La fessée appliquée

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Déculotté et fessé à 17 ans !

Déculotté et fessé à 17 ans ! Image-14-1-Copie-2-208x300
Par Fabrice

 Où l’on verra que le moment le plus terrible n’est pas la fessée elle même.

Il fait chaud et lourd en cette mi-août 1979. Le stage de vol à voile va bientôt s’achever. La semaine prochaine je rejoindrai mes parents dans la maison de vacances familiale.

Hier, il faisait super chaud, et, avec mes potes, on a fait une bataille d’eau contre les Allemands… Ils ont fini complètement trempés !! Il faut dire qu’on est peut-être pas les plus forts, mais beaucoup plus rusés…

Ils ont entre 16 et 19 ans et ont débarqué au début du stage avec leurs parents, leurs planeurs et leurs sœurs « dans le cadre du rapprochement de nos aéroclubs » comme l’a dit le chef pilote.

Aujourd’hui, j’ai été « lâché ». Ce premier vol en solo – c’est-à-dire sans mono – s’est bien passé. Dès que j’atterris, Pierre, Jean, Laurent et Jacques me sortent du planeur et me font le tape-cul traditionnel. Heureusement pour moi, ils se fatiguent assez vite !…

C’est bientôt l’heure de l’apéro, on arrose mon lâcher et celui d’un autre jeune pilote de planeur allemand d’à peu près mon âge. Lui aussi  a droit à son tape-cul sur la pelouse.

Puis le chef mono allemand nous fait un « speech » auquel je ne comprends évidement rien (bien que j’aie choisi allemand en seconde langue). Il nous remet à chacun l’ insigne de la fédération.

Puis c’est le rite germain pour le lâcher : mon collègue allemand se penche en avant et chacun passe à tour de rôle derrière lui et lui applique une claque sur les fesses. J’avale ma salive, je ne connaissais pas cette curieuse pratique… Je passe dans les premiers et lui tape sur les fesses d’une main mal assurée en pensant à mon tour qui va arriver bientôt.

J’essaie d’évaluer le nombre de claques que je vais recevoir. Aïe ! aïe ! aïe ! Il y a bien une cinquantaine de personnes !

Mon collègue allemand, toujours courbé en avant, n’a pas l’air de broncher, et pour cause !… Il porte un jeans épais ! Moi, en revanche, je n’ai qu’un petit short de sport, et d’une toile fine au surplus !… Sûr que je vais la sentir passer cette fessée !… En plus, il y a quelques costauds qui frappent sévère.

Mes potes, qui n’ont pas encore donné leur claque, me regardent avec insistance en ricanant et en chuchotant entre eux. Je me demande ce qu’ils mijotent.

Les dernières claques données, le  premier candidat se redresse et se frotte un peu les fesses, presque comme si rien ne s’était passé.

Ça y est ! Mon tour est arrivé. Je ne suis pas rassuré, mais je dois à tout prix m’efforcer de faire bonne figure, surtout devant les filles ; je suis plutôt beau gosse et je crois que j’ai une touche avec l’une des petites Allemandes…

Jacques et Laurent se placent à ma droite et à ma gauche et m’attrapent soudain par les bras.

« C’est bon les gars, lâchez moi, j’ai pas besoin qu’on me tienne !

- Si, si ! me répond Pierre en s’approchant. C’est indispensable.

- Et pourquoi ? ai-je demandé en me sentant blêmir.

- Des claques sur les fesses, tu appelles ça comment ?

-  (Silence de ma part)

- Bon, je réponds pour toi : ça s’appelle une fessée… et pour que tout le monde en profite, on va te déculotter.

J’essaie de me dégager, de me débattre, mais rien à faire, mes deux potes me tiennent solidement.

Je supplie :

- Hé les mecs ! Arrêtez, z’allez pas faire un truc comme ça !

- Courage ! Ça va sûrement chauffer mais ça ne durera pas longtemps, me répond Jacques, visiblement très amusé.

Pierre s’accroupit devant moi et baisse mon short sur les baskets.

Mon t-shirt, un peu court, permet à tout le monde de voir distinctement mon slip qui un est un peu détendu et pas vraiment de la dernière mode.

Tout le monde  rigole  et les commentaires fusent aussitôt.

- Ouaaaah ! Un  slip kangourou !  La honte !

- C’est pas mal ton slip à trous-trous, tu t’en sers comme  filet pour aller à la pêche ?

- En tout cas, tu ne dois pas être serré, là-dedans…

- Bien sûr que non ! C’est ce qu’on appelle un slip « bande à l’aise » !

- Super ringard ton slip blanc…

Inutile de dire que je suis rouge comme une tomate …

Pierre me tapote le  mollet, m’ordonnant :

-  Lève ton pied.

Je m’exécute. Le short dégagé de ma cheville il tapote l’autre mollet. je soulève l’autre pied. Me voilà sans short.

Je sens mon sexe qui se recroqueville, j’implore :

 - Pitié, déconnez pas !… Pas le slip !

Pierre reste sourd à mes supplications. Après en avoir saisi l’élastique, il baisse mon slip sans autre cérémonie. Résigné, je l’enjambe, et me voilà entièrement déculotté.

Pierre se relève et exhibe mon slip comme s’il s’agissait d’un trophée. Les regards amusés des filles de mon âge se promènent du slip brandi, à mes fesses nues et à mon entrejambe.

