La fessée appliquée

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Louis et ses dernières fessées

Toshi

par Louis

Je pense qu’enfant j’étais plutôt naïf, mais cela n’a pas empêché ma mère de me punir très tôt par la fessée qui était la punition habituelle quand je désobéissais. Durant toute mon école primaire jusqu’à la fin du CM2, ma mère m’administra cinq ou six fessées déculottées par an en moyenne autant que je m’en souvienne.

La plupart du temps elle me hissait et me bloquait sous son bras gauche où je demeurais ployé, mon postérieur se présentant commodément sous le bon angle à sa main.

Une fois entré au collège, je m’étais mis dans la tête que j’étais désormais un grand garçon, bien trop grand pour recevoir la fessée. Cette honteuse punition, c’était bel et bien fini pour moi. Quelle naïveté !

Le changement de rythme scolaire me posant de grosses difficultés, Maman dut m’aider pour mes devoirs à la maison. Mais comme je ne faisais pas suffisamment attention et que je mettais parfois de la mauvaise volonté, elle reprit le « régime fessée ». Je crois qu’elle tomba une bonne dizaine de fois pendant mon année de 6e, dont plus de la moitié à derrière nu.

En 5e, j’avais fait de réels progrès et appris à être autonome si bien que je n’ai pas reçu une seule fessée pour manque de travail. Autonome, certes, mais nullement exempt de manquement à la discipline. L’adolescence me titillant, je me dissipais comme bien de mes camarades. Là encore, quelle naïveté ! Ma mère ne pardonna ni mes insolences ni mes désobéissances. Sa sévérité s’accrut et malgré mon âge, elle me corrigea sans ménagement, et cette fois toutes mes fessées le furent pantalon et slip baissés.

Dimos det

Passé en 4e, je me croyais définitivement à l’abri de ce cuisant et honteux châtiment corporel, indigne de mes 13 ans accomplis ! Mais pour ma mère, ce n’était pas l’âge qui comptait mais ma tenue et mon avenir. Elle dut me punir d’une première fessée déculottée pour insolence puis d’une seconde pour « voyeurisme ». Cette dernière, devant un cousin et une cousine de trois ans de moins que moi, et toujours sur mes fesses dénudées. Cuisante la honte ! J’ai consigné ce souvenir dans le blog sous le titre : « Spectateur volontaire et ravi… mais pas pour longtemps ».

Arrivé en 3e, après pas mal de temps sans fessée, je me persuadais que ce honteux châtiment était désormais derrière moi. Indécrottable naïf ! À la veille de mon anniversaire (l’imminence de mes 15 ans me montant à la tête), tout gonflé de fausse assurance, j’avais osé dire à ma mère : « Tu me fais ch… ! ».

Elle ne pouvait pas laisser passer une telle offense. Ma mère bondit sur moi et profitant de l’effet de surprise (je commençais à être costaud, mais elle l’était aussi !), elle m’allongea à plat ventre sur mon lit, puis m’immobilisa en se plaçant à califourchon sur moi au niveau de mes genoux. Elle passa sa main sous mon ventre pour dégrafer mon pantalon, puis l’abaissa ainsi que mon slip sur mes cuisses. J’étais de nouveau fesses nues à sa merci. Sa main gauche immobilisa mes poignets, puis sa main droite se déchaîna en une déferlante de claques retentissantes.

Likem Chubby

De ma vie je n’avais reçu une fessée aussi sévère. 15 ans ou non, je pleurais de douleur et de honte. La leçon fut très efficace car plus jamais je ne me permis de manquer ainsi de respect à ma mère.

J’ignorais que c’était ma dernière fessée, mais par la suite je redoublai d’attention de peur de subir à nouveau une pareille fessée. Au reste, je n’avais plus aucune certitude quant à l’âge limite où je ne serai plus fessé comme un gamin.

Illustr. 1) Toshi – 2) Dimos det – 3) Likem Chubby

4 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Louis. Merci pour ce récit plein de fraîcheur et de sensualité. Quel adolescent n’a pas été titillé au point de faire du voyeurisme. Lisez mon récit : »Les verges pour un petit voyeur ». Cela dit, ne vous plaignez pas; vous avez échappé au martinet. Chez moi, dissipation, insulte envers un parent, c’était le martinet assuré. Et je l’ai reçu, tenez vous bien! jusque à 19 ans ! En effet, même à l’Université mes parents contrôlaient mon assiduité aux cours ainsi que mes résultats. Du reste, cela m’a été bien utile. Je n’ai pas redoublé une seule fois et sans le martinet, je n’aurais sans doute pas obtenu cela. Amicalement. CLAUDE.

  2. Marco dit :

    Bonjour Louis,
    Tout comme Karima dans un autre récit, à travers un défilé de vos fessées les plus marquantes de votre jeunesse et tout en essayant d’exposer une statistique vous montrez que l’âge limite ou l’année de cessation des fessées n’est pas écrit.
    Pas de texte pour nous certifier qu’à telle date précise nous en serons délivrés.
    Vous confirmez qu’à l’adolescence on n’en n’est pas exempt et qu’un parent en sa représentante du « sexe dit faible » arrive toujours à prendre le dessus d’un grand garçon pour lui administrer la ration qu’il mérite.
    Elle doit parfois pour ce faire renoncer à la mise en position traditionnelle mais aboutit par des variantes à l’immobiliser et mettre la cible à nu.
    On pourrait en déduire : « peu importe le moyen pourvu que l’on arrive à fesser ! »
    Et si l’intéressé n’est pas d’accord, il n’a qu’à s’adapter à ce changement de stratégie et respecter le règlement intérieur plus stricte de la maisonnée pour éviter de nouvelles tannées.
    Cordialement.

    marco

  3. Chris B dit :

    Merci Louis pour avoir relaté vos dernières fessées qui étaient donc toutes justifiées. Qu’en était-il des dernières fessées de vos frères et soeurs, cousins, cousines ?
    Chris B

  4. Jean Philippe dit :

    Bonjour Louis,
    Tout comme vous, je fus surpris de recevoir à 15 ans une fessée maternelle, pensant qu’à cet âge Maman me giflerait plutôt.
    Mais mon insolence fut telle que ma mère fondit sur moi, me déculotta et me fessa sévèrement sans que je puisse m-y opposer. Je compris ce jour-là que l’âge n’était pas un prétexte pour cesser de m’administrer le châtiment des enfants.
    Seul mon comportement pourrait changer les choses. À l’âge adulte , mon côté immature amena mon épouse à me corriger comme un gamin et je n’en fus pas surpris .
    Bien au contraire, la fessée est salvatrice et je la considère comme un acte d’amour.
    Cordialement,
    Jean Philippe

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