La fessée appliquée

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Des bonbons hors de prix

Duca di Marte col

par Chloé

Malgré notre différence d’âge (presque trois ans), ma sœur et moi avons toujours été très complices. Nous faisions souvent tourner Maman ou Papa en bourriques ce qui nous valait en retour de bonnes dérouillées.

Lorsque nous avons vécu cette aventure, nous étions toutes les deux au collège, Sœurette (qui avait sauté le CM1) en Sixième et moi en Cinquième.

Certaines de nos copines étaient beaucoup plus délurées que nous, même si nous n’étions pas des anges. Tout en étant filles de militaires comme nous, elles n’avaient pas, je le sais aujourd’hui, la même éducation.

Toujours est-il qu’elles nous impressionnaient par leurs manières de défier les professeurs sans vergogne, se fichant royalement des retenues qu’ils pouvaient leur donner alors que pour Stéphanie et moi, c’était l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos fesses ! Une colle, c’était l’assurance d’une fessée carabinée de Maman le soir même, comme elle le faisait pour les mots ou les remarques des maîtresses en Primaire. On s’efforçait donc de rester dans la ligne de conduite fixée par nos parents, même s’il y avait des écueils faisant alors rougir nos petites fesses.

En fait, ni l’une ni l’autre n’avions de gros problème d’apprentissage scolaire, mais une tendance à amuser la galerie, sans avoir cette arrogance qu’affichaient nos copines envers les profs. On se défoulait plutôt à la maison, entraînant bien évidemment des soucis pour le bas de notre dos !

Néanmoins un jour, elles se vantèrent d’avoir chapardé à la supérette des produits de maquillage sans se faire prendre. Si pour Stéphanie et moi le maquillage n’avait aucun intérêt à l’époque, les bonbons exposés sur un présentoir non loin de la caisse nous attiraient beaucoup plus, Maman ne nous accordant ces friandises qu’avec parcimonie, les estimant nuisibles pour notre denture et notre santé en général. Ce en quoi, elle n’avait pas tort, mais ce qui déplaisait aux deux gamines que nous étions. La tentation était donc très forte après avoir entendu nos copines relater leur aventure.

L’occasion se présenta un samedi après-midi quelques semaines plus tard. Le matin, nous avions fait le marché avec Maman, mais au retour à la maison, elle s’aperçut qu’elle avait oublié deux ou trois bricoles dont elle avait besoin pour le dîner. Notre Papounet étant de service jusqu’à 19 heures et elle ayant de la couture à terminer pour une cliente, elle me dit :

« Chloé, ma chérie, après le déjeuner, j’aimerais que tu ailles à la supérette chercher ce que j’ai oublié. Je vais te faire une petite liste que tu donneras à M. ou Mme L. en leur disant de mettre ça sur ma note. »

Hyper souriante, ce qui étonna un peu Maman, cette réaction n’étant pas dans mes habitudes lorsqu’elle me demandait ce genre de service, je répondis :

« Bien sûr M’man ! Stéphanie peut venir avec moi ? »

« Oui, ma chérie mais faites attention à ne pas vous faire renverser par une voiture en traversant les rues. »

Ce qui allait nous renverser, ce fut notre cher Papounet, et en travers de ses cuisses dans son bureau pour une déculottée mémorable, suivie d’une seconde de Maman et sa ceinture à la maison. Mais ça, on ne le savait pas encore !

À l’épicerie, je donnai la liste à Mme L., lui rapportant ce qu’elle m’avait dit. Avant d’aller à la réserve, nous laissant seules dans la boutique, elle nous répondit :

« D’accord les filles ! Attendez-moi ici sagement, je vais chercher ce dont votre maman a besoin. »

C’était l’aubaine ! Une telle occasion risquant de ne pas se renouveler de sitôt, nous allions pouvoir mettre notre plan à exécution. Ni vu, ni connu ! Pas de risques d’être prises ! Pas de fessées en perspective de Papounet ou de Maman !

Lee Warner

Imitée aussitôt par Sœurette, je glissai une menotte dans plusieurs bacs de bonbons. Après en avoir rempli nos poches, nous attendions le retour de Mme L. en trouvant qu’elle tardait à revenir, mais on allait bientôt comprendre pourquoi…

N’étant pas une voleuse dans l’âme, je n’avais pas remarqué les miroirs en hauteur qui donnaient une vision directe sur la caisse et le présentoir à bonbons.

