La fessée appliquée

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Dans ma famille d’accueil : Maman a la main leste et le cœur gros !

Feather-Coat

par Lionel

J’avais 6 ans et venais d’atterrir dans cette famille d’accueil composée de la maman et de ses deux filles. La plus grande, Catherine avait 5 ans de plus que nous (elle les a toujours car on n’a pas réussi à la rattraper !). Audrey et moi avions le même âge.

J’ai pu rapidement me rendre compte que Maman était une grande adepte des châtiments corporels sous la forme de belles fessées déculottées et de coups de martinet, toujours sur ces mêmes pauvres fesses…

Fraîchement arrivé, j’assistais à une fessée de Catherine sur les genoux de Maman. D’abord debout face à elle, le legging et la petite culotte descendirent ensemble le long des jambes jusqu’aux chevilles avant qu’elle ne soit allongée en travers des cuisses de sa mère, me laissant voir les jolies fesses et l’entre jambe de la punie. À l’époque, je n’étais pas du tout sensible à ça, mais c’était la première fessée à laquelle j’assistais dans cette maison. Je n’étais pas habitué et découvrais qu’ici c’était la méthode habituelle pour punir les enfants pas sages.

Sataan 1-1col Juhuca

La main de Maman était posée sur les fesses étroites de Catherine. Une main pas très large mais longue qui couvrait la totalité de la surface des petites fesses. Je pensais à ce moment-là à ces mains sur mes fesses, encore plus petites…

Les claques commencèrent à tomber et Catherine se mit à pleurer presque immédiatement. Le bruit était puissant, les fesses bougeaient sous les claques et rougissaient à vue d’œil. Il faut dire que Maman ne faisait pas semblant quand elle frappait. Sa main tombait de manière méthodique afin que les fesses toutes entières soient claquées et rougies. Sa main descendit ensuite sur les cuisses, ce qui fit hurler un peu plus fort Catherine qui se laissait désormais faire, sachant pertinemment qu’elle n’échapperait pas à la correction maternelle.

Les claques s’enchaînaient. Catherine se plaignait dans de longs râles très forts et très impressionnants. Je sentais que la douleur était insupportable mais Maman ne se laissait pas attendrir et continuait de frapper les petites fesses qui étaient désormais rouges comme des tomates bien mûres. Après une dernière salve sur les cuisses, la fessée s’arrêta enfin.

Salalo

Catherine hurlait tandis que Maman lui tapotait les fesses et les cuisses comme pour apprécier le travail accompli. Elle l’envoya ensuite au coin, toujours les fesses à l’air, en lui rappelant que les mains devaient rester posées sur la tête et que si elle bougeait, elle aurait le martinet.

Le martinet… Je ne connaissais pas cet instrument, je n’en avais jamais vu et ne savais pas à quoi ça pouvait servir.

J’étais assis par terre, tout penaud, impressionné par cette fessée magistrale et inquiet pour mes petites fesses. Ayant déjà reçu quelques fessées, je me rassurais en me disant que ça devait être une très grosse fessée et qu’elle avait dû faire une bêtise conséquente…

Catherine resta au coin une dizaine de minutes, hurlant au début puis pleurant pour au final, pleurnicher et renifler. Les fesses étaient d’un rouge écarlate impressionnant.

Quand Maman leva la punition, elle la rejoignit pour se blottir dans ses bras et se faire consoler.

Sataan 1-2col Juhuca

J’étais un peu jaloux de ce moment, j’aurais aimé être à sa place, la fessée en moins évidemment…

Quelque temps plus tard, Maman reprocha quelque chose à Audrey. Je ne me souviens plus de quoi il s’agissait. Audrey était très inquiète et demandait pardon à sa mère qui lui ordonna de venir vers elle après qu’elle eut tiré une chaise afin de s’assoir dessus. Pas de doute, vu la réaction d’Audrey et la position de Maman, elle allait elle aussi avoir droit à une fessée.

Je m’asseyais sur le tapis, ne sachant pas où me mettre. Audrey était debout devant Maman qui la déculotta soigneusement, legging et petite culotte se retrouvèrent aux chevilles, tout comme Catherine plus tôt.

