La fessée appliquée

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Dans ma famille d’accueil : ma première fessée au martinet

Euticus 1

par Lionel

Je viens tout juste de fêter mes 7 ans. Cela fait un an que je suis arrivé dans cette famille. 
 Seul garçon avec Maman, ses deux filles Audrey 7 ans et Catherine 12 ans, je vis désormais une enfance normale bien entourée. 


Je suis désormais au CP et ce passage au primaire est synonyme pour ma mère adoptive d’une nécessité d’aggraver les corrections. C’est pour elle l’âge auquel le martinet doit être utilisé pour punir les enfants.

Habitué à voir ma grande sœur le recevoir, je connais les marques que les lanières laissent sur la peau et me doute en entendant ses hurlements du coté douloureux de cet engin mais pour le moment, je ne connais que les fessées à la main.

Les fessées de Maman sont terribles. Données systématiquement déculottées à plat ventre sur ses genoux, elles sont longues pour ne pas dire interminables et très douloureuses. On a du mal à s’assoir pendant quelques jours et les fesses sont rouges écrevisse.

Celles au martinet sont aussi longues et je ne vais pas tarder à découvrir les effets sur mes fesses. 
 


Je suis un garçon pas très grand, tout fin. La main de Maman est bien plus large que mes minuscules petites fesses, je vous laisse imaginer l’impact des lanières sur ces quelques centimètres carrés…

Arrive ce moment fatidique de la bêtise qui déclenche l’idée de la fessée au martinet dans la tête de Maman.

Je sais que je vais prendre une de ces belles fessée carabinées parce que Maman me baisse pantalon et slip jusqu’aux chevilles. Mais elle le fait au milieu du salon, loin des chaises sur lesquelles elle s’assoit pour nous frapper. 


Elle me laisse seul au milieu de la pièce les fesses à l’air, et part dans la cuisine en me disant :

« Tu vas découvrir les joies du martinet Lionel. »

Mon sang se glace. Ca y est, je vais recevoir mes premiers coups de martinet.

Je suis dans un état bizarre. J’ai en moi cette angoisse qui nous prend quand on va faire quelque chose pour la première fois mais je ne suis pas vraiment effrayé comme je le suis avant la fessée. 
Pourtant, il s’agit de la même chose, en pire. 


Je la revois venir vers moi tenant cet objet par le manche, lanières pendantes dans le vide.

A ma hauteur, martinet coincé sous son bras, elle me tient d’une main les bras tendus vers le haut les mains jointes. Je suis bien tenu, pas moyen de m’échapper ou de me protéger les fesses. De l’autre, elle tient le martinet. 


Sans un mot, je sens son bras partir vers le haut en arrière. Ca y est, le premier coup va tomber. 
 Dans un bruit de sifflement d’air, les lanières s’abattent sur mes petites fesses faisant ce bruit si particulier du cuir fin sur la peau.

Je me souviens parfaitement de l’impact, de ce temps court où on ne sent rien puis cette douleur terrible qui arrive de façon exponentielle. La courbe de la douleur monte en flèche. J’ai l’impression qu’on me mord les fesses et qu’on me les brûle en même temps. Je hurle et me souviens ensuite que les coups pleuvent. La douleur est insoutenable, je hurle à pleins poumons, je ne peux ni me débattre ni me protéger.

Euticus 2

Enfin les coups s’arrêtent. Le temps s’est arrêté, je n’ai plus la notion de quoi que ce soit hormis de cette douleur qui pourrait se comparer à une alarme stridente qui hurle sans arrêt à vous crever les tympans.

Je me retrouve au coin les mains sur la tête, toujours les fesses à l’air. Maman me redonne l’ordre de ne pas me frotter les fesses sous peine de coups supplémentaires mais je craque tellement j’ai mal. Je reçois 4 ou 5 coups en plus. 


Je reste là sans bouger, hurlant. Le nez coule, les larmes aussi, je suis dans un état lamentable. Maman vient me moucher et m’essuyer les larmes mais je pleure toujours autant. La douleur n’est pas partie, loin de là. Elle reste, accrochée à mes fesses. Cette alarme sonne toujours en perdant de sa puissance très très lentement.

Au bout d’un long moment, mon pantalon remonte. Je pleure toujours mais moins, la douleur s’est calmée. Je suis dans les bras de Maman pour un long câlin réconfortant auquel j’ai droit après chaque punition, qu’elle soit donnée à la main ou au martinet. 


