La fessée appliquée

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Dans la cour de l’immeuble

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Par Henma

La fessée que je vous raconte aujourd’hui est une fessée vue mais non reçue. Pour une fois, j’ai vu les fesses d’un copain rougir au lieu de montrer les miennes aux autres comme je vous l’ai conté dans mes différents récits.

J’avais une dizaine d’années et j’habitais un immeuble de banlieue. Nous avions l’habitude avec les autres enfants de la maison de nous retrouver dans la cour pour jouer. Il y avait dans notre bande trois filles et quatre garçons dont moi.

Nous étions dans notre période de parties de billes acharnées où nous tiquions calots et petits soldats. Cet après-midi de jeudi, jour de repos de notre vie d’écoliers, Jean-Pierre Dubois était en grande difficulté, voyant, à notre grande joie, ses calots partir un à un. La fenêtre du deuxième étage s’ouvrit. C’était sa mère qui l’appelait pour qu’il remonte réviser ses leçons.

« Jean-Pierre monte tout de suite ! Tu as ta leçon d’histoire à me réciter, dépêche toi ! »

« Attends un peu Maman, j’ai presque fini ma partie ! »

Le petit groupe le regardait surpris qu’il n’obéisse pas aussitôt vu le ton de sa mère.

« Bon allez vite ! On reprend la partie ! Je vais vous plumer, vous allez voir ! »

Ça c’est sûr que l’on allait voir, mais sûrement pas ce que prévoyait le pauvre Jean-Pierre. Il n’était pas le garçon le plus apprécié de la petite bande, orgueilleux il se croyait supérieur aux autres et prétendait faire tout bien mieux que les autres. Avec le recul, je pense que nous étions tous bien contents de sa mésaventure. Quelques minutes plus tard, la fenêtre s’ouvrit à nouveau.

« Bon ! Tu te décides à monter, oui ? J’ai encore tout le ménage à faire et je n’ai pas l’intention de passer une heure pour tes leçons. »

Catherine, la plus grande des filles, déjà raisonnable lui conseilla :

« Heu… Jean-Pierre, tu devrais monter, ta maman n’a pas l’air contente du tout. On continuera la partie quand tu redescendras. »

« Non pas question ! Je veux récupérer mes calots » lui rétorqua-t-il sèchement.

La partie reprit, mais pas longtemps, je peux vous l’affirmer…

La porte de communication entre l’escalier et la cour s’ouvrit avec fracas, nous faisant sursauter et tourner la tête dans un ensemble parfait. Mme Dubois venait de faire son apparition.

« Attends un peu mon bonhomme ! Je vais t’apprendre à monter quand je te le demande. »

Le visage de Jean-Pierre devint tout blanc. Il se leva vite, laissant ses billes sur place, pour se diriger vers sa mère. Arrivé à sa hauteur, elle l’attrapa par le col et le ramena devant nous. Il n’en menait pas large du tout. Nous le regardions de plus en plus intéressés de la tournure que cela prenait.

« Ah, tu ne veux pas monter quand je te le demande ! Ah, tu veux rester ici mon garçon ! Et bien on va rester ici et tu ne vas pas être déçu crois-moi ! Pour ne pas être monté tout de suite, tu l’aurais eue à la maison ta fessée. Eh bien t’as tout gagné, Jean-Pierre ! Ta fessée, je vais te la coller ici devant les copains et copines… et pour m’avoir fait descendre je vais te déculotter. C’est cul nu que je vais te l’appliquer ! »

Les mots de « déculotter » et de « cul nu » firent l’effet d’une bombe. Jean-Pierre, bouche grande ouverte, sans prononcer un mot, devint rouge comme une pivoine. La honte se lisait déjà sur son visage. Nous, on se regardait sans dire un mot. Les pensées traversaient nos esprits. Catherine devait penser « Ça, c’est bien fait pour toi ! Je t’avais prévenu tout à l’heure ». Les deux autres filles devaient espérer voir aussi son zizi. Moi je me disais « Houa, une fessée déculottée ! Il va montrer ses fesses, on va les voir toutes rouges ».