Elle était maintenant couchée sur les genoux, ses pieds ne touchant plus le sol. La main de Maman était posée sur ses fesses, elle paraissait gigantesque par rapport aux minuscules fesses d’Audrey. La fessée commença et Maman frappait aussi fort que sur Catherine. Audrey se mit à hurler dès que les premières claques s’abattirent. Ses petites fesses vibraient sous les impacts et rougissaient au fur et à mesure. Ses jambes bougeaient dans tous les sens mais Maman la tenait solidement.

RockM

Au bout d’un moment, Audrey resta immobile, recevant cette terrible fessée en poussant des râles de douleur aussi impressionnants que ceux de Catherine. J’étais terrifié du haut de mes 6 ans de voir ma demi-sœur du même âge que moi recevoir une si grosse fessée. Je n’ai pas compté les claques, mais il y a dû en avoir entre trente et quarante, c’est ce que nous recevions en général comme je l’ai découvert par la suite.

Une fois la fessée terminée, Maman amena Audrey au coin, legging et petite culotte toujours aux chevilles, lui mit ses mains sur la tête en lui ordonnant de ne pas bouger. La pauvre Audrey hurlait et pleurait à chaudes larmes. Ses petites fesses étaient d’un rouge impressionnant, elle sautillait sur place tellement elle avait mal, ce qui lui valut une dizaine de claques supplémentaires tenue sous le bras de sa mère qui lui firent redoubler ses cris et ses pleurs.

La sévère punition d’Audrey m’avait tant déconcerté que je n’avais pas bougé et étais toujours assis sur mon tapis. Soudain, Maman vint me voir, se pencha sur moi, me caressa la joue et me dit d’un ton calme et posé, presque rassurant :

« Tu as vu mon petit Lionel, c’est comme ça que je punis quand vous faites des bêtises. Sois poli, sage et obéissant et tout se passera bien ! »

Il n’y avait pas une once de mépris, de sadisme ou de jeu dans ses yeux et je compris alors que j’allais moi aussi avoir droit à ce type de fessée qui n’avait rien d’exceptionnel ici.

Je menais ma petite vie sans Audrey, qui était désormais blottie dans les bras de sa mère.

Le temps passait et l’heure du dîner arriva.

Nous étions à table et discutions calmement. Un repas banal si ce n’est que Audrey avait encore les yeux rouges et que les deux filles faisaient la grimace à chaque petit changement de position tant leurs fesses devaient être encore douloureuses.

Vers la fin du repas, alors que Maman lui faisait une remarque, Catherine lui répondit avec un certain aplomb qui déstabilisa tout le monde. Le ton monta très vite et Catherine continuait de répondre de manière assez insolente. Maman qui était debout pointa alors du doigt un objet accroché au mur. Je ne savais pas ce que c’était ni à quoi ça pouvait servir mais quand je vis la réaction de Catherine qui changea immédiatement de ton et de couleur, je compris que ça ne présageait rien de bon.

Maman était intransigeante, notamment avec le comportement et le respect. Le mal était fait. Catherine eut beau demander pardon, Maman lui montra le coin salon et lui ordonna d’y aller, ce qu’elle fit non sans la supplier. Je compris alors que cet objet nouveau pour moi, servait à punir et qu’il devait être le martinet de la maison. Maman le décrocha et en agitant ses lanières, rejoignit sa fille au salon.

Mike

Elle l’attrapa par le bras pour la tirer vers elle, lui descendit à nouveau legging et culotte aux chevilles puis la bloqua contre sa hanche. De ma place à table, je voyais le visage, l’entre jambe et les jambes nues de Catherine mais pas ses fesses.

Catherine la suppliait et lui demandait pardon mais Maman restait muette. Elle tenait sa fille sous son bras gauche et le martinet de la main droite. Je voyais les lanières en cuir pendre dans le vide quand le bras se levait en arrière pour redescendre à très vive allure et claquer les fesses. Le bruit des lanières dans l’air et celui de l’impact me marquèrent beaucoup. Je revois la scène aujourd’hui et n’ai oublié aucun détail visuel et encore moins sonore.

