La fessée appliquée

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Contagieuse, la fessée pour Marie. A mon tour maintenant !

Contagieuse, la fessée pour Marie. A mon tour maintenant ! Euzinha-12-5-300x251

 

 

 

 

 

 

 

Par Didier

C’est la fraîcheur sur mes fesses qui m’avertit de mon malheur. Oh ! J’avais bien senti mon short glisser le long de mes cuisses et s’arrêter aux genoux, mais le doigt glacé qui baisse mon slip, laissant une légère brise caresser mon postérieur d’un blanc laiteux, ne laisse aucun doute : je suis déculotté !

A mesure que cette fragile protection descend, le rouge me monte aux joues. J’ai les tempes un peu humides et la gorge bien sèche tout à coup. Maintenant, je sais pertinemment ce qui m’attend. J’ai tellement la frousse que le fait d’avoir les fesses à l’air (sans compter le reste !) devant Marie me semble moins grave. La rougeur pourtant, c’est bien de la honte ! A force de m’agripper au bord de la table de cuisine, j’ai les mains toutes moites.

Marie et moi sommes devenus inséparables et nous flirtons même un peu…

L’après-midi a bien commencé : promenade main dans la main dans la campagne, petit bisou dans un chemin creux et retour à la maison. Plus exactement dans le jardin où Marie s’assied sur mes genoux. Rien de bien méchant, et du reste aucun de nous deux ne pensions à aller plus loin. Mais voilà, sa mère nous surprend dans cette position. Poussant des hauts cris, elle juge que c’est indécent et que nous devons être punis. Là-dessus, elle nous entraîne dans sa cuisine où le martinet est accroché à son clou.

« Mais vous vous rendez compte ? Ça ne se fait pas ! Toi, ma fille, tu vas être punie ! »

Sachant bien ce que « punir » veut dire dans la bouche de sa mère, Marie devient livide. Puis, Mme V. ajoute en se tournant vers moi :

« Et toi aussi, Didier ! »

Je suis à peu près sûr d’être devenu aussi blanc que ma copine. Après un instant de réflexion, elle précise : 

« Je vais commencer par toi Didier, et Marie regardera. Puis ce sera ton tour de profiter du spectacle. »

Je me doute bien que la correction sera au moins égale à celle dont j’ai été témoin à peine dix jours auparavant. En fait, la réalité dépasse mes craintes et, lorsque la sentence tombe, le chiffre annoncé nous fait baisser le nez à tous les deux : « soixante-quinze coups de martinet ». Au lieu de cinquante, une dose nettement plus sévère !

C’est énorme ! Et même maintenant, je n’en donnerais pas autant à mes partenaires consentantes.

Madame V. nous laisse environ une demi-heure au piquet dans la cuisine pour « réfléchir » et curieusement la seule crainte que j’ai – à ce moment-là – c’est de ne pas être aussi résistant que Marie.

Lorsqu’elle revient, mes craintes changent d’objet pour se concrétiser à la vue du martinet de cuir noir qu’elle me pose sous le nez tandis que je me « mets en position » sous les yeux de Marie.

Puis vient le déculottage. C’est terrifiant le déculottage quand c’est bien fait. Le short d’abord, puis une pose, le slip ensuite et une nouvelle pose. Le puni sait qu’il va payer sa faute et que rien ne pourra y remédier. L’attente du premier coup est terrible. Pour moi, c’est vraiment le tout premier !

Je n’entends pas l’impact, je le sens. Une langue de feu me barre les fesses, et puis se divise en plusieurs traînées flamboyantes. Je tressaute sans gémir, et compte d’une voix faible : « Un ! ».

A « Deux ! », j’éprouve la même sensation terrible en travers de mes cuisses, très haut et je sens mon postérieur brûler à nouveau.

Les coups se suivent atteignant tantôt les cuisses tantôt les fesses. On dirait qu’en me fouettant, Mme V. compose une fugue dont le contrepoint serait mes trémoussements. Car je danse. Je peux bien vous le dire. Et je danse très vite. Je n’ai plus honte, j’ai seulement mal ! Le haut de mes cuisses est en feu, mes fesses reçoivent encore et encore les cinglées de lanières et je sens une traînée de flammes jusqu’aux genoux d’un côté et dans le bas du dos de l’autre. Je pense que Marie me regarde et, crânement, je serre les dents. La dernière dizaine de cinglades me fait sauter car elle va de plus en plus vite et quand j’articule, des sanglots dans la voix, « 75 », je sens des larmes couler de mes yeux.

« Bon, fait la voix très calme de Mme V., tu te relèves, tu te mets dans ce coin. A ton tour de voir comme on a l’air bête avec la culotte baissée à se faire fesser. »

Comme j’essaie de marcher avec mon short et mon slip baissés, elle s’esclaffe :

« Remonte-moi ça grand nigaud !»

