La fessée appliquée

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Des bonbons fort amers

Randy

par Grégory

La première fois que ma mère s’est servie de la ceinture pour me corriger, c’était à l’automne 91 et j’avais alors 9 ans.

Elle m’avait donné un billet de 50 francs à remettre à ma maîtresse pour la coopérative scolaire. J’ignore ce qui me passa par la tête ce jour-là, mais la tentation fut plus forte que la raison. Je décidai de garder le billet avec l’idée de m’acheter plein de bonbons.

Sortant tout heureux et fier de moi de la boulangerie où je venais de faire le plein de sucreries, ma joie fut de courte durée. Je tombais sur mes deux grandes sœurs qui, intriguées par mes sachets de bonbons, me demandèrent ce que je faisais-là et comment j’avais pu m’acheter tant de bonbons. Me sentant coupable, je leur dis la vérité.

Ma sœur Charlotte me traita de petit voleur et me prévint qu’elle allait tout rapporter à notre mère et que je risquais de recevoir une bonne raclée. Comme je la suppliais de ne rien dire, elle accepta à condition que je partage mes achats frauduleux avec elle et mon autre chipie de sœur.

Arrivé à la maison, tout se passa normalement. Je mentis effrontément à ma mère quand elle me demanda si j’avais bien donné les sous pour la coopérative. Je me crus tiré d’affaire et la soirée se passa tranquillement.

Le lendemain, en fin de matinée, je vis ma mère qui attendait à la sortie de l’école, l’air en colère. Elle me prit par une épaule et me poussa vers ma maîtresse.

« Grégory, tu as bien remis l’argent à ta maîtresse comme tu me l’as dit hier, n’est-ce pas ? »

Surpris par la question, je faillis avaler ma langue et je baissai les yeux.

« Regarde-moi quand je te parle, Grégory, j’attends ta réponse ! » 

Murlo

Comme je bredouillai un nouveau mensonge « oui, Maman ! », je sentis plus que je ne vis arriver la paire de gifles qui claqua fort en présence de toutes les maîtresses et de mes camarades.

 « Tu vas voir comment je punis mon vilain fils qui vole et ment par-dessus le marché ! »

Je me sentis durement saisi par une oreille et traîné à ma grande honte tout le long du chemin jusqu’à la maison malgré les passants. Je craignais le pire car elle ne décolérait pas.

À la maison, ma mère relâcha enfin mon oreille et me demanda de rejoindre toute la famille qui se préparait à passer à table à la cuisine. Comme elle était partie sans rien faire de plus, je me sentis plutôt soulagé. À peine étais-je assis en compagnie de mes frères et sœurs, que ma mère entra dans la cuisine. La fine ceinture de cuir qu’elle tenait dans une main était une chose inhabituelle à cette heure.

Et là tout s’enchaîna. Quand elle déposa la ceinture et m’ordonna d’approcher et commença à déboutonner la braguette de mon jeans, je n’eus plus le moindre doute. Elle allait me donner la fessée, mais pourquoi cette ceinture ?…

Tout en me déculottant, elle expliqua à la famille ce que j’avais fait et que j’allais recevoir une sévère fessée.

RW

Une fois qu’elle m’eut allongé sur ses genoux, la fessée démarra très rapidement, sa main claquant alternativement ma fesse droite et ma fesse gauche sans épargner le haut de mes cuisses. C’était, la première fois que ma mère me donnait une fessée d’une telle intensité et que j’avais aussi mal.

Quand elle arrêta, elle me remit sur mes pieds. Je pleurais à gros sanglots tout en frottant mes fesses endolories.

J’eus à peine le temps de reprendre mes esprits que je vis ma mère saisir la ceinture puis, me prenant par les épaules, courber mon buste bien à plat sur la table de telle sorte que mes fesses se poussèrent en arrière.

C’était la première fois que Maman allait me corriger avec la ceinture. Et j’en avais toujours eu terriblement peur car j’avais déjà vu mes parents s’en servir pour fouetter mes sœurs aînées.

Dès la première cinglée qui claqua mes fesses en travers, je me mis à crier et me relevai brusquement pour frictionner la surface de peau brûlante.

La réaction de ma mère fut immédiate.

« Je t’interdis de bouger ! Si tu bouges encore une fois, je double la punition ! »

Zani

Je me remis vite en position en serrant mes poings tant la crainte d’avoir mal m’effrayait. Ma mère me fouetta d’une bonne douzaine coups de ceinture les répartissant autant sur mon postérieur que le haut de mes cuisses. Je réussis à rester en position, mais sur la peau nue déjà échauffée par la fessée cela me faisait terriblement mal. Mes frères et mes sœurs purent entendre mes cris tandis que je pleurais à chaudes larmes.