Les coups déclenchaient sur le visage de Catherine des changements impressionnants, la peur laissant la place à la douleur. Vu les cris, le visage tiré, les larmes qui coulaient à flot, le claquement puissant qui se faisait entendre malgré les hurlements, je compris que les effets de cet instrument étaient aussi terribles que son aspect visuel.

Colber Mancini Ninon

Cette fessée me parut interminable. Les coups pleuvaient, Catherine hurlait à plein poumons, Maman maniait ce martinet avec beaucoup d’aisance et tenait sa fille très fermement.

Une fois la punition terminée, elle l’amena au coin. Mains sur la tête, hurlant toujours, les fesses de Catherine étaient écarlates, les effets de cette fessée s’additionnant à celle reçue en début d’après-midi. Il y avait en plus les marques laissées par les lanières, plus visibles encore sur ses cuisses qui n’avaient pas étaient épargnées.

Maman revint à la cuisine d’où nous n’avions pas bougé. Elle raccrocha le martinet à son clou et nous envoya nous laver les dents, ce que nous avons fait sans brocher.

J’étais assez choqué de ce que j’avais vu alors qu’Audrey étant habituée n’y prêtait pas plus attention que ça. Cependant, elle non plus ne connaissait pas les effets du martinet n’en ayant encore jamais goûté.

C’était ma première journée dans cette famille dans laquelle je suis resté ensuite.

Hormis ces sévères corrections, j’avais passé une super journée, entouré dans cette famille où j’ai pu apprécier enfin une ambiance « normale ».

Illustr. : 1) Feather-Coat – 2&4) Sataan col Juhuca – 3) Salalo – 5) RockM – 6)  Mike – 7) Colber Mancini Ninon4

15 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Lionel. Merci pour ce beau récit très bien illustré. Je constate avec plaisir que le martinet n’était utilisé que pour corriger des fautes graves : insolence en l’occurrence. La fessée manuelle, si cuisante fût elle, était moins sévère que le martinet. Mais dans les deux cas la honte était présente et participait du châtiment.
    Quant à l’ambiance : »normale » dites vous, elle montre que ces corrections n’étaient pas dénuées d’affection : »Qui aime bien châtie bien » ! Voilà un bel adage aujourd’hui qui, hélas, n’est plus guère « au goût du jour »! Amicalement. CLAUDE

    • Lionel dit :

      Bonjour Claude :)

      Merci d’avoir lu mon récit. Les fessées manuelles étaient très dures à supporter. Elles étaient de véritables punitions douloureuses et terriblement craintes. Le martinet était effectivement pire et passait à un stade supérieur en matière de punition.
      La honte d’être déculottés était présente bien sûr. C’était bien le but essentiel en plus d’accentuer la douleur et faisait partie intégrante de la punition. Toutes ces punition ont été données avec beaucoup de respect et d’amour, je vous le confirme.
      Malheureusement, ce adage n’est plus à la mode mais n’a pas totalement disparu. A nous de faire ce qu’il faut pour le faire perdurer :)

      • Emilie dit :

        Bonjour Lionel et Claude !
        Comme tu le dis Lionel, cet adage n’a pas complètement disparu ! Chez moi, cela fonctionne encore comme chez ta maman… A ce jour, je reçois encore des fessées déculottées, à main nue et aussi au martinet ! Je connais donc ces douleurs et cette honte d’être déculottée et fessée, ou fouettée sur mes fesses et mes cuisses toutes nues…
        Que c’est douloureux !! Mais données avec amour, ces fessées deviennent supportables !
        Bisous d’Emilie

  2. Chris B dit :

    Bonjour Lionel,
    Que des fessées méritées pour les filles. Par la suite pour les journées d’après, est-ce que Audrey a goûté au martinet ? Et vous, avez-vous durant votre séjour été à plat ventre sur les genoux de votre maman d’accueil pour des fessées ? Avez-vous goûté au martinet ?
    Merci par avance.
    Chris.