Mme L. revint enfin avec les produits dans un sac, en nota le coût sur la note de Maman et, nous regardant, avec un petit sourire amusé, nous demanda :

« Au fait les filles, dois-je ajouter sur la note les bonbons qui sont dans vos poches ? »

Ce fut comme si le ciel nous tombait sur la tête ! Je tentai d’ouvrir la bouche pour une excuse mais rien n’en sortait et nos joues étaient rouges de honte. M. L. flanqué de deux gendarmes (collègues de Papounet) entra alors dans le magasin et nous demanda :

« Chloé et Stéphanie ! Videz vos poches, s’il vous plaît ! »

En posant sur le comptoir le fruit de notre larcin, on tremblait comme des feuilles, Sœurette avait les yeux brillants de larmes et je devais refléter la même image. M. L. s’adressa alors aux deux gendarmes, en aparté puis le Brigadier prit la parole :

« Bien ! Comme il s’agit d’un flagrant délit de vol, nous allons emmener ces jeunes filles et les pièces à conviction à la Brigade et je vous invite à passer demain pour porter plainte, notre Commandant vous expliquera la procédure à suivre. En attendant, nous allons contacter les parents de ces demoiselles puisqu’elles sont mineures. » (Alors qu’il savait parfaitement qui nous étions.)

Ce fut un deuxième coup de massue pour Stéphanie et moi, car la Brigade était commandée par notre cher Papounet qui n’allait certainement pas nous féliciter, loin de là !

Ce que nous ne savions pas toutes les deux, c’est que M. L. entretenait de très bonnes relations avec Papa, à la suite de plusieurs plaintes pour vol dans son magasin. Il ne voyait donc pas l’utilité de charger encore la maréchaussée pour un vol de bonbons, sachant que notre cher père et Maman allaient régler l’affaire de façon suffisamment cinglante pour les deux chapardeuses afin de leur enlever l’envie de recommencer, ce qui fut le cas !

Dans le véhicule, nous étions à l’arrière et les larmes commençant à perler sur nos joues. Les deux gendarmes parlaient à voix basse en souriant et j’ai vite compris qu’ils évoquaient notre cas. Parlant plus haut, le Brigadier ajouta :

« Non, non, Pierre ! On va directement voir le Commandant, ce sera plus simple. Il nous évitera certainement la rédaction du PV. Tu vois ce que je veux dire ! » Et ils se mirent à rire… mais pas nous, bine évidemment !

Churchward -col Peter S (1)

À la Brigade, ils nous conduisirent directement au bureau de Papa qui fut visiblement surpris de nous voir là. Le Brigadier déposa sur le bureau l’objet du délit et se penchant en avant, il lui expliqua à voix basse la situation, précisant sans doute que M. L. lui faisait entièrement confiance pour régler l’affaire… et cela n’allait pas traîner ! Faisant le tour de son bureau, Papounet fit signe à l’autre gendarme de nous faire avancer vers lui. Tête baissée et yeux humides, on avait franchement les « chocottes » comme on dit. Prenant nos mentons entre ses doigts pour relever nos têtes et nous forcer à le regarder, il nous dévisagea de toute sa hauteur. Stéphanie et moi étions alors dans un brouillard total. Puis, faisant comme si on n’existait pas, il s’adressa à son collègue de manière très militaire :

« Donc Brigadier ! Selon votre rapport, nous sommes en présence de deux gamines coupables d’un vol à la tire chez M. L. Néanmoins, vous m’avez précisé qu’il me faisait entièrement confiance pour régler l’affaire sans nuire à l’avenir de ces pitchounettes encore trop écervelées. »

Churchward -col Peter S (2)

