La fessée appliquée

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Culottes courtes et martinets, objets de ma fascination

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Par Jérémie

Mon jardin secret

J’éprouve une fascination pour les culottes courtes et les martinets. J’ai plus de 50 ans et je ne saurais dire pourquoi ce fantasme dure depuis mon enfance où il a pris naissance.

En fait mon plaisir est de porter des culottes courtes et sans le moindre sous-vêtement. Le contact direct du tissu avec la peau nue et le sexe m’excite irrésistiblement. Je me suis peu à peu constitué une énorme collection de culottes courtes de diverses matières et textures: tergal, velours, flanelle, coton et aussi satin. Les couleurs sont le plus souvent classiques : gris, marine, marron, noir, beige. Pour certaines d’entre elles, ce sont des pantalons ou des shorts que j’ai raccourcis à 5 cm au maximum de la fourche de l’entrejambe.

Afin d’exagérer le ridicule de ma tenue – le but étant de me faire bien remarquer – je la complète avec des chaussures de ville ou des sandalettes, des chaussettes blanches ou écossaises, parfois montantes, des bretelles et un blouson démodé. Parfois, j’ose même visser un béret sur mon crâne. Le sommet du ridicule !

Ainsi accoutré, j’entreprends la tournée des jardineries et grandes surfaces des alentours, en voiture ou mieux encore à vélo, avec le risque conscient d’y croiser des personnes de ma connaissance. Il m’est arrivé d’y aller les cuisses dénudées marquées à l’avant et à l’arrière de zébrures explicites, car moi aussi j’ai découvert le plaisir tiré de l’application de coups de martinet sur les cuisses et les fesses et je dois convenir que, comme une drogue, non seulement, on y revient de plus en plus souvent, mais en plus en augmentant les « doses ».

Une fois dans le magasin, je n’achète que le martinet, dit « pour chien », et au moment du choix, je prends mon temps pour acquérir le plus épais (il y a de vraies différences entre eux) sous le regard des autres acheteurs, que je ressens évidemment avec honte… mais plaisir. Ensuite, je me rends tranquillement à la caisse en portant l’objet d’une façon ostentatoire, mais je n’ose pas encore regarder les autres clients pour constater leur réaction.

A la caisse, je sens le regard de la caissière et des autres clients, surtout s’il y a une file d’attente, mais je n’ai encore subi aucune réflexion. Je garde le ticket de caisse (qui mentionne souvent : « martinet pour chien ») et il m’est arrivé de préciser que cela me fera un marque page ! Je sors fièrement du magasin, mon beau martinet à la main.

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Il ne me reste qu’à l’essayer le plus vite possible. Quand je me fouette, j’y vais de bon cœur, mais que j’aimerais que ce soit quelqu’un ou mieux encore quelqu’une qui s’en charge ! J’ai maintenant une belle collection, fréquemment auto-utilisée. Le meilleur de mes martinets (parmi les dix achetés en un mois) que j’ai trouvé dans une jardinerie est de couleur marron au manche lisse et ses lanières claquent fort !

J’ai complété ma panoplie avec quelques martinets « faits maison » confectionnés avec des ceintures en cuir découpées en lanières et quelques autres avec des câbles électriques dénudés ou non et, à la bonne saison, une bonne poignée d’orties, sans oublier un choix de badines ou de verges de diverses espèces végétales : noisetier, bouleau, troène et un délicieux forsythia long et souple. Comme vous le voyez, je suis bien équipé, mais mon jeu reste solitaire et c’est bien dommage !

Attirance pour les culottes courtes : mystère

En ce qui concerne mon attirance marquée pour le port de shorts et de culottes courtes, si possible ridicules, cela remonte à si loin que je n’ai pas de souvenir précis. Je me souviens toutefois que ma mère rangeait mes culottes courtes en tergal dans son armoire et non dans la mienne et que je développais des stratégies pour les récupérer et les porter en cachette.

Ma mère était une femme fine et complexe et elle a dû comprendre ce qu’il se passait. Cependant, bien que libérale dans son mode de pensée et d’éducation, elle était catholique pratiquante (et très pudique). En tout cas, elle n’a jamais abordé la question et moi non plus.

Comment expliquer cette attirance puisque je portais des pantalons presque toute l’année et n’ai jamais cherché à porter des culottes courtes à l’école ? Je me souviens seulement d’un garçon au collège, le seul élève qui portait des culottes courtes, vraiment courtes, en tergal gris, même en hiver. Cela me subjuguait et me faisait envie et provoquait chez moi une excitation, mais je n’ai pas cherché à l’imiter J’associais la culotte courte à un ensemble de jeux « scénographiés » proches du scoutisme (que je pratique encore avec assiduité, je l’avoue). Ces scénarii se terminaient et se terminent toujours par une « délivrance manuelle ».

