La fessée appliquée

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Contagieuse, la fessée pour Marie !…

Contagieuse, la fessée pour Marie !…  W.G.-Colber-11-297x300 

 

 

 

 

 

 

 

Par Didier

 Nous avons déménagé quand j’avais 13 ans et, de la grande ville, nous sommes passés à un petit village de la campagne profonde. Contraste absolu. D’ailleurs, j’ai bien aimé ce changement. Dans le petit coin de rue villageoise où nous habitions, je me suis rapidement fait une amie. Marie avait un an de plus que moi, quatorze ans donc. C’était une jolie fille, déjà un peu femme dans son corps, toujours vêtue – comme moi d’ailleurs cet été-là – d’un short très court dans ce tissu éponge qui reste pour moi associé à cette période de ma vie.

Je fus très vite étonné qu’elle obéisse aussi rapidement et en silence aux ordres de ses parents, de sa mère surtout, mais je compris bientôt la raison de sa docilité…

Ce jour-là, nous écoutons de la musique dans sa chambre. Sans doute, comme tous les jeunes, avons-nous réglé le volume un peu fort car, du rez-de-chaussée, sa mère, intime à sa fille l’ordre de baisser le son. Marie s’exécute immédiatement. Quelques minutes plus tard, des pas montent rapidement l’escalier de bois et la porte de la chambre s’ouvre à la volée.

« Je ne t’ai pas demandé de baisser le volume ? »

Marie s’empourpre :

« Mais Maman, je l’ai fait ! Demande à Didier si… »

« Tu n’as rien baissé du tout. Tu vas baisser autre chose dans cinq minutes quand j’aurai fini au téléphone ! »

Elle sort, laissant Marie toute blanche et prête à fondre en larmes. Sans rien dire, elle coupe la musique. Je ne sais que dire car je ne saisis pas du tout ce qu’il va se passer. Je lui prends la main :

« Qu’est-ce que ta mère a voulu dire ? »

« Ben tu sais bien… » me répond-elle en détournant les yeux et en rougissant.

« Non, je ne sais pas du tout. »

Là, Marie du fond de sa détresse, me regarde, interloquée.

« Enfin tu n’as jamais reçu la fessée ? »

Je secoue la tête négativement.

« Non. Moi, jamais. En ville, c’est moins courant, surtout dans le milieu de mes parents plus enclin à une éducation douce. »

« Eh bien ! chez moi, c’est souvent. Et là, je sais que je vais recevoir une fessée déculottée. »

Son ton de certitude me déconcerte, elle le sent et m’explique :

« Je le sais parce qu’elle a dit que je vais devoir baisser autre chose. Et cette chose-là, c’est ma petite culotte, vois-tu. »

J’avoue que je suis sidéré : je n’imaginais pas que cette grande fille puisse être encore traitée de la sorte mais je ne suis pas au bout de mes surprises…

« Quoi ? Elle te couche sur ses genoux, euh… pour te donner la fessée ? »

Marie secoue la tête en pleurant. Entre deux sanglots, je parviens à comprendre que depuis qu’elle est « femme », on ne la touche plus à la main (c’eût été « choquant » !), mais au martinet et parfois à la badine.

J’ai des difficultés à avaler ma salive. Maintenant je comprends la peur et les sanglots de Marie, et la raison de son incroyable docilité, qui m’avait étonné dès le début, devient évidente !

« Marie et Didier, descendez ! »

L’heure est venue. Marie ravale ses sanglots et nous descendons l’escalier. Je m’attends à être congédié sous un prétexte quelconque.

« Puisque tu ne sais pas obéir, tu connais le tarif ma fille ! » dit sévèrement sa mère.

Puis se tournant vers moi, elle ajoute d’un ton bourru :

« Puisque Marie t’a pris à témoin, tu vas voir comment je punis les désobéissants et n’imagine pas que je n’en ferais pas de même avec toi si c’était nécessaire. »

Je rougis tandis que Marie proteste faiblement :

 « S’il te plaît, Maman… Pas devant Didier ! »

Mais sa mère reste sourde à sa prière et lui ordonne :

« Penche-toi sur la table ! »

Marie se penche et saisit la table en baissant la tête. Dans cette position, le short se tend. Je le revois encore ce petit short, moulant parfaitement ses belles fesses rondes ! Sa mère s’approche et, d’un coup sec, l’abaisse au-dessous des genoux. Pour la première fois de ma vie, je vois la petite culotte d’une grande fille. Je m’en souviens encore : blanche, d’aspect soyeux, avec un élégant petit liseré de dentelle.