C’est reculotté que je dois d’assister à la punition de mon amie. Pour elle, le cérémonial est le même : courbée, fesses bien en évidence, short et petite culotte rose aux genoux. C’est dans cette position qu’elle reçoit la même impitoyable déculottée que moi. Les stries rouges se multiplient, s’entrecroisent, dessinant une dentelle vermillon sur les fesses et les cuisses. Rapidement, elle sautille aussi sur place écartant de temps à autre les jambes et montrant ce qu’elle doit souhaiter cacher. Vers le cinquantième coup, ma copine laisse échapper un unique gémissement et sa fessée se termine comme pour moi par une salve rapide et magistrale ne lui laissant pas le temps de reprendre la « position réglementaire » entre deux cinglées.

Je dois reconnaître que mes fesses et mes cuisses brûlantes ne m’ont pas empêché d’être émoustillé par le tableau que Marie dévoilait involontairement.

Après nos fessées, nous pensons en être quittes, mais non !

Conduits dans la chambre de Marie, nous devons nous déculotter à nouveau pour être mis au piquet fesses nues, chacun contre un mur opposé.

Mme V. nous laisse seuls avec la consigne de mettre les mains sur la tête et de nous taire. Il ne nous serait pas venu à l’idée de désobéir ! Je vous en réponds.

Un peu plus tard, j’entends un léger bruit dans l’escalier : elle revient. Mais surprise, elle n’est pas seule ! Les deux frères cadets et la petite sœur de Marie l’accompagnent !

« Regardez bien vous trois, dit-elle, regardez-les bien et souvenez-vous que d’être « grand » ne vous met à l’abri de rien. »

Comme nous devons être mignons tous les deux, car j’entends un gloussement, je pense que c’est Laure.

« Tu ferais mieux de ne pas rire, la prochaine ce pourrait bien être toi et à ces deux-là de regarder ! »

Ce qui fait taire aussitôt la gamine.

Elle renvoie jouer les trois petits avant de nous autoriser, enfin, à nous rhabiller et à reprendre nos activités.

Je suis toujours étonné de constater qu’une fois la fessée donnée, aucun grief ne subsiste, ce qui n’est, somme toute, pas plus mal. Avant de nous laisser, Mme V. m’avertit toutefois qu’elle préviendra mes parents.

Dès qu’elle est sortie, je me précipite vers le miroir de Marie pour me rendre compte de ce qu’on voit de ma honte…

Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’on voit très bien : jusqu’à mi-cuisses descend un entrelacs de marques rouges qui laissent deviner sans équivoque aucune, que j’ai été fessé comme un gamin et je lâche :

« Elle ne m’a pas raté. »

Marie approuve en se massant doucement les fesses et en me faisant un sourire gêné. Elle est exactement dans la même situation que moi et personne ne pourra ignorer sa fessée.

Je donnerais tout pour pouvoir enlever mon slip… mais ce n’est vraiment pas la peine d’aggraver notre cas !

Marie est prise soudain d’une inquiétude :

« Et pour toi ce n’est pas fini ! Elle va en parler à tes parents et tu seras sûrement encore puni. »

Je fais « non » de la tête.

« Ne t’inquiète pas, je serai sans doute grondé mais rien de plus. Je n’ai jamais eu de fessée chez moi, je te l’ai dit. »

Ah ! si j’avais su la suite…

Illust. Euzinha

Un commentaire »

  1. CLAUDE dit :

    Je trouve ces corrections tout à fait justifiées. Il y a trop de laxisme aujourd’hui, notamment (et pas seulement) chez la jeunesse.Insolence (envers les profs surtout), désobéissance, violence et aussi dans le domaine des mœurs.J’ai reçu une éducation catholique ouverte mais très stricte dans le domaine du sexe: masturbation, flirt et à fortiori copulation étaient sévèrement châtiés. Le Martinet servait, entre autres à châtier ces dérives sexuelles. Mais je ne le recevais qu’en FAMILLE surtout pour ce motif-là. Je ne le regrette pas et je crois que dans notre société qui bannit quasiment tout châtiment corporel le comportement des jeunes pourrait aisément être amélioré par un retour MODÉRÉ au Martinet: juste assez pour le rendre dissuasif, et l’ayant éprouvé dans ma jeunesse, ce n’est pas difficile…D’ailleurs je suis prêt à parier que si ces méthodes revenaient, les jeunes l’accepteraient car d’une certaine manière ils se sentiraient encadrés, alors qu’ils sont aujourd’hui abandonnés à toute les dérives par une société qui s’imagine pouvoir éduquer avec de belles paroles ! CHICHE !

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