Et se tournant vers nous avec un regard aussi noir que le charbon, il ajouta

« M. L. est un homme de bon sens ! Il semble en effet inutile d’empêcher ces deux jeunes demoiselles de s’épanouir dans la vie à cause de mesures pénales. D’autant que s’agissant de mes filles, leur mère et moi en serions d’autant plus chagrinés. Cependant, je pense qu’une déculottée carabinée sous vos yeux saura remettre ces petites jeunes filles sur le droit chemin. D’autant plus que leur chère mère en rajoutera une couche après les avoir récupérées. Je suis donc à peu près certain que vous n’aurez plus à les ramener ici pour ce genre de délit. »

La suite fut immédiate : Papa retourna l’une des chaises qui était devant son bureau, il me repoussa légèrement et fit basculer sur ses genoux Stéphanie qui s’égosillait déjà. Sa jupette étant remontée toute seule, sa petite culotte blanche apparut… un bref instant ! Papa saisit l’élastique pour la faire descendre jusqu’aux genoux et enchaîna aussitôt la dérouillée. Bon sang, que ça claquait vite et fort ! Sœurette criait et se démenait dans tous les sens sans aucun résultat. Lorsqu’il s’arrêta, les fesses de Stéphanie étaient écarlates et elle chantait comme une diva.

Je m’attendais au pire pour moi car je pensais qu’étant l’aînée, Papounet allait être encore plus sévère avec moi. Sœurette remise sur pieds, sautillait et braillait sur place, le visage ruiné par les larmes, en frottant ses petites fesses rubicondes. Puis Papa la fit se retourner, enroula le bas de sa jupette pour la coincer à la taille dans la ceinture et l’envoya au coin, culotte aux chevilles et mains sur la tête.

De son index, il me fît signe d’approcher et m’attrapant le poignet me bascula sur ses genoux. Ma petite robe virevolta et Papa tira aussitôt ma petite culotte vers le bas. Je lui lançai des suppliques qui se transformèrent en hurlements quand sa main entra en action. C’était horrible ! Impossible de retenir ni mes cris ni mes larmes et mon petit corps ruait en tous sens pour tenter d’échapper à cette volée cuisante. M’épuisant toute seule, je m’affalai littéralement sur ses cuisses, mes réactions se limitant à de gros sanglots et une plainte continuelle. La brûlure de mon popotin étant si intense, il me fallut quelques secondes pour me rendre compte qu’il avait cessé de le claquer. Une fois redressée, j’eus la même réaction que Sœurette et Papounet coinça le bas de ma robe dans la ceinture, comme il l’avait fait pour elle avant de m’envoyer dans l’autre coin. Puis il s’adressa à ses collègues :

« Merci Messieurs, votre discernement a été judicieux et je me charge d’appeler leur maman pour qu’elle vienne les récupérer. Et soyez sûrs que les petites fesses de ces demoiselles vont de nouveau rougir une fois rentrées à la maison. »

RW

La honte pour nous d’exposer ainsi nos fessiers brûlants non seulement aux deux gendarmes, mais aussi à ceux qui viendraient voir le Commandant, en attendant l’arrivée de Maman.

Notre père téléphona donc à Maman pour qu’elle vienne nous récupérer.

« Ma chérie, pourrais-tu venir chercher nos filles qui sont dans mon bureau, chacune dans un coin, les fesses à l’air et bien rouges pour les ramener à la maison… Non, non, pas par téléphone, je t’expliquerai quand tu seras là… D’accord, fais au mieux ! On t’attend et puis de toute façon, ça leur permettra de réfléchir. Ne t’inquiète pas pour elles, elles ne risquent rien, ici… sauf la bonne fessée de leur papa chéri qu’elles viennent de recevoir. Bisous ! »

Je me sentais honteuse et je pense qu’il en était de même pour Sœurette. Cette honte allait s’amplifier lorsqu’une gendarmette toqua au bureau de notre père, entra et s’adressa à son chef :

« Mon Commandant, je vous apporte le registre des PV à… Oups, pardon ! Je vous dérange peut-être Mon Commandant ? Je peux revenir, si vous le souhaiter. »

« Non, non Nathalie ! Vous faites un très bon travail d’auxiliaire, malgré votre jeunesse et je vous en félicite. Ne soyez pas perturbée pour ces deux choupinettes que je viens de corriger, d’autant plus que ce sont mes propres filles. Exposer leurs petites fesses rouges à la vue de tous ne peut être que profitable à leur leçon. Et à vous voir rougir comme ça, je suppose que vous-même avez une expérience pas très lointaine dans le domaine ou je me trompe ? »