« De plus, comme tu m’as désobéi en public, tu recevras cinquante coups. »

D’un geste distrait, elle baisse la petite culotte de sa fille comme si je n’étais pas là ! Je me dis :

« Quels drôles de gens ! Comme elle est « femme », on ne la fesse plus à la main mais on n’hésite pas à la mettre cul tout nu devant un garçon pour l’exemple ! Quelle curieuse logique ! »

La vision de ses jolies fesses bien blanches qui tranchent sur la peau bronzée de mon amie me trouble et j’ai honte de trouver cela agréable.

Sans attendre, sa mère sort un martinet du tiroir de la table. C’est la première fois que j’en vois un en action. Il a l’air méchant avec sa touffe de lanières et je suis curieux d’apprendre comment on s’en sert.

Elle lève le bras et le fait retomber avec violence sur les fesses nues. Marie sursaute. Je la vois serrer les dents… et ses deux globes jumeaux, avant d’articuler :

« Un ! ».

J’ai des sueurs froides. Je m’imagine à la place de mon amie. Je me vois arrachant le martinet à sa mère, mais ce n’est qu’un rêve, car je suis pétrifié, incapable de bouger ! Je regarde sans pouvoir en détacher les yeux la marque rouge vif qu’ont fait les lanières sur la peau blanche.

Le deuxième coup vient du bas et fouette la limite entre les fesses et les cuisses. Le tendre arrondi si sensible.

« Deux ! »

Coup après coup, les fesses se zèbrent de stries vermillon et les cuisses ne sont gère épargnées, bien au contraire. Avec son petit short, tous les gens qu’elle rencontrera pourront voir qu’elle a été fouettée. Quelle honte pour une grande fille comme elle ! Je me sens un peu bizarre et mes réactions me gênent car l’excitation me gagne.

« Quarante cinq ! » prononce Marie d’une voix chevrotante.

Les cinq dernières cinglées se succèdent à une cadence folle, laissant à peine le temps à mon amie de compter, et toutes tombent sur le haut des cuisses. Marie sanglote.

« Je ne te mets pas au coin puisque Didier t’a vue. Tu peux remonter dans ta chambre avec lui et continuer ce que vous faisiez, mais… moins fort, hein, la musique ! »

Elle prononce la deuxième phrase comme si de rien n’était. J’en suis médusé.

Marie attrape et, avec une grimace de douleur, remonte lentement sa petite culotte, puis son short. C’est bien ce que je pensais : le short couvre les fesses mais pas les cuisses et d’un seul regard on peut se rendre compte que Marie a reçu le martinet.

Dans la chambre, Marie se couche sur le ventre et, pendant que nous parlons, j’essaye de la réconforter de mon mieux.

« Ce n’est rien, ce n’est pas ta faute. »

Elle porte la main à ses fesses pour les frictionner doucement à travers le tissu.

« Oh ! si je pouvais baisser ma culotte ! » murmure-t-elle.

Je m’allonge à côté d’elle et…, mais nous avons ouvert un album « prétexte » au cas où. Elle m’a confié tout bas qu’elle était fréquemment fessée ainsi. Je suis très troublé et je l’embrasse sur la joue.

Je n’avais jamais eu de fessée de ma vie. Mais bientôt mes parents apprirent les us et coutumes locaux… et mes fesses ne furent plus si tranquilles…

illustr. W.G. Colber

5 commentaires »

  1. henri dit :

    Quel beau récit ! Voila qui nous rajeunit et certain(e)s ont sans doute en mémoire les mêmes scènes !
    J’espère que Didier ne nous fera pas trop attendre pour raconter dans quelles circonstances ses parents ont adopté ces coutumes locales !…

  2. Nelly dit :

    Joli texte une très belle histoire qui est remplie de sentiments et de tendresse, bises

  3. CLAUDE dit :

    Pour moi, toute désobéissance doit être punie. Certes 50 coups de martinet fesses nues et en public, c’est cher payé pour une bêtise dont la gravité n’est pas très grande. Mais il vaut mieux cela que d’avoir laissé Marie impunie. Elle devait obéir, elle a mérité sa fessée, même si elle fut très (trop ?) rigoureuse.
    Cordialement. CLAUDE.

  4. Alain L. dit :

    50 coups de martinet ? Le nombre ne peut signifier réellement quelque chose que d’après le genre de martinet employé. S’il s’agit d’un modèle ancien muni d’un robuste faisceau de lanières de cuir, la correction est sévère en effet. Avec les ersatz qui en tiennent lieu aujourd’hui, les cinglées ne sont qu’époussetage de plumeau ! Qui saura ?

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