La fessée appliquée

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Dans le jardin de ma grand-mère

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Par Jacques

Je devais avoir sept-huit ans, c’était l’été. Pour quelle raison, ce jour-là, ai-je été très impoli avec ma grand-mère pour lui répondre avec insolence jusqu’à lui lancer un très provocateur « merde ! ». Une parole inacceptable de la part d’un gamin de mon âge.

Je me souviens de son expression  horrifiée.  Et la voilà qui commence à  crier, à me traiter de sale gosse qui mérite une bonne punition ! Par malchance, mon père qui passe par là  accourt aussitôt, comprenant aux cris de ma grand-mère que quelque chose de grave vient de se produire.

- Tu vas voir la rouste que tu vas te prendre ! Je vais t’apprendre, moi, à être impoli avec ta grand-mère ! Et la  fessée que je vais te donner, tu vas la sentir passer !

Et il se rue sur moi. Je détale immédiatement, pensant naïvement que si j’arrivais à lui échapper, j’échapperais aussi à la raclée.

Je cours en direction du jardin, un grand jardin plein d’arbres et très en longueur. Mon père me poursuit, très en colère, et me menace :

- Vas-y, cours ! Mais je vais t’attraper et tu vas regretter ce que tu as dit !

Moi j’accélère de plus en plus et … trébuche sur un morceau de bois et m’affale de tout mon long. Mon père me rejoint, m’attrape par le bras, me remet debout, puis, me tenant sous son bras gauche, me ploie en avant.

Et dans cette position, il n’a aucune peine à baisser mon maillot de bain jusqu’au milieu des cuisses. C’était la première fois que j’étais déculotté pour une fessée !

La fessée commence. Sa main droite s’active sur toute la surface de mon postérieur dénudé. Ses claques tombent  partout, derrière, à droite, au centre, à gauche, en bas vers les cuisses. Elles me font un mal abominable. Jamais fessée ne fut aussi forte  que celle-ci. Et je ne tarde pas à pleurer et à crier de douleur. Je gigote, je hurle, mais rien n’y fait. Et cette fessée qui n’en finit pas !…

A un moment, il s’arrête. Mon oncle vient d’arriver et  assiste à la punition. Ma honte est totale. Puis il me redresse. Est-ce fini ?

- Attends un peu ! Tu mériterais vraiment que je t’achète un martinet ! Oui, un martinet ! De bonnes déculottées au martinet, c’est ce qu’il te faut pour t’apprendre la politesse !

Et là, il retire sa ceinture de cuir, me reprend sous son bras et se met à cingler mes pauvres fesses déjà endolories à coups de ceinture. Il ne me fouette pas très fort, certes, mais cette seconde correction me paraît   insupportable et je hurle autant de peur que de douleur. De plus, je la reçois sous le regard sans doute approbateur de mon oncle chez qui le martinet fait fréquemment rougir les postérieurs de mes cousins.      

Mon père me relâche enfin. Je suis en pleurs tellement mes fesses cuisent.

- Remonte ton maillot et va demander pardon à ta grand-mère. Je te promets qu’à partir d’aujourd’hui, ce sera la fessée cul nu, voilà ce que tu as gagné !

Il avait raison. Je venais de vivre mon premier déculottage. Le premier d’une longue série. Mes fesses allaient connaître la brûlure de la badine avant l’arrivée, souvent annoncée souvent retardée, du martinet, deux ans plus tard.

2 commentaires »

  1. doha dit :

    moi je m’appelle D… et j’ai 20 ans. Un jour, j’avais 6 ans , je ne voulais pas aller à l’école. Papa a frappé mes fesses tout le long du chemin de la maison jusqu’à l »école c »est encore un souvenir cuisant.

  2. romain dit :

    Ce genre d’expérience nous est arrive à tous,il est normal d’exiger le respect des règles et des valeurs
    l’école est obligatoire et indispensable
    je suppose que vous aviez fait la comédie à votre père comme on dit ou refusé de façon colérique
    une bonne fessée déculottée au départ de l maison aurait été aussi efficace peut être ?

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