« Bah… Euhhhh… Non, vous ne vous trompez pas Mon Commandant, d’autant plus que je demeure toujours chez mes parents à la ferme. »

« C’est parfait, jeune fille, il n’y a rien de mieux qu’une vie au grand air, entourée de parents aimants et attentionnés, même si parfois c’est un peu difficile ! Allez donnez-moi ce registre que je le paraphe. Ah, pendant que je vous tiens, Nathalie, d’ici une trentaine de minutes mon épouse va se présenter à l’accueil pour récupérer ces deux polissonnes. Je vous demande donc de bien vouloir l’accompagner jusqu’à mon bureau. Je suis certain, qu’elle vous plaira, elle aussi a vécu à la ferme de ses parents. Merci Nathalie ! »

« À vos ordres Mon Commandant ! » ce qui eut pour effet de faire rire Papounet qui ajouta :

« Ne soyez si formelle jeune fille ! Lorsque nous ne sommes que tous les deux un « Oui Chef » suffira comme vous devez le faire avec mes subalternes. N’est-ce pas ? »

« Euhhhhh… Oui, c’est vrai Mon Commandant ! »

« Nathalie, je crois que vous ferez un excellent gendarme ! »

Après cet échange, la jeune femme sortit du bureau.

Nous étions Stéphanie et moi, dans l’attente de notre mère, toujours au même endroit, dans cette position fort désagréable pour notre fierté. L’entrée de visiteurs nous mortifiait encore plus car Papa ressortait à chaque fois son discours. Certains compatissaient, mais la plupart rigolaient franchement. Enfin, Maman arriva accompagnée par Nathalie à laquelle Papa demanda de rester. Il lui exposa alors les faits et la punition qu’il nous avait infligée devant ses collègues. Notre chère mère acquiesça en ajoutant :

« C’est très bien, mon chéri ! Tu as parfaitement agi, ce dont je n’ai jamais douté de ta part. Maintenant je vais ramener à la maison ces deux petites voleuses et leur faire passer définitivement l’envie de recommencer. Tu peux me faire confiance, elles vont la sentir passer ! »

« Je te rappelle qu’elles en ont déjà pris une sévère sous le regard de mes collègues. Nathalie peut en témoigner : elle est venue quelques minutes plus tard dans mon bureau et l’état de leurs fesses l’a impressionné. N’est-ce pas Nathalie ? »

« Ohhhh oui, Mon Commandant ! Connaissant bien le sujet, j’aurais pas voulu être à leur place. »

« Je ne doute pas de votre sincérité Mademoiselle. Mais rassurez-vous, il n’est nulle question de blesser leur anatomie, mais le quart d’heure qu’elles vont passer avec moi sera bouillant et elles s’en souviendront longtemps. »

Sœurette et moi étions au centre de la conversation et nous n’avions qu’une envie : fuir pour échapper à la rouste qui nous attendait à la maison, ce qui nous était malheureusement impossible. Maman rajouta une dose supplémentaire de honte à notre position déjà bien délicate :

« Bon, mon chéri, je vais vous laisser travailler et rentrer au bercail avec ces deux chapardeuses afin de leur offrir un moment récréatif et chaleureux. Allez les filles, retournez-vous et donnez-moi vos culottes ! Cela nous fera gagner du temps car je dois finir mon travail pour ma cliente. Et puis, cela fera prendre l’air et refroidir vos popotins avant d’être à nouveau bien réchauffés par Maman. »

Stéphanie et moi avions à cet instant les joues plus rouges que nos fesses. C’était incroyable ! Maman avait décidé de nous ramener à la maison les fesses à l’air, ce qui voulait dire que les choses n’allaient pas traîner pour la rouste promise. La gendarmette affichait un air compatissant à notre égard lorsqu’on tendit nos culottes à Maman qui les fourra dans son sac. Puis nous prenant par la main, elle ramena à la maison. Comme elle était proche, Maman était venue à pied et il nous fallut faire le chemin du retour les fesses nues sous nos jupettes. De ma main libre, j’en retenais prudemment le bas pour éviter que les passants ne voient notre honte. Stéphanie dut en faire autant.