La correction finie, ma mère me releva et en m’attrapant par l’oreille me conduisit dans un coin de la cuisine. Je restai ainsi au piquet tandis qu’elle servait le repas. Quand la famille commença à manger, elle vint me délivrer. Elle me demanda si j’avais compris ma leçon. J’opinai de la tête en reniflant mes dernières larmes. Elle m’autorisa à me reculotter et à m’asseoir à table. J’étais confus et en même temps content de voir qu’elle avait rempli mon assiette.

Elle m’avait sévèrement puni, certes, mais elle ne m’avait pas oublié. J’étais bien son petit garçon.

Elle me raccompagna à l’école et informa ma maîtresse que j’avais reçu une bonne correction, ce qui parut la satisfaire car elle jugea que l’incident était clos.

Ce fut ma première correction à la ceinture. Bien sûr, Ma mère ne m’avait pas frappé très fort, mais à cet âge-là et pour cette première, l’impression avait été forte. Et comme l’on dit « plus de peur que de mal ».

Illustr. : 1) Randy – 2) Murlo – 3) RW – 4) Zani

7 commentaires »

  1. Marco dit :

    Bonjour Gregory,
    ce que vous avez fait là n’est pas bien du tout, c’est certain. Je pense que cette punition, bien que douloureuse et humiliante devant la famille, était justifiée. Mais vu ce dont vous avez été témoin avec vos soeurs aînées, il me semble que cette nouvelle façon de vous corriger (fessée manuelle suivie d’une fouettée) allait devenir pour vous aussi un changement et la nouvelle façon de vous punir par la suite. Je me trompe ? Jusqu’à quel âge avez-vous été sous la menace de cette ceinture ? Comme vous dites : « plus de peur que de mal » pour cette première, mais aussi façon de dire c’est « pour votre bien  » concernant la fessée administrée par votre mère juste avant la correction à la ceinture.
    Comme disaient certains adultes qui procèdent ainsi, c’est pour « préparer les fesses » à la correction suivante. Selon mon expérience, la fessée manuelle a l’avantage de faire circuler le sang dans les fesses e, en les échauffant, cela assouplit la peau et détend les muscles fessiers qui sont ainsi plus aptes à subir ensuite les assauts des cinglées de ceinture. Démarrer directement la fouettée sur la peau blanche des fesses serait insupportable. Cela reste malgré tout une épreuve très désagréable, je le reconnais.

    Cordialement,
    marco

  2. Amandine dit :

    Bonjour grégory,
    Superbe récit, je te félicite pour la qualité de la narration et la qualité des détails. Un vol pour moi aussi m’aurait valu à coup sûr une fessée déculottée en règle et avec le martinet en prime. J’aurais juste des questions à te poser : les fessées que recevaient tes soeurs étaient-elles publiques comme la tienne ? Si elles étaient fessées, pour quels motifs le plus souvent ? Et est ce que les garçons étaient punis plus sévèrement que les filles dans ta famille ? Comme je suis fille unique je n’ai jamais eu d’idée sur le déroulement des punitions dans des familles multiples et avec des enfants de sexes différents.
    Au plaisir de te lire bientôt
    Bises

  3. l didier dit :

    Grégory,bonsoir .
    Ce fait que vous relatez est quasi similaire à ce que j’avais fait 16 ans plus tôt. Comme quoi certaines idées, souvent mauvaises de la part de pré-adolescents, sont les mêmes. La suite fut quasi la même me concernant, mais ayant l’age que j’avais, ce fut une badine qui prit la suite du martinet. Toutefois , je compatis à ce que vous avez ressenti. De plus; ce fut la honte pour moi, car cela se passa sous les yeux d’une de mes cousines et de ma tante.

  4. Emilie dit :

    J’ai adoré ton récit aussi Grégory. Merci… Je suis intéressée aussi par les questions d’Amandine.
    Bisous d’Emilie.

  5. Jean Philippe dit :

    Bonjour Grégory ,
    Tout comme Amandine et Emilie je souhaiterais que vous nous répondiez à ces questions. Personnellement, j’étais souvent fessé devant ma sœur. Ma mère pouvait aussi me fesser en public car elle ne différait jamais la punition. C’était séance tenante !

  6. Grégory dit :

    Bonjours à tous.
    Tout d’abord, merci pour vos commentaires et désolé pour ma réponse tardive.
    Pour répondre à vos questions, oui j’étais régulièrement fessée cul nu devant mes frère et sœurs. On était tous logés à la même enseigne. Mais les fessées étaient toujours données dans le cercle familial, jamais devant des inconnus.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Grégory,
      Je n’ai pas eu cette chance car ma mère n’hésitait pas à me fesser en public parfois plus que dans le cercle familial. Ma mère ne différait jamais la fessée et je vous invite à lire mon récit intitulé « Brevet séché pour un garçon de 14 ans ».
      Je vous assure que j’ai été très mortifié d’être déculotté devant le lycée et mes camarades ainsi que les parents et les professeurs venus féliciter les heureux élus au Brevet.
      Jean Philippe

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