Toshi

Je venais de recevoir ma première fessée au martinet. La première d’une série interminable qui se mélangeait à celles données à la main seule et un mélange des deux jusqu’à mes 16 ans.

Nous étions désormais deux à recevoir ces punitions. Ma grande sœur et moi mais Audrey, qui avait le même âge que moi allait elle aussi découvrir les effets des lanières en cuir carrées sur ses petites fesses aussi étroites que les miennes.

Illustr. : 1&2) Euticus – 3) Toshi

68 commentaires »

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  1. Marco dit :

    Bonjour Lionel,
    Je réagis bien après les autres intervenants à votre intéressant récit. Je n’ai pas connu le martinet mais j’imagine bien ses effets ayant parfois reçu ses « cousins » lanières ou ceintures.
    Déjà vos fessées manuelles m’impressionnent alors vos corrections au martinet c’est un cran de plus.
    Quand vous aviez droit à un mélange main-martinet c’était au cours de la même fessée ou selon vos fautes?
    En grandissant je suppose que vos fessées d’adolescent tendaient plus vers le martinet exclusif ? De rouge écrevisse seulement à la main je n’ose visualiser leur état, cinglées vertement au martinet.
    Quant à sa manière de vous maintenir pour vous flanquer le martinet était ce la seule posture ou y avait il des variantes ?
    Pardon pour mon excessive curiosité.

    Merci d’avance et cordialement.

    marco

    • Lionel dit :

      Bonjour Marco !
      Ne vous excusez pas pour votre curiosité. Nous sommes ici pour échanger sur ce sujet et n’ai aucun soucis pour en parler.
      Le mélange main-martinet se faisait au cour de la même fessée qui commençait par la main puis se terminait avec le martinet. En général, c’était de grosses fessées bien longues… mais ce mélange n’était pas systématique car ça pouvait être soit l’un, soit l’autre.
      Mes soeurs et moi avons toujours reçu de bonnes fessées à la main, même ado. D’ailleurs la dernière que j’ai reçue était sans martinet, uniquement des claques.
      Oui, les fesses étaient bien rouges et marquées et on avait souvent du mal à s’assoir même le lendemain d’une punition :)
      Petits, elle nous tenait par les mains jointes, bras tendus en l’air puis plus grands, courbé sous son bras ou penchés sur une table.
      J’espère avoir répondu à vos questions. Si vous en avez d’autres, hésitez pas :)

  2. Lucie dit :

    Bonjour Cambaceres et Lionel ,
    Merci à vous Cambaceres pour cette explication détaillée. Je comprends mieux votre demande du retour du martinet lors de la dépression de votre maman. Au fond, tout comme elle, vous perdiez des repères dans cette différence de discipline. Je pense que le cadre vous rassurait, et son absence, (combinée à l’inquiétude de la voire ainsi), a certainement dû être source d’angoisse pour vous. De plus, vous vous êtes peut-être vu projeté trop tôt dans l’âge adulte. Je suppose que le retour du martinet ramenait cette sécurité que l’on éprouve quand on est face à une situation qu’on connaît déjà.
    Merci de m’aider à y voir plus clair.
    Lionel, en voyant l’homme qu’est devenu mon fils (et pas seulement avec mes yeux de maman, mais en entendant aussi ce que d’autres pensent de lui), ces choix me rassurent en effet. Mes regrets ne sont pas forcément portés sur le type de son éducation, mais d’avantage sur la sévérité. Il méritait ces fessées, et il l’admettait déjà à l’époque, mais je reste persuadée que nous aurions eu les mêmes résultats si elles avaient été moins sévères.
    Merci à vous deux pour ces échanges instructifs
    Lucie

    • Lionel dit :

      Bonjour Lucie :)
      Je comprends mieux ce que vous vouliez dire. Cependant, je suis curieux concernant la sévérité des punitions qu’il a reçues.
      En quoi était-ce sévère et surtout, est ce que cette sévérité n’a pas permis justement d’avoir ces résultats positifs ?

      Lionel

  3. Roger dit :

    Excellente analyse de Lucie quant à la situation particulière de Cambaceres adolescent réclamant le retour de la discipline du martinet ; situation qui peut être aisément généralisée : la nécessité du cadre éducatif marqué par les deux pôles que sont la récompense de l’effort méritoire et la sanction qui punit le franchissement des limites. Sans le rappel de ces repères indispensables, navigation/éducation à vue assurée ! Et promesse de dérive concomitante !