Je pense qu’il ne pouvait s’attendre à aucune pitié de nous. Là, pas de cadeau, pas d’intervention de notre part, les enfants entre eux sont cruels. La fessée déculottée en public était la pire des punitions pour un enfant, redoutée de tous, mais quand on se trouvait de l’autre côté, la regarder donner était un spectacle qui ne se refusait pas. L’effet de l’annonce passée, Jean-Pierre se mit à supplier sa mère, lui demander pardon.

« Maman, Maman non ! Pas la fessée, pas ici ! Non… non ! Pas devant tout le monde ! Pardon, pardon, je le ferai plus. Pardon Maman ! »

Ses jérémiades n’ébranlèrent pas sa mère : elle le prit par la main et le traîna vers le petit banc de pierre où elle s’assit et le mit face à elle. Elle l’agrippa par le pantalon pour le rapprocher d’elle. Jean-Pierre commença à faire une colère dont il avait le secret : il se mit à crier, à trépigner, faisant tout pour retarder l’instant fatal où il se retrouverait cul nu.

La concierge, attirée par le bruit, sortit de sa loge.

« Eh bien c’est quoi tout ce raffut ! Il fait quoi votre gamin à crier comme ça, y va rameuter tout l’immeuble. »

Mme Dubois, avec un beau sourire, lui répondit :

« C’est rien Mme Ganjin, ce petit monsieur fait sa colère parce qu’il va recevoir sa fessée déculottée devant tout le monde. Vous comprenez, cela fait deux fois que je l’appelle pour qu’il monte apprendre ses leçons et ce petit monsieur fait sa mauvaise tête en restant dans la cour à jouer aux billes. »

« Ah ben ! Ça vous avez ben raison ma brave dame, y’a rien de tel qu’une bonne fessée cul nu pour les remettre dans le bon chemin. »

La concierge se planta là, s’appuyant sur son balai aux premières loges (cela sans jeu de mots !) pour assister au spectacle du châtiment public. Jean-Pierre se mit alors à crier plus fort encore scandant des « Non ! Pas devant la concierge ! Non ! Non ! ».

Une fenêtre puis une deuxième s’ouvrirent, deux têtes sortirent.

« C’est quoi tout ce barouf dans la cour ? »

Mme Ganjin, en bonne concierge qu’elle était, s’empressa d’expliquer :

« C’est rien, c’est le drôle du deuxième qui va recevoir sa volée cul nu devant tout le monde. »

Cela commençait à faire sérieusement du monde pour voir une paire de fesses rougir.

« Continue comme cela Jean-Pierre à crier ! Donne toi encore plus en spectacle, tu veux que tout l’immeuble sache… Te regarde recevoir ta fessée ? »

« Non, Maman ! Non, j’veux pas ! »

« Alors tu as intérêt à te calmer tout de suite et à te laisser faire. Tu as bien compris ? »

« Oui Maman ! Oui ! »

Jean-Pierre chouinait maintenant, ayant de plus en plus de mal à retenir ses larmes. La main agile de sa mère farfouilla sous sa blouse et son pull. Clic, clic, clic, clic, les bretelles défaites, le gros bouton du pantalon défait à son tour, les petits boutons de la braguette, un à un, suivirent le même chemin. La concierge et nous n’en perdions pas une miette. Nos yeux brillaient, nous attendions tous le moment où il montrerait tout. Mme Dubois écarta les pans du pantalon qu’elle fit descendre à mi-cuisses. Des larmes commençaient à couler quand il apparut en slip.

C’était méchant de notre part, mais nous n’avons pas pu retenir des gloussements le voyant ainsi. Sa mère le coucha sur ses genoux et, sans pitié pour lui, descendit son slip sous ses fesses. Elle lui épargnait ainsi la honte du déculottage complet debout et l’exposition de son zizi. La concierge se mit à rire et à faire des commentaires :

« Le v’là cul nu… le v’là cul nu ! »

C’était à se demander qui, d’elle ou de nous, était le plus content de le voir ainsi.

Mme Dubois croisa ses jambes dans la position dite « à la maman », ce qui fit rebondir un peu plus son gros derrière. Son surnom de Bouboule ne lui avait pas été donné pour rien ! Ça, c’est sûr, il y avait de la surface à claquer, sa mère que l’on savait sévère allait s’en donner à cœur joie. Sa main lui ferait peut-être mal à la fin, mais en tout cas pas aussi mal que les fesses de notre copain. Jean-Pierre pleurait déjà avant la première claque.