J’ai eu des phases plus ou moins intensives dans ma vie et cela n’est pas toujours sans risque : je me souviens de l’étonnement de ma première épouse de me retrouver en short de satin rouge dans le lit conjugal. Je pense qu’elle a compris quelque chose mais n’a pas insisté et je me suis fait plus discret. Ma vie par ailleurs a toujours été normale et plutôt réussie sur le plan familial et professionnel mais je garde ce petit fétichisme dans un coin caché de ma pensée et de ma vie.

Le couplage martinet-culotte courte : autre mystère

Là aussi, je n’ai pas souvenir que cela m’ait de quelque manière attiré. J’ai vécu dans un univers serein et donc sans le moindre geste de violence. Certes, chez nous, comme dans la plupart des maisons sans doute dans les années 60 et 70, il y avait bien un vieux martinet avec quelques lanières usées datant de l’époque de mes aînés, mais il ne servait presque pas, sauf pour faire peur. Dans les rares cas où mon père souhaitait m’en faire goûter, mes aînés s’interposaient pour me défendre. J’en étais bien content ! Enfin, je n’ai pas le souvenir de cuisses striées chez ce jeune collégien en culotte courte auquel j’ai fait allusion précédemment ; néanmoins, l’emploi des châtiments corporels était une question que l’on se posait entre copains concernant ce jeune garçon, mais mes souvenirs restent obscurs.

C’est plus tard, à l’adolescence puis à l’âge adulte, et sans doute pour enrichir l’excitation obtenue avec mes tenues puériles que j’ai commencé à essayer des badines coupées sur des arbustes et des arbres sur mes fesses et mes cuisses. L’utilisation de ces badines a très vite accentué cette excitation et j’y ai trouvé, je le reconnais, un grand plaisir.

Des lectures, notamment Histoire d’O, m’ont aussi fait fantasmer et admettre que j’aurais aimé être moi-même fouetté. Ce n’est que récemment, et la lecture des témoignages de ce blog me montrant que d’autres que moi partagent des goûts semblables, que je suis passé à la vitesse supérieure.

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Mes mises en scènes ont changé d’horizon et pris une autre dimension. Auparavant, je les réalisais chez moi à l’abri des indiscrétions, ou à la rigueur dehors sous le couvert d’un bois. Aujourd’hui, je pratique au grand jour et c’est ainsi que je me promène en culotte courte, été comme hiver, habillé ridiculement et si possible les cuisses zébrées d’une vigoureuse fouettée.

Cet hiver, par exemple, j’ai fait plusieurs fois mes courses en grande surface en culotte courte ! J’assume aujourd’hui un plaisir mélangé de fierté et de honte de me balader ainsi en public, fierté de dire : « moi, j’ose ! », jouissance inexplicable de la honte face aux regards étonnés et incrédules des gens.

Du reste, je viens de profiter de quelques jours de congé pour préparer la petite mise en scène d’une nouvelle sortie. Ma tenue : petite culotte très courte grise prise dans un pantalon de costume raccourci à 5cm de l’entrejambe, bretelles, chemisette écossaise, chaussettes Burlington claires, chaussures de ville noires, blouson en skaï. Très mignon à 50 ans bien dépassés !

Je me suis bien baladé toute la journée dans une ville située à 30 km de mon domicile. Je suis entré dans un premier magasin de vêtements où j’ai essayé et acheté deux shorts un peu ringards. Tout en discutant avec le vendeur je lui ai fait remarquer qu’on ne trouve plus de shorts classiques. Dans d’autres boutiques j’ai acheté quatre autres shorts que je devrai raccourcir. Ensuite, je me suis mis à la recherche de martinets au rayon animalerie de grandes surfaces et de jardineries.

Dans une grande surface, j’en ai trouvé un seul, un peu caché, et de qualité correcte, je l’ai tenu ostensiblement en déambulant dans ce magasin avant de le présenter à la caisse. Il y avait du monde, mais pas de remarques de la part de la jeune caissière, seulement des regards étonnés de certains clients.

Je me suis baladé, martinet à la main dans la galerie marchande. Au magasin presse, je l’ai fait tomber exprès du comptoir. Dans un autre magasin, j’ai osé demander à un jeune homme s’il vendait des martinets. Il m’a aidé à chercher et, un peu gêné, m’a dit qu’ils devaient être en rupture de stock. Il avait vraiment l’air écœuré !