  4. Lionel dit :

    Excellent résumé Roger :)

    • Gil 23 dit :

      Merci à toi Lionel d’avoir attiré de nouveau l’attention sur ce « dossier » de tes corrections au martinet que je découvre aujourd’hui après les si nombreux commentaires qu’il a suscités… En effet, dans notre famille c’est aussi à 7 ans, l’âge de raison disait-on alors, que les punitions habituelles passaient des fessées à la main données par Maman… au martinet administré par Papa, et ce, bien entendu, culotte et slip baissés sur nos fesses nues…
      Je dis « nous » car j’avais 2 frères et en ma qualité d’aîné je fus le 1er bénéficiaire de la correction au martinet quelques jours après mon 7e anniversaire devant mes petits frères médusés.
      Tu décris parfaitement l’effet épouvantable que procure l’impact des lanières de cuir sur nos petites fesses de garçonnet… Comme toi je ne me doutais pas que cette 1re fouettée inaugurait une aussi longue série qui allait durer plus de 15 années car, chez nous, l’autorité paternelle devait s’exercer sous cette forme cinglante aussi longtemps que nous serions dépendants du foyer familial. Je reconnais avoir respecté la même limite des 7 ans pour passer de la fessée au martinet pour les punitions de mes 2 fils. Mais c’est un autre sujet et je suis trop ému en écrivant ces lignes pour le développer maintenant. Encore merci ! Amitiés.

      • Lionel dit :

        Je suis ravi que mon récit vous ait tant plu et fait remonter certains souvenirs. Je comprends parfaitement que vous ne souhaitiez pas parler ici de l’éducation de vos enfants.
        Amitiés
        Lionel

  5. Gil 23 dit :

    Rassurez-vous cher Lionel, je n’ai aucune honte, aucune réticence à parler de l’éducation que nous avons donnée à nos fils… je rappelle que celle-ci se situait dans les années 50/60 où l’on disposait encore d’une certaine liberté pour mettre en pratique les méthodes de punitions traditionnelles… Mes fils sont aujourd’hui adultes, pères de familles….
    J’étais trop conscient du rôle essentiel qu’ont joué le martinet et la ceinture de mon père dans ma motivation à travailler mieux ou avoir un bon comportement général pour priver mes garçons de ce stimulant évident…. Après les classiques fessées de la petite enfance dès la fin du Primaire et la mise en service du martinet à derrière nu, j’ai mis en place le rite hebdomadaire du bilan hebdomadaire le samedi en début d’après-midi. Outre les notes et commentaires du carnet scolaire étaient également pris en compte le comportement (ponctualité, tenue, rangement de la chambre, etc.). Bilan final : positif = récompense – négatif = martinet. La correction avait lieu dans la chambre en présence du frère du puni et parfois bien sur l’un après l’autre, délai salutaire pour faire réfléchir tout le monde, et moi le premier car je me suis toujours attaché à ne jamais fouetter sous l’emprise de la colère ou du dépit. Je n’ai jamais fixé à l’avance ou annoncé le nombre de coups de coups de martinet et je préférais procéder par séries de douze coups d’affilée, ce qui me permettait de juger de leur effet et de l’évolution probante de la correction.
    Voyez, cher Lionel, ce que j’aimerais exprimer et comparer ce sont d’autres points de vue de pères, comme par exemple l’état d’esprit, les sentiments, les motivations qui animent l’esprit de celui qui annonce puis administre une correction… qui sait comment prévoir et mesurer son efficacité, choisir la meilleure position à ordonner au puni pour administrer le martinet et viser les parties sensibles du postérieur pour donner aux lanières l’optimum d’effet aux cinglées… Fouetter n’a jamais été une partie de plaisir et croyez-moi, je souffrais de voir la chair de ma chair, leurs fessiers, se zébrer de rouge vif.
    Voilà, cher Lionel. Si je n’ai eu aucune réticence à vaincre en ce qui concerne mon idée d’éducation profitable pour mes fils, ce n’est pas le cas de mon fils aîné qui, père a son tour, en éprouve quelque peu pour appliquer à ses propres ses fils et, en particulier à son aîné de 12 ans, la bonne vieille méthode familiale de la fessée au martinet compte tenu de l’ambiance délétère actuelle. Certains de nos amis sont-ils eux-mêmes confrontés à ce dilemme ?
    Cordialement,
    Gil 23

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