman dans le maniement du martinet était évident : d’une part, la sanction prévue était trop forte, d’autre part, elle y était allée « à fond » dès le début si bien que la résille de zébrures qui rougissait maintenant le postérieur de la punie s’accompagnait de gémissements au gré des claquements des lanières.

Et soudain, Maman changea de cible. Elle délaissa les fesses déjà toutes rouges pour fouetter l’arrière des cuisses. Les lanières se mirent alors à enlacer les deux cuisses nues et blanches à grandes volées. La cadence était rapide, celle-là même qu’elle adopte pour battre les tapis. Anne hululait en pleurant à chaque impact. Cela dut satisfaire Maman car elle cessa la fouettée et laissa Anne se tortiller pendant quelques instants avant de lui intimer l’ordre de gagner sa chambre. La punie remonta péniblement sa petite culotte en grimaçant et fila sans demander son reste.

Maman se tourna vers nous :

« Vous avez vu ? Je n’hésiterai pas à vous corriger de la même façon le cas échéant ! » proclama-t-elle

« Oui Maman ! »… « Oui Madame ! »

Je dois dire que je pris note d’éviter de la contrarier ces prochains jours. Visiblement après cette séance d’essai, notre mère avait le martinet bien en main !

« Vous pouvez monter et même aller près d’Anne pour la consoler, mais surtout, ne vous moquez pas d’elle! » conclut-elle en nous montrant le martinet. 

Nous découvrîmes Anne dans sa chambre. Elle était couchée à plat ventre sur le lit, la jupe relevée et la culotte baissée. Son derrière et ses cuisses étaient striés de rouge. Cela devait abominablement cuire. Par pudeur, je sortis de la chambre laissant Marie qui, en brave fille compatissante, s’inquiétait du popotin brûlant de ma sœur et tentait de la consoler en l’éventant.

9 commentaires »

  1. Benedicte dit :

    Bonjour Didier, donc ta mère ne possédait pas encore de martinet pour vous corriger? Suite a ce prêt du martinet par son amie et de sa première utilisation en a-t-elle acheté un? Si oui raconte-nous cet épisode : l’achat du premier martinet est toujours très troublant surtout si les futurs bénéficiaires sont présents. C’est humiliant de voir Marie, votre copine, venir elle-même apporter le martinet, son martinet , pour faire fouetter la petite sœur de son copain. Merci pour cette belle histoire qui me ramène des années en arrière.

    • Didier dit :

      Bonjour,
      Non ma mère ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Et « Nous » avons acheté un martinet très rapidement. Je raconterai prochainement cet épisode car effectivement j’en ressens encore le trouble.

      • Benedicte dit :

        Bonjour Didier,
        Je pensais bien que ta mère allait passer le cap et acheter un martinet après cette initiation. En effet c’est très troublant cet achat lorsque l’on est soi-même présent. Pour ma part, c’est sans être avertie que nous nous sommes retrouvées elle et moi chez le droguiste du coin et que je l’ai entendue dire à haute et ferme voix »Je voudrais un martinet, et un solide, pour cette gamine. »Vous dire mon émotions et aussi ma crainte! Et dès le retour à la maison, ma mère le suspendit en sort de le rendre visible de tous. Je souviens même de l’avoir étrenné le jour même, ma mère voulant me montrer qu’il n’était pas pour la décoration ! La douleur de ces premières cinglades est encore bien présente dans ma mémoire. A bientôt. Bénédicte

        • anais dit :

          Elle vous a corrigé de quelle maniere la premiere fois benedicte?

          • Benedicte dit :

            Bonjour Anaïs, le martinet acheté et pendu bien visible sa première utilisation fut donc effectuée dès le premier jour et oui!
            Prétextant une insolence ma mère me dit « tu as gagné Benedicte »et décrochant ce martinet tout neuf elle remonta ma courte jupe, me courba sous son bras et me cingla une dizaine de fois les cuisses assez vigoureusement à mon gout. Oh cette douleur aiguë et cuisante. Puis elle me fit raccrocher le martinet (la honte )et je suis allée dans ma chambre pour pleurer de douleur et d’humiliation: je venais de recevoir pour la première fois le martinet! En passant devant le miroir du couloir j’ai regardé mes cuisses: elles étaient toutes zébrées et rougies. Mais le comble c’est que ma mère m’envoya chez la voisine pour chercher un objet qui lui manquait : ce n’était en fait qu’un prétexte pour me faire sortir les cuisses enfeu.
            Et bien sûr la voisine , mère d’un copain me vit et dit « ah ! ca y est ta mère a acheté un martinet, c’est bien tu seras plus obéissante, depuis le temps que je lui dit d’acheter un martinet pour te corriger ! » J’étais rouge de confusion, mais si ce fut mon baptême du martinet ce ne fut pas la derniere fois.
            Et vous avez vous connu ce genre de punition.
            Amitiés en martinet, Bénédicte

  2. Didier dit :

    J’ai aussi bien connu la sortie « prétexte » après fessée au martinet ou à la « strap ». Quelle humiliation de devoir se montrer ainsi marqué aux regards goguenards des adultes et de certains autres enfants.
    « Ca t’aura fait du bien! » « Tu ne l’avais pas volé »…