Arrivées à la maison, comme je l’avais pressenti, il n’y eu aucun temps mort : Maman posant son sac, nous attrapa par les oreilles pour nous conduire au salon où je pensais qu’elle allait nous prendre à tour de rôle sur son giron comme Papa. Mais non ! Elle avait une autre idée en tête que j’avais déjà expérimentée et qui s’était avérée plus difficile à supporter. Nous amenant derrière le canapé, elle nous fit basculer sur le dossier et ajusta nos postions. On se retrouva côte à côte, tête et bras dans les coussins, jambes pendant dans le vide.

Unkn (Òé¦ÒâæÒâ¦Òé¡Òâ¦Òé¦ÕÉîÕÑ¢õ+Ü)

Relevant alors robe et jupette, deux cibles de choix encore rosées se présentèrent au regard… puis à main de Maman. Elle enchaîna tout de suite, déversant de concert des rafales de claques épouvantables qui nous firent pousser d’énormes cris, car tombant sur nos fesses déjà endolories elles en ravivaient la cuisson. Pendant cet orage de grêle, Sœurette et moi martelions les coussins du canapé et nos gambettes battaient l’air à qui mieux mieux. Bon sang, que ça faisait mal !

Elle fit une petite pause, puis se remit en route de façon plus méthodique. Elle arrosait chaque hémisphère l’un après l’autre en passant toujours d’un fessier à l’autre. Nous étions presque éteintes, n’émettant qu’une longue plainte ininterrompue et des pleurs à foison, c’était un véritable chant de sirènes.

UnkD

Elle fit une nouvelle pause et, dans mon brouillard, j’entendis comme un glissement. Tournant la tête, j’aperçus Maman plier sa ceinture de tailleur en deux et m’exclamai :

« NONNNN ! NONNNNN M’MANNN ! » qui n’influença en rien sa volonté de nous corriger très sévèrement.

J’avais à peine terminé de prononcer ma supplique que je sentis la première cinglée qui me fit hurler, la seconde tomba sur les fesses de Sœurette qui hurla également. Maman enchaîna ensuite un coup l’une, un coup l’autre, déclenchant un échange de vocalises entre deux divas qui s’écroulèrent à bout de force sous cette magistrale volée maternelle, gémissant et pleurant tout leur saoul.

New Janus

Maman nous laissa un petit moment en place avant de nous remettre sur pieds. Je pensai que la punition était terminée et qu’on allait pouvoir regagner nos chambres, grosse erreur ! Notre chère mère ôta sa jupette à Sœurette et me fit lever les bras pour m’enlever ma petite robe avant de nous envoyer au coin, fesses écarlates à l’air et mains sur la tête.

Elle qui était restée muette durant notre correction, nous mit en garde :

« Bon les filles vous ne bougez pas de là le temps que je termine mon ouvrage pour ma cliente, qui doit venir le récupérer dans un quart d’heure, sinon je vous en remets une couche ! »

Être mises au piquet, c’était l’horreur pour nous ! On avait le choix entre la honte que la cliente nous voie dans notre situation peu enviable ou une troisième tournée que nous n’aurions pas pu encaisser.

Salalo piquetSalaloLa cliente se présenta légèrement en avance. Maman alla l’accueillir et la conduisit au salon où elle s’exclama en nous voyant :

« Ohhhhhhh ! Il me semble que ces demoiselles n’ont pas été très sages ou je me trompe ? »

« Non, non Mme V. ! Vous voyez juste, elles se sont même particulièrement distinguées, mais pas dans le bon sens ! »

« Vu la couleur de leurs fesses, je crois que Maman a remis de l’ordre dans leurs cervelles ! Allez, je ne vous dérange pas plus et vous remercie pour l’ouvrage. »

Stéphanie et moi, étions mortes de honte.

Inutile de dire que nous n’avons plus jamais chapardé !