    • Lionel dit :

      Bonjour Chris B :)

      Oui. Un an plus tard, le martinet a servi pour nous punir aussi, à partir de l’âge de 7 ans. Audrey et moi en avons reçu et j’ai bien-sûr passé pas mal de temps allongé sur les genoux les fesses à l’air :)

      Belle journée :)
      Lionel

  3. sophiekm dit :

    Merci de nous faire partager la découverte du martinet sur ton demi frère mais comment c’est venu pour toi ta première expérience j espère de ne pas avoir loupe un épisode

    • Lionel dit :

      Bonjour Sophie.

      Vous n’avez pas bien compris. Je raconte mon arrivée dans ce foyer et les premières fessées que les deux filles de ma mère adoptive ont reçu devant moi.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Lionel,
      Merci pour nous avoir conté ces fessées administrées par la maman d’accueil concernant Catherine et Audrey, mais j’attends que vous nous fassiez découvrir votre propre déculottée devant les filles. Je suis certain que vous avez du goûter au martinet ainsi qu’à la main leste de votre maman d’accueil.

  4. celine1978 dit :

    Bonjour Lionel,
    C’est arrivé le premier jour de ton arrivée ? Catherine a clairement voulu montrer qu’a son âge on est forte et qu’on ne risque rien… mais pas de chance sa maman devait elle aussi montrer son autorité et faire comprendre qu’ici on doit lui obéir. Je pense que seule Audrey n’a pas eu de chance car elle s’est retrouvée au milieu et que la moindre petite bêtise lui a valu les fesses rouges.

    • Lionel dit :

      Bonjour Céline :)
      Non, c’était le lendemain de mon arrivée. Effectivement, Catherine essayait souvent de faire la grande pour prendre le dessus, mais ça ne marchait jamais. Nous avons également tenté Audrey et moi plus tard, ce qui nous a valu quelques corrections… Maman faisait la différence entre nous tous et même si l’un de nous se comportait mal, elle restait juste dans ses punitions. Audrey ce jour-là, a été punie pour une bonne raison, ce qui était toujours le cas.
      Au plaisir de discuter avec vous si vous le souhaitez.

  5. Marco dit :

    Bonjour Lionel,
    Au moins en arrivant dans cette famille, vous avez été vite mis dans l’ambiance et l’on vous a annoncé la couleur : le rouge qui gagne vite le visage par la honte en même temps qu’il envahit la peau claquée du postérieur.
    Vous avez été rapidement informé du règlement intérieur par ces deux fessées infligées à vos jeunes hôtesses pratiquement coup sur coup peu après votre arrivée. Il y avait de quoi être impressionné d’assister à ces règlements de comptes. La maman étant sévère mais juste chacun payait selon ses « exploits »? Chacune semble accepter son sort imminent, mais n’y avait -il pas parfois des plaintes ou demandes de pardon plus accentuées ? Traînaient-elles parfois des pieds ? ne s’opposaient-elles pas des fois à leur déculottage ou à la mise en position ?
    Et la maman vous a punis ainsi jusqu’à quel âge ?
    Merci d ‘avance pour ces précisions
    Cordialement,
    marco

    • angelbx dit :

      Bonjour Marco
      Effectivement, j’ai été rapidement mis au courant des règles et des pratiques… Comme tous les enfants qui savent qu’une fessée va leur tomber dessus, nous pleurnichions, supplions, traînions des pieds mais cela n’avait aucune influence sur ce qui allait se passer après. On avait beau demander pardon, une fois que la fessée était annoncée, elle tombait sur le moment ou avec un certain délai si nous étions à l’extérieur par exemple.
      On tentait de retenir la culotte quand on était face à elle et qu’elle la baissait, mais ça n’avait pour seule conséquence que d’aggraver la correction qui allait suivre.
      Je ne peux lui en vouloir, la preuve est que je fais pareil maintenant…
      J’ai reçu ma dernière fessée à 16 ans.

      Lionel

      • Marco dit :

        Merci Lionel pour votre réponse. Effectivement toutes ces réactions étaient normales et communes mais, comme pour la plupart, vouées à l’échec. Ainsi maintenant, muni des « recettes » de votre chère Maman c’est vous qui officiez ? Aussi sévère et juste qu’elle je présume.
        marco

        • Lionel dit :

          Effectivement. Je garde les mêmes méthodes qui sont à mon sens bonnes. Il n’y a que le martinet qui reste au placard, la main faisant sont travail :)

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