    • Louis dit :

      Bonjour Didier, bonjour à tous,
      Pour ma part, je n’ai pas connu la douleur et l’humiliation du martinet. En revanche, Maman donnait assez souvent de bonnes fessées à la main, et souvent déculottées, surtout si j’étais en pantalon.
      A propos des moqueries de ta sœur, cela me rappelle un soir où Maman avait baissé le short et le slip blanc de mon frère pour lui administrer une magistrale fessée (à la main, donc). J’étais présent, ainsi que ma cousine Annie. Nous étions en effet en vacances, et nous avions pris Annie avec nous.
      Tout au long de la journée du lendemain, Annie n’arrêtait pas de se moquer de son cousin (en douce, donc quand ma mère – sa tante – avait le dos tourné), au sujet de sa fessée de la veille au soir. Mais à un moment, maman a entendu. Annie eut droit à une bonne remontrance. Un peu plus tard dans la journée, Annie recommença ses moqueries, sans avoir vu que maman était derrière elle.
      Maman courba sa nièce sous son bras gauche et la souleva par la taille, à l’horizontale, à un mètre du sol. Elle souleva sa jupe, puis attrapa énergiquement sa culotte blanche, pour la baisser à mi-cuisses. Annie commença à hurler, se cambra et mit ses pieds sur ses fesses pour se protéger. Maman lui intima l’ordre d’enlever ses pieds. Devant le refus de ma cousine, Maman la reposa au sol, puis s’assit sur le canapé, l’allongea sur ses genoux et lui coinça les jambes entre les siennes (elle l’a prise en « ciseaux », en quelque sorte). Maman n’eut plus ainsi qu’à tenir les poignets d’Annie, elle avait ainsi le champ libre pour infliger la cuisante et honteuse fessée déculottée à sa nièce.
      La fessée terminée, Annie voulut quitter les genoux de sa tata et se relever. Mais Maman lui expliqua qu’elle ne faisait qu’une petite pause de quelques secondes avant une deuxième fessée, qui fut aussi longue et aussi forte que la première. Cette punition fut doublée, disait Maman, en raison de son acte de résistance au début, lors de sa mise en position (elle refusait d’enlever ses pieds). Annie n’était pas habituée aux fessées de sa tata. Car mon frère et moi savions depuis longtemps que, quand Maman nous ordonnait d’enlever nos mains ou nos pieds de nos fesses, nous avions vivement intérêt à obéir, sous peine effectivement de voir doublée notre punition.
      Amicalement, à bientôt.
      Fesseusement vôtre.
      Louis3901

  3. mark saniez dit :

    Moi comme beaucoup de personnes regrettons ces décennies où nos mamans nous faisaient mettre des culottes très courtes à bretelles, blouses en nylon, béret etc..,et où l’on étaient fessés au Martinet !Certes les lanières en cuir du Martinet nous « chauffaient nos fesses et postérieurs » .Mais nous étions bien encadrés et nos devoirs et études bien surveillés par nos mères qui nous disciplinaient… ! et nos mères à l’époque avaient bien du mérite ! C’était quand même bien lorsque j’habitais dans les corons du Nord. Nos mères nous attendaient à la sortie de l’école sur les trottoirs dans leurs longues et larges blouses en nylon, et charlottes en plastique sur leurs têtes et leurs Martinets en main ! Et en plus du Martinet nos belles têts étaient rasées de près à la tondeuse électrique,surtout la nôtre qui nous apelait « encore » Bébés », même à 14 ou 15 ans et qui nous disait devant tout le monde , » allez les Bébés, Maman va vous donner du Martinet ! » Et tout le monde pouvait entendre les  » schlacks du Martinet sur nos fesses suivis de30mn à genoux mains sur la tête !Puis elles nous relevaient par le croisillon de nos bretelles dans le dos pour nous mettre sur leurs genoux ,sur leurs longues blouses en nylon et nous faisaient de gros calins en nous disant, » mais les fessées au Martinet c’est pour votre bien les Bébés… ! Et quant à ceux qui avec leur phycologie à 1 centime disent  » ah mais c’était de la maltraitance, moi je leur réponds que  » qu’est ce qui est plus grave recevoir une bonne fessée au Martinet ou aller à l’école avec un revolver,ou un couteau ?… »

    • monenfance88 dit :

      Entièrement d’accord Mark. Moi je n’habite pas dans le nord, mais le martinet marchait sur nos fesses nues et on voyait la tondeuse tous les mois en fonction de mes notes, alors souvent très basses, surtout en orthographe (ce mot, j’ai appris à l’écrire sans faute, depuis que j’ai Internet). Maman m’appelait mon bébé même devant les copains et ce jusqu’à l’âge de 14 ans, j’avais beau lui dire « Maman, je suis plus un bébé » mais sa réponse restait la même « pour moi tu seras toujours mon BB ». Que voulez-vous dire après ça ? Je m’inclinais.

      Dernière publication sur Monenfance88 : 45 le 14 juillet 1965,

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