 

Illustr. : 1) Duca di Marte col –2 ) Lee Warner –  3&4 Churchward -col Peter S – 5) RW– 5)– 6) Unkw – 7) UnkdD – 8) New Janus – 9) Salalo

8 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Chloé. Pour une fille de militaire, je vous trouve bien dévergondée! Passe encore de « défier »les profs-(encore que cela ne me plaise pas du tout!)-mais faire du « chapardage », alors là, c’est impardonnable !! Ne dit-on pas: »qui vole un œuf vole un bœuf ? D’où la sévère fouettée àla ceinture que vous méritiez largement! Tout cela n’enlève pas cependant la sympathie que je vous porte. CLAUDE.

  2. Chloé dit :

    Bonsoir Claude,
    Fille de militaire, certes ! Dévergondée, NON ! Juste un peu curieuse de tenter le diable et imiter nos copines, plus délurées, qui soit dit en passant étaient surveillées par la maréchaussée !
    Donc pour cet unique coup d’essai, non renouvelé, ce fut un flop total et nos fesses, ainsi que notre fierté, en ont ressenti toute la mesure !
    Amicalement
    Chloé

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Chloé. Désolé pour « dévergondée », terme que vous contestez pour mon plus grand plaisir ! Amicalement.CLAUDE.

      • Chloé dit :

        Bonjour Claude,
        Terme que je conteste, en effet ! Stéphanie et moi ne l’étant absolument pas! Effrontées, impertinentes, espiègles, insolentes et Bretonnes jusqu’au bout des ongles, OUI! Ça c’est sûr et on l’assume !
        Mais je ne vous en veux pas, cher Claude, vos commentaires sont si délicieux, que je vous pardonne cet écart malencontreux !
        Amicalement
        Chloé

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Chloé. Votre « absolution » me va droit au cœur ! Sans parler de vos compliments, toujours aussi chaleureux. Vive la Bretagne et la Maréchaussée !
          Amicalement. CLAUDE.

  3. Jean Philippe dit :

    Bonjour Chloé,
    Quel beau récit ! En plus, tout est décrit comme un scénario policier. Au début, on s’attend à ce qu’un PV débouche sur une garde à vue ! Mais le commandant étant le  » papounet  » de ces demoiselles chapardeuses, la sanction choisie ravit les gendarmes et la jeune gendarmette. Une bonne fessée cul nu ferait l’affaire. Mais de Maman fut comme le bouquet final d’un feu d’artifice, avec un retour rapide à la maison et une seconde fessée magistrale maternelle. Je comprends, chère Chloé , pourquoi Soeurette et vous ne volèrent plus jamais dans un magasin.
    Bises
    Jean Philippe

    • Chloé dit :

      Bonjour Jean-Philippe,
      En effet, cette double volée nous a vaccinées pour la vie ! Les deux furent aussi honteuses que douloureuse et, contrairement à ce que dit, en aparté Stéphanie et Chloé ne rigolaient pas du tout en ce samedi ! Bon, maintenant avec le recul, c’est différent ! Ah… et pour info, la gendarmette est aujoud’hui Colonel à l’état major de région et chargée des dossiers de mineurs.
      Bises
      Chloé

  4. Louis dit :

    Bonjour Chloé.
    Dur dur ! En fait, toi et ta soeur avez subi la double peine. Est-ce que ça vous arrivait souvent de recevoir une fessée par un de vos parents, et que l’autre en remette une couche par la suite, donc pour la même bêtise ? Et est-ce que c’était toujours dans le même ordre, donc votre papa d’abord et maman ensuite, ou l’inverse était-il également possible ?
    Chez moi, ça n’arrivait jamais. Quand maman (mère au foyer, elle ne travaillait pas) nous flanquait une fessée, elle ne manquait pas de le raconter le soir à papa, avec le motif de la dérouillée, mais ce dernier devait estimer que la punition était suffisante. Inversement, quand papa sévissait (pas de fessées, mais une privation, ou une gifle ou une ou deux claques sur les cuisses ou les fesses, sans déculottage), maman n’en rajoutait pas.
    En revanche, j’ai subi deux fois la double peine entre ma mère et ma maîtresse de CP. Je t’invite à lire ou relire mes récits :
    - « Double peine pour Louis – 1″ : une fessée par la maîtresse, puis une par ma mère quand elle l’a appris ;
    - « Double peine pour Louis – 2″ : l’ordre était inversé.
    Bisous, amicalement.

    Louis

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