La fessée appliquée

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Culotte plastique, pipi-au-lit, fessées aux orties… souvenir de mes 13 ans

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Par Mark. S.

Voici un souvenir que je n’aurais jamais pu narrer sans avoir eu connaissance du mot « énurésie et incontinence » chez les jeunes.

Dans les années 70, nous habitions à la campagne dans le centre de la France et moi, qui faisais encore pipi au lit à 13 ans, je ne cessais d’irriter ma pauvre mère qui ne comprenait pas pourquoi je me laissais encore aller à mon âge et croyait que je faisais exprès.

A ma grande honte, le rituel recommençait presque tous les matins. Cela ne traînait pas : direction la salle de bains, mis entièrement nu dans la baignoire manu militari, vigoureusement lavé – pour ne pas dire étriller – de ses mains, puis 10 bons coups de martinet sur mon postérieur pour m’apprendre à être propre, et enfin, habillé par elle comme si j’étais encore un bambin.

Elle me faisait enfiler un maillot de corps, une chemisette, le slip, une culotte très courte que relevaient au maximum des bretelles à clips, ma blouse en nylon bleu-roi boutonnée dans le dos avec de grands boutons rouges, enfin le béret et… en avant pour le collège !

Un jour, rentrant de l’école, j’aperçus deux culottes en plastique fermées par des boutons métalliques à pression !

« Tiens, dit ma mère, puisque tu ne peux pas te retenir, tu mettras ces culottes à partir de maintenant, ça me fera toujours moins de draps et de linge à laver ! »

«  Mais je ne suis plus un bébé ! » dus-je protester

« Pour moi si ! car tu fais encore pipi au lit à 13 ans Et tu vas en mettre une immédiatement ! »

Comme je continuais à lui désobéir, elle alla décrocher le martinet, baissa ma culotte et me flanqua de nouveau une douzaine de coups de martinet sur mes fesses nues. Pleurant et geignant comme un enfant, je dus la laisser me mettre cette horrible culotte en plastique en guise de caleçon, puis remonter ma culotte courte à bretelles par-dessus.

Me sentant encombré par ces épaisseurs et gêné également par le bruit des frottements du plastique, je demandai à ma mère comment  j’allais faire aux toilettes avec tout cet attirail sur moi en plus de la blouse boutonnée dans le dos.

« Ah ! mais ça, mon garçon, c’est à toi de te retenir pour ne plus faire pipi au lit ! »

Le soir même, avant de m’endormir, je me persuadai qu’avec l’aide de cette culotte en plastique, ma mauvaise manie cesserait durant mon sommeil. Catastrophe au réveil !  je m’étais de nouveau oublié !  Ce matin-là, après le bain, ma ration de martinet fut doublée…

Bien  entendu, au collège, je faisais tout pour que mes camarades ne devinent pas dans quelle sorte d’inconfort je passais la journée ! Je n’osais même plus aller aux toilettes. Il n’y avait que les jours de gym où ma mère m’exemptait de cette infamante culotte en plastique, non pas pour m’éviter une humiliation face à mes camarades et à la prof de gym, mais pour des raisons pratiques : mon short de gym était bien trop court et étroit pour contenir l’épaisse culotte de plastique.

Un beau jour, constatant que rien ne s’améliorait, ma mère me déshabilla sans explication dans la cuisine, ce qui était tout à fait inhabituel. Entre-temps, j’avais aperçu un bouquet d’orties fraîchement coupées sur la table. Bizarre ! Puis je la vis enfiler sa blouse de nylon jaune et une paire de gants en caoutchouc.

Ensuite, après m’avoir reculotté avec la culotte en plastique, elle introduisit dans le fond le fameux bouquet d’orties sur lequel vint se plaquer le fond de ma culotte courte.

Ceci fait, elle se mit à tapoter mon postérieur. L’effet fut immédiat ! Je commençai à danser en criant et en frottant mon arrière train, aggravant les abominables sensations urticantes qui dévoraient mes fesses sous la culotte !

Loin de s’apitoyer, ma mère m’avertit que si je m’obstinais, j’aurais droit aux orties fraîches dans le fond de ma culotte deux fois par jour en plus de la culotte en plastique.

Il fallut attendre mes 15 ans pour que cesse ce régime. L’étrange et pénible manie du pipi-au-lit ainsi que le rituel des punitions qu’elle entraînait prirent fin mystérieusement. Tout rentra dans donc l’ordre. Plus de culottes en plastique ni d’orties !

Pour autant, dans les deux années qui suivirent, et malgré mon âge, ma mère ne me dispensa ni du port de la blouse à boutons, ni de la culotte courte à bretelles, ni des fessés au martinet qui devinrent de plus en plus sévères ! L’habitude était prise de me traiter comme un enfant incapable de se contenir.

Aujourd’hui, avec le recul et la connaissance que j’en ai, je suis sûr que les termes d’incontinence ou d’énurésie qui désignent ce trouble lui étaient inconnus. Qu’elle soit pardonnée !

 

Illustr. Mattyfantasy 719

3 commentaires »

  1. monenfance88 dit :

    Salut Mark, moi j’ai eu même problème que toi : pipi-au-lit jusqu’à l’adolescence aussi maman mettait un « drapeau » (lange) « en coton dans ma culotte dans la journée. La nuit, c’était lange plus culotte en plastique. J’avais également droit à la méchante ration de mon copain, le martinet.
    Et comme toi également, tabliers d’écolier avec boutons et dans le dos et ceinture attachée dans le dos jusqu’à l’âge d’entrée au collège,(j’avais 12 ans). Pour des raisons pratiques, ma cousine me refilait ses fameux tabliers le plus souvent roses. Je les portais à la maison, mais Maman me menaçait : « pour la maison, tu es très bien, mais en cas de punition, tu porteras cette blouse rose même au collège. Je connus cette humiliation deux ou trois fois au collège. Quant aux séances de martinet, j’ai eu moins de chance que toi puisqu’elle l’utilisa encore bien plus tard ! Au lycée, je n’vais pas envie de m’en vanter !

    Dernière publication sur Monenfance88 : Merci pour ce commentaire comment était cheveux, maman les tondait a ras, pour chaque punition

    • monenfance88 dit :

      Moi-même, j’ai eu le même problème que toi la nuit. Pour m’éviter de trop me mouiller, Maman me mettait entre les jambes, en plus de la culotte en caoutchouc, un drapeau (un lange) plié en pointe et un autre plié entre les jambes, tout cela retenu par une épingle de sûreté comme les bébés et ce jusqu’à presque 16 ans, l’age où ces fuites très gênantes, le pipi-dodo comme disait Maman qui m’appelait son BB.
      Cependant, depuis l’âge de 12 ans, je recevais parfois de bonnes cinglées de martinet, mais qui ne faisaient pas grand chose.

  2. fraischa dit :

    Mes parents qui étaient paysans m’avaient envoyé passer quelques jours chez ma tante et mon oncle car ils ne pouvaient pas s’occuper de moi travaillant à la ferme. Mon séjour ne se passa pas trop pas mal. Tous les matins, ma tante venait me chercher dans ma chambre et vérifiait mon lit, Hélas un matin, elle s’aperçut que j’avais fait pipi, ce qui la mit en colère. Elle me déshabilla complétement, m’allongea sur ses genoux, et criant « c’est du propre ce que tu as fait ! » elle me donna une fessée. Je hurlai tant ses claques me faisaient mal. Puis elle m’emmena prendre un bain et après le petit déjeuner elle me fit mettre au coin pendant un moment. Ce n’est pas le meilleur souvenir de ma vie !

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