« Quel bébé ! Il n’est même pas encore fessé qu’il pleure déjà ! » pensai-je, moi qui faisait mon fier, bien content pour une fois de me trouver de l’autre côté.

Une fois bien installée, la fessée démarra. La main bien haute de la mère fouaillait alternativement la fesse droite et la fesse gauche. Les marques des doigts s’imprimaient déjà sur le postérieur de Jean-Pierre qui se cabrait sous les claques. Peine perdue pour lui ! Bien maintenu par la main gauche, la main droite continuait à le fesser méthodiquement. Les cris succédèrent aux pleurs, puis vinrent les braillements tant la fessée était forte et les jumelles cramoisies. Les claques mêlées aux cris et pleurs résonnaient dans la cour. Deux autres fenêtres s’ouvrirent. Si cela continuait ainsi, tout l’immeuble allait profiter du spectacle. Ses jambes gigotaient dans tous les sens. Sa mère le grondait pendant qu’elle le fessait :

« Je vais t’apprendre à obéir moi !… Me faire descendre pour venir te chercher. Mais tu te prends pour qui mon bonhomme ?… Tu crois que je suis à tes ordres et que je vais attendre que tu veuilles bien monter pour réciter ses leçons ?… Tu te crois dans un hôtel peut-être… Tu recommenceras ? Dis, réponds-moi ! »

Entre deux braillements et sanglots, il réussit à marmonner des « Pardon, pardon Maman ! Je le ferai plus, c’est promis ! ».

Sa mère lui asséna encore une dizaine de claques bien senties avant de remonter son slip sur des fesses écarlates et de le remettre debout. Sa figure était aussi rouge que son derrière, des larmes n’arrêtaient pas de couler sur ses joues. Son pantalon descendu à ses chevilles, il se passait les mains sur son slip pour essayer de calmer la cuisson de la fessée déculottée. Nous le regardions sans pitié, la concierge hilare s’exclama :

« Ça c’est une fessée ! Dame, on peut dire qu’on l’a bien vu rougir son cul. »

Elle reprit son balai, et vaqua à ses occupations, les fenêtres se refermèrent. Le spectacle était terminé. Mme Dubois reculotta complètement son fils, le prit par la main et l’emmena dans l’appartement en disant :

« T’as intérêt à les savoir tes leçons ! Crois-moi. »

Nous reprîmes notre jeu en mettant de côté ses billes.

Une chose est sûre : depuis ce jour, quand nos mamans nous appelaient pour nous faire monter, aucun, ni aucune de nous ne traînait dans la cour.

Illustr. Ann

12 commentaires »

  1. patrick mapetiteenfance dit :

    Pour les futurs spectateurs et futures victimes…

  2. Chris dit :

    Jean-Pierre avait bien mérité cette fessée.
    avait-il l’habitude d’en recevoir souvent chez lui des fessées déculottées ?

    • henma dit :

      Sûrement qu’il en recevait comme nous, mais on ne s’en vantait pas entre nous, ffaisant semblant d’être de ceux qui n’en recevaient pas ou très peu.

  3. Rémi dit :

    Bonjour,

    J’ai aimé relire ce petit récit qui « transpire » le vécu. Enfants nous redoutions d’être déculottés mais je dois reconnaître que je prenais toujours plaisir à assister au châtiment d’un ou d’une camarade.
    Cordialement,
    Rémi

  4. Jean Philippe dit :

    La fessée déculottée de Jean-Pierre me ramène 50 ans en arrière voire un peu plus, puisque j’ai 65 ans.
    Combien de fois j’ai pu désobéir à ma mère et me retrouver les fesses nues devant mes camarades filles et garçons recevant une fessée magistrale par ma génitrice.
    Je vous invite à lire mes récits dans « Souvenirs et autres anecdotes et suite ».
    Ma mère ne différait jamais la fessée et me l’administrait séance tenante quel que soit le lieu, en privé ou en public.
    Jean Philippe

  5. Michel dit :

    Un très bon récit qui nous ramène en effet 50 ans en arrière, au temps où l’éducation passait essentiellement par les châtiments corporels. J’y étais soumis tout comme mes copains de classe et nous savions que cela faisait partie des risques. Les fessées n’étaient pas quotidiennes, mais quand on avait dépassé les bornes nous y avions droit.
    Ce récit me parle particulièrement car la fessée a été publique ce qui renforce bien sûr la punition. Personnellement, j’ai rarement été fessé en public (3 ou 4 fois, pas plus), mais ma mère, qui était franchement sévère, avait institué une habitude qui était proche. À chaque fois que je méritais une fessée, elle se déroulait sur le palier de notre appartement ! J’étais donc à la merci d’un voisin qui pouvait passer à ce moment et en plus les 6 étages étaient au courant que j’étais en train de m’en prendre une… Aux claques qui chauffaient mes fesses se rajoutait la honte de me retrouver les fesses à l’air sur le palier.
    Ma mère était une solide dame de 90 kilos et je ne faisais pas le poids lorsqu’elle avait décidé de me punir. J’étais entraîné sur le palier, coincé sous son bras gauche et déculotté. Ma mère avait une grande dextérité pour me mettre les fesses à l’air et elle choisissait des pantalons avec des élastiques afin de faciliter la manœuvre. En un instant, je me retrouvais cul nu. À la maison, pas de martinet, la main nue ou la pantoufle suffisaient à chauffer mon derrière. Je me souviens encore que je ne pouvais pas me débattre et que la fessée était brève (pas plus d’une dizaine de claques) mais intense. Chaque claque résonnait dans la cage d’escalier, mettant 18 appartements au courant de ma correction. J’avais néanmoins hâte qu’elle finisse pour ne pas être vu.
    Des souvenirs cuisants, s’il en est !

    • Chris B dit :

      Bonjour Michel,
      Recevoir la fessée systématiquement sur le palier au risque que tout l’immeuble en soit informé est une méthode inédite du moins sur ce blog. Je serais curieux de savoir comment se sont déroulées vos quelques fessées en public, et pour quels motifs ?
      Merci par avance.
      Chris

      • Michel dit :

        Bonjour Chris,
        Je vais prendre le temps d’écrire les récits des fessées publiques dont je me souviens. Trois situations me reviennent très bien :
        - une fois sur la plage vers 10 ans. Elle fut très courte, mais quelle honte !
        - une fois devant des copains vers 11 ans. Très courte aussi mais là encore la honte de se faire déculotter, même si mes copains n’ont pas vu mes fesses.
        - la troisième dans les sanitaires du camping. Je vous raconterai en détail.
        L’habitude de me corriger sur le palier était très bonne pour mon éducation car je redoutais plus d’être ainsi exposé que la fessée en elle-même. Les claques faisaient bien-sûr mal aux fesses, mais le plus dur était de se retrouver impuissant, coincé sous le bras gauche de ma mère pour subir la correction.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Michel,
      Je craignais énormément ma mère. Lorsqu’elle me disait : « je vais te déculotter et te fesser si tu continues à me mentir », je savais à quoi m’attendre.
      Ou bien le pire lorsque je lui répondais de manière insolente, je la voyais fondre sur moi, même si je prenais mes jambes à mon cou, elle ne mettait pas très longtemps à me rattraper et là , avec la plus grande énergie et une telle dextérité, je me retrouvais vite les fesses à l’air. Pantalon et slip « Petit Bateau » à mes chevilles, elle me prenait sous son bras et me corrigeait sévèrement.
      Très vite, je partais dans de gros sanglots.
      La fessée terminée, j’étais incapable de me rhabiller et je me laissais reculotter tel un bébé. J’avais honte d’être dans un tel état de vulnérabilité devant un public de garçons et de filles de mon âge (14 ans).
      Cordialement
      Jean Philippe

  6. Seb dit :

    Bonjour Michel
    Le récit de votre fessée déculottée sur le palier me renvoie au souvenir semblable au vôtre de l’une de mes honteuses fessées publiques et qui a eu lieu sur le palier dans mon petit immeuble de village. Cela me donne l’idée de l’écrire. Je vais essayer.
    Seb

    • Jean Philippe dit :

      Bonsoir Seb,
      Nous sommes tous impatients de lire votre prochain récit relatant l’une de vos honteuses fessées en public.
      Nos divers témoignages enrichissent le blog « La Fessée Appliquée ».
      Bien à vous
      Jean Philippe

  7. Floriane dit :

    Il est clair qu’en pareille situation, ma mère n’aurait pas hésité une seconde à me déculotter devant tout le monde, dans la cour et même dans la rue !

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