Et moi, je subis leurs commentaires ironiques :

« T’en as une belle paire de fesses ! »

- Oh oui ! Elles sont bien rondes  et ne vont pas tarder à rougir…

- Pour un grand beau gosse bâti comme toi, je m’attendais pas à un si p’tit zizi !

- C’est vrai qu’il est petit !

- C’est bien connu : grosses fesses, mais petit zizi !

- Ouaaah, une mise à l’air devant tout le monde ! Ça va ? T’as pas trop la honte ?

Pierre m’attrape par la nuque et me force à me courber. Mon calvaire commence. Les mains frappent mes fesses nues. Les claques tombent à une cadence irrégulière, assez lente. Je vais avoir tout le temps de savourer mon malheur.

Au début ça chauffe, mais c’est moins terrible que je ne le pensais. Au bout d’une dizaine de claques, ça commence à faire mal. Je voudrais renter sous terre. Les vingt claques passées, j’arrête de compter et je contracte les fesses pour soulager mon supplice. Sans m’en rendre compte j’esquisse de drôles de pas de danse.

Les claques s’arrêtent. Jacques et Laurent relâchent leur étreinte. Plus la peine de faire bonne figure, encore moins devant les filles. Humiliation totale devant tout le monde ! Je me redresse en frottant mes fesses tout en sautillant sur place. Tout  le monde peut voir mon zizi tressauter à chaque pas de ma ridicule danse de saint Guy, mais ça m’est égal, je souffre, je grimace, mes fesses sont en feu, mes fesses sont des braises, mes fesses se consument, j’en oublie toute pudeur, toute dignité. Heureusement, le douleur finit par s’estomper peu à peu. Je cesse de sautiller et de me frotter les fesses.

Fin du spectacle… Parents et moniteurs se rapprochent des tables pour l’apéritif. Fin du spectacle ? Pas vraiment ! Nous restons entre jeunes quelques minutes encore, et en guise de « postlude », nous jouons – contre mon gré - à la passe à dix, à une différence près, mais énorme : je suis seul dans mon équipe et le ballon est remplacé… d’abord par mon slip, ensuite par mon short !

Nous finissons tout de même par attaquer l’apéro. Inutile de dire que je suis le principal sujet de conversation et les commentaires en français comme en allemand à propos de mon anatomie et de mon slip kangourou vont bon train.

 Quand le stage prend fin, à cause de cette fessée, je n’ai pas eu l’ouverture prévue avec la jeune Fräulein. Il est clair que mon image en a pris un bon coup et que j’ai dû endosser le sobriquet de « Little  Dick ».

4 commentaires »

  1. vergani dit :

    Cher Fabrice,
    petit zizi et grosses fesses : quelle humiliation pour un garçon, surtout lorsque il doit subir la fessée devant des filles !…

  2. Fabrice dit :

    C’est vrai que sur le moment ça n’a pas été facile, j’avais envie de rentrer sous terre…

    Mon zizi, pas énorme à la base, avait rétréci sous le coup de l’émotion, mais j’en avais l’habitude ; je me faisais depuis un moment déjà mettre en boîte par mes camarades après le sport ou la piscine, au moment de la douche.
    Bien sûr, ces moqueries répétées ne me faisaient pas particulièrement plaisir, mais je n’étais pas complexé ou plus pudique pour autant, et puis, nous étions d’une certaine manière tous sur un pied d’égalité, puisque tous nus sous la douche.
    Le plus difficile à été pour moi d’être le seul déculotté, pas seulement devant les filles, mais devant tout le monde !
    Ensuite le traitement dégradant de la fessée sur un ado de 17 ans qui essaie de conquérir ses galons d’adulte a été plus difficile encore.
    Mes fesses rougies ont moins souffert que mon ego de jeune coq…
    Cette fessée me tirait du côté de l’enfant soumis, moi, jeune rebelle, pur et dur !
    Là était la vraie douleur.
    Puis, cerise sur la gâteau : récupérer mes vêtements.
    En couvrant mon intimité avec mes mains j’avais tenté de retrouver un semblant de dignité, mais les passes avec mon slip ont commencé, je devais courir, sauter, tendre les bras pour essayer de l’attraper. Du coup, je me suis encore retrouvé le sexe à l’air !
    J’ai fini pas l’avoir, ce maudit slip, mais j’étais tellement pressé de le remettre que je me suis emberlificoté les pieds dedans : j’ai failli me casser la figure, et j’ai mis une éternité pour le remonter. Toute la bande rigolait, c’était encore plus humiliant que ma mise à l’air elle même. Quand j’ai dû courir après mon short, même si j’avais de nouveau mon slip, là encore, la honte…

  3. jean michel dit :

    Une fessée déculottée dans l’intimité, c’est déjà honteux ! Mais une fessée déculottée en présence d’une autre personne c’est super honteux !
    Et pourtant, il y a quelque chose de troublant dans cette fessée visualisée par quelqu’un d’autre !

  4. Jean-Phi dit :

    La fessée déculottée est assurément une punition très efficace, notamment pour les ados car il faut qu’ils comprennent que les parents ne sont pas des copains à qui l’on peut tout dire en se montrant grossier, vulgaire ou insolent.
    C’est ce que nous vivons au quotidien avec nos deux filles (Voir mon récit « La fessée a encore une belle vie devant elle ! » )

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