Ensuite, je me suis installé à la terrasse d’un bar, laissant dépasser d’une façon visible le martinet de mon sac à dos. Pour terminer ma belle journée, je suis entré dans une jardinerie et j’ai trouvé un joli modèle de martinet. Il possédait des lanières marron foncé, plus larges et plus épaisses, promesses de cuisantes caresses. La caissière, plus âgée que la précédente, avait également un style strict.

« Oh, il doit faire mal ? » m’interrogea-telle en enregistrant mon achat. Je pense que j’ai fortement rougi en lui répondant :

« Je crois que c’est fait pour ça ! »

Quel bonheur !

Le soir à la maison, j’ai rangé soigneusement mes acquisitions : cinq nouveaux martinets et six culottes courtes en tout !

LoverSpank 24

Où en suis-je ?

Mon attirance pour ce « fétichisme » et la sensualité qui en découle est très ancienne mais sa réactivation et son renforcement sont récents. Ce blog m’a fait découvrir que je n’étais pas seul dans ce cas, et cette découverte m’a délivré d’une forme de timidité et m’a rendu plus exubérant, tout en gardant une certaine prudence.

En y réfléchissant, je préférerais et de loin être fouetté que de fouetter et que ce soit quelqu’un d’étranger qui m’inflige ce « châtiment », et plutôt une femme sans exclusive, mais surtout pas mon épouse, et en rêvant que le châtiment ait lieu en public, bien heureux du délire !

Jusqu’où irai-je ? Je me le demande. J’ai eu des phases plus ou moins intensives dans ma vie et cela n’est pas toujours sans risque. Je ne m’explique toujours pas cet engouement, mais c’est ainsi. Je souhaitais simplement le partager et c’est la première fois que je le fais, je le répète.

 

 Illustr. : 1 & 3 – unknw – 2 – Mike – 4 – Ism

 

38 commentaires »

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  1. Jeanjean dit :

    Pour moi c’est bien dommage de devoir en passer par la fessée pour rencontrer mon fétichisme : la culotte courte ! … Mais je vous remercie pour cette « entrée »… Le détail pertinent, pointu, pour mon propre petit fantasme est ce « 5 cm d’entrejambe » (pas 5 deux fois – non ce serait trop large…) Dès 12 ans ce fut un plaisir « pervers », de voir et de montrer, entre mes cuisses ouvertes en petit short de gym rien que cela déjà : le débordement du tissus blanc de mon slip. Et j’ai accédé moi aussi à « la vitesse supérieure » : plus d’audace exhibante virulente. Des récits intéresseront-ils de petits camarades ?

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour JeanJean. Je ne vois rien de « pervers » dans votre fétichisme pour les culottes courtes, d’ailleurs bien pratiques pour fouetter les cuisses des chenapans insolents et désobéissants. Du coup en effet j’aimerais en savoir plus sur ce que vous qualifiez d’ »audace exhibante et virulente ». Ce penchant fut-il inné chez vous ? Cet attrait envers ce type de vêtement découle-t-il d’une expérience particulière ? A ce jour pouvez-vous assouvir les désirs nourris par ce fantasme ? Merci de m’éclairer et surtout ne culpabilisez pas, d’autant plus que ce comportement ne fait de tort à personne. Cordialement. CLAUDE.

  3. Olivier dit :

    Bonjour Jean-jean et Claude,
    j’ai 53 ans et dès qu’il fait beau envie de montrer mes cuisses blanches en centre commercial…j’ai reçu un short jean de garçon entrejambe 7 cm et envie de le mettre jeudi prochain pour les soldes sur Rennes avec baskets vans, socquettes blanches et t shirt et faire boutiques de jeunes…
    envie aussi de me faire claquer les cuisses en rando au martinet ancien. Ah ! pouvoir discuter plus amplement de ce fantasme…
    Olivier

  4. cambaceres dit :

    Bonjour Jérémie,
    Je relis votre récit sur lequel j’ai déjà posté un commentaire.
    Pour vous, « culottes courtes et martinet » vous fascinent parce que vous ne les avez pas connus durant votre jeunesse. Pour moi, ce fut au contraire une réalité surtout à l’adolescence.
    Dans les années « soixante », les culottes courtes étaient la tenue habituelle pour les garçons. Ma mère adorait m’habiller en culottes courtes ; elle trouvait que c’était le vêtement le plus naturel pour un jeune garçon comme moi. Le pantalon « long » n’était toléré que pour les grands froids d’hiver, et encore, seulement pour sortir. Et j’avoue que ça ne me gênait guère.
    Le martinet ne se manifesta que sur un tard, à onze ans. Il attirait ma curiosité et aussi ma crainte car je pouvais en voir les dégâts sur les cuisses de mes copains. Mécontente du redoublement de ma 6°, ma mère l’avait acquis surtout pour stimuler mes résultats scolaires. Je reconnaissais l’avoir mérité et n’en voulais nullement à ma mère ; et puis c’était tellement courant à l’époque.
    La vive douleur qu’il procurait, mêlée de pincements et de brûlures sur mes cuisses, dissipa vite l’aspect curiosité pour ne laissait place qu’à la crainte. Mes résultats remontèrent. D’un tempérament plutôt obéissant et sage, il servit néanmoins aussi à quelques reprises pour des rappels à l’ordre disciplinaires à la maison.
    Ma mère elle-même fut étonnée par les spectaculaires progrès obtenus grâce au martinet. Aussi elle décida qu’il avait fait la preuve de son efficacité et qu’il était devenu indispensable à mon éducation. J’avais prouvé que je pouvais avoir de très bons résultats ; dès lors elle augmenta ses exigences fixant une note sous laquelle ne pas tomber et un barème de correction.
    A l’usage, j’avais appris à recevoir le martinet. Je m’efforçais de gesticuler le moins possible, de ne pas crier, de limiter mes gémissements au maximum.
    Les culottes courtes participaient entièrement à cette éducation stricte. Elles n’étaient désormais choisies que dégageant mes cuisses le mieux possible afin de faciliter l’application du martinet, ce que ma mère admettait parfaitement.
    Le martinet pendait en permanence bien en vue au salon et mes cuisses nues s’offraient à tout moment aux lanières qui les marquaient de belles traces rosâtres.
    Je dois le reconnaître, le martinet m’inspirait bien sûr de la crainte mais aussi un fort respect ! Je me rendais compte que cet objet éducatif n’était présent à la maison que pour me corriger ; et sa présence bien visible m’impressionnait. Toute personne pouvait aisément l’apercevoir et savait automatiquement à qui il était destiné. En primaire, mes brillants résultats avaient fait de moi un gamin quelque peu orgueilleux et vaniteux. L’expérience du martinet m’avait ramené à davantage d’humilité.
    Avec le temps, je comprenais mieux ma mère, savais qu’elle ne voulait que mon bien et constatais l’efficacité de sa méthode sur mon travail scolaire et mon comportement. Aussi, à 13 ans, en 4°, je l’encourageai à poursuivre décidant même de ne plus porter en permanence que des culottes très courtes. A un âge où beaucoup d’adolescents les abandonnaient peu à peu, cela ne me déplaisait pas de « nager » à contrecourant, d’autant plus qu’avec ma petite taille je paraissais plus jeune. Je tirais quelque part une certaine fierté d’exhiber encore mes cuisses nues même si elles affichaient parfois des marques de martinet. Bientôt en 4° on put constater la division en deux catégories d’élèves : les porteurs de culottes courtes, environ un bon tiers, et les autres. J’avoue que j’encourageais certains camarades à rester en culottes courtes ou à y revenir.
    En 3°, ma mère acheta un martinet neuf de cordonnier à cinq lanières de cuir épaisses, carrées et souples, et elle monta d’un cran la note minimale.
    Rester en culottes courtes, les cuisses nues aux trois quarts, ne me dérangeait pas tant que cela ; j’étais habitué. Le martinet s’avéra plus redoutable et plus marquant mais j’en pris mon parti ; tellement rodé aux punitions au martinet, je trouvais normal que ma mère continuât pour cette classe déterminante pour l’orientation. Et puis mes camarades s’étaient habitués à me voir en culottes courtes, et je n’étais pas le seul.
    En seconde, je pouvais aller en classe en pantalon. Mais tellement habitué aux culottes courtes je les remettais d’office en rentrant de l’école ; en fait je me sentais encore enfant. Quant au martinet, ce fut moi, et mon imbécile orgueil, qui encouragèrent ma mère à le remettre en service pour les notes insuffisantes dans les matières littéraires. Au passage, celle-ci m’obligea aussi à retourner à certains jours de classe en culottes courtes après chaque punition.
    Etait-ce une fascination pour les culottes courtes et le martinet ? Ou plutôt une immaturité assumée, un état d’esprit ? Sans doute cette deuxième hypothèse.
    En première, à seize ans, ma mère convint qu’il fallait que j’aille en pantalon en classe. Par contre, les culottes courtes restaient la tenue obligatoire en dehors. Quant au martinet, il restait la seule punition d’usage mais moins systématiquement. Nous faisions ensemble le point chaque fin de semaine sur mon travail et mon comportement et décidions à deux si je méritais ou non la punition au martinet. Ma mère avait confiance en mon jugement et mon impartialité. Et je tins parole. Deux à trois fois par mois, le martinet vint encore zébrer mes cuisses et on put encore admirer les marques fraîches des lanières sur l’arrière de mes cuisses. Un excellent exercice d’humilité !

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Jérémie. Rassurez-vous vous n’êtes pas le seul dont la sensualité est marquée par l’attirance pour les culottes courtes et le Martinet et c’est votre droit. A vous lire, on est séduit par la manière humoristique avec laquelle vous nous décrivez votre attitude provocante en public. Je suis étonné par la collection d’instruments de correction que vous avez constituée surtout à l’heure où la société est braquée contre tout ce qui rappelle les bonnes vieilles méthodes d’éducation. Un vrai trésor ! Au final, votre vie est réussie; et c’est bien l’essentiel. Nous avons tous nos fantasmes et tous sont respectables à condition qu’ils ne soient pas nuisibles pour autrui. Vivez donc sans honte et sans entrave vos pratiques assumées. Cordialement. CLAUDE.

  6. cambaceres dit :

    Bonjour,

    Je relis le récit de Jérémie que j’ai déjà commenté.
    « Culottes courtes et martinet, objets de ma fascination », écrit-il. Certes ces objets firent partie de son enfance, mais s’il a un peu connu les culottes courtes, le martinet lui a été épargné. Mon expérience est plutôt inverse à celle de Jérémie. Et pourtant !
    Enfant, les culottes courtes étaient la tenue de rigueur de la plupart des jeunes garçons et j’en portais presque tout le temps. Le martinet était l’instrument éducatif couramment employé par les parents pour corriger les enfants. J’avais été impressionné par les traces que les lanières laissaient sur les cuisses. L’instrument, qu’on apercevait dans toutes les drogueries et marchands de jouets, m’intimidait et m’inspirait crainte, curiosité et respect. Ce sentiment se renforça quand un camarade fut contraint de rentrer chez lui tandis que sa mère lui cinglait les cuisses au martinet. Je ne le « connaissais » pas encore mais il me terrorisait.
    Puis il entra dans mon éducation pour m’obliger à mieux travailler en classe. Il m’était exclusivement appliqué sur les cuisses nues ; les lanières me brûlaient et laissaient de honteuses traces bien visibles sur mes cuisses. Ma mère adorait m’habiller en culottes courtes et trouva celles-ci très pratiques pour me punir au martinet. Pour elle, l’efficacité du martinet allait de pair avec les culottes courtes. Et cette association s’ancra aussi dans mon esprit. Ma mère n’était pas très grande mais elle m’impressionnait quand elle tenait le martinet à la main. Elle m’inspirait encore plus de respect. Et le martinet en lui-même, maintenant que nous avions fait « connaissance », m’intimidait tout le temps car, pendu bien en vue au salon, je l’avais très souvent sous les yeux.
    Quand à treize ans, reconnaissant les « bienfaits » de cette éducation sévère, je persuadai ma mère à continuer à me l’appliquer et je m’astreignis à ne plus porter que des culottes courtes pour lui faire plaisir. Dès lors celles-ci furent choisies les plus courtes possibles de façon à laisser nue la majeure partie de mes cuisses. D’une certaine façon, entre ma mère et moi, c’était le martinet « d’un commun accord ». Et dans l’esprit de chacun de nous, il ne pouvait accomplir son « oeuvre éducative » sans l’aide des culottes courtes. Etais-je alors inconsciemment « fasciné » par le martinet et les culottes courtes ? Peut-être ! Mais ce n’était en rien un fantasme car ils faisaient bien partie de mon éducation.
    Encouragée par mon volontarisme et ma docilité, ma mère ne se priva pas de ces deux objets éducatifs. Elle fut absolument ravie d’avoir son « petit garçon » en permanence en culottes courtes. Elle augmenta ses exigences en matière de résultats scolaires, se montra plus stricte encore au niveau de la discipline et n’hésita pas à manier le martinet.
    Les souvenirs de mon adolescence demeurent très ancrés en moi et j’ai d’ailleurs eu le tort d’avoir voulu longtemps les occulter. Culottes courtes et martinet appartiennent à mon passé. Et même si j’aime bien être en short, culottes courtes et martinet ne me font nullement